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  1. Merci @acrid vintaquatre pour ce partage, du coup je relève un constat original qui était passé bien inaperçu jusqu'à présent (en tous cas pour moi) : c'est quand même remarquable ces dernières années l'opposition presque systématique entre les mois de juin et de juillet sur la pluviométrie et les températures : en série ininterrompue depuis 2016 quand l'un a été sec l'autre a été humide, et quand l'un a été ensoleillé l'autre a été nébuleux.
  2. Bonjour, Ciel gris et plus ou moins uniforme, lâchant quelques gouttes de temps en temps, avec une bonne sensation de fraîcheur et un mercure qui peine à décoller au dessus des 16°. Je sais que mon point de vue n'est pas forcément partagé par le plus grand nombre (et surtout par les campeurs sur la côte), mais je ne me rappelle plus avoir déjà vécu un été aussi respirable depuis que je suis dans les Landes (2009). Souvent nuageux, souvent frais (pour la région et la saison), pas forcément pluvieux pour autant et donc avec la possibilité de faire sans peine beaucoup de bricolage et de jardin, j'ai pas de gènes écossais à ma connaissance mais qu'est-ce que je l'apprécie ce mois de juillet...
  3. Bonjour, Grand ciel bleu ce matin, avec juste un voile lointain vers les Pyrénées et une barre de cumulus mediocris en direction de la côte. Cela change des derniers jours qui étaient rythmés par des brouillards matinaux bien poisseux, d'ailleurs le point de rosée est passé très temporairement sous la barre des 15° après être resté collé en continu entre 19 et 21° depuis le week-end dernier. On a l'impression de respirer et c'est bien agréable .. juste dommage que dès qu'on ouvre les fenêtres c'est l'invasion immédiate de moustiques tigres (quelle plaie, ils sont arrivés il y a quatre ans maintenant, et c'est un calvaire au quotidien en été).
  4. Sinon, il y a ce petit outil très pratique avec lequel on peut pas mal jouer ...
  5. Je vais apporter un regard un peu différent, mais si je devais caractériser cet été, je dirais qu'on ne doit pas être bien loin du schéma banal de l'été pourri / maussade dans un climat réchauffé. En effet, si on ne considère que la synoptique, la circulation générale atmosphérique dans notre quadrant du monde est exactement celle des étés les plus moches du milieu du siècle dernier. On observe une circulation zonale qui reste inhabituellement forte pour la saison en Atlantique nord, circulation qui se renouvelle sans cesse du fait d'une alimentation régulière en air froid depuis le Labrador et en air chaud et humide depuis le Golfe du Mexique. Le fameux anticyclone des Açores reste comprimé à sa place, sur les Açores, cette circulation zonale le maintenant aplati sur ses positions. Ce courant zonal pousse jusqu'en Europe du nord, où il vient buter sur les hautes pressions continentales qui sont vissées sur l'est de l'Europe et la Russie. A chaque nouveau cycle de réalimentation, le gros de cette circulation est alors dévié vers le nord et la Mer de Norvège, mais une partie de l'air froid d'altitude décroche sur l'Europe occidentale où elle se retrouve systématiquement piégée et achève sa course sous forme de gouttes froides peu mobiles. Cela réalimente à l'avant l'anticyclone continental, maintenant ainsi le mur russe. Et cela interdit également tout décalage vers la péninsule ibérique et l'Europe de l'anticyclone açorien, particulièrement d'ailleurs quand des résidus de cet air froid d'altitude plongent jusqu'aux Canaries. Prenez la liste des grands étés pourris donnée par @th38 un peu plus haut, regardez les archives de ces années. Le grand schéma synoptique dominant y est presque systématiquement le même. Si on se réfère aux bilans thermiques, d'ensoleillement, et de pluviométrie, les nuances sont cependant de taille. En pluviométrie, pour estimer le caractère d'une saison estivale, je préfère de loin utiliser le critère du nombre de jours de pluie que le critère des cumuls de pluie. Parce qu'un mois avec 60 mm obtenus en un seul jour d'orage, c'est pas le même ressenti qu'un mois avec 60 mm tombés en 14 jours différents de pluie. Et sur ce critère, Nevers est depuis le début de cet été à 15 jours de pluie observés (critère climatologique officiel : RR >= 1 mm) pour une normale théorique (climatologie 1981-2010) de .. 15 jours. Poitiers est à 17 jours pour une normale théorique de 13 jours. Ambérieu à 20 jours pour une normale théorique de 16. Beauvais est à 17 jours pour 15 théoriques. Colmar est à 22 jours pour 17 théoriques. Agen est à 17 jours pour 13 théoriques. Niveau ensoleillement, sur ces mêmes villes, Nevers est à 405 heures pour 397 théoriques, Poitiers est à 414 heures pour 413 théoriques, Ambérieu est à 406 heures pour 461 théoriques, Beauvais est à 351 heures pour 373 théoriques, Colmar est à 402 heures pour 402 théoriques. Agen est à 427 heures pour 421 théoriques. Il y a certains secteurs qui ont été davantage frappés par les mauvaises conditions, je pense notamment aux rivages de la Manche, mais dans l'ensemble on voit quand même que c'est loin d'être la catastrophe. J'ai exclu volontairement de ce bilan le sud-est, traditionnellement venté mais sec et ensoleillé dans ces régimes océaniques persistants. Les bilans de ce début d'été sont conformes à cette habitude. Quitte à donner un chiffre s'il faut en donner un, Montpellier en est à 10 jours avec rafale >= 16 m/s pour une normale théorique de 7. Petit excédent sans excès, à l'image des excédents de jours de pluie / déficits d'ensoleillement qui sont aussi sans excès ailleurs. Niveau thermique, .. avant d'en parler, je trouve utile de regarder les cartes des anomalies de températures de surface. On a des flux de nord-ouest à répétition sur l'Europe Occidentale avec des décrochages d'air froid d'altitude récurrents, de manière plus large des conditions zonales inhabituellement fortes en Atlantique nord, des régimes de mistral / tramontane en Méditerranée, et les températures de surface sont supérieures aux normales du Labrador à la mer du nord (et même en mode "rouge vif" vers les Iles Britanniques, ainsi qu'en Méditerranée occidentale. Et bien pour moi, la grosse blague, si ce n'est le véritable doigt d'honneur à la logique climatologique, c'est bien ça. Du coup, juste pour donner un ordre de grandeur qui n'est finalement pas surprenant : outre le fait qu'en l'état actuel des choses le bilan thermique national de cet été est toujours au dessus des normes pourtant déjà bien chaudes, si on se focalise uniquement sur la période plus fraîche qu'on a vécu (grosso modo du 21 juin au 17 juillet), on a quand même tourné à un peu plus de 19° de moyenne sur l'indicateur thermique national. Ce qui correspond, toujours dans les ordres de grandeur, aux normales pas si anciennes de 1971-2000 d'une fin juin / début juillet. 1980, c'est environ 16° de Tm (soit trois de moins, excusez du peu) sur trente jours glissants (soit deux fois plus longtemps que la période qu'on vient de vivre, excusez du peu). 2021, un été synoptiquement pourri mais aux bilans tempérés par l'évolution climatique.
  6. Hello, On a fait une petite toulousade sur la Tn à Dax avec 19,8° au point du jour. Extraordinaire régularité du mercure cette nuit, avec 0,1° d'amplitude pendant plus de six heures, et même un blocage pendant 4 heures à 20,1° sans déviation d'un moindre dixième.
  7. Pas mal de vent depuis deux jours dans une ambiance terne et sombre, avec quelques averses de temps à autre et un mercure qui plafonne aux alentours des 16°. Seul bon point, les chrysanthèmes se portent bien. Bonne Toussaint à tous. (Bon je plaisante, mais n'empêche, j'ai une pousse de champignons dans la pelouse)
  8. https://www.infoclimat.fr/climatologie/normales-records/1981-2010/toulouse-blagnac/valeurs/07630.html https://www.infoclimat.fr/climatologie/globale/mois-de-juin/toulouse-blagnac/07630.html Sur quelle page de climatologie mensuelle tu ne vois pas le record de 2019 ? Que ce soit en climatologie annuelle comme mensuelle, on retrouve bien de 40,2° de 2019 sur les pages ci-dessus.
  9. Cette saison de fonte est particulièrement atypique en Arctique, et il est difficile de dire ce qu'il pourrait en sortir au minimum de septembre. Jusqu'à présent, les conditions synoptiques ont été dans l'ensemble plutôt fraîches et nébuleuses en Arctique depuis le début de la saison, avec mis à part sur certains bassins périphériques très peu de grosses advections douces et/ou de périodes bien ensoleillées. C'est un très bon facteur pour un bon maintien général de la glace. Problème, ces conditions fraîches et nébuleuses s'accompagnent de creusements dépressionnaires à répétition particulièrement massifs, avec des coups de vents à répétition - et il n'est d'ailleurs pas impossible que cela soit le début d'été le plus venteux qu'on ait observé depuis longtemps en Arctique. Rien que l'analyse d'aujourd'hui est parlante : Deux creux à 977 et 982 hPa, qui devraient fusionner et creuser encore dans les prochaines heures, ce sont des valeurs tout à fait inhabituelles en juillet. Et on accumule les cyclones arctiques de ce genre depuis des semaines. Cette situation est absolument désastreuse, car non seulement cette agitation fragmente considérablement le pack de banquise, mais en prime elle génère un brassage important des couches océaniques en facilitant la remontée d'eaux plus chaudes depuis les moyennes profondeurs vers la surface. On peut trouver d'ailleurs sur le forum Arctic Sea Ice une image comparant la situation du pack de glace au 9 juillet en 2019 (gauche), 2020 (centre) et 2021 (droite) : Le jeu de massacre de cette année est particulièrement visible, et dans la totalité de l'Arctique. Même si pour le moment les données de surface (extent et area) restent globalement pas trop mauvaises, ce n'est probablement qu'un cache misère temporaire qui pourrait (et va probablement) s'effondrer brutalement d'ici quelques semaines. Vu la situation de fond, même si je ne pense heureusement pas qu'on puisse battre 2012, un minimum aux alentours de +/-4 millions de km² au sens de l'extent donné par le NSIDC me paraît envisageable. Soit potentiellement le troisième minimum le plus bas depuis le début des mesures.
  10. MF a tartiné tout le sud-ouest de jaune pour le risque d'orage ce soir et en début de nuit : Autant je comprends pour les départements pyrénéens en poussant jusqu'au Tarn, autant pour tout le reste de la région je suis un peu dubitatif. A noter le régime de traîne particulièrement actif demain, avec des rafales de secteur nord-ouest qui pourront fréquemment atteindre les 40/50 km/h et ponctuellement 60 km/h dans les terres sous les grains. Les vacanciers arrivés en masse sur les campings de la côte d'Aquitaine ce week-end à la recherche d'un peu de farniente et de chaleur vont pas être déçus du menus...
  11. On a quand même, outre certains proxys (dates des vendanges, études des cernes), quelques données très anciennes comme la série des températures parisiennes depuis 1676 (Rousseau, 2009). Pour 1779 par exemple, dans la série de Rousseau cet été ressort avec une température moyenne de 18,9° à Paris, ce qui est assez banal au regard des années voisines, même si dans le détail un mois d'août chaud (21,0°) est compensé par un juin frais (15,9°). Et l'été 1747 ressort avec la même valeur, 18,9° de Tm avec août comme mois le plus chaud avec 19,7° Bon, il faut normalement se garder de certaines comparaisons directes comme celles-ci, mais sur les dix premiers jours de juillet la station de Paris (Montsouris) affiche 19,1° de Tm, soit davantage que les Tm de 1747 et de 1779. Je ne suis pas convaincu que beaucoup de parisiens trouvent pourtant ce début juillet caniculaire... Quand bien même la comparaison entre les valeurs de l'époque et 2021 ne serait pas pertinente, on peut se limiter à remarquer que dans la série des valeurs anciennes il y a pas mal d'étés bien plus chauds que 1747 et 1779. Du genre 1780, avec 20,2° de Tm avec un mois d'août à 22,7°.
  12. Ce chiffre des 500000 morts est souvent partagé dans divers articles pour l'été 1636, mais sa relation directe avec une période de forte chaleur n'est pas avérée. La population de la France était estimée à environ 20 ou 21 millions d'habitants à cette époque, dont la moitié avait moins de 25 ans et au mieux 8% avait plus de 60 ans. Cela représenterait une mortalité de 2,5 % d'une population totale qui était par ailleurs, en moyenne, très jeune. Pour donner une comparaison, la canicule de 2003, c'est environ 0,025 % de mortalité sur la population totale du pays, et l'immense majorité des décès concernait des personnes de plus de 60 ans. Certes, les niveaux de confort, le système de santé, ou d'hygiène, n'ont rien de comparable entre 1636 et 2003. Il n'empêche que les canicules dans les pays "non habitués" ont de tout temps été fatales bien majoritairement les personnes âgées, et que sauf à avoir eu des 50° sur tout le pays ces 500000 morts de chaleur c'est un chiffre complètement fantaisiste au regard de la démographie de l'époque. Et de manière générale, l'âge moyen de la population, resté globalement très bas jusqu'à la révolution industrielle, fait que de grandes séquences de mortalité en liaison directe avec la chaleur sont peu probables. Une vaste épidémie de dysenterie est semble t-il la cause la plus probable de l'excès de mortalité de 1636, sachant que la peste rodait encore à cette période même si elle était en recul. Et si les épidémies de dysenterie montrent une certaine corrélation avec étés chauds, elles en montrent une plus flagrante encore avec les périodes de sécheresse. D'ailleurs, la plupart des plus grandes épidémies de dysenteries se sont déclarées en automne, quand les cours d'eau sont au plus bas suite à une sécheresse estivale qui se prolonge trop. Entre 1684 et 1686, la France a ainsi connu trois été particulièrement chaud d'après les archives que nous en avons, avec notamment des dates de début de vendange globalement similaires à celles de 1636, ce qui laisse supposer des conditions thermiques plus ou moins comparables. Et pourtant, pas de trace de grandes épidémies de dysenterie sur ces trois années dans le nord de la France, ce qui témoigne d'un rapport qui n'est pas si direct entre ces épidémies et le seul critère de la chaleur. Pour moi par exemple, ce passage est tellement imprécis qu'il est limite mensonger : L'excès de mortalité de 1779 découle d'une forte épidémie de dysenterie qui s'est produite entre septembre et novembre (après un quatuor juillet / octobre très sec), en dans une large partie nord-ouest de la France c'est en novembre qu'on a relevé le plus de décès. Ramener cet excès de mortalité à une éventuelle canicule estivale est donc, au mieux, très réducteur. Et par ailleurs, le chiffre de 200000 morts est également avancé pour les épidémies de dysenterie vers 1738-1742, période marquée par des étés particulièrement frais .. mais secs.
  13. J'ai un peu tendance à penser que ces "traces de bouffées chaudes" à long terme en juillet sont à l'image des traces de vagues de froid à long terme en janvier : de la climatologie plus que de la prévision. On est au cœur de la saison chaude, et les ensemblistes à très long terme montrent des possibilités de canicule ou à tout le moins de bon coup de chaud. Mais quelle est la part entre un potentiel réel, et le simple fait qu'à très long terme des modèles probabilistes tendent vers la climatologie en explorant des possibilités de vague de chaleur pile poil au moment de l'année où elles sont justement le plus probables ? Avis personnel, je pense objectivement que le potentiel de vague de chaleur / canicule reste bien faible sur l'horizon palpable. La situation reste assez bloquée sur la continuité d'Air Caraïbes (on va sentir le boudin antillais à Ouessant comme aurait dit quelqu'un...) avec une alimentation continue du courant zonal en Atlantique nord. J'évoquais dans mon message d'il y a quelques jours la tendance qui semblait se dessiner d'un essoufflement à long terme de cette circulation avec une vidange l'activité océanique, ce n'est plus vraiment d'actualité depuis quelques sorties et si on était sur Winamax je miserais sur une continuité des conditions actuelles sur une bonne partie si ce n'est toute la première quinzaine de juillet. Une circulation aussi dynamique en période estivale depuis le Golfe du Mexique jusqu'en Irlande ou en Islande, ce n'est quasiment jamais favorable à de la chaleur en Europe occidentale. Et il sera difficile, en tous cas à mon humble avis, de sortir du schéma actuel tant qu'on ne sortira pas de cette dynamique de fond. Maintenant, par moment sur les modèles, on a des restes d'un énième déferlement sur le flanc nord-est de l'AA qui viennent se perdre dans les alentours des Canaries, occasionnant une remontée d'air brûlant saharien jusqu'en Andalousie, mais objectivement les probabilités que ce soit ce scénario qui l'emporte et arrive à pousser jusqu'en France sont vraiment marginales. Pas impossible, rien ne l'est jamais, mais c'est de la même veine que parier sur le scénario qui donne du -8° à 850 hPa à J+11 en janvier quand la moyenne de l'ensemble pointe sur une NAO très fortement positive. Et je le dis même si cette option est en voie d'être reprise sur le CEP de ce soir, vu la fragilité de la construction. Après, avis personnel, je trouve qu'on a aussi une période qui est finalement tout à fait conforme au moins thermiquement à un été français, et qu'on peut aussi s'en réjouir. Depuis le 22 juin et le début de cette séquence "maussade", au niveau national le mercure est parfaitement dans les clous de la climatologie 1971-2000, pas si vieille que ça. Même si l'ensoleillement est quelque peu en berne, et la pluviométrie ponctuellement très excédentaire (et c'est pas un mal pour les secteurs qui manquaient d'eau), on peut légitimement apprécier de ne pas empiler un énième été qui aurait confondu Bourges avec Cordoue.
  14. "La prévision météo c'est simple : plusieurs grands modèles se disputent une tendance pendant plusieurs runs, et à la fin c'est le flux d'ouest qui gagne". Bon je taquine un peu, mais derrière le constat partagé des options qui reviennent tantôt d'un côté et tantôt de l'autre (la poursuite de conditions humides et relativement fraîches vs une amélioration plus estivale), j'ai un peu le sentiment qu'on tourne en boucle in fine sur la poursuite des conditions fraîches. Les hésitations portaient au départ pour le début de cette semaine, puis on a rapidement repoussé une éventuellement amélioration à la seconde partie de semaine, puis bon la semaine en fait sera moche mais ça pourrait s'améliorer sensiblement le week-end, puis au final le week-end sera pas franchement terrible mais on a un beau potentiel d'amélioration la semaine suivante .. et quand je vois les modèles qui désormais hésitent pour le début de semaine prochaine, avec un risque de voir des conditions perturbées perdurer par le nord-ouest, même si objectivement les scenarios tendant vers amélioration franche sur l'essentiel du pays sont encore bien présents je demande à voir la marchandise avant d'acheter Cela étant, tant chez GFS que le CEP, il y a quand même une tendance de fond à voir une vidange progressive de l'activité dépressionnaire dans le centre Atlantique, ce qui n'était pas forcément le cas dans les sorties des derniers jours. Et à terme, si l'Atlantique n'a plus rien à nous envoyer, ben ils ne nous enverra plus rien. Autre manière de dire que même si on persiste dans des conditions plutôt océaniques les prochains jours, si cette tendance de fond se vérifie on pourrait aller vers un vrai changement de temps quelque part aux alentours du 10 juillet modulo quelques jours.
  15. Cela reste très incertain sur la pénétration ou non d'une nouvelle masse d'air océanique à l'horizon du week-end en effet, encore que ce risque était déjà assez présent sur les ensemblistes depuis plusieurs jours même s'il n'était pas forcément illustré jusqu'à présent par les déterministes. La sortie du CEP de ce matin illustre bien ce potentiel, avec un beau déferlement susceptible de donner un week-end franchement pas estival sur les deux tiers du pays : La sortie de ce soir de GFS penche sur le même scénario, à l'inverse du déterministe précédent : La situation n'est cependant pas franchement calée, car malgré la balance des déterministes sur les ensemblistes cela continue d'hésiter assez franchement. Sur les spaghettis de GEFS, la courbure générale reste orientée au sud-ouest et rien n'est gagné ni perdu pour les régions du nord. A rajouter au fait qu'Ukmo et GEM restent également, pour le moment (?), sur une tendance plus estivale sur l'essentiel du pays (sauf extrême nord-ouest as usual).
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