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  1. Prévisions dans le Sud-Ouest février 2018

    Je ne dit ni que la situation est désormais figée ni qu'il n'y a rien à espérer Jérôme mais seulement qu'en brut, le potentiel me paraît un peu moins fort qu'hier soir pour le sud-ouest en général. Pour prendre l'exemple pratique de GFS, on voit que les cumuls ont été quelque peu réduits entre ce qui était vu hier soir et la dernière version. Certes, les modèles peuvent sous estimer (cf explication technique de Gaet), mais n'ayant pas les compétences pour estimer quantitativement cette sous estimation potentielle, je préfère me limiter à ce que j'ai sous les yeux. Les 12z seront intéressants à suivre.
  2. Le topic des lamentations #6

    (Auch) Le printemps météorologique est d'une précision chirurgicale cette année...!
  3. Prévisions dans le Sud-Ouest février 2018

    Ça vaut quand même le détour ... (prévision automatique pour Auch) Rarement vu un printemps météorologique aussi ponctuel, on passe de 3° de Tm sur les quatre derniers jours d'hiver à 11° de Tm sur les quatre premiers du printemps.
  4. Prévisions dans le Sud-Ouest février 2018

    Yep enfin, mais j'espère que du coup c'est pas moi qui ait porté la poisse (passage de relai avec Neige84) Plus sérieusement, cela me parait un peu moins bon qu'hier dans l'ensemble pour cette journée de mercredi. Le CEP reste plutôt bon pour un passage neigeux +/- généralisé sur la région (avec un minimum du côté du Lauragais et un maximum côté Pays Basque / Landes + sur un axe allant de la Montagne Noire aux confins de la Lozère. Cela ne tiendrait probablement pas partout, mais a priori à peu près tout le monde dans cette configuration aurait l'occasion de voir tomber du solide à un moment ou à un autre. C'est aussi le modèle qui retarde le plus le redoux, favorisant de fait la durée de l'épisode. Sur le CEP à 18 heures, la ligne de front du 0° à 925 hPa serait située sur un axe approximatif Arcachon - Narbonne, alors que sur GFS à la même heure elle est déjà repoussée sur les Charentes et la Corrèze. C'est le modèle "moins bon" de ce matin : redoux tellement rapide que l'épisode est réduit en durée, au nord de la Garonne la floconnade pourrait être réduite à seulement une heure voire moins avant que cela ne tourne à la pluie. La faute à un dynamisme plus marqué en flux de SE, alors qu'on garde plus longuement une composante E favorable sur le CEP. Arpège fait un pas vers GFS avec un redoux plus rapide, mais il est en prime beaucoup plus sec, avec un potentiel de voir tomber du solide quasiment nul au nord de la Garonne et sur le Lauragais, voir la carte en brut des précipitations neigeuses qui donne un aperçu rapide du sujet. Je vais pas me plaindre vu le potentiel qui resterait très bon ici entre sud-Landes et Pays-Basque, mais c'est un peu dommage de voir quand même comment cette dynamique générale de folie se termine par un coup de balai dans notre sud-ouest (enfin pour toute la France en général cela dit). Jérôme, je pense que (inhabituellement !) tu vas pouvoir envisager une visite familiale à Castets mercredi .. Merci Gaet aussi pour ton analyse !
  5. Prévisions dans le Sud-Ouest février 2018

    Pour le moment, on a quand même encore un très beau potentiel de neige de redoux, avec une séquence de quelques heures de chutes de neige de plus en lourde balayant la région depuis le sud en seconde partie de journée de mercredi. Potentiel peut-être un peu moindre sur le sud-est de Midi-Pyrénées qui pourrait être quelque peu en marge des précipitations. Illustration rapide avec GFS et CEP : Avec des sols potentiellement bien froids (minimales de -4/-6° en moyenne quelques heures avant l'arrivée de la perturbation), cette neige de redoux pourrait tenir au sol assez rapidement et si les intensités sont suffisantes donner rapidement une couche conséquente. Le caractère marqué du redoux devrait s'affirmer dans les heures suivantes, avec un vigoureux flux de sud-est qui devrait chasser sans aucune difficulté l'air froid dans les couches moyennes : Au sol, le redoux devrait être très rapidement sensible sur l'est de Midi-Pyrénées du fait de l'autan (gros brassage de la masse d'air), par contre il n'est pas impossible que les zones protégées de ce dynamisme (notamment au sud et à l'ouest d'une ligne Foix - Auch - Agen ?) conservent des valeurs proches de zéro degré près du sol. Avec ce que cela impliquerait comme conséquence : tenue un peu plus durable de l'éventuelle couche de neige au sol, fin d'épisode précipitant sous forme de pluies verglaçantes, regel temporaire des sols en début de nuit ? Options ouvertes. EDIT : Au passage, sacré "cévenol de neige" sur les Cévennes héraultaises (+ Monts de Lacaune et sud Aveyron) dans le scénario CEP.
  6. Suivi de l'englacement au pôle nord

    On a des cartes magnifiques, mais pour autant je ne sais pas trop ce qu'on va battre comme records. Mensuels ? Oui enfin quand on voit le niveau d'un février 1956, on se dit qu'on n'a pas grand chose à espérer. Décadaires ? On a quand même du lourd en face (genre 1909 ou 1948), on n'aura probablement pas ce niveau. Journaliers ? Oui à ce niveau ça devrait le faire, mais vraisemblablement pas partout. Donc, soyons rassurés : pendant que l'Arctique bat en février les records mensuels d'avril, on devrait battre des records quotidiens en Europe. Ah ben en voila un bel équilibre, on se demande pourquoi on s'inquiète Plus sérieusement, je me posais une question à laquelle je n'ai pas forcément de réponse, c'est de savoir si ces dynamiques à vortex excessivement déconcentré avec grande douceur au pôle et coup de froid sur les continents aux latitudes moyennes n'étaient pas en quelque sorte favorables, ponctuellement, au niveau climatique. Je m'explique : - D'accord, la banquise morfle, l'extension est en plein recul, mais c'est encore en partie la nuit la haut ou alors des jours très courts avec un soleil qui ne monte guère dans le ciel, - Pendant ce temps, les conditions froides conduisent à davantage de nébulosité et de couverture neigeuse aux latitudes moyennes, soit des endroits où l'albedo joue un rôle significatif, ce qui fait qu'on a moins d’absorption de rayonnement solaire et une réduction de la quantité d'énergie reçue par le système. A court terme, la quantité d'énergie "perdue" aux latitudes moyennes est-elle significative au point d'influer sur le global ? Je n'ai pas la démonstration mathématique, peut-être que je me trompe, mais je ne serais pas étonné que la réponse soit positive. On est d'accord, à long terme, le rapport a de fortes chances de s'inverser : la neige fondra tôt ou tard à 45° nord, et quand le soleil arrivera sur un océan arctique qui n'est pas "à blanc" (alors que lui aurait pu le rester plus longtemps dans la saison !), ça ne sera pas la même.
  7. Le topic des satisfactions #2

    Beaucoup de boulot + déplacements à l'étranger = pas beaucoup le temps d'analyser et de poster, mais je voulais juste dire que je trouve qu'on a des modélisations de rêve en ce moment. Alors certes on peut toujours trouver des bémols (du genre "fait (insérez un juron ici) que cela ne soit pas arrivé un mois plus tôt", mais il n'empêche, je me demande si sur l'aspect synoptique pur ce ne sont pas tout simplement les plus belles cartes à dynamique hivernale que j'ai vues depuis que je regarde des modèles. C'est la satisfaction du jour.
  8. Suivi de l'englacement au pôle nord

    Dégel aujourd'hui à la station de Cap Morris, au nord du Groenland, qui est d'ailleurs la station météo la plus au nord du monde. L'ancien record du dégel le plus précoce à cette station était détenu par un 2 mai ..!
  9. Oui, beau pas de Ukmo qui joue de concert ce soir avec GFS. Je ne prendrais pas le risque d'extrapoler le comportement de Ukmo au delà de H+144, mais on tient déjà un fil conducteur. En tout état de cause, ce soir on est à peu près fixés sur le fait que la circulation atlantique n'est pas prête à lâcher la grappe (les options de coupure complète comme celle-ci ont bien disparu des écrans), mais qu'on peut jouer beaucoup sur un grain de sable empêchant la dorsale de se rabattre sur nous (le bon vieux saute mouton). Lame fait remarquer à juste titre plus haut l'amorce dynamique au sud du Groenland à l'échéance du week-end qui favoriserait une remontée à l'avant vers l'Islande ; cela étant je pense que le vrai élément de départ c'est ni plus ni moins que cette petite anomalie qui déboule des Açores, bute subitement sur un "mur invisible" au niveau du Golfe de Gascogne et décide de repartir en marche arrière vers le Portugal en faisant la toupie : Mine de rien, tout part de là : sans cette anomalie, le premier semblant de dorsale aurait achevé de s'effondrer sur nous (et c'est exactement ce qu'il se passe sur le CEP de ce matin). Au cas présent sur GFS, on bénéficie du fameux jeu de saute-mouton, avec un écoulement des anomalies hautes qui vient buter contre un retour de jet orienté Scandinavie --> Cornouailles et qui "ricoche" vers le nord. Tirelire. Le bon point, c'est qu'on a clairement une belle option de sauvetage d'une dorsale qui n'a de toute façon plus guère de chances de faire quelque chose toute seule, et qu'une fois qu'elle aura le pied à l'étrier on aura vraiment le potentiel pour partir sur quelque chose de durablement intéressant. Le mauvais point, c'est qu'on mesure toute la fragilité du montage, parce que tout cela ne tient au départ que sur le comportement d'une toute petite anomalie de tropo' et sa capacité à enclencher la marche arrière au bon moment.
  10. Je me faisais la même réflexion ce matin. Certes, on a bien en surface un indice AO qui est en nette baisse, mais pour autant on n'a pas des configurations qui cassent trois pattes à un canard sur les modèles à LT (exemple GFS et CEP) comme TLT (GFS et CEP). Même si cela ne serait que virtuel à ce stade, on ne retrouve globalement pas de choses qui pourraient ressembler à ceci, ou ceci, ou ceci, ou encore ceci, bref quelque chose qui ressemblerait à un vrai vortex troposphérique en plein délabrement. A la place, on a un espèce d'affaiblissement général du vortex troposphérique qui se dégonfle tranquillement (anomalies positives de géopotentiels sur l'Arctique d'où l'indice AO qui baisse) tout en restant globalement compact, Limite on va prononcer le décès en disant que le malade s'est juste tranquillement endormi dans son fauteuil et n'a pas souffert. Bon, peut-être que cela viendra plus tard et qu'il va falloir laisser faire le temps, et que tôt ou tard on pourra en tirer des situations dynamiques beaucoup plus alléchantes. Je suis convaincu d'ailleurs que cela se manifestera d'une quelconque manière à un moment, vu l'ampleur de la cartouche la haut. Faudrait juste que cela ne soit pas trop tard non plus, parce qu'on a quand même le compteur qui tourne. Fin du HS un peu généraliste, en attendant il va falloir passer cette semaine globalement zonale et un peu douce (cf moyenne des températures au sol modélisée par GFS sur les 7 prochains jours).
  11. Encore une fois, on va jouer beaucoup sur le résultat d'un violent conflit thermique généré par l'arrivée d'air glacial advecté depuis le nord-ouest canadien jusqu'à la côte est des Etats-Unis, avec une (énième) cyclogenèse explosive qui a clairement le potentiel d'envoyer quelque chose de lourd sur l'Atlantique. A noter que cela se joue particulièrement tôt et très fort au niveau du St Laurent chez le CEP avec en résultat une advection de hauts géopotentiels sur l'Atlantique nord qui vaut le détour. C'est plus tardif, plus mou et plus au sud chez GFS, avec à la clé une advection beaucoup moins nette mais qui parvient néanmoins de justesse à taper la timbale (effet JC Dusse). On a eu plusieurs fois la même dynamique en janvier (exemple), mais avec des ratés de mise en place en arrivant sur des échéances plus basses de ces cyclogénèses américaines. J'espère qu'on ne va pas remettre le couvert, allez siou-plait dame nature pas encore une mauvaise blague
  12. Bonne analyse Gugo, mais petit bémol : tu bases essentiellement ton analyse sur GFS/GEFS qui est pourtant particulièrement isolé au regard des autres modèles sur la première partie de la semaine. Rien qu'à l'échéance de lundi à la mi-journée (H+120), GFS (déterministe) est le seul à modéliser un anticyclone de surface sur la France maintenant un flux continental dans les basses couches sur l'essentiel du pays ; on ne retrouve cette option nulle part ailleurs (Ukmo, GEM, CEP). Certes il pourrait avoir raison, mais d'expérience ce n'est jamais bon quand un modèle quel qu'il soit s'obstine en solitaire sur une option divergente. Même quand il est plus ou moins suivi, dans sa chevauchée solitaire, par son ensembliste. D'autant que comme je l'avais montré ce matin, il s'obstinait déjà à limiter l'incursion dépressionnaire de ce week-end (GFS à H+144 d'avant hier avec son 1030 hPa à Paris vs Ukmo, GEM ou le CEP), avant de finalement revenir dans le rang. A l'échéance de mardi (H+144), GFS continue du coup à sortir du rang en amplifiant les discordances apparues plus tôt avec un espèce de truc bancal entre une circulation océanique qui bute et se redresse en flux de sud vs un retour d'est piloté par un creusement dans le golfe de Gènes, retour d'est qu'on ne retrouve nulle part ailleurs (Ukmo, GEM, CEP). Au passage, je trouve ces trois modèles plutôt nets et non équivoques sur une influence clairement océanique sur quasiment tout le pays à cette échéance. Cela laisse ouvert le champ des possibles sur le temps sensible, entre un GEM comme trop souvent probablement trop dynamique et trop doux, et un CEP qui serait potentiellement favorable à des passages perturbés solides (genre giboulées de mars précoces ?). Ces discordances du GFS déterministe sont aussi visibles dans son ensembliste ; si on prend l'exemple de Lille à H+120 la pression moyenne de l'ensemble est à ~1025 hPa avec seulement deux scénarios sur 22 en dessous du 1020 hPa. GEM, Ukmo et le CEP sont tous les trois à ~1018/1020 à la même échéance. Cela montre bien le biais anticyclonique de l'américain (enfin biais, ou éclair de génie s'il s'avérait au final qu'il avait raison seul contre tous). Cela n’obère pas pour autant complètement les perspectives à long terme, cela arrive parfois qu'un modèle soit à côté de la plaque sur un petit élément de court terme mais parvienne néanmoins à capter le bon schéma d'ensemble de long terme. Néanmoins, il faut quand même être bien accroché pour être franchement optimiste ce soir : les "bonnes" options restent largement minoritaires, et le signal principal de la seconde partie de semaine pue le flux d'ouest pluvieux. Anomalie moyenne des géopotentiels à 500 hPa sur 5 jours, du 14 au 19 février, par GEFS :
  13. Tendances Hiver 2017-2018

    C'est sommaire, mais tu as des graphiques généralistes de chaque hiver depuis la fin des années 1970 sur cette page, pas mal pour identifier les différents épisodes. Pour faire de l'analyse plus fine (notamment positionnement des centres d'action), tu peux basculer ensuite sur la page des réanalyses de la NOAA. Pour ce qui est de ce SSW, attention à ne pas chercher à vouloir absolument "coller" la situation en stratosphère à la situation en troposphère (en ce sens que ce n'est pas parce qu'on va avoir un noyau de vortex stratosphérique à tel endroit qu'il y aura forcément un vortex troposphérique au même endroit). Pour le moment, ce que l'on peut dire c'est que les modèles tendent à maintenir dans un premier temps une activité cyclonique en troposphère et basse stratosphère entre Canada et Groenland, ce qui serait favorable à un ou plusieurs très gros blocages côté Sibérie pendant qu'un courant zonal perdurerait sur l'Atlantique et jusqu'à l'Europe. C'est ce qui se reflète sur le signal donné par les ensemblistes : Situation franchement défavorable hivernophilement parlant, puisque finalement très ressemblante à ce qui nous a valu notre mois de janvier avec ses records de douceur et de pluviométrie : On peut donc clairement craindre d'être un peu les dindons de la farce en Europe, au moins dans un premier temps. Il faut dire qu'on part de tellement loin avec cet énorme vortex canadien... Au delà, on a des signes tangibles qui sous tendent à une diminution de l'activité zonale en Atlantique, ce qui pourrait ouvrir des perspectives. Cela correspondrait avec le tarissement du vortex canadien ... mais dieu que c'est loin.
  14. Suivi du temps dans "Les Régions Centrales"

    Belle chute de neige sur Nevers en effet, de jolies plumes, sauf que pour changer ça ne tient pas ...
  15. Persistance ce matin du litige entre GFS d'une part qui persiste dans des options plus anticycloniques, et le trio Ukmo / CEP / GEM d'autre part avec une activité océanique nous impactant bien davantage. Bon, notons que GFS a beau être têtu, il a quand même déjà fait tapis sur la première manche, celle de dimanche / lundi. Sur cette échéance, avant hier encore, il s'obstinait en solitaire à modéliser un redoux océanique butant sur l'air froid, et ne concernant que les régions au nord-ouest du pays. C'était notamment visible sur le dynamisme en basses couches. Mise à jour par mise à jour hier, il est désormais dans le rang, avec un joli coup de balai océanique sur les trois quarts du pays. Dans ces conditions, on peut supposer que la couche de neige présente au sol sur beaucoup de régions (sachant que vendredi pourrait remettre une couche) devrait avoir du mal à survivre en début de semaine prochaine. Au delà, matérialisation du désaccord persistant déjà avec l'échéance pourtant pas énorme de H+144, et en regardant seulement la pression au sol : - Sur Ukmo, la ligne des 1020 hPa est orientée Bretagne - Ardennes et la 1025 hPa ne touche pas le pays ; - Sur le CEP, c'est plus ou moins similaire avec la 1020 hPa entre Bretagne et Flandres et la 1025 hPa au large ; c'est confirmé par la moyenne de l'ensembliste. - GEM est un peu plus anticyclonique, mais vu ce qui déboule derrière quelques heures plus tard ça ne change pas grand chose. - Et chez notre bon vieux GFS, la 1020 hPa passe en Ecosse et les deux tiers du pays sont à > 1025 hPa, la moyenne de l'ensembliste étant à > 1025 pour carrément tout le pays. Résultat, on a un flux mou de N/NO chez l'américain (déterministe) quand on tape le flux d'O/SO chez les autres. Bel écart pour une échéance somme toute pas déraisonnable. Et 24 heures plus tard, là où le CEP et GEM nous collent une belle séquence océanique, GFS arrive encore à nous sortir un retour d'est de belle facture. Bon, on me souffle cependant à l’oreillette que le GFS 06z est un peu moins loufoque et ne reprend pas le retour d'est de son aîné.. Bien que je fais partie de ceux qui préféreraient voir l'option GFS l'emporter (persistance d'un temps souvent frais, probablement avec pas mal de brouillards et de crasse, mais sans pluie sur l'essentiel du pays), son positionnement un peu Caliméro n'est pas du genre à donner une franche confiance en cette issue. La semaine qui s'annonce a beaucoup plus de chances d'être du type "8° et il pleut". Et au passage, avec le combo fonte de la neige + retour potentiel de pas mal de flotte, on risque de ne pas en avoir fini avec les journalistes faisant des directs en bottes dans 10 cm d'eau boueuse. Pour le SSW, des effets sont très probables vu comment cela a l'air de vouloir se goupiller. On aura le temps d'en parler (ou pas) .. dans le topic du 19 au 25 février.