Jump to content
Les Forums d'Infoclimat

Ce tchat, hébergé sur une plateforme indépendante d'Infoclimat, est géré et modéré par une équipe autonome, sans lien avec l'Association.
Un compte séparé du site et du forum d'Infoclimat est nécessaire pour s'y connecter.

TreizeVents

Adhérent Infoclimat
  • Content Count

    11785
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    39

About TreizeVents

  • Rank
    Perturbation tempérée

Personal Information

  • Location
    Dax (40)

Recent Profile Visitors

The recent visitors block is disabled and is not being shown to other users.

  1. Hello, Bien belle journée sous le soleil, marquée cependant par l'arrivée de l'air continental bien plus sec. Si le mercure reste parfaitement stable autour de 27° depuis le début d'après-midi, le point de rosée est passé de 18.6° à 13 heures à 12.7° au dernier relevé, le tout avec une bonne brise persistante. On n'avait pas respiré aussi bien à cette heure ci depuis longtemps.
  2. D'après le NSIDC, on a perdu en terme de surface (aire) quasiment 450000 km² en deux jours soit pas loin de la surface de l'Espagne, et 800000 km² en quatre jours soit la surface de la France et de l'Angleterre réunies. Sachant que la réduction moyenne sur un mois de juillet entre les années 1980 et 2010 était de l'ordre de 2,4 millions de km² à quelque chose près (on a accéléré depuis), en gros on a perdu l'équivalent du tiers d'un mois de juillet normal "d'avant "en 4 jours. Ce n'est plus une chute, c'est une falaise.
  3. Je n'ai pas retrouvé mes tableurs de l'époque, tant pis au pire si j'ai du temps je referais le croisement de données. Pour répondre à la question, je pense qu'il faut seulement considérer que les épisodes méditerranéen découlent très essentiellement de la synoptique, et que la température de surface de la mer joue un rôle tellement secondaire qu'on ne peut pas l'identifier de manière individuelle dans les séries de données. Pour faire une allégorie, c'est un peu comme si on analysait la vitesse moyenne d'un cycliste se rendant au travail tous les jours à vélo en fonction du vent. Dire que le cycliste va plus vite quand il a le vent dans le dos et moins vite quand il l'a de face, c'est l'évidence même. Mais sa vitesse dépend aussi de sa forme, du feu rouge qu'il va se prendre ou non en bas de la rue, du camion de livraison arrêté sur la piste cyclable, de la crevaison de l'autre jour qui l'a fait finir son trajet à pied, bref de tellement de choses que quand on regarde uniquement la vitesse par rapport au vent sans autre critère, on ne trouve aucune corrélation. C'est la même chose pour les épisodes méditerranéen et les températures de surface, d'autant que comme le fait justement remarquer sb certaines configurations ne font même pas appel à l'apport humide méditerranéen. Juste sur le fait que j'ai retrouvé dans ma corrélation une intensité moyenne moindre des épisodes lorsque le Golfe du Lion est plus chaud que d'habitude, c'est probablement un artefact de la variabilité naturelle. J'appuie dessus parce que ça met à mal le préjugé habituel, mais l'enseignement réel se limite à dire qu'il n'y a pas de preuve statistiquement significative que des températures de surface plus élevées conduisent à des épisodes plus intenses.
  4. Mais c'est justement ce raisonnement que les observations battent en brèche. Si le raisonnement était bon, on aurait dans les observations moins d'épisodes pluvieux mais une intensité moyenne plus élevée de ces épisodes lorsque les températures de surface sont plus élevées. Sauf que ce qu'on a c'est un nombre globalement similaire d'épisodes avec une intensité moyenne légèrement plus faible de ces derniers qu'on a observé ces dernières années. J'avais fait des graphiques à l'époque qui montraient à Montpellier et à l'Aigoual qu'on ne discerne aucune augmentation d'intensité des gros épisodes pluvieux en corrélation avec les SST, je verrais quand j'aurais un peu de temps si je les retrouve.
  5. Nuit pluvio-instable avec un bon arrosage (35 mm) et quelques roulements noyés dans la masse. Les récupérateurs d'eau sont pleins...
  6. Avec ce flux inhabituel de NE pour une session orageuse, ces cellules sont en fait en train de s'éloigner vers les Asturies. Rien à attendre de ce côté. Je pense que sauf réactivation qui est de moins en moins probable, les foyers orageux sur le Béarn vont se noyer et qu'au final tout le 64 et le sud ouest des Landes va se faire balayer par un bon paquet pluvio instable sans plus. Reste juste les cellules bordelaises pour animer le bassin d'Arcachon dans la prochaine heure. Vraiment inhabituel en flux de NE.
  7. Tu joues un peu sur les mots en précisant a postériori ta première affirmation, mais bon peu importe. Le fait est que : A - sur le strict plan théorique, une température de surface plus élevée favorise un apport plus conséquent d'humidité dans les basses couches mais B - les observations des dernières années indiquent qu'on a eu davantage d'épisodes intenses quand la mer était plus fraîche en surface que l'inverse B ne dit nécessairement pas que A est fausse, mais seulement et a minima que la température de surface n'a qu'un rôle secondaire et que c'est loin d'être suffisant pour affirmer « qu'on peut craindre des phénomènes très puissants de précipitations quand on sera en mode configuration cévenole ».
  8. Radars en carafe, mais la carte foudre en temps réel indique que quelque chose de costaud est en train de remonter sur le Béarn.
  9. Arôme était assez isolé sur une explosion convective côté Midi-Pyrénées, et MF a effectivement raté le coche en lui accordant trop de confiance. Cela dit c'est toujours facile de critiquer en arrivant après la bataille, et la situation était probablement borderline avec un risque réel même si celui-ci ne s'est pas matérialisé.
  10. Les années passent mais les marottes restent, alors je vais copier / coller mon premier post dans le topic de prévisions de l'automne 2015, à quatre ans presque jours pour jours :
  11. Ciel rose fluo ce matin, en marge des orages présents sur le 64, quelques éclairs visibles vers le sud.
  12. Hello, Journée grise jusqu'en milieu d'après-midi, avec un peu de vent frais en direct du golfe de Gascogne. Tn tout juste tropicale (20.1°) à la station MF, et chaleur sans excès l'après-midi malgré une certaine lourdeur avec 28.0° de Tx. Bel orage en mer hier soir juste après le coucher de soleil, qui était bien visible depuis Vielle St Girons.
  13. Effondrement catastrophique du volume de glace, on termine sur juin un record de faible volume et sur un record tous mois confondus de la plus grosse anomalie ...
  14. Vigilance verte = orage de malade imprévu et sorti de nulle part, 2 éclairs par seconde, le ciel est en feu
  15. Ne le prends pas mal Jérôme car cela n'a rien d'une critique bien au contraire, mais j'admire ta ténacité depuis un mois à analyser avec autant de passion chaque nouveau mirage à venir 😉 Quelle plaie cette première partie de saison orageuse, mis à part quelques épisodes pas forcément généralisés, on a du mal à en tirer quelque chose de conséquent. Ces derniers jours auront d'ailleurs été un merveilleux exemple de rafraîchissement sensible en mode invasion de nuages bas sans instabilité. Et tranquillement l'air de rien, on repart sur une grosse bosse niveau T850 qui paraît limite banale après le délire de la semaine dernière, mais 22° à 850 hPa un début juillet, cela n'a rien de banal, on est dans le plafond de la distribution climatique (diagramme d'Auch). Au moins avons nous encore des courbes de RR qui réagissent au refroidissement... Jusqu'à ce que, coup de rabot par coup de rabot..?
×
×
  • Create New...