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Cotissois 31

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  1. Si mais on n'a pas la même définition d'une accélération en contexte de temps réel. Comme le temps réel a des incertitudes de mesure, il faut des accélérations significatives pour parler d'accélération et être sûr de sortir du biais/bruit mesure. Une accélération significative se verrait sur le signal d'origine, c'est très très simple.
  2. Demande en personne aux gens du NSIDC, ce sera plus simple. Je maintiens que c'est à se taper la tête contre les murs.
  3. Il n'y a aucune fonte accélérée sur la base NSIDC, donc je comprends pas ta volonté de défendre çà. Sur Twitter, ils disent des choses présomptueuses parce qu'ils analysent trop vite, sur une base de données pas consensuelle, etc. Les experts sont là pour cadrer les choses. A minima, le discours mensuel du NSIDC est une bonne expertise. Je pense que tu négliges des choses, mais dans tous les cas c'est la préoccupation numéro 1. Pour les glaciers, on parle bien plus de volume, la superficie c'est vraiment le "truc" de la banquise.
  4. Même si tu as raison étymologiquement, le standard pour la banquise est que "fonte" = "perte de superficie". Ce standard a ses raisons, notamment parce que c'est la préoccupation numéro 1, qui passe avant la perte de volume.
  5. Le NSIDC écrivait en première phrase de son analyse du 6 mai The pace of sea ice decline in April was near average La fonte a un rythme normal mais on partait en anomalie basse donc on est toujours en anomalie basse. Dans le langage "communicant", cela devient "fonte accélérée" . C'est à se taper la tête contre les murs C'est début mars qu'un pic de fonte a eu lieu à la période où le rythme est normalement sans fonte. Ce pic de fonte a créé un décalage qu'une fonte normale ne peut pas reprendre. Comment montrent les graphiques, on est aussi en plein dans la moyenne des 5 dernières années. C'est probablement une déception car on espérait être au-dessus mais c'est toujours la logique d'un plateau.
  6. La remontée de HP sur l'Atlantique est un signal constant et c'est un frein net aux flux de sud, c'est déjà une information. On peut exclure des pulsions caniculaires. Il reste à voir le potentiel des déferlements de nord, qui n'amèneront certainement pas de grande chaleur mais peut-être de la pluie. Une goutte froide qui bloque sur la France serait l'idéal (pour la pluie). Comment les dorsales atlantiques freinent la chaleur sur la France http://www.cerfacs.fr/~cassou/Regimes/Images/regime_spatial_extreme_MJJAS.gif
  7. Ton graphique intéressant car il va au-delà de la symbolique à seuil des records. Il y a eu deux/trois extrêmes froids et ça fait maintenant un extrême chaud. Pour la partie météo, la canicule a explosé localement, car les USA avaient plus proche de 30°C que 35°C. Un avis de météorologue serait intéressant. Comment la vague de chaleur peut gagner 5°C en arrivant sur le Saint-Laurent ?
  8. Au niveau de la météo je ne sais pas, mais au niveau de la température moyenne, un été comme 2011 est largement dans le possible du climat actuel. L'été 1976 a été 1.8°C plus chaud que son époque. L'été 1977 a été 1.2°C plus froid que son époque. Donc un écart de 3°C entre deux étés consécutifs, ça n'est pas choquant.
  9. La prévision saisonnière a toujours été un pari, il faut aimer jouer, miser... et ne jamais miser sa fortune. Mon avis perso serait qu'on prend le moins de risques à viser un été dans la moyenne 1990-2019. En abandonnant les années 1980, je pense qu'on a des moyennes enfin plus intéressantes pour comprendre le climat actuel. Cela donne en équivalence des étés comme 2010, 2013, 2016. Dans cette vision, un été comme 2011 est plus probable qu'un été comme 2018 ou 2019.
  10. Si je lis çà, je déclare "incertitude forte", car on ne peut engager aucune politique de succès avec des probabilités entre 30 et 70%, on peut juste espérer un gain par mise répétée ou faire du principe de précaution. Mais surtout, ces probabilités vous les sortez "à l'intuition". Dans l'équation, il faut connaître l'état actuel du climat, et il y a débat, donc aucune réponse claire n'est possible. Il y a ceux qui font une tendance linéaire depuis 1970, ceux qui regardent les modèles climatiques, etc. Enfin, un dernier mot sur les probabilités. Si vous considérez des probabilités calibrées, 60% ça veut dire 6 succès sur 10 mises. Si on a déjà eu 4 succès sur les 5 derniers étés, ça veut dire que sur les 5 prochains étés, on aura que 2 succès. Quand on fait des probabilités calibrées, le passé conditionne la mise future. Or, toutes les probabilités modernes en météo cherchent une vision calibrée (IRI, CEP...) sous le nom "reliability". La probabilité d'événement indépendant n'a aucune vision pratique claire alors que les probabilités calibrées, si.
  11. Hier, la météo a mis tout le monde d'accord avec 23°C à Paris. Ils avaient donc raison à moitié : c'était bien "dans les normes de saison" malgré une prévision ratée.
  12. Le point "instable" sur cette carte, c'est que l'anomalie a une valeur zéro sur la France. Même si ça n'augure pas des fronts océaniques avec du forçage net, l'air d'altitude pourrait ne pas être pas trop chaud, donc de la convection spontanée... si la végétation veut bien évaporer. En irriguant bien, on doit bien réussir à déclencher le processus
  13. Depuis 1 mois On voit qu'il y a plein de descentes froides, le flux d'ouest côté américain était très bas pour la saison. En hiver, on appellerait cela un super NAO-. Le jeu pour la pluie est d'avoir la bonne réorganisation.
  14. OK super. Le changement de climat autour de 1990 est bien marqué, même en France "océanique" en effet. La dernière période chaude maintient possiblement la tendance, on verra si c'est vrai ou pas. Par contre, je posais cette question de séparation océanique/med car j'avais en tête la pluviométrie. C'est peut-être sur les graphiques de bilan hydrique qu'on doit voir une différence. Hors de Méditerranée, la pluie ne baisse pas voire même augmente, même en été. Pour les données avant 1960, je comprends bien le manque d'observations directes, j'avais même supprimé la question. C'est un biais pour se comparer aux modèles climatiques mais on ne peut qu'attendre.
  15. Bravo pour tes méthodes et ton développement, c'est du très gros travail. Comme dans toute conférence ou peer-reviewing, on pose ce genre de questions, je me permets de te les poser. As-tu regardé : - en excluant les stations méditerranéennes
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