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Cotissois 31

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  1. Un 1035 hPa sur une Manche à 13/14°C, pas évident de savoir le partage entre ciel bleu et brumes côtières. En fait, il semble qu'un tel scénario empêcherait d'atteindre 20°C sur toute la moitié nord de la France, preuve que le partage peut se faire bien au sud.
  2. AROME EPS ayant été dimensionné notamment pour aider la prévision des orages méditerranéens, sa performance a été étudiée de près sur les épisodes de la campagne HyMeX. https://rmets.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/qj.2622
  3. Mon discours est illustré de façon très "formules", mais c'est aussi pour appuyer la notion d'échantillon. Le job des modélisateurs est de composer l'échantillon commandé par les directeurs. Cela permettra d'explorer différents i, différents j, différents k. Voilà ce que font "les modèles".
  4. Les modèles ne font pas des prévisions, ils font un exercice d'échantillonnage. Pour chaque scénario d'émission E(k), pour chaque institut j, plein de modèles i donnent une réponse X, aboutissant à donner des X(i,j,k) = f_i,j [ E(k) ] A partir de là, vous avez la donnée brute et en fait chacun l'utilise comme il veut. Le GIEC aime faire des graphiques X(k) = f [ E(k) ] mais en maintenant un panache d'incertitudes (traduisant la dispersion des X(i,j) qui ne sont pas tous identiques). Récemment, les politiques ont demandé au GIEC des graphiques inverses correspondant à peu près à E(k) = F [X] avec X = "objectif 2°C" On voit que chacun utilise l'exercice comme il veut.
  5. Je chercherai l'auteur précis qui dit que le mécanisme des vitesses verticales maintient de fait le tourbillon contre le cisaillement. Après, si un chercheur en mécanique des fluides passe par là...
  6. Bonjour, Mes réponses à cette époque étaient un copier-coller de discours météorologiques. Je pense que le théorème de T.P. est une formulation analogue à l'approximation géostrophique, les deux oubliant l'existence des vitesses verticales et rendant impossible une compréhension des instabilités.
  7. Je comprends l'hypothèse climatique à ces échelles sur le sud-est, mais c'est bien un changement d'échelle et de région. Le sujet avait commencé comme une raréfaction récente sur l'Aube, raréfaction restant à prouver d'ailleurs. Sur 20 ou 15 ans, on pourrait comprendre une raréfaction (changement de la SNAO avec arrivée des étés souvent "pourris" depuis 2008), mais sur 10 ou 5 ans, c'est bizarre.
  8. Il faudra probablement attendre que la SNAO soit plus médiatique pour en parler plus facilement. En hiver, le rôle de la NAO est plutôt un réflexe dans l'analyse des situations météo. Ce qui est passionnant est que la SNAO réagit pile sur la GB (contrairement à la NAO qui réagit plus au large) donc c'est un outil en or pour étudier la météo estivale du nord de la France. Sans doute moins direct pour étudier la météo du sud de la France par contre.
  9. Oui mais 2016 et 2018 ont été des situations d'inondations printanières dans le nord de la France et la signature de SNAO prouve qu'en majorité l'air était humide en été sur les 10 dernières années sur le nord de la France. Pas forcément pluvieux mais des vents maritimes. Je ne comprends pas d'où viendrait un soit-disant assèchement récent des sols en été sur le nord de la France mais je me trompe peut-être. Une sécheresse des nappes liées à des hivers secs je comprendrais mieux. La NAO- n'est pas forcément très pluvieuse en hiver.
  10. Je suis bien d'accord sur tout sauf de renier le sens de "dynamique atmosphérique".
  11. Les étés 2015, 2016 et 2017 ont tous une signature de dynamique au-dessus la moyenne sur le nord de la France. 2013 et 2018 ont été des exceptions. De plus, des années 1970 aux années 1990, sur quasiment 20 ans, la majorité des étés avait peu de flux dynamique. A part pour les très rares supercellules humides, le flux dynamique en France est généralement un frein à l'instabilité.
  12. Disons que ce topic est plus sensible aux changements mesurés récemment entre 1990 et 2010. Vos changements concernent un passage ancien des années 1950 aux années 1980 qui a vu une chute assez nette en effet https://www.infoclimat.fr/climatologie/globale/mois-d-aout/lyon-bron/07480.html mais depuis 1980, ça s'est stabilisé.
  13. Ces statistiques à Bordeaux me semblent cohérentes avec mon idée que la SNAO est un indice intéressant. En fait la SNAO mesure à peu près l'absence de la dépression britannique en été. De fait, l'axe SO-NE explose quand la dépression britannique est présente mais pas trop forte (pas trop froide) et on le voit bien avec une SNAO neutre, c'est la période de mi-1990 à mi-2000. Probablement beaucoup d'orages de 1970 à mi-1990 mais sans dépression britannique suffisante pour dynamiser le flux (SNAO+).
  14. Les météorologues et les agriculteurs ont besoin d'une norme qui filtre le réchauffement climatique, mais comment inventer quelque chose qui sèmerait la pagaille en public ? A l'heure actuelle, les indices (NAO, AO...) sont des moyens de filtrer le réchauffement climatique, mais c'est une information de dynamique pas de température. Ou sinon le calcul mental, sur une base de 0.3°C/décennie en France, comme fait th38.
  15. Sur la composante lente, celle qui déterminera le passage des seuils, on est seulement à +1°C, d'après Oxford. http://www.globalwarmingindex.org/ Sur la composante rapide, le pic de chaleur actuelle est significativement du à une chaleur "arctique" non compensée. Le centre-américain était très froid en février, donc ça compensait, mais le centre-américain s'est radouci en mars et ça ne compense plus. De plus, il y a une anomalie chaude très marquée en mer à l'est de l'Australie. +2°C / 81-10 en moyenne trimestrielle sur la mer, c'est beaucoup.
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