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  1. Infoclimat, bonsoir En cette morne fin d'année météorologique, je vous propose un sujet photographique d'une petite escapade hors de France. Au cours de l’hiver dernier, j’ai eu l’occasion de me rendre pour la première fois dans l’hémisphère sud et découvrir l’été Austral. Après quelques petites heures de vol et avoir foulé le sol Australien sous près de 40 °C (je me disais à cet instant que je ne verrais pas plus haut au cours de l'année, puis le 28 juin 2019 est passé par là ) au mois de janvier, je débarque dans le climat beaucoup plus océanique de la Nouvelle-Zélande… Et pourtant, il fait parfois plus de 35 °C et les records pleuvent (jusque 38 °C sur l’île du Sud !). Une petite carte du pays constitué de deux îles principales : Je suis basé à Christchurch, principale ville de l’île du Sud, située sur sa façade est. La ville est toujours en reconstruction suite aux séismes dévastateurs de 2010 et 2011 dont le symbole est la cathédrale en grande partie détruite. Le centre-ville est ainsi moderne mais froid. D'une manière générale l'aménagement urbain est type nord-américain, nettement moins chaleureux que nos villes européennes, à mon goût. Mais ce n'est de toute manière pas la principale raison de ma venue ici. Christchurch est le point de départ de deux road-trips que j'aurai la chance d'effectuer, l'un en direction de l'île du Fumante, l'autre sur cette île de Jade. Brève introduction faite, je ne montrerai seulement la partie naturelle du pays ici, l'aspect culturel étant également très riche et mériterai un topic dédié. Premier road-trip : île du Nord (île Fumante) Mon premier road-trip a pour objectif d’arpenter cette île durant une petite dizaine de jours, me permettant de faire quelques points principaux sans pour autant pouvoir parcourir l’île dans son intégralité, notamment la partie nord où se trouve Auckland – capitale économique et plus grande ville du pays – et la côte est. Pour rejoindre l'île du Nord par voie terrestre, il faut se rendre dans la ville de Picton au nord de l'île du Sud puis prendre un Ferry jusqu'à Wellington, au sud de l'île du Nord (vous suivez ? ), capitale administrative du pays. La ville n'est pas très grande pour une capitale mais est très agréable et dotée de belles richesses culturelles. La météo est toujours favorable, caractérisée par un soleil généreux et une température agréable car bien moins chaude que durant les derniers jours de janvier. L'occasion est belle de se rendre au Tongariro National Park. Situé au centre de l’île, c’est le premier parc national du pays et il abrite plusieurs volcans dont un bien connu. C’est également dans ce parc que l’on trouve la plus belle randonnée (d’une journée) du pays, le Tongariro Alpine Crossing. Afin de limiter l’afflux touristique dans le parc, l’accès à la randonnée se fait uniquement en navettes payantes, à des horaires précises. Le parcours principal couvre une distance de 20 km dont 800 m de dénivelés positifs, à effectuer sur la journée afin de récupérer les navettes du retour. Autant dire qu’on ne peut finalement pas pleinement profiter en s’éternisant sur certains spots. Malgré ces contraintes, il y a beaucoup de monde sur le circuit... Et pour cause, la météo est parfaite, paramètre très rarement présent dans la région ! Les touristes (et moi-même du coup ) arrivant par vagues selon les navettes, j'attends quelques minutes avant de partir pour profiter de la randonnée hors du flux. Et dès le départ le paysage volcanique est captivant. Le Mont Ngauruhoe et ses 2 291 m domine le parcours. Ce volcan est bien connu des adeptes du Seigneur des Anneaux puisque c’est « la montagne du destin » du Mordor ! Je m'arrête tous les 10 mètres pour shooter, m'éloignant encore plus du flux, et c'est une bonne chose Le sommet du parcours est déterminé par le « Red Crater », culminant à 1 886 m d’altitude. Le paysage est lunaire, bluffant ! Mont Ngauruhoe : Red crater : (La puissance du soleil est également bluffante ! Dans cette partie du monde, avec un soleil quasiment au zénith, le moindre centimètre de peau exposé et non protégé se fait littéralement carboniser ! Même en zone tropicale je n’ai pas connu une telle puissance solaire.) En redescendant par le versant nord, la vue est tout aussi sublime avec comme point d’orgue le lac émeraude. De nombreuses fumeroles chargées de souffre témoignent de l’activité géothermique sur le secteur. Je ne me risquerais par à la baignade ! Par moments, on se croirait sur Mars ! Après plusieurs heures d'une marche parfois difficile sur un sentier escarpé en partie constitué de pierriers fortement inclinés, la descente est interminable avec près de 1 300 m de dénivelés dont le terminus se trouve non loin du lac Rotoaira en contrebas (photo ci-dessous). De plus, cette descente est irrégulière (brusques remontées) et exclusivement constituée de marches... Les jambes prennent cher, d'autant qu'il n'y a absolument aucune portion ombragée et que l'eau manque (aucun point d'eau ou ravitaillement sur le parcours). Après un peu de repos, cap plus au nord avec une halte au lac Taupo et la ville éponyme pour notamment arpenter le site géothermique « craters of the moon » peuplé de petits cratères bouillonnants. La chaleur est de nouveau bien installée avec une trentaine de degrés à l’ombre. Puis remontée sur Rotorura en passant par le très beau site géothermique de Wai-O-Tapu, toujours sous une écrasante chaleur ! Le point central est la « champagne pool », un vaste bassin de 65 m de diamètre dont remontent d’abondantes quantités de bulles de dioxyde de carbone. La température de l’eau dépasse 250 °C en profondeur et 75 °C en surface. En s'attardant un peu, on peut observer quelques "steam devils" : De nombreux cratères et lacs sulfureux aux couleurs parfois étonnantes parsèment le site. Là non plus je ne ferais pas un plouf ! Une pause bien méritée au joli lac Tikitapu "Blue Lake" à proximité de Rotorura. La baignade est cette fois permise et agréable dans ce cadre Après cet intermède géothermique, je me dirige sur la côte ouest pour rejoindre le parfait volcan Taranaki. Petite halte sur le célèbre site côtier « Three Sisters and the Elephant Rock » mais hélas la marée montante empêche de se rendre à proximité immédiate. Et malheureusement, une fois arrivé au pied du Taranaki, le beau temps décide de se retirer pour la première fois du séjour, empêchant toute randonnée sur le secteur – notamment pour le fameux lac Pouakai – et même de simplement observer le volcan. La météo étant prévue médiocre pour les prochains jours, je repars pour l’île du Sud par Wellington puis la traversée en ferry jusque Picton avant de me diriger à l’ouest en direction du magnifique Abel Tasman National Park. Le beau temps est de retour, la chaleur aussi mais la sécheresse est exceptionnelle dans la région et d’importants incendies se déclenchent un peu partout jusqu’en ville comme à Nelson. Le ciel est blanchâtre et une odeur de fumée règne au milieu d’une chaleur très humide, peu agréable. Par chance, le parc est épargné et il est possible de faire la « Coast Track », une magnifique randonnée côtière de 60 km (faisable en plusieurs tronçons) qui serpente dans la jungle entre rivières et plages de sable fin ! Le premier road trip touche à sa fin, c’est bien exténué que je rentre à Christchurch me reposer quelques jours et préparer le second périple.
  2. Voila que les températures ont commencées à prendre un peu des air d'été à partir de la mi-Mai et qu'un bel anticyclone nous protège. Mais la situation vire un peu à l'orage avec une situation de marrai barométrique avant qu'un front ne traverse le pays. Je tente donc ma chance Mardi 30 Mai avec mon compère de toujours @yannicklyon dans les alentour de Thiers ou les modèles voient un peu d'agitation mais pas non plus la situ de l'année. il est 15h environs quand nous nous retrouvons à hauteur de Balbigny. On vois que sur les monts du Forez et les Monts du Lyonnais de beaux congestus poussent mais n'arrivent à peine à atteindre le stade d'orage. En revanche dans le secteur de Clemront-Ferrantd ça s'active mais c'est énormément "flotteux" donc on ne prends pas le risque de s'y approcher Pas de foudre donc pour cette première sortie de la semaine mais quelques images faite durant l'attente pour voir si les choses allait prendre. 1/ 2/ Photolive 3/ 4/ Photolive Le lendemain de belles choses sont modélisé sur le beaujolais mais malheureusement pour moi impossible d'y courir après mon devoir de père me rattrape. Au radar le monstre qui traverse du Sud au Nord tout le val de Saône est magnifique mais sur le terrain les chasseurs sur place ne capturerons que très très peu de foudre. Cependant l'ambiance y était. Tempis pour cette fois. Nous voila jeudi 1er Juin, début de l'été météo et une fois de plus les modèles vois un peu d'agitation dans mon secteur (Nord Ardèche) mais en régression comparé au runs précédents. Ça s'active tout de même du coté de Saint Etienne ou un amis fera de jolies images depuis Saint-Bonnet-lesOules. Puis après de longues discutions avec lui et un autre ami, j'arrive tout de même à me motiver pour intercepter les belle cellules orographiques qui naissent sur le relief du Nord Drôme. 17h00 sonne et top départ du travail pour récupérer mon premier compère avant que le deuxième nous rejoigne sur un point de vue fraichement trouvé durant le printemps lors d'une journée de repérage. Sur la route je fait une petite photo d'une cellule en formation au Sud-Ouest d'Annonay (Nord Ardèche) 5/ Une fois arrivé sur le point de vue qui borde la vallée du Rhône, les orages sont bien la, tout près, avec de beaux rideaux mais pour l'instant aucune activité électrique. Il ne faudra pas bien attendre pour voir le phénomène tant attendu 10 minutes se sont écoulé depuis note arrivé et pafff ça tape à l'arrière! Bien sur hors cadre car je me focalisait sur l'avant et cadré un peu serré: 6/ Je rectifie donc le cadrage en dézoomant un peu et ça paye 7/ Va s'en suivre un festival de foudre de plus en plus proche en air sec durant 30 bonnes minutes avec la constitution d'une ligne de monocellulaire devant nous: 8/ 9/ 10/ Quand tout à coup..... 11/ Photolive Sur le coup je n'en vois qu'un puis la cadence des impacts de foudre lâché part l'orage, ne me permet pas de regarder si les déclenchement de la cellule sont bénéfique. Je continue donc à contempler le magnifique spectacle que la nature est en train de nous délivrer à à peine 2 km de notre position tout en restant au sec. 12/ celui-ci tape vraiment pas loin tout au plus 800m Tout comme celui la 13/ Entre les prises j'en profite pour faire un peu d’ambiance: 14/ La ligne se déplace un poil vers le Nord, je décide donc que nous nous replacions sur un spot à 2 min en voiture avec une meilleur vu dans leurs direction. Le pari est gagnant car la foudre continura de se faire voir pour notre plus grand plaisir 15/ 16/ La ligne commence à s'essouffler et impact bien moins régulièrement 17/ 18/ 19/ Voila cette folle fin d'après-midi du 1er juin s'achève sous la pluie mais je mettrai un moment avant de réaliser se que l'on viens de vivre car c'est bien la première fois que j'assiste à tel spectacle aussi garni et au sec! La semaine orageuse n'est pas terminé pour autant car les modèle nous prommettent un Samedi bien kéraunique. Me revoilà parti avec @yannicklyon au début dans le Nord Isère avec vue sur l'Ouest pour voir quelques averses passer sur les contreforts Est du Pilat mais sans activité électrique visible: 20/ 21/ Puis on décide de descendre tranquillement un peu plus vers le sud ou le plus gros est prévu de passer avec une première halte sur les hauteur de Tain l'Hermitage sans succès avant de se placer dans la plaine de l'Est de Valence, où la, nous essuierons une bonne pluie précédé un semblant d'arcus et quelques intra: 22/ Journée décevante donc au vu de se qui nous était promis mais j'ai encore dans la tête ma chasse du jeudi donc c'est à moitié déçus que nous reprenons le chemin du retour. Au final c'est sur la journée la moins prometteuse par les modèles où j'ai pris le plus de plaisir et fait une belle moisson. A très vite j’espère pour un prochain récit orageux! Jérémy
  3. Bonsoir à toutes et tous, Première sortie photos cette année dans le sud du département de l'Oise, à quelques 25 minutes du périphérique parisien. Drôle de contraste ! J'en ai profité hier, après le passage de la perturbation et le retour d'un ciel de traîne, pour inaugurer mon nouveau compagnon de route : le Nikon D7200. J'attends avec impatience le retour des orages pour tester le boitier... grâce à des points en hauteur ici et des plaines permettant une observation à des kilomètres. Début de reportage en bifurquant sur une petite route de campagne près de Senlis Le temps est nuageux au S/SSE, le ciel est plus dégagé en N/NO La traîne dans ces premières heures Le paysage très américain du sud-Oise... Au milieu de la plaine, un entrepôt malmené par les intempéries et le passage des vents Architecture moderne Fin de reportage avec un soleil masqué un temps par les nuages Merci pour votre visite, A bientôt et bon week-end Kévin
  4. Bonjour à toutes et tous, Histoire de se donner encore plus envie d’arriver (enfin !) aux vrais beaux jours, après un hiver bien terne, et un printemps qui galère un peu à se mettre en place, je viens ici partager quelques images d’un fabuleux voyage estival que j’ai réalisé durant les 3 dernières semaines de janvier. Car oui, j’ai triché. Oui, je me suis évadé de l’hiver pour aller chercher l’été là où il se cachait, de l’autre côte de l’équateur, là où on a la tête en bas. J’aurais donc droit à deux étés cette année, quelle veine ! Et pour bien faire les choses, je me suis rendu aux antipodes, à plus de 20 000 km d’ici, pour arpenter les terres sauvages Maories, et visiter la Nouvelle Zélande. La Nouvelle-Zélande est riche en contrastes. Constituée de deux îles principales à 2000 km au sud-est de l’Australie, elle a bénéficié d’une notoriété mondiale notamment grâce aux fameux All Blacks ainsi qu’à Peter Jackson, l’enfant du pays qui a choisi cette île comme décor grandiose des trilogies du Seigneur des Anneaux et du Hobbit. C’est une île relativement isolée, conquise tardivement par l’homme, ce qui lui a permis de développer une faune et une flore endémiques riches et variées. Les néo-zélandais l’ont d’ailleurs aujourd’hui bien compris, et mettent en œuvre des moyens considérables de préservation de cette richesse naturelle. L’île du nord est marquée par une activité volcanique et géothermique visible en de nombreux points. Elle constitue également l’île accueillant le plus de population (avec en particulier les villes d’Auckland, Wellington et Rotorua). L’île du sud, également surnommée « l’île de jade », est plus grande et plus sauvage. A vrai dire, je l’ai trouvée beaucoup plus belle que l’île du nord. Elle recèle de nombreux parcs nationaux liés aux nombreux massifs montagneux et aux fabuleuses côtes sauvages tout autour de l’île. Elle possède également des lacs merveilleux, aux couleurs incroyables. Je vous propose de découvrir, au travers quelques séries de photos, quelques-uns des paysages néo-zélandais qui se sont offerts à nos yeux, au gré de nos balades. I – L’île du nord Je ne ferais qu’un post sur l’île du nord. Non pas que l’île soit dénuée d’intérêt (loin de là !!), mais j'ai une banque d'images des paysages sur l’île du sud plus fournie. J’ai passé 9 jours à parcourir cette île, du nord au sud. Elle accueille une étonnante diversité d’ambiances et de curiosités naturelles, bien que celles-ci soient relativement dispersées sur le territoire. Ici, pas d’autre choix que de faire des kilomètres pour en profiter pleinement! Après une nuit réparatrice à Auckland suite aux 24h de vol, nous nous dirigeons vers la péninsule de Coromandel, pour découvrir nos 1ères forêts pluviales néo-zélandaises et leur étonnante diversité, se jetant dans les plages du pacifique. C'est l'été, il fait beau, il fait bon (25°c), ça fait du bien de renouer avec short et t-shirt en plein hiver français plutôt morose! 1- cathedral cove (lieu de tournage du Monde de Narnia pour ceux qui connaissent) 2- 3- 4- Petit passage obligé par Hobbiton, le village des hobbits /emoticons/biggrin@2x.png 2x" title=":D" width="20" /> 5- 6- La Nouvelle-Zélande recèle de magnifiques populations de vers luisants. Ici, une belle constellation dénichée dans une grotte trouvée au cours d'une randonnée en forêt à la tombée de la nuit: 7- Et là, alors que la nuit est complètement tombée dans la forêt (ambiance garantie avec les bruits de la vie nocturne de la forêt!), les vers luisants apparaissent de partout sur les parois rocheuses le long d'un cours d'eau. On se balade à la frontale au beau milieu d'une voie lactée, la rando est magique! 8- La zone géothermique de Rotorua et son Geyser permanent, mais au débit fluctuant: 9- La même vue au petit matin, la chaleur géothermique se confronte à l'air frais matinal = fabrique de brume aromatisée à l’œuf pourri 10- Nous visitons également le parc géothermique sacré de Wai-o-tapu, à quelques kilomètres au sud de Rotorua. J'adore ces ambiances de marmite géante, et toutes ces palettes de couleurs: 11- Les minéraux produits par la zone géothermique donnent de drôles de couleurs aux lacs: 12- Les forêts néo-zélandaises sont somptueuses. Elles regorgent de fougères arborescentes qu'on serait tenté de confondre avec des palmiers /emoticons/biggrin@2x.png 2x" title=":D" width="20" /> . Ici, Redwoods forest (forêt de Sequioas) 13- 14- On peut également trouver des oiseaux peu communs par chez nous: 15- Le Nestor Kea, espèce endémique (très malin et intelligent, il adore les joints de voiture, et n'hésite pas à fouiller dans les affaires des touristes distraits!) 16- Les Huka falls, goulot d'étranglement d'une rivière pourtant assez large en amont et en aval, et leur étonnante couleur bleutée 17- Nous abordons maintenant le parc national de Tongariro. La météo défavorable pendant 3 jours ne nous permet pas de faire le Tongariro Alpine Crossing, l'une des plus belle randonnées du monde. On se console quand même avec quelques belles balades. Ici, vue sur le mont Ngauruhoe, qui n'est autre que la montagne du destin du Seigneur des Anneaux: 18- Tongariro National Park 19- 20- 21- Les "swing bridges" sont nombreux pour traverser les rivières dans les randonnées néo-zélandaises: 22- Nous voici maintenant à la pointe sud de l'île du nord, à Wellington, très jolie capitale vivante de la Nouvelle-Zélande, qui jouit d'un cadre plutôt sympa: 23- Il est maintenant temps de prendre le Ferry, pour rejoindre l'île du sud pour les 2 prochaines semaines qui s'annoncent merveilleuses: A bientôt pour la suite
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