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tout les hivers a paris depuis 250 ans


Invité
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250 ANS D HIVERS?DU PLUS FROID AU PLUS DOUX^

voici tout les hivers de paris depuis 250 ans.on peut remarquer que ceux qui font partis des cycles de 23 ans (1775/76 1798/99 1822/23 1846/47 1870/71 1892/93;1916/17 41/42 62/63 84/85)sont dans les 40 premiers hivers les plus froid dans le bassin parisien,et donc sur pratiquement toute la moitié nord de la france.le cas de l hiver 1956 est loin derriere car il ne fait pas parti du cycle

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Merci pour le lien. Plutôt que de parler de cycles, on remarque :

1. Que les hivers du XIXe siècle sont nettement plus froids que ceux du XXe siècle

2. Il existe des périodes plus froides que d'autres

Ainsi, prenons les hivers avec une température moyenne inférieur à 2°C on trouve plusieurs périodes froides :

1. Fin du XVIIIe

Avec 1784 - 85 - 89 (- 95 - 99)

2. L'ensemble du XIXe

Avec 1820 - 23 - 27 - 29 - 30

Avec 1835 - 38 - 41 - 45 - 47

Avec 1854 - 55 - 57 - 59 - 61

Avec 1885 - 87 - 88 - 91 - 93

3. Les années 1940

Avec 1940 - 41 - 42 - 47

4. Et depuis lors rares ont été les hivers aussi froids.

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Pour une fois default_tongue.png/emoticons/tongue@2x.png 2x" width="20" height="20"> je vais aller en partie dans le sens de jean noel. Le réchauffement actuel et depuis 20 ans ne fait pas de doute mais ces données ne prennent pas en compte l'urbanisation qui n'a cessé d'être + dense et +vaste en IDF.

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Posté(e)
Saint Leu La Foret (95), altitude 70 mètre.

Savez vous comme le disait Florent hier, que le réchauffement urbain était deja important a l'époque, que la station de l'observatoire était situe en plein cœur

de Paris et les écart était deja de l'ordre de 3 a 5°, je n'invente rien je l'ai lu

dans l'étude du climat de paris faite Émilien Renou au milieu du 19 eme siècle,

de plus ci vous trouvez les température froide, imaginez qu'au 18 eme siècle

elle était prise sur un mur expose au nord.

Un des écart les plus remarquable a lieu en décembre 1859 ou ce jour la Émilien

Renou relève -21.7 a Choisy le roi, -16.9 a stmaur et - 15.2 a L'observatoire

Centre ville + mauvaise condition de mesure et on trouve des températures

hivernales moyennes de -1.5 par rapport au bourget au 21 eme siècles dans

des condition bien meilleurs mais toujours en ville, la station étant en dans le

domaine péri urbain.

Des minima inférieurs a -20 en plein centre de Paris il y'en a eu en 1789, 1795,

1870,1879.

philippe default_tongue.png/emoticons/tongue@2x.png 2x" width="20" height="20">

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Pour une fois default_laugh.png je vais aller en partie dans le sens de jean noel. Le réchauffement actuel et depuis 20 ans ne fait pas de doute mais ces données ne prennent pas en compte l'urbanisation qui n'a cessé d'être + dense et +vaste en IDF.

Effectivement, cela expliquerait en partie pourqoi il est plus rare de trouver des hivers très froids ces cinquante dernières années. Ainsi par situation de sud-ouest dynamique et humide l'impact de l'urbanisation serait faible, alors que par nuit claire, calme et froide il serait maximal.1795 = 6,4

1989  = 6,4

1876 = 6,6

Ces trois hivers sont parmi les plus doux. On pourrait donc supposer que la situation de 1876 cent ans plus tard n'aurait pas amené un hiver avec une température moyenne de 8,6 par exemple.

Alors que les 1,23 de 1985 aurait donné cent ans plus tôt une moyenne plus proche de celle de 1891 par exemple avec -0,53.

Cela dit les cycles de 23 ans n'expliquent toujours pas qu'il y ait des anomalies froides comme la série 1885 - 87 - 88 - 91 - 93 ou encore celle des années 40 avec 1940 - 41 - 42 - 47. Ou encore les hivers doux depuis 1988. D'aileurs ce tableau s'arrête à 1991. IL comporte de plus quelques erreurs comme l'hiver 55/56 noté à 1.97 puis plus loin l'hiver 56 noté à 5.97.

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Posté(e)
Saint Leu La Foret (95), altitude 70 mètre.

"Pour une fois je vais aller en partie dans le sens de jean noel. Le réchauffement actuel et depuis 20 ans ne fait pas de doute mais ces données ne prennent pas en compte l'urbanisation qui n'a cessé d'être + dense et +vaste en IDF."

default_laugh.png

C'est faux, car c'est donnees sont prisent "pour la einieme fois" en centre ville et de

plus a des annees lumieres de nos abris moderne, ce qui donne encore plus de poids

a des valeurs qui sont sens aucun doute surestime et bien plus froide que maintenant

philippe

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On note effectivement un réchauffement climatique à New York : voir ici les courbes comparées de température entre Central Park en plein coeur de la City et West Point à l'extérieur de la mégalopole. L'effet d'îlot urbain est très net !

WestPoint-NY.gif

Pour plus d'informations consulter le site :

http://www.john-daly.com/stations/stations

Le cycle de 23 ans (en moyenne) ne constitue que l'amature principale du cycle solaire qui est plus complexe : tous les hivers situés en haut du tableau sont directement liés à l'activité solaire, et non pas seulement les quelques uns cités.

Les années récentes ne figuent pas dans ce tableau parce qu'il n'a pas été remis à jour. Plusieurs hivers y ont été très doux, ce qui est tout à fait normal étant donné l'intense activité solaire dont les effets ont culminé en 1998.

Florent.

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Les années récentes ne figuent pas dans ce tableau parce qu'il n'a pas été remis à jour. Plusieurs hivers y ont été très doux, ce qui est tout à fait normal étant donné l'intense activité solaire dont les effets ont culminé en 1998.

Je ne retrouve plus le tableau des cycles solaires, mais j'ai vu tout à l'heure des personnages virtuels sur FR2 nous disant de manière simpliste que les cycles solaires sont de 11 ans et que cette activité a culminé en novembre 2003 avec pour conséquences de belles aurores boréales mais aussi des perturbations du champ électro-magnétique. Ils disaient de plus que cette hausse de l'activité solaire a provoqué au milieu des années 60 (je sais plus la date exact) la chute d'une navette spatiale. D'après cette "émission" j'en déduis que le sommet de l'activité solaire = 2003 - 1992 - 1981 - 1970 - 1959...

Qu'en est-il exactement ?

De plus, existe-il des cycles sur d'autres régions tempérées de l'hémisphère nord comme la côte pacifique des USA ou la côte est. Logiquement, l'activité solaire devrait avoir une influence sur tout l'hémisphère nord (même toute la planète), l'Europe occidentale ne devant pas être la seule à connaître des anomalies climatiques à échéances constantes ?

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autre question ( je me suis jamais trop interresse aux cycles solaires! ) on parle de moyenne en cycle solaire ( 23 ans?) mais comment en etre sur? comment sait on par exemple en 1830 ( c'est pas une date sur) que l'activite solaire etait au maximum!

comment calcule t on l'activite solaire

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le cycle solaire est bien connu depuis environs 400 ans comme ont observé et compté le nbre de taches solaires grace a la lunette de Galilee (1609). Tout ceci a ete confime a partir de la variation de la concentration du C14, du methane (ch4) et du dioxyde de carbone (co2) analyser a partir des carottes de glace lors des forages. Le cycle solaire a pu etre analyse sur une plus longue periode.

PLus il y a de taches solaires plus l'activite du soleil est importante.

En novembre 2003 il y a eu 3 eruptions solaires importantes en direction de la terre. Aussi bien au minimum qu'au maximum il y a des eruptions solaires plus ou moins importantes. La ca surtout ete la position de la terre qui a été le plus favorable pour ces aurores.

D'après cette "émission" j'en déduis que le sommet de l'activité solaire = 2003 - 1992 - 1981 - 1970 - 1959

Qu'en est-il exactement ?

Mais en 2003 l'activité solaire a ete moin actif qu'en sept. 2000, juillet 1989, dec 1979, avril 1968..... qui sont les 4 dernierssommets du maximum solaire contrairement au annees que tu donnes.

Il existe des liens sur d'autre continant que je suis entrain d'analyse mais c'est plus delicat. Quand j'aurais fini mon site vous aurez des infos sur les liens entre le climat et l'activite du soleil. Pour plus d'info : http://system.solaire.free.fr/soleil.htm

Williams

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gbl écrit le vendredi 20 février 2004, 18:25

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Questions :

Quelles sont les stations utilisées ?

Pourquoi les années récentes ne figurent-elles pas? Parce que ce sont les plus chaudes ?

Les stations utilisées sont Paris-Observatoire, Paris Montsouris, Paris le Bourget.

J'ai effectué la mise à jour avec les années récentes : si plusieurs des derniers hivers furent très doux (1994, 1998, 1999, 2000, 2002), ils sont encore dépassés d'un degré par les plus chauds dont font partie 1989, 1990, 1995 et 2001.

Depuis 1996 et 1997 (3,3 et 3,5° respectivement) qui se tenaient tout juste dans la normale 1757-2003, la température moyenne des hivers s'est tenu constamment au dessus de 5,8° de 1998 à 2002 inclus. 2003 a rompu la série avec 4,6° mais 2004 devrait se placer de nouveau légérement au dessus de la barre des 5°.

Cela constitue une série douce inédite et explique la remontée sensible des normales hivernales depuis 15 ans. Alors, effet de la grande activité solaire constatée sur cette période ou global warming ? On peut penser tout de même que l'hiver rude prévu vers 2007 devrait ramener un vrai changement de tendance avec un hiver dont la température moyenne serait inférieure à 2° (1985, 1,2°). Il sera intéressant de noter où il se placera dans le contexte climatique présent.

Tableau 1 : Hivers à Paris classés par température et précipitations totales saisonnières.

Les années indiquées en rouge

sont des hivers apparus en corrélation directe avec les cycles solaires. (cela inclus notamment les hivers de retour tous les 23 ans, mais aussi beaucoup d'autres) - Etude en cours de réalisation.

http://membres.lycos.fr/florentplanchon/Images/hivers1.jpg

http://membres.lycos.fr/florentplanchon/Images/hivers2.jpg

http://membres.lycos.fr/florentplanchon/Images/hivers3.jpg

http://membres.lycos.fr/florentplanchon/Images/hivers4.jpg

http://membres.lycos.fr/florentplanchon/Images/hivers5.jpg

http://membres.lycos.fr/florentplanchon/Images/hivers6.jpg

Florent.

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il est intéressant de voir que sur les 20 années les plus chaudes de cette série, 9 ont eu lieu depuis 1989 !

Oui et en conjonction avec les étés souvent parmi les plus chauds également, cela nous fait un bon nombre d'années qui se placent au premières places au palmares de la chaleur...

Le réchauffement en automne et surtout au printemps est beaucoup moins évident...

Ainsi, par le passé, on a eu des périodes d'étés chauds (parfois plus qu'actuellement), d'hiver plus doux (mais jamais autant qu'aujourd'hui) et surtout quasiment jamais ces deux phénomènes en même temps (les périodes à étés chauds gardaient souvent en même temps des hivers rudes par exemple)...

Ceci étant dit, on ne démontre rien, et les causes peuvent tout autant être naturelles, qu'humaines ou dues aux deux facteurs simultanement. Il faut noter que si on prends en compte le phénomène d'îlot urbain, les derniers hivers pour doux qu'ils soient rétrograderaient tous de même de dix à trente places dans le tableau...

Florent.

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Certes oui, mais 15 ans de climat plus chaud ne signifie pas que cette douceur va se poursuivre dans les année qui viennent... Si nous devons connaitre un retournement climatique en France, il sera brusque et d'une durée allant de 3 à 15 ans.

Florent.

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MISE A JOUR du tableau "classement des hivers à Paris"

J'ai procédé à quelques recherches pour compléter la série parisienne et avoir définitivement tous les chiffres les plus récents qui me manquaient depuis 1993. J'ai refait mes calculs et mis le tableau à jour sur la période 1991-2004 avec les chiffres provenant de la station Météo France de Paris Le Bourget (située sur la commune de Bonneuil-en-France).

Bonne lecture à tous.

Florent.

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En avril, voici les écarts entre 1991-2000 et 1951-80 dans l'espace rhônalpin :

Lyon :+0,7°

Mâcon: +0,6°

Montélimar : +0,6°

Bourg-St-Maurice : +0,9°

Il est vrai que le réchauffement est moins fort que durant les autres mois, mais il y a quand même réchauffement !

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En complément au post précédent, voici les moyennes décennales d'avril et de l'année à St-Genis-Laval (69)

1881-90 : 10,1 / 10,6

1891-1900 : 11,5 / 11,4

1901-10 : 10,6 / 11,1

1911-20 : 9,8 / 11,2

1921-30 : 10,6 / 11,6

1931-40 : 10,6 /11,4

1941-50 : 12,4 / 11,9

1951-60 : 10,8 / 11,5

1961-70 : 10,8 / 11,1

1971-80 : 9,6 / 11,1

1981-90 : 10,4/11,8

1991-2000 : 11,2 / 12,4

2001 : 9,9 / 12,5

2002 : 12,1 / 12,8

2003 : 12,7 / 13,7

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Un quelconque réchauffement n'est pas évident ici : on compare deux périodes 1951-80 centrée en plein sur la baisse de l'activité solaire notée dans les années 1970 et 1991-2000 (une moyenne de seulement 10 ans et située en plein maximum d'activité du soleil : si on a gagné 0,5° c'est tout de même un minimum étant donné les cycles solaire !

Mais d'autre part, toutes ces stations sont urbaines : au total, il ne reste pas grand réchauffement tout court et encore moins procédant des gaz à effets de serre en avril. Les chiffres de la décennie 1941-50 sont loin d'être revus pour le moment !

Florent.

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MISE A JOUR du tableau "classement des hivers à Paris"

L'hiver 2003-04 a été intégré au tableau avec ses valeurs définitives (Station Météo France de Paris Le Bourget (située sur la commune de Bonneuil-en-France). Comme l'a utilement signalé ChristianP, cette série est sujette à caution étant donné l'effet d'îlot urbain parisien qui l'affecte largement et par le fait qu'elle soit constituée des données de plusieurs stations parisiennes regroupées avant l'ouverture de Paris Le Bourget. (Paris Observatoire et Paris Saint-Maur notamment).

Bonne lecture à tous.

Florent.

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