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florent76

AGIR face à la crise climatique : la rupture nécessaire

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Inquiétant que ce "mixte énergétique pertinent" du milieu du XXIe siècle pour répondre à l'ensemble des besoins énergétiques attendus... Les changements paraissent bien lents et les énergies proposées sont loin d'être propres, avec en figure de proue, le nucléaire pourtant rejeté de plus en plus en Europe...

Florent.

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Climat : les politiques n'en font pas assez, selon Américains et Européens (sondage)

23.02.07 | 12h13

Les responsables politiques n'en font pas assez pour lutter contre le changement climatique, estime une majorité d'Européens et d'Américains selon un sondage publié vendredi.

Aux Etats-Unis, pays qui n'a pas ratifié le protocole de Kyoto de lutte contre l'effet de serre, ils sont 75% à le penser, indique ce sondage réalisé par Harris Interactive pour France 24 et le quotidien International Herald Tribune.

Cette proportion est supérieure dans cinq pays d'Europe: 80% en Grande-Bretagne, 83% en Allemagne, 86% en France, 87% en Italie et 89% en Espagne.

Par ailleurs, la grande majorité des personnes interrogées se déclare d'accord avec l'idée qu'une entreprise qui pollue doit ête taxée en conséquence. En France, en Italie et en Espagne, 92% d'entre elles sont favorables à ce principe pollueur-payeur, en Allemagne, 89%, aux Etats-Unis 82% et en Grande-Bretagne 81%.

(Etude d'opinion conduite du 31 janvier au 12 février auprès de 6.567 personnes agées de plus de 16 ans selon des échantillons nationaux représentatifs).

Source : http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,...38@7-347,0.html

Florent.

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USA : les émissions de CO2 peuvent être inversées, affirme un économiste

23.02.07 | 19h33

Les Etats-Unis peuvent inverser leurs émissions de CO2 sans amputer drastiquement leur croissance, mais il faudra pour cela un engagement résolu des législateurs, affirme une étude du cabinet de recherche économique Global Insight.

"On peut inverser la tendance" qui voit augmenter chaque année les émissions de dioxyde de carbone, principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique, affirme l'économiste Gil Rodgers, qui a dirigé cette étude.

Mais "il est important de noter qu'aucune amélioration notable dans la lutte contre le réchauffement climatique ne sera possible sans un programme résolu du gouvernement pour fixer les règles et les directives d'investissement", estime-t-il.

Selon lui, le processus peut se faire de façon assez indolore.

"Les coûts énergétiques et sociaux de ce scénario sont gérables" avec sur une période de 30 ans "une croissance amputée de 0,1% par an et un taux de chômage majoré de 0,5%", a-t-il dit.

L'économiste a fondé son raisonnement sur la mise en place d'une nouvelle politique concernant l'environnement, déjà perceptible dans les initiatives prises au niveau des Etats ou des localités.

"Les élections récentes aux Etats-Unis ont modifié le rapport de forces au Congrès et cela pourrait présager d'un redoublement d'efforts pour faire passer rapidement des lois visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre", selon lui.

L'étude table notamment sur une stabilisation des émissions de CO2 d'ici 2015, avant une réduction progressive du fait de la montée en puissance des énergies alternatives, du nucléaire, et du durcissement des normes en matière de consommation d'énergie.

"Avec des politiques de captage de CO2 (...), le niveau des émissions de CO2 pourrait être abaissé encore plus et même approcher l'objectif original de Kyoto de 1990", ajoute l'étude.

Source : http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,...97@7-347,0.html

Florent.

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Un concert planétaire pour le climat

L'ancien vice-président américain Al Gore annonce un concert planétaire de sensibilisation au réchauffement climatique

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Al Gore entouré de Pharrell Williams, Cameron Diaz et des membres du groupe mexicain Mana - AFP/Hectar Mata

Sur le modèle des grands concerts de charité, le "Live Earth" se tiendra le 7 juillet sur tous les continents avec une centaine d'artistes, dont les Red Hot Chili Peppers, Snoop Dogg et Bon Jovi.

Il sera retransmis sur un maximum de supports (télé, net, radio...) afin de toucher le plus de monde possible (2 milliards de personnes visées).

Le "Live Earth" est au centre de la campagne "SOS Climat en crise" qui entend créer "un mouvement mondial pour combattre notre crise climatique".

Ancien candidat malheureux du parti démocrate à la Maison blanche, Al Gore, qui est l'un des instigateurs de ce concert de charité, s'est fait ces derniers mois le champion de la cause du réchauffement climatique en soutenant aux quatre coins du globe "Une vérité qui dérange", un film sur ce thème dans lequel il apparaît.

Ce documentaire alarmiste est sélectionné aux Oscars et Al Gore est désormais considéré comme un lauréat possible aux Nobel de la paix où son nom a été proposé.

"La crise climatique ne sera arrêtée que par un mouvement global, durable et sans précédent. Nous espérons que ce mouvement commence ici et maintenant, et parviendra à un nouveau pic le 7 juillet 2007", a déclaré Al Gore le 15 février en annonçant le "Live Earth".

Les Red Hot Chili Peppers, Snoop Dogg, les Foo Fighters, Duran Duran, Bon Jovi, Lenny Kravitz, Shery Crow et les Black Eyed Peas figurent parmi les artistes dont la présence est déjà confirmée.

"Nous avons été submergés par les réactions de la communauté artistique et nous travaillons fiévreusement sur la logistique pour tous les groupes qui veulent s'impliquer. Nous annoncerons bientôt la présence d'autres groupes", ont promis les organisateurs.

Les concerts sont prévus à Shangaï (Chine), Sydney (Australie), Johannesburg (Afrique du Sud), Londres, ainsi qu'au Brésil, au Japon et aux Etats-Unis dans des villes qui restent à préciser.

Source : http://musique.france2.fr/actu/28504616-fr.php

Florent.

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Les experts de l’ONU et le réchauffement climatique

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Bientôt la fin des ampoules traditionnelles?

Les auteurs du dernier rapport des Nations Unies estiment qu’il est encore possible d’éviter la catastrophe, en divisant par deux les émissions de dioxyde de carbone d’ici 2050, une diminution qui devrait pouvoir être financée, si les Etats s’y mettent dès maintenant. Un rapport qui intéresse au plus haut point les éditorialistes de la presse allemande,

« On peut encore sauver la Terre », titre avec optimisme la Süddeutsche Zeitung. Pour ce faire, les experts du panel international sur les changements climatiques recommandent de diminuer les émissions de gaz à effet de serre au plus tard en 2020, afin de limiter le réchauffement de la planète à 2°C supplémentaires en moyenne dans un siècle. Cependant, le quotidien munichois note que ces recommandations s’inscrivent en faux par rapport aux comportements actuels puisque ces derniers temps, l’humanité a chaque année augmenté sa production de CO2 par rapport aux années précédentes. La SZ explique que, pour poser les jalons d’un changement radical de comportement tel qu’il est recommandé par les scientifiques, les Etats doivent au plus vite consacrer 1% de leur produit intérieur brut à la lutte contre le réchauffement climatique, soit relativement peu d’argent, finalement. Le journal regrette cependant que le conseil d’experts des Nations Unies n’ait formulé aucune recommandation d’ordre technologique sur la manière d’atteindre ces objectifs, ce qui laisse le champ libre aux partisans du nucléaire d’un côté, et de la biomasse de l’autre, de continuer à prétendre qu’ils détiennent LA solution aux problèmes environnementaux, sans avoir à discuter des inconvénients des méthodes qu’ils préconisent.

Die Welt revient sur le projet australien d’interdire les ampoules traditionnelles au profit de nouvelles, à basse consommation. Une décision qui ne sert strictement à rien, d’après les spécialistes du climat. Le journal publie par ailleurs une interview avec un chercheur de Potsdam qui espère que dorénavant, les ministres de l’Environnement ne seront plus seuls à se rendre aux sommets internationaux sur le climat mais qu’ils seront accompagnés de leurs homologues de l’Intérieur, des Affaires étrangères, de l’Economie et des chefs de gouvernement.

La tageszeitung, elle, est entrée manifestement en période de Carême puisque pour elle, il s’agit de « miser sur un régime climatique ». On commence par nous apprendre à voler, puis à conduire, et ensuite, on veut nous empêcher d’utiliser des ampoules électriques, écrit la taz. Et en plus, on nous demande de renoncer à notre chère viande : parce que, plaisante la taz, les amateurs de steaks pêchent côté climat et les bœufs qui pètent ne sont que des salauds peu soucieux de l’environnement. Les auteurs du rapport l’ont bien signifié : un cinquième des gaz à effet de serre provient de l’élevage de bétail. Sont-ils devenus fous ?, continue de gloser le journal, ne devrions-nous pas plutôt craindre les autres dangers : le terrorisme, la crise économique, les séismes ? Mais si, écrit la taz, mais il faut aussi que chacun prenne des mesures au quotidien pour éviter le réchauffement : les Allemands consomment 60 kg de viande par personne en moyenne, chaque année, ce qui produit 750 kg de CO2. Si on prend l’avion de Berlin pour passer ses vacances à Majorque, on est responsable de l’émission de 860 kg de gaz, si on parcourt chaque année 12 000 km avec sa voiture de catégorie moyenne, on émet 2 000 kg de dioxyde de carbone. Plus le chauffage et la consommation de courant électrique. De quoi faire pâlir les défenseurs de l’environnement. Mais rien ne sert de se plaindre, continue la taz, il faut passer à l’action. Inutile, donc, de renoncer chaque semaine au rôti du dimanche, il suffit de se mettre de temps à autre au régime climatique, quand on voyage, par exemple, ou quand on chauffe son appartement.

Source : http://www2.dw-world.de/french/presse/1.214819.1.html

Florent.

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À Montréal, Al Gore lance un avertissement aux gouvernants sceptiques face aux changements climatiques

«Notre volonté politique démocratique est une ressource renouvelable»

Louis-Gilles Francoeur

Édition du jeudi 22 février 2007

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Photo: Jacques Grenier

L'ancien vice-président des États-Unis, Al Gore, a conclu sa visite à Montréal hier, où plus de 1200 personnes ont assisté à une prestation au moins égale à son film, Une vérité qui dérange, en concluant sur une note d'espoir que «notre volonté politique démocratique est une ressource renouvelable».

Le subtil jeu de mots, lancé à l'orée de deux campagnes électorales, au Québec et au niveau fédéral, a été interprété par les uns comme un appel au renouvellement d'une certaine classe politique réfractaire à la bataille du climat alors que d'autres l'interprétaient dans son sens premier, soit comme une conséquence inéluctable d'une démocratie en santé qui a fait la preuve historique, comme aux États-Unis, qu'elle peut surmonter d'importants défis sociaux, politiques, technologiques et environnementaux, notamment par la signature à Montréal du protocole sur la protection de la couche d'ozone.

L'ancien vice-président américain, qui nie avoir la moindre velléité de s'engager dans une nouvelle course présidentielle même si plusieurs sites Internet font campagne pour lui, était l'invité hier du Groupe des investisseurs responsables (GIR), qui réunit des communautés religieuses, des syndicats, des corps publics, etc., qui font pression pour que les sociétés privées dans lesquelles ils investissent se dotent d'objectifs sociaux et environnementaux compatibles avec leurs valeurs. Le gratin politique et environnemental du Québec était au rendez-vous au Palais des congrès de Montréal, y compris deux anciens premiers ministres du Parti québécois, Jacques Parizeau et Bernard Landry, ainsi que le maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui a nié toutes les rumeurs voulant que sa santé soit vacillante.

Al Gore estime que les milieux politique, financier et écologiste ont désormais un impératif commun: «dire la vérité sur ce qui nous confronte» dans le dossier du climat. Il a démontré pendant l'heure et demie qu'a duré sa prestation comment aux États-Unis on déforme la vérité sur le réchauffement du climat en donnant près de la moitié du temps d'antenne ou de reportage aux sceptiques alors qu'il n'y a pas une seule étude scientifique pour appuyer cette thèse contre des centaines de l'autre côté.

Il a par ailleurs invité son auditoire, formé en grande partie de représentants du milieu des affaires, à modifier sa façon de penser. Les visions de court terme, qui prévalent dans ce milieu, a-t-il dit d'entrée de jeu, font partie du problème. Des décisions majeures devront être prises, à son avis, non seulement par les gouvernements en matière de politiques publiques mais aussi par le milieu des affaires, qui devra tenir compte des changements climatiques dans ses projets d'investissement.

L'ancien vice-président, qui a signé le protocole de Kyoto au nom de son pays en 1997, récuse cette perception répandue selon laquelle les solutions aux changements climatiques vont s'avérer coûteuses et douloureuses. Faux, a-t-il dit en substance, car les gestes qu'il faudra faire vont améliorer à la fois notre qualité de vie globalement et créer des emplois stables, de plus grande valeur.

L'ancien vice-président Al Gore estime enfin que les États-Unis ont les ressources et la capacité technologique pour rejoindre la communauté internationale dans la bataille du climat. Si les États-Unis, a-t-il dit, mobilisaient toutes leurs ressources pour séquestrer le plus possible les émissions de gaz à effet de serre, ajoutaient le maximum de mesures d'économie d'énergie et faisaient le plein d'énergies alternatives renouvelables, ils pourraient non seulement revenir à leur niveau d'émissions des années 90 mais même rejoindre celui des années 70.

Source : http://www.ledevoir.com/2007/02/22/132074.html

Florent.

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