Dam29

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    Derrière la baie de DZ
  1. Disons que la tomate est très résistante à la monoculture, donc ça passe... Pour éviter le mildiou, on peut aussi sous-fertiliser. Du moins la jouer en 3 actes. Souvent les jardiniers mettent tout au printemps quelque soit leur terre (calcaire maigre ou consistant, acide légère, acide lourde, limoneuse, etc...) et c'est là l'erreur. La tomate quand elle est en pleine pousse dans son jeune âge, la pluie ne peut que la faire pousser. Passé le stade 4 bouquets en fleur, le plant commence à se dire "fruit" plutôt que feuille et c'est là que la pluie devient un risque car elle active le sol (toute la fertilisation apportée en 1 fois, le sol marche fort) donc favorable à l'azote. Alors qu'à ce stade où la plante pense "fruit" elle, elle n'en veut pas trop d'azote, elle aimerait un sol qui s'assèche un peu, plus favorable à la fourniture naturelle de potasse, seulement le sol lui fournit un truc dont elle veut pas, alors boom, malade. C'est pourquoi fertiliser en 3 temps permet d'éviter d'avoir de l'azote trop facilement (= temps pluvieux, surtout après une période chaude,sol chaud). - D'abord un apport pas trop important de compost au printemps. - Ensuite, à la floraison des 3-4 bouquet, un griffage de compost mi-mûr + légère tonte, du vert quoi, le tout modéré. Si le temps est pluvieux on repousse cet apport histoire d'éviter d'avoir une plante sensible. - Enfin, et si le temps est au sec alors que la tomate fait du fruit jusqu'au 4ème bouquet, on refait un petit apport à nouveau pour consolider cette fructification et permettre la formation de nouveau fruit au 5 et 6 ème bouquet et permettre d'avoir un feuillage qui se maintient à un niveau honnête. De cet manière, avec une "activation" du sol (des bactéries du sol en gros) à la carte pour la plante, on peut passer au travers. Cela nécessite de bien connaître à la fois les plantes et leurs besoins, aussi de connaître son sol et son climat... Le mildiou vient soit sur tige (noir) soit sur feuillage (feutrage gris / blanc au revers, noircissement sur le dessus) et ensuite sur fruit (tâches noirs...) Sebb, en concombre en serre, le palladium est bien en non-greffé, on peut le conduire sur plusieurs tiges en fonction de ce qu'il a en dessous de la racine...
  2. Crozon coté baie, c'est sympa Retour au frais ce soir, 18°C, on va bien dormir...
  3. C'est quand même énorme... En 2011, c'était le dernier jour de juin je crois. ? Les 40ºC seront jouables dans les prochaines années
  4. Superbe! Ici, c'est pleinement estivale, heureusement la mer n'est pas loin, baignade dans une eau bonne (dans la baie), trop froide encore sur la côte sud...
  5. Le Finistère vous ouvre grand les bras. Bon courage pour bosser dehors...
  6. En effet, pour la journée fraîche, on repassera! Après une matinée un peu nuageuse avec un coup de bruine, plein soleil, 22ºC environ.
  7. Belle journée ici, soleil dominant, quelques nuages pour décorer, une petite brise par 22ºC. Mica, il faudra se balader sur les falaises de Saint Hernot, c'est juste magnifique.
  8. Oui, le vent est soutenu et même pénible depuis lundi! On a guère dépassé les 20ºC, malgré parfois un soleil dominant.
  9. Jolie la capture... Cisco, tu es plus près de montcoué, j'avais pas vu Loudun. Ranton ou glénouze me reviennent en mémoire maintenant. ahlala, c'est vieux bleds
  10. À Max, elle est après Oiron, direction Taizé, c'est un point culminant comme Saint Jouin de Marnes sur les plaines. J'y ai vécu mon plus bel orage, de quoi rentrer feux éteints en bagnole tellement y'avait d'éclair, il faisait jour en pleine nuit... Magique!
  11. La butte de montcoué peut être sympa pour faire des photos d'orage, quoique trop d'arbre...
  12. Il faudrait presque calculer comme on le fait parfois pour les plantes, en cumul de degré. En cumulant les degrés (par heure), on obtient un chiffre baroque certes, mais qui montrerait bien l'apport supplémentaire en température sur une année comparé à avant 2000. Corrélé avec l'insolation, le vent, la pluviométrie, je pense que l'on s'apercevrait qu'en réalité le climat s'assèche, puisque l'apport d'eau n'est, me semble-t-il, pas suffisamment en hausse (voire en baisse) pour pallier aux degrés supplémentaires (une ETP en hausse...).
  13. Oui, je trouve cette manière de faire bien plus pertinente que tn+tx/2, car après tout, la tn et la tx ne sont que des extrêmes de la journée et ne reflète en rien le "climat" de la journée.
  14. Surement oui, mais il n'y a pas que le "climat estival caniculaire bloqué d'un seul coup", y'a surtout la flotte... Dans l'agriculture, on fait comment? On dessale l'atlantique et la méditerranée? Moi j'ai prévu en achetant les terre d'un marais qui s'est moqué de 76. J'ai préférer mettre le prix pour prévoir jusqu'en 2050 (ma fin d'activité, je suis jeune). Ces terres sont ma retraite, mon capital, comme tout agriculteur, donc je dois nécessairement me projeter à long terme (ce que plus personne ne fait) et penser à ce que ça vaudra en terme agronomique en 2050 (capable de supporter de longue période sans flotte et capable d'absorber pas mal de flotte, les deux) et si elles seront viables pour la personne qui rachètera ça et qui elle pensera à 2080, ouf! On y est déjà en réalité Cotissois, seulement les gens (citoyens, entreprises, politiques) sont généralement dans le court terme, je généralise un peu mais y'a de ça, ce qui n'aide pas à agir...
  15. Ceux qui trinquent et trinqueront sont ceux qui ont des logements pourris, hiver comme été, et ça c'est déjà le cas. Pour avoir vécu ça, je pense d'abord à eux en cas de froid (l'enfer) et en cas de chaleur (l'enfer). Sinon, en effet, lorsque l'on a tout le confort et même une piscine, pas de quoi s'inquiéter.... Tout dépend d'où on se situe.