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Les Forums d'Infoclimat

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Et si le réchauffement climatique ne se produisait pas ?


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34230 Paulhan - Centre Hérault

Il ya ces deux liens qui m'interpellent, ce sont deux versions des SST anomalies actuelles:

http://weather.unisys.com/surface/sst_anom.html

http://www.osdpd.noaa.gov/PSB/EPS/SST/data...ht.2.4.2006.gif

Une majorité large de SST negatives, ce qui n'est pas du tout habituel, par ailleurs on constate que la Nina est présente cette année et la difference de T° atteint parfois des valeurs importantes que ce soit à l'Ouest de l'Amerique du Sud selon Weather Unisys et aussi dans l'Ocean Indien à l'Ouest de l'Australie.

A noter que l'Ocean Indien est particulierement en négatif, puisque seulement le taux d'anomalies positives n'y excède pas 30% à vue de nez, seul l'Atlantique Nord comporte une majorité d'anomalies positives.

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Il ya ces deux liens qui m'interpellent, ce sont deux versions des SST anomalies actuelles:

http://weather.unisys.com/surface/sst_anom.html

http://www.osdpd.noaa.gov/PSB/EPS/SST/data...ht.2.4.2006.gif

Une majorité large de SST negatives, ce qui n'est pas du tout habituel, par ailleurs on constate que la Nina est présente cette année et la difference de T° atteint parfois des valeurs importantes que ce soit à l'Ouest de l'Amerique du Sud selon Weather Unisys et aussi dans l'Ocean Indien à l'Ouest de l'Australie.

A noter que l'Ocean Indien est particulierement en négatif, puisque seulement le taux d'anomalies positives n'y excède pas 30% à vue de nez, seul l'Atlantique Nord comporte une majorité d'anomalies positives.

pourquoi la premiere carte presente des anomalies negatives beaucoup plus importantes dans lhemifere sud notemment que la deuxieme?
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On n'arrive pas à savoir sur le site d'où vient la carte de UNISYS. L'autre carte est bien expliquée, dans le chapitre Méthodologie: on voit que la climatologie est basée sur 8 ans (10ans moins 2 ans du Pinatubo) et cela peut expliquer bien des choses, en particulier sur la partie tropicale. Le chapitre Méthodo indique également que pour les zones nord et sud, la fréquence des nuages rend les résultats un peu douteux. Donc tout ceci est à prendre avec des pincettes...

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34230 Paulhan - Centre Hérault

pourquoi la premiere carte presente des anomalies negatives beaucoup plus importantes dans lhemifere sud notemment que la deuxieme?

C'est bien pour cela que j'ai mis les deux liens, celui de la Noaa qui est par mesure infrarouge satellite quant à Unisys je n'ai pas trouvé comment ils la determinent, par bouées? peut être, en tout cas on trouve des differences notables entre les deux là ou l'as remarqué mais aussi en Mediterrannée là ou la Noaa voit une anomalie negative elle est positive pour Unisys.

Une chose ressort quand même des deux au niveau global c'est bien une forte prédominance des anomalies négatives.

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à titre d'informations:

Séminaire CNRM

Salle de Conférences du CNRM

"Rôle des nuages dans la composition chimique atmosphérique"

par Maud Leriche (LaMP, Clermont Ferrand)

Résumé :

Le rôle général des nuages dans la composition chimique atmosphérique est encore mal connu et intervient sur deux aspects importants de l'évolution de l'atmosphère planétaire : la capacité oxydante de l'atmosphère du fait de la présence de radicaux et l'effet de serre par leur rôle dans l'effet indirect des aérosols sur le bilan radiatif de la planète. Ces deux aspects sont critiques dans l'évaluation de la qualité de l'air et du climat régional. Leurs études nécessitent la mise en oeuvre d'outils de modélisation à différentes échelles permettant d'analyser les processus physico-chimiques impliqués et de développer des paramétrisations pour les modèles à échelle régionale. C'est dans ce contexte que se situe mon travail couvrant à la fois des études de processus à l'échelle de la goutte et du nuage et des modélisations à méso-échelle.

Le modèle de processus M2C2 développé au LaMP est un modèle parcelle d'air couplant les processus microphysiques et chimiques nuageux, qui peut aussi être utilisé en modèle de boîte à l'échelle de la goutte. Cette dernière utilisation permet d'analyser les voies réactionnelles majoritaires pour différentes conditions environnementales et d'effectuer des tests de sensibilité sur les mécanismes chimiques. Un tel travail a été effectué sur la chimie des métaux de transition (fer, cuivre et manganèse) montrant son impact potentiel sur la chimie nuageuse. Le modèle M2C2 en version parcelle d'air a été appliqué aux données de la station du Puy de Dôme afin d'analyser les interactions aérosols/chimie dans le cas de masses d'air hivernales pollués. Ces résultats montrent une contribution significative des réactions chimiques en phase aqueuse dans la concentration des gouttes relativement à la contribution du lessivage par nucléation des aérosols. Récemment, les processus microphysiques glacés ont été ajoutés au modèle ce qui permet dorénavant de simuler des nuages mixtes, la redistribution des espèces chimiques par ces processus entre les différentes phases du nuage est en cours de développement.En parallèle, Le modèle météorologique à méso-échelle RAMS-Chimie développé en partie au LaMP a été appliqué à un cas de convections profonde dans le cadre d'un exercice d'intercomparaison coordonné par Mary Barth (NCAR, Boulder, USA) afin de tester les représentations de la microphysique des nuages, de la production des NOx par les éclairs et de la chimie dans le modèle.

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Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

par ailleurs on constate que la Nina est présente cette année

oui en effet c'est le grand retour de La Nina, depuis 3 semaines d'ailleurs.

Ceci contribue assez fortement aux SST basses dans les régions concernées.

Il est possible que plusieurs cycles apparemment indépendants les uns des autres contribuent à ces SST globalement basses.

Pour La Nina en tous cas cest sûr.

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Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

à titre d'informations:

Séminaire CNRM

Salle de Conférences du CNRM

"Rôle des nuages dans la composition chimique atmosphérique"

par Maud Leriche (LaMP, Clermont Ferrand)

Résumé :

Le rôle général des nuages dans la composition chimique atmosphérique est encore mal connu et intervient sur deux aspects importants de l'évolution de l'atmosphère planétaire : la capacité oxydante de l'atmosphère du fait de la présence de radicaux et l'effet de serre par leur rôle dans l'effet indirect des aérosols sur le bilan radiatif de la planète. Ces deux aspects sont critiques dans l'évaluation de la qualité de l'air et du climat régional. Leurs études nécessitent la mise en oeuvre d'outils de modélisation à différentes échelles permettant d'analyser les processus physico-chimiques impliqués et de développer des paramétrisations pour les modèles à échelle régionale. C'est dans ce contexte que se situe mon travail couvrant à la fois des études de processus à l'échelle de la goutte et du nuage et des modélisations à méso-échelle.

Le modèle de processus M2C2 développé au LaMP est un modèle parcelle d'air couplant les processus microphysiques et chimiques nuageux, qui peut aussi être utilisé en modèle de boîte à l'échelle de la goutte. Cette dernière utilisation permet d'analyser les voies réactionnelles majoritaires pour différentes conditions environnementales et d'effectuer des tests de sensibilité sur les mécanismes chimiques. Un tel travail a été effectué sur la chimie des métaux de transition (fer, cuivre et manganèse) montrant son impact potentiel sur la chimie nuageuse. Le modèle M2C2 en version parcelle d'air a été appliqué aux données de la station du Puy de Dôme afin d'analyser les interactions aérosols/chimie dans le cas de masses d'air hivernales pollués. Ces résultats montrent une contribution significative des réactions chimiques en phase aqueuse dans la concentration des gouttes relativement à la contribution du lessivage par nucléation des aérosols. Récemment, les processus microphysiques glacés ont été ajoutés au modèle ce qui permet dorénavant de simuler des nuages mixtes, la redistribution des espèces chimiques par ces processus entre les différentes phases du nuage est en cours de développement.En parallèle, Le modèle météorologique à méso-échelle RAMS-Chimie développé en partie au LaMP a été appliqué à un cas de convections profonde dans le cadre d'un exercice d'intercomparaison coordonné par Mary Barth (NCAR, Boulder, USA) afin de tester les représentations de la microphysique des nuages, de la production des NOx par les éclairs et de la chimie dans le modèle.

c'est compliqué tout ça.

J'avais entendu parler d'une complexification des futurs modèles climatiques qui intégreraient la chimie de l'atmosphère.

Ce genre d'étude pourrait peut-être y contribuer.

Je ne te racontes pas les temps de calcul de chaque "run".

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34230 Paulhan - Centre Hérault

oui en effet c'est le grand retour de La Nina, depuis 3 semaines d'ailleurs.

Ceci contribue assez fortement aux SST basses dans les régions concernées.

Il est possible que plusieurs cycles apparemment indépendants les uns des autres contribuent à ces SST globalement basses.

Pour La Nina en tous cas cest sûr.

C'est effectivement ce que nous avons remarqué ce retour de la Niña qui est particulierement forte cette année, mais j'ai remarqué quelque chose qui semble de même nature en plus petit dans l'Ocean Indien et qui prend naissance à l'Ouest de l'Australie ...

http://www.osdpd.noaa.gov/PSB/EPS/SST/data...ht.2.6.2006.gif

Une Niña dans le Pacifique et une mini Niña dans l'Ocean Indien curieux ...

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J'avais entendu parler d'une complexification des futurs modèles climatiques qui intégreraient la chimie de l'atmosphère.

Ce genre d'étude pourrait peut-être y contribuer

Ouais, à Météo-France le code chimique et dynamique s'appelle MOCAGE, Modélisation de la chimie atmosphérique à grande échelle, et il a effectivement des applications au climat (Ozone et oxydes d'azote, strato et tropo) mais pas seulement: il peut également servir a suivre les épisodes de polutions photochimiques sur l'europe de l'ouest.

Pour le séminaire, c'est encore plus loin, puisqu'il s'agit de l'interaction goutte aérosol chimie... et donc ce que nous respirons dans les brouillards pollués default_wacko.png

Il y a encore du boulot!

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C'est effectivement ce que nous avons remarqué ce retour de la Niña qui est particulierement forte cette année, mais j'ai remarqué quelque chose qui semble de même nature en plus petit dans l'Ocean Indien et qui prend naissance à l'Ouest de l'Australie ...

http://www.osdpd.noaa.gov/PSB/EPS/SST/data...ht.2.6.2006.gif

Une Niña dans le Pacifique et une mini Niña dans l'Ocean Indien curieux ...

Ce que tu crois voir comme une mini Niña dans l'Ocean Indien curieux est l'IOD qui a l'air de passer d'un index negatif a un index positif d'apres moi :

iod%20.jpg

Schéma des anomalies de la SST (en rouge SST se réchauffant ; en bleu se refroidissant)

pendant un événement positif du Dipôle Océan Indien. Les taches blanches indiquent

l'activité nuageuse et pluvieuse. Les flèches indiquent la direction du vent.

Williams

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34230 Paulhan - Centre Hérault

C'est surement cela, je me demande si toutes ces oscillations ne sont pas liées entre elles, la Niña dans l'Ocean Pacifique induirait un prolongement dans l'Ocean Indien curieux en favorisant le passage en mode positif de l'IOD qui lui même entrainerait une oscillation de même nature dans l'Atlantique Sud, d'ailleurs on distingue bien quelque chose du même genre entre l'Afrique et l'Amerique du Sud, la boucle serait donc ainsi bouclée, est ce que cela aurait aussi un rapport avec la QBO d'aprés toi?

Ce qui est étrange aussi c'est que ces anomalies negatives de SST semblent dominer là ou actuellement le Soleil est à la verticale dans l'Eté Austral, là ou justement elles devraient se rechauffer le plus, or c'est l'inverse qui se passe comme si dans tous les cas les alizés repoussaient l'eau toujours à l'Ouest faisant remonter la thermocline dans un gigantesque upwelling et faisant remonter sur le coté occidental des côtes Americaine, Australienne et Africaine de grandes quantités d'eau froide des profondeurs.

Ca promet surement une grosse saison cyclonique sur les bassins orientaux de ces continents par accumulation de grandes quantités d'eau chaude venues de l'Est.

Si la même chose se passe au niveau du Tropique du Cancer par la suite on peut alors craindre une super saison cyclonique dans le Golfe du Mexique.

En tout cas il se passe des choses etonnantes, des pays comme en Afrique du Sud ou tombe un record de chaleur puis quelques jours aprés un un record de froid avec une TX de 6°, la même chose en Australie.

Les temps ont changé, je le vois dans l'eau, je le ressens dans la terre, je le sens dans l'air...

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Ce qui est étrange aussi c'est que ces anomalies negatives de SST semblent dominer là ou actuellement le Soleil est à la verticale dans l'Eté Austral, là ou justement elles devraient se rechauffer le plus, or c'est l'inverse qui se passe comme si dans tous les cas les alizés repoussaient l'eau toujours à l'Ouest faisant remonter la thermocline dans un gigantesque upwelling et faisant remonter sur le coté occidental des côtes Americaine, Australienne et Africaine de grandes quantités d'eau froide des profondeurs.

En tout cas il se passe des choses etonnantes, des pays comme en Afrique du Sud ou tombe un record de chaleur puis quelques jours aprés un un record de froid avec une TX de 6°, la même chose en Australie.

Les temps ont changé, je le vois dans l'eau, je le ressens dans la terre, je le sens dans l'air...

Quand les événements météorologiques prennent une grande ampleur, on touche là aussi à la climatologie... Voici ce que j'ai répondu à ce propos...
Ce qui se produit cet hiver n'est pas forcément anormal et inédit, mais par contre difficile à expliquer étant donné nos connaissances actuelles. Les anomalies excédentaires étaient forts nombreuses même jusqu'en novembre et en un mois la Terre s'est subitement refroidie globalement même si elle fut encore bien excédentaire en décembre selon la NOAA. On a observé partout de puissantes coulées arctiques qui le prouvent : aussi bien dans l'hémisphère nord en hiver avec les grands froid sur l'Europe de l'Est et la Sibérie Centrale (voir : /index.php?showtopic=13414'>http://forums.infoclimat.fr/index.php?showtopic=13414) que dans l'hémisphère sud en été en Afrique du Sud et en Australie.

Je pense qu'il se pourrait que nous assistions à un nouveau cycle de plusieurs années plus froides, cycle comme il y en a eu des dizaines depuis 1000 ans. Les transitions qui peuvent être très rapides parfois et se faire en 2 ou 3 ans n'en restent pas moins inexpliquée. Souvenons-nous qu'à l'inverse, le climat s'était soudainement réchauffé entre 1985 et 1989 : le réchauffement climatique qui serait un phénomène progressif ne saurait expliquer ces brusques transitions.

Affaire à suivre, mais l'année 2006 a toute chance de connaitre encore beaucoup de phénomènes violents par conflits de masse d'air marqués et peut-être encore plus extrêmes que ce que nous pouvons supposer. Même si beaucoup de stations australiennes n'ont qu'un recul de parfois 40 ans seulement, battre des records de froid avec des marges de 3°C est un événement très fort qui montre qu'il s'agit de conditions à durée de retour de 100 ans comme le montrent les quelques plus vieilles stations.

http://www.australianweathernews.com/news/...0202050205S.HTM

Florent.

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Je dirais plutot que c'est le retour à des conditions qui ne reviennent pas tous les 100 ans mais tous les 180 ou tous les 360 ans, mais je vais dire autre chose s'il y a bien concordance avec une activité solaire en baisse à ce moment là ce n'est pas la cause principale, par contre les conditions qui entrainent cette baisse entrainent aussi ces conditions climatiques par effet direct sur Terre.

On a donc un effet cumulatif, le dérèglement pourrait trés bien aller au delà de la mesure constatée des flux solaires.

Tu commences à parler comme moi... Cela fait longtemps que je dis sur ce forum sans être entendu que les états instantanés du cycle solaire n'explique pas tout et même d'ailleurs pas grand chose en fait. Il faut étudier la pulsation de ces cycles et leur intensité à long terme et en relation très probable avec les données astronomiques (effets de marée planétaires qui impulsent une rythmique au soleil).Florent.
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Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

Tu commences à parler comme moi... Cela fait longtemps que je dis sur ce forum sans être entendu que les états instantanés du cycle solaire n'explique pas tout et même d'ailleurs pas grand chose en fait. Il faut étudier la pulsation de ces cycles et leur intensité à long terme et en relation très probable avec les données astronomiques (effets de marée planétaires qui impulsent une rythmique au soleil).

Florent.

Le très probable est en trop.Comment peux-tu quasiment affirmer que le Soleil ne possède pas une dynamique interne responsable de ces mêmes cycles?

Te rends-tu compte des différents ordres de grandeur des phénomènes?

Pourrais-tu essayer de sortir de "Cazalens & co" pour expliquer l'astrophysique?

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Le très probable est en trop.

Comment peux-tu quasiment affirmer que le Soleil ne possède pas une dynamique interne responsable de ces mêmes cycles?

Te rends-tu compte des différents ordres de grandeur des phénomènes?

Pourrais-tu essayer de sortir de "Cazalens & co" pour expliquer l'astrophysique?

Cela n'exclue absolument pas une dynamique interne au soleil, d'ailleurs totalement inconnu. Quant aux éléments que je cite, je ne les tiens pas de Cazalens, surtout qu'il travaille sur des liens Terre-Soleil très directs et à court terme, ce en quoi j'ai toujours dit que je ne croyais pas faute de preuves évidentes.J'ai bien dit : "il faut étudier la pulsation de ces cycles et leur intensité à long terme et en relation très probable avec les données astronomiques (effets de marée planétaires qui impulsent une rythmique au soleil)".

"Il faut étudier" car il reste beaucoup à faire et à comprendre. "A long terme" parce que c'est à cette échelle temporelle que se situe l'essentiel des interactions soleil-climat terrestre je pense.

Quant au soleil, je parle en connaissance de cause. J'ai étudié les marées planétaires. On peut penser ce qu'on veut et que c'est un hasard, mais le fait est que les cycles solaires sont fortement corrélé avec depuis qu'on les connait et que les données sur l'activité solaire est archivée, soit depuis 1600...

Florent.

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34230 Paulhan - Centre Hérault

Tu commences à parler comme moi... Cela fait longtemps que je dis sur ce forum sans être entendu que les états instantanés du cycle solaire n'explique pas tout et même d'ailleurs pas grand chose en fait. Il faut étudier la pulsation de ces cycles et leur intensité à long terme et en relation très probable avec les données astronomiques (effets de marée planétaires qui impulsent une rythmique au soleil).

Florent.

Je vois que tu as parfaitement compris ou je veux en venir, et ce n'est pas du tout un hasard si je parle de cette recurrence de 180 ou 360 ans, ceci est corrélé evidemment à l'étude que Williams et moi avions conduite à terme lors de l'été 2004, simplement j'essaie d'élaborer une theorie qui expliquerait des modifications climatiques lors de certaines phases de l'evolution du barycentre du Système Solaire.

Parce que je pense que les graphiques que Williams a obtenus tiennent parfaitement la route, simplement il faut chercher ce qui amplifie le phenomène au delà des conséquences directes du flux solaire.

Cette évolution du centre de gravité du Système Solaire pourrait elle aussi avoir un impact direct sur les courants marins? c'est ce que j'aimerais etablir.

Par ailleurs il ne faut pas non plus sous estimer le rôle du rechauffement climatique et ses conséquences lorsque certains seuils sont atteints, je m'explique, une evaporation intense en zone tropicale augmentant la salinité de surface des eaux océaniques ne pourrait elle pas à un moment donné entrainer une plongée de ces eaux et leur remplacement par des eaux plus froides de la couche située au dessous?

Je pense que nous avons là trois élements qui peuvent expliquer ce qui semble se passer actuellement, je reste bien sur au conditionnel car il faut d'une part avoir des relevés chiffrés des T° de janvier sur le globe et aussi il reste à voir si cette tendance va se poursuivre ou non dans les mois qui viennent.

PS: on peut ajouter le refroidissement stratospherique comme quatrième élement mais là il est plutot une conséquence de deux effets, la baisse directe du flux d'UV du Soleil et de l'accumulation des GES en basses couches faisant baisser le flux radiatif réémis vers les hautes couches de l'atmosphère et de la stratosphère.

Reste à trouver le cinquième élement mais là il faut demander plutot à Luc Besson ... default_sleep.png/emoticons/sleep@2x.png 2x" width="20" height="20">

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Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

Cela n'exclue absolument pas une dynamique interne au soleil, d'ailleurs totalement inconnu. Quant aux éléments que je cite, je ne les tiens pas de Cazalens, surtout qu'il travaille sur des liens Terre-Soleil très directs et à court terme, ce en quoi j'ai toujours dit que je ne croyais pas faute de preuves évidentes.

J'ai bien dit : "il faut étudier la pulsation de ces cycles et leur intensité à long terme et en relation très probable avec les données astronomiques (effets de marée planétaires qui impulsent une rythmique au soleil)".

"Il faut étudier" car il reste beaucoup à faire et à comprendre. "A long terme" parce que c'est à cette échelle temporelle que se situe l'essentiel des interactions soleil-climat terrestre je pense.

Quant au soleil, je parle en connaissance de cause. J'ai étudié les marées planétaires. On peut penser ce qu'on veut et que c'est un hasard, mais le fait est que les cycles solaires sont fortement corrélé avec depuis qu'on les connait et que les données sur l'activité solaire est archivée, soit depuis 1600...

Florent.

Cazalens travaille sur les marées planétaires même s'il n'en tire pas les mêmes conclusions.Donc le fond est le même, à savoir l'influence d'une planète ou plutôt de la disposition des planètes du système sur le Soleil.

Bien sûr ce phénomène de marée existe, puisque les lois de la gravitation s'appliquent, à priori partout.

Et une planète et même le plus infime astéroïde, possédant par définition une masse, exercent une force sur n'importe quel autre corps de l'Univers.

Mais tout est relatif et les forces ou énergies en oeuvre doivent être quantifiées avant de pouvoir leur accorder une importance dans tel ou tel phénomène.

Ceci n'est pas fait.

La sphère solaire pulse de partout et en permanence.

Les oscillations peuvent atteindre quelques km ce qui est négligeable pour une sphère d'1 million de km.

Alors sur cette surface agitée de tourbillons et d'oscillations gigantesques, qu'est-ce que peut bien faire une marée planétaire de quelques cm se propageant à très faible vitesse.

Autrement dit qu'est-ce qu'on peut faire avec un ventilateur contre un cyclone?

PS:et j'ajouterais, car j'entends déjà Williams et Torrent avec leur barycentre, que les variations de ce dernier en corrélation avec la variation de température globale, pourraient être rapprochées d'avantage, à mon sens, de micro ou mini variations type Milankowitch plutôt que d'être rapprochées de variations d'activité solaire.

Lorsqu'on regarde les différentes courbes de Milankowitch, si l'on zoome sur l'une d'entr'elles, il ne fait pas de doute que l'on puisse voir ces micro-variations.

Attention ce n'est qu'une hypothèse, mais à laquelle je crois d'avantage car s'appuyant sur une réalité déjà prouvée.

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Cazalens travaille sur les marées planétaires même s'il n'en tire pas les mêmes conclusions.

Donc le fond est le même, à savoir l'influence d'une planète ou plutôt de la disposition des planètes du système sur le Soleil.

Bien sûr ce phénomène de marée existe, puisque les lois de la gravitation s'appliquent, à priori partout.

Et une planète et même le plus infime astéroïde, possédant par définition une masse, exercent une force sur n'importe quel autre corps de l'Univers.

Mais tout est relatif et les forces ou énergies en oeuvre doivent être quantifiées avant de pouvoir leur accorder une importance dans tel ou tel phénomène.

Ceci n'est pas fait.

La sphère solaire pulse de partout et en permanence.

Les oscillations peuvent atteindre quelques km ce qui est négligeable pour une sphère d'1 million de km.

Alors sur cette surface agitée de tourbillons et d'oscillations gigantesques, qu'est-ce que peut bien faire une marée planétaire de quelques cm se propageant à très faible vitesse.

Autrement dit qu'est-ce qu'on peut faire avec un ventilateur contre un cyclone?

Cazalens je le répète une nouvelle fois ne travaille pas à la même échelle temporelle... Qui plus est, d'après ce que j'ai pu lire de ses écrits sur Météocentre, il fait ses calculs sans l'aide de l'informatique et n'a donc pas fait une étude totalement exhaustive sur son sujet qui est différent au niveau de la cible.Pour le reste, les coefficients de marée ont été calculés selon les poids relatifs des planètes suivant les lois de la gravitation et que tu le veuilles ou non, les cycles solaires sont corrélés sur 400 ans sans jamais décrocher avec les cycles de marée qui découlent des planètes. Partant de là, pourquoi ne pourrait-on pas penser qu'il y a un lien ???

Florent.

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Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

Pour le reste, les coefficients de marée ont été calculés selon les poids relatifs des planètes suivant les lois de la gravitation et que tu le veuilles ou non, les cycles solaires sont corrélés sur 400 ans sans jamais décrocher avec les cycles de marée qui découlent des planètes. Partant de là, pourquoi ne pourrait-on pas penser qu'il y a un lien ???

Oui pourquoi ne pas le penser?Mais nous avons déjà parlé de cela je crois en quantifiant ces mêmes effets de marée.

On peut déterminer que la variation principale de cet effet concerne, le couple Jupiter-Vénus.

Or l'effet est maxi pour Jupiter et Vénus en conjonction ce qui arrive tous les 300 jours environ.

C'est très nettement l'effet dominant puisque les effets de marée sont en M/R^3 comme nous en étions tombés d'accord.

Que se passe t'il tous les 300 jours?

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Oui pourquoi ne pas le penser?

Mais nous avons déjà parlé de cela je crois en quantifiant ces mêmes effets de marée.

On peut déterminer que la variation principale de cet effet concerne, le couple Jupiter-Vénus.

Or l'effet est maxi pour Jupiter et Vénus en conjonction ce qui arrive tous les 300 jours environ.

C'est très nettement l'effet dominant puisque les effets de marée sont en M/R^3 comme nous en étions tombés d'accord.

Que se passe t'il tous les 300 jours?

Ce n'est pas aussi simple... Comme avec les marées terrestre issues de la Lune, il y a des marée planétaires plus ou moins fortes.D'autres part, c'est le triplet Vénus-Terre-Jupiter qui influe sur le soleil... Et oui, il ne faut pas oublier notre bonne vieille planète, ce qui complique singulièrement le jeu des marées...

Au final, c'est comme je te le dis : correlée avec bien entendu les plus fortes marées qui ont une durée de retour d'environ 11 ans, lesquelles plus fortes marées ont des coefficients qui varient dans le temps...

Florent.

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34230 Paulhan - Centre Hérault

Cazalens travaille directement sur les marées gravitationnelles, Meteor souligne que tous les 300 jours il ne semble rien se produire de sensible sur le plan climatique ou meteorologique.

C'est bien pour cela que j'ai eliminé cette piste, par contre on sait trés bien que le cycle de Schwabe de 11 ans (en moyenne) semble bien lui corrélé à la durée de la révolution de Jupiter.

Quant aux autres cycles de plus longue durée, Suess et Gleissberg je les relie trés directement à la position du Barycentre qui a une reccurrence de 179 ans exactement, tout comme le cycle de Suess ce qui ne peut pas être un hasard, et le cycle de Gleissberg de 90 ans n'en serait que l'harmonique 1 et correspondrait à 8 phases du cycle de Schwabe.

Dans ce calcul on élimine les planètes telluriques proches du Soleil pour ne prendre en compte que les 3 qui suivent Jupiter, le rapport masse/distance/vitesse angulaire etant de fait bien plus significatif que celui des planètes proches dont l'effet est considéré comme negligeable.

La nouveauté de mon raisonnement est que cela n'impacte pas seulement l'activité solaire mais a aussi des effets directs sur les mouvements des masses liquides terrestres, le recentrage du Soleil au plus prés du Barycentre rééquilibrant les masses du systeme solaire diminuerait d'autant les forces qui s'exercent sur les planètes proches.

Un rappel l'entrée dans un creux du cycle de Suess se produit exactement en ce moment même.

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Cazalens travaille directement sur les marées gravitationnelles, Meteor souligne que tous les 300 jours il ne semble rien se produire de sensible sur le plan climatique ou meteorologique.

C'est bien pour cela que j'ai eliminé cette piste, par contre on sait trés bien que le cycle de Schwabe de 11 ans (en moyenne) semble bien lui corrélé à la durée de la révolution de Jupiter.

Quant aux autres cycles de plus longue durée, Suess et Gleissberg je les relie trés directement à la position du Barycentre qui a une reccurrence de 179 ans exactement, tout comme le cycle de Suess ce qui ne peut pas être un hasard, et le cycle de Gleissberg de 90 ans n'en serait que l'harmonique 1 et correspondrait à 8 phases du cycle de Schwabe.

Dans ce calcul on élimine les planètes telluriques proches du Soleil pour ne prendre en compte que les 3 qui suivent Jupiter, le rapport masse/distance/vitesse angulaire etant de fait bien plus significatif que celui des planètes proches dont l'effet est considéré comme negligeable.

La nouveauté de mon raisonnement est que cela n'impacte pas seulement l'activité solaire mais a aussi des effets directs sur les mouvements des masses liquides terrestres, le recentrage du Soleil au plus prés du Barycentre rééquilibrant les masses du systeme solaire diminuerait d'autant les forces qui s'exercent sur les planètes proches.

Un rappel l'entrée dans un creux du cycle de Suess se produit exactement en ce moment même.

Intéressant en effet... Sinon, je le souligne pour éviter toute polémique : ne pas confondre barycentre et effets de marée. Ce n'est pas le même calcul comme le dit Torrent...Florent.
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Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

Intéressant en effet... Sinon, je le souligne pour éviter toute polémique : ne pas confondre barycentre et effets de marée. Ce n'est pas le même calcul comme le dit Torrent...

Florent.

Oui absolument ce ne sont pas les mêmes formules employées dans les deux cas.Pour revenir à l'effet de marée, le classement de l'importance des planètes est le suivant:

planète M/D3 (kg/km3)

Jupiter 4

Vénus 3.8

Terre 1.78

Mercure 1.7

Saturne 0.19

Mercure a un effet comparable à celui de la Terre.

Ne pas oublier que les conjonctions entre des planètes "rapides" comme les telluriques inférieures et les planètes "lentes" comme les géantes gazeuses, ne durent par définition que quelques jours.

En prenant, plutôt que les conjonctions précises, des zones de conjonction, cela ne dure qu'un ou deux mois (si on prend le trio JVT)

Comment dans ce cas comprendre des variations de cycles sur des conjonctions qui ne durent que des fractions d'année?

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C'est surement cela, je me demande si toutes ces oscillations ne sont pas liées entre elles, la Niña dans l'Ocean Pacifique induirait un prolongement dans l'Ocean Indien curieux en favorisant le passage en mode positif de l'IOD qui lui même entrainerait une oscillation de même nature dans l'Atlantique Sud, d'ailleurs on distingue bien quelque chose du même genre entre l'Afrique et l'Amerique du Sud, la boucle serait donc ainsi bouclée, est ce que cela aurait aussi un rapport avec la QBO d'aprés toi?

Ce qui est étrange aussi c'est que ces anomalies negatives de SST semblent dominer là ou actuellement le Soleil est à la verticale dans l'Eté Austral, là ou justement elles devraient se rechauffer le plus, or c'est l'inverse qui se passe comme si dans tous les cas les alizés repoussaient l'eau toujours à l'Ouest faisant remonter la thermocline dans un gigantesque upwelling et faisant remonter sur le coté occidental des côtes Americaine, Australienne et Africaine de grandes quantités d'eau froide des profondeurs.

Ca promet surement une grosse saison cyclonique sur les bassins orientaux de ces continents par accumulation de grandes quantités d'eau chaude venues de l'Est.

Si la même chose se passe au niveau du Tropique du Cancer par la suite on peut alors craindre une super saison cyclonique dans le Golfe du Mexique.

En tout cas il se passe des choses etonnantes, des pays comme en Afrique du Sud ou tombe un record de chaleur puis quelques jours aprés un un record de froid avec une TX de 6°, la même chose en Australie.

Les temps ont changé, je le vois dans l'eau, je le ressens dans la terre, je le sens dans l'air...

Je pense qu'il doit pas y avoir de lien entre ces anomalies negatives de SST et et la QBO.

Par contre il doit y avoir des liens avec l'ENSO (la Niña ou El Nino) dans l'Ocean Pacifique et 'IOD dans l'ocean indien. Car souvent quand on a la Niña l'est du Pacifique on a biensur une anomalie negatif et a l'ouest une anomalie positif, et ce dernier doit faire que l'est de l'ocean indien qui relie l'ouest du Pacifique a une anomalie plus ou moins positif suivant l'importance de La Nina et donc l'est a une anomalie negatif. Et inverse quand dans le pacifique a El Nino. Et je pense que le lien doit etre plus ou moins important suivant l'index du ENSO comme c'est surtout ce phonomene climatique qui controlerais cela.

Donc pour l'anomalie du sud de l'Atlantique qui doit deja passe pas l'ocean indien le lien avec l'IOD et l'ENSO est encore moins important d'apres moi et vu les carte de l'anomalie de la SST des oceans.

Le lien avec l'IOD et ENSO est certainement du au thermoline vu comment ca fonctionne avec la ENSO comme une balance entre les 2 continants. Donc quand la thermocline remonte a l'est de du Pacifique et descend a l'ouest du Pacif. lors de La Nina, ca doit etre assez bas encore l'est de l'ocean Indien cause de l'anomalie chaude de la sst et ca doit remonter a l'ouest de l'ocean Indien. Et inverse lors d'El Nino.

les ondes de Kelvin et les ondes de Rossby doit en etre la cause comme c'est le cas pour l'ENSO.

Williams

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34230 Paulhan - Centre Hérault

Je pense qu'il doit pas y avoir de lien entre ces anomalies negatives de SST et et la QBO.

Par contre il doit y avoir des liens avec l'ENSO (la Niña ou El Nino) dans l'Ocean Pacifique et 'IOD dans l'ocean indien. Car souvent quand on a la Niña l'est du Pacifique on a biensur une anomalie negatif et a l'ouest une anomalie positif, et ce dernier doit faire que l'est de l'ocean indien qui relie l'ouest du Pacifique a une anomalie plus ou moins positif suivant l'importance de La Nina et donc l'est a une anomalie negatif. Et inverse quand dans le pacifique a El Nino. Et je pense que le lien doit etre plus ou moins important suivant l'index du ENSO comme c'est surtout ce phonomene climatique qui controlerais cela.

Donc pour l'anomalie du sud de l'Atlantique qui doit deja passe pas l'ocean indien le lien avec l'IOD et l'ENSO est encore moins important d'apres moi et vu les carte de l'anomalie de la SST des oceans.

Le lien avec l'IOD et ENSO est certainement du au thermoline vu comment ca fonctionne avec la ENSO comme une balance entre les 2 continants. Donc quand la thermocline remonte a l'est de du Pacifique et descend a l'ouest du Pacif. lors de La Nina, ca doit etre assez bas encore l'est de l'ocean Indien cause de l'anomalie chaude de la sst et ca doit remonter a l'ouest de l'ocean Indien. Et inverse lors d'El Nino.

les ondes de Kelvin et les ondes de Rossby doit en etre la cause comme c'est le cas pour l'ENSO.

Williams

Oui Williams mais là on a justement le cas de figure ou on a une anomalie negative dans le Pacifique de type Niña et aussi une anomalie négative dans l'Est de l'Ocean Indien, pour l'Atlantique Sud il semble y avoir le même phénomène en plus petit et tout ceci est orienté de la même façon, des anomalies negatives à l'Est des bassins en question et des anomalies positives à l'Ouest de ces mêmes bassins.

Une chose est sure, il se passe quelque chose de global au niveau de la Thermocline des Océans, on avait remarqué en fin d'Eté une thermocline importante négative autour de l'Antarctique, il pourrait y avoir aussi un lien mais je suis assez préoccupé car dans cette zone il semble qu'il y ait un affaiblissement du courant circumpolaire Antarctique et une remontée d'eaux froides fortement salées des profondeurs et là ce serait plutot thermohaline et non thermocline.

Il y a un bon moyen de le savoir, la circulation thermohaline de surface prend naissance en deux endroits, un dans l'Ocean Indien et l'autre dans l'Ocean Pacifique, cette branche làn passe au nord de l'Australie dans le détroit avec l'Indonesie et ensuite rejoint l'autre resurgence dans l'Ocean Indien, cette branche là amène donc des eaux chaudes de surface du Pacifique vers l'Ocean Indien ou elle se renforce avec l'autre resurgence puis ensuite passe le cap de Bonne Esperance au sud de l'Afrique puis remonte dans l'Atlantique pour obliquer dans le Golfe du Mexique et donner ensuite naissance au Gulf Stream.

Il est important de surveiller ce qui se passe au niveau des SST et du courant de surface dans l'Ouest du Pacifique et l'Océan Indien je pense que là nous tiendrons la clé des evolutions futures.

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