sacréfilou

Les glaciers du Mont-Blanc.....

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C'est justement la question qui a été posée à Luc Moreau. En gros il a répondu ceci :

Tout d'abord ce sont surtout les mois du printemps à l'automne qui comptent le plus pour les glaciers, et c'est là que se font les plus grosses chutes de neige qui alimentent les glaciers, et c'est l'été qu'elles sont les plus importantes aux hautes altitudes.

L'hiver le vent sur une neige ventée, très froide donc sèche, n'est pas favorable, et plus il fait froid moins il neige.

Il y a beaucoup de situations très différentes. Les principales :

Enneigement abondant et années froides = très favorable aux glaciers (années 1955/85 environ, années 1920... crues glaciaires).

Enneigement moyen "normal," et années chaudes = très défavorable aux glaciers (situation actuelle, reculs glaciaires). De plus la limite pluie/neige est plus haute.

Déficit neigeux et années plutôt fraiches ou "moyennes" = très défavorables aux glaciers (années 1940 environ, reculs glaciaires).

De plus cette période arrivait après des années très neigeuses et froides, le contraste a été violent, les langues glaciaires très basses en altitude ont beaucoup reculé, et les parties hautes ont vu leurs bassins d'alimentation se réduire rapidement. Tout allait dans le mauvais sens.

Donc il a répondu qu'un déficit neigeux qui persiste (10 à 20 ans) est très défavorable à l'alimentation des glaciers, et de plus, même avec des étés pas très chauds, l'ablation est quand même bien présente.

Je suggère à tous ceux qui peuvent venir l'été à Chamonix d'aller au Montenvers, tous les jours l'un des trois glaciologue fait une conférence sur la terrasse en face de la Mer de glace, et on peut y poser toutes les questions que l'on veut.

On y apprend vraiment beaucoup de choses sur les glaciers, les rythmes glaciaires, etc...

Pour eux, en dehors des événements accidentels, volcans etc, toutes les fluctuations sont dues aux cycles et oscillations naturelles. A la question du CO2, la réponse est : Personne ne la connait avec certitude, peut être 10 %, 20 % 50 % ou plus ???

Anecdote : J'ai appris que le socle de la Mer de glace perdait 1 mm par an par abrasion, et que le massif se soulève de 1 mm par an, si bien que la Mer de glace reste à son altitude, mais que le dénivelé entre elle et le Mont Blanc augmentera un jour de 1000 m par exemple.

Aussi, épaisseur : 100 m au niveau du Montenvers, 200 m au 1er virage, 300 m au second virage, 400 m au pied des séracs du Géant.

Le glacier avance 2 fois moins vite en période de recul.

Le glacier perd sa couverture rocheuse lors de crues, car tout fini au fond de grandes crevasses, contrairement à maintenant.

...

Michel.

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ol_bugs   

Bonjour,

Sans être un spécialiste, j'ai l'impression que pour comprendre l'évolution des glacier il y aurait 2 paramètres importants :

- l'épaisseur des chutes de neige, surtout du printemps à l'automne d'après ce que nous Mith77400,

- la température de la période aucours de laquelle il y a ablation, à priori essentielement l'été.

Je ne pense pas qu'il faille prendre la température moyenne annuelle pour la corréler à l'évolution des glaciers.

Ex : le recul des années 1940, températures moyennes annuelles sans gros réchaufement, mais canicules en été, donc à priori été chaud. Et bien sur également précipitations faible.

Une année peut être plus chaude que la moyenne grâce à un hiver doux et avoir un été normal. Un hiver doux étant en général humide, si l'été n'est pas trop chaud, la tendance serait bénéfique pour les glaciers si les autres mois sont dans les normes.

Si l'on prend en compte uniquement la température en été, Mitch, est ce qu'on arrive à une meilleur corrélation avec l'évolution des glaciers ?

Et si on ajoute les précipitations ?

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ricos   

Une année peut être plus chaude que la moyenne grâce à un hiver doux et avoir un été normal. Un hiver doux étant en général humide, si l'été n'est pas trop chaud, la tendance serait bénéfique pour les glaciers si les autres mois sont dans les normes.

Si l'on prend en compte uniquement la température en été, Mitch, est ce qu'on arrive à une meilleur corrélation avec l'évolution des glaciers ?

Et si on ajoute les précipitations ?

Très juste Olivier !

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Bonjour,

Sans être un spécialiste, j'ai l'impression que pour comprendre l'évolution des glacier il y aurait 2 paramètres importants :

- l'épaisseur des chutes de neige, surtout du printemps à l'automne d'après ce que nous Mith77400,

- la température de la période au cours de laquelle il y a ablation, à priori essentiellement l'été.

Bonsoir.C'est tout à fait cela, alors que tant de monde s'imagine qu'avec un hiver "rigoureux" tout va bien...

L'hiver dernier justement, le déficit neigeux a été permanent pour ce massif.

Je ne pense pas qu'il faille prendre la température moyenne annuelle pour la corréler à l'évolution des glaciers.

Ex : le recul des années 1940, températures moyennes annuelles sans gros réchauffement, mais canicules en été, donc à priori été chaud. Et bien sur également précipitations faible.

Une année peut être plus chaude que la moyenne grâce à un hiver doux et avoir un été normal. Un hiver doux étant en général humide, si l'été n'est pas trop chaud, la tendance serait bénéfique pour les glaciers si les autres mois sont dans les normes.

Si l'on prend en compte uniquement la température en été, Mitch, est ce qu'on arrive à une meilleur corrélation avec l'évolution des glaciers ?

Et si on ajoute les précipitations ?

Le lien qu'à indiqué TreizeVents explique bien les choses.Mais je vais tenter de répondre à vos questions.

-Effectivement ce n'est pas la température globale qu'il faut prendre. Raison essentielle, qu'il fasse -1° ou -20° l'hiver ne change rien pour les glaciers.

-J'avais précisé que la période d'ablation s'est fortement allongée, les étés commençant de plus en plus tôt, et finissant de plus en plus tard,

Les mois d'avril, mai, et octobre parfois jusqu'à mi novembre qui étaient des mois d'accumulation sont devenus la plupart du temps des mois d'ablation, jusqu'aux altitudes de 3000/3300 m.

(Juin 2010 a été une exception cette année, au dessus de 2500/3000 m).

Au dessus de 4000/4500 m, malgré une légère hausse de la température interne de la glace, il n'y a pas de perte de volume, le réchauffement climatique n'a que peu d'effets à ces hautes altitudes, et il y neige autant.

Tu dis "Si l'on prend en compte uniquement la température en été, Mitch, est ce qu'on arrive à une meilleur corrélation avec l'évolution des glaciers ?"

C'est tout à fait exact et TreizVents l'a très bien démontré avec ses graphiques.

Et "Et si on ajoute les précipitations ?"

Là c'est le scénario idéal.

Tous les ans les glaciologues font les bilans de masse, et là les indications sont sans équivoque, et permettent ces conclusions.

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Mitch j'ai une question pour toi, mais je suis pas sur que tu pourra y répondre, les glaciers dans les Alpes ont commencer a se formée a partir de quand ?

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Bonsoir Neigement.

Effectivement je n'ai pas de date précise à te proposer... default_blushing.gif Mais...

... Les Alpes actuelles sont récentes.

La chaine qui nous concerne est issue de l’ouverture, puis de la fermeture de bassins océaniques du système téthysien. L’existence de ces orogènes est liée à la convergence des plaques africaine et européenne et à l'interposition de blocs ou de microplaques.

Lors du quaternaire, avec leur surrection, ils se sont enneigés dès que leur altitude a été suffisante.

Depuis cette époque ils n'ont sans doute pas connu de période sans aucunes glaces (Source Luc Moreau).

Ils ont suivi les glaciations du quaternaire, avec les grandes poussées que l'on connait jusqu'à la région Lyonnaise, et de grands reculs, mais qui n'ont pas été suffisants pour faire disparaitre toutes traces de glaces en altitude.

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Humm, j'ai quand même des doutes, car au Miocène et Pliocène (Du moins les 3 quarts du Pliocène), l'ére glaciaire actuelle n'avait pas encore commencer et en Alsace, qui est bien plus au nord, on trouvait des palmiers au Miocène et au Pliocène la végétation était encore tropical se qui montre qu'il y avait un climat relativement chaud malgré une tendance a un refroidissement depuis . Ca mériterait de creuser la question..

Luc Moreau il sait bassée sur quoi ?

J'espére ne pas être hors sujet..

Edit: D'après se lien http://www.glaciers-climat.com/lhistoire-du-climat-de-la-terre-et-les-anciennes-eres-glaciaires.html a la partie "Les alpes avant les glaciations, les époques tertiaires" les Alpes n'avait pas toujours de glacier et même des névés qui durait toute l'année semble exceptionelle a ses époques.

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Luc Moreau parlait parlait de la configuration actuelle, donc en gros du quaternaire. c'est au cours d'une discution, mais sans plus de précisions.

A l'occasion je redemanderai.

Il y a un plus d'un million d'années, il devaient mesurer 1000 à 2000 m de moins, donc là sans doute pas encore de glace, et au Miocène et Pliocène, ces montagnes devaient être bien différentes de la chaine actuelle, où le granit n'était sans doute pas encore remonté. (Presque un autre massif...)

C'est pour cela que je parlais des Alpes "actuelles". Leur hauteur en augmentation de 1 à 2 mm par an, donc 1000 à 2000 m en 1 million d'années, a permis à la neige et aux glaciers de s'installer. La surrection continue toujours.

Pour l'époque plus ancienne, comme tu le dis, et comme lu sur le lien de Sylvain Coutterand, c'est sans doute exact, mais apparemment on ne sait que peu de choses sur ces débuts de la formation de nos massifs.

Ce serait intéressant d'en connaitre un peu plus.

Je copie ceci de S Coutterand :

Il y a environ 6 Ma, le climat de l’Europe entama un lent refroidissement. Celui – ci s’est installé d’une manière plus ou moins contemporaine à la surrection des massifs granitiques du Mont-Blanc de Belledonne et de l’Aar. A la fin du miocène et le début du pliocène entre - 5 et - 3 Millions d’années, ce refroidissement a favorisé la préservation du manteau neigeux en altitude, ce qui eut pour conséquence la formation de petits appareils glaciaires dans les Alpes.

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LPNj68   

Bonjour,

Après un hiver très sec et un début de printemps hors norme, je remonte ce sujet à la surface pour faire le point sur l'enneigement en haute montagne et l'année difficile qui attends une fois de plus nos glaciers... à moins que la situation météo actuelle s'inverse sérieusement.

Avis aux spécialistes!

Johann

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Bonjour Johann. Bonne idée de remonter ce sujet.

Nous avons vécu le pire scénario possible, pas vu depuis l'hiver 1963/64.

Il y a 2 hivers nous avions 6 m 50 de neige (tassée) aux Grands Montets en fin d'hiver.

L'hiver dernier, gros déficit avec seulement 3 m 50.

Cet hiver, à peine croyable, le maxi n'a pas dépassé 1 m 80, et ce jour il ne reste plus que 1 m 20.

Un pisteur m'a dit qu'en hiver normalement enneigé, il tombe un cumul d'une douzaine de mètres là haut, et cette année le cumul n'atteint pas les 3 mètres.

Les glaciers sont déjà largement à nu, à des altitudes où ils devraient être bien recouverts.

La neige vers 2500 a une température de 0° à toutes les profondeurs jusqu'au sol, alors qu'avec un enneigement correct, les couches inférieures sont normalement à des température négatives.

Pour les glaciers sans protection, la période d'ablation déjà commencée va être redoutable. La langue terminale du glacier des Bossons ne va pas tarder à "exploser".

Bilan bien triste pour les glaciers... il n'y a plus qu'à espérer un été pourri...

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En raison de l'aspect inquiétant de la langue terminale du glacier des Bossons visible depuis la vallée, je me suis rendu ce matin sur place.

Ce n'est pas le moment idéal, car c'est la période (courte) où le glacier pousse, après l'hiver où il a fortement ralenti.

On constate d'ailleurs l'importante avalanche de glace due à cette poussée, et qui provient d'effondrements successifs en bordure du glacier.

Mais ce sont peut être les dernières photos du glacier avant l'éclatement de la langue terminale qui débute.

Ensuite ce sera un glacier suspendu, avec une barre de séracs en effondrement permanent, et un cône d'avalanche qui sera sans doute très important.

Où se situera cette zone de rupture lorsque le glacier n'aura plus d'appui ? Difficile à dire, espérons que ce ne soit pas trop haut. Cela dépendra du socle rocheux sous le glacier.

Je vais rajouter des photos sur cette page du site.

bosson10.jpg

bosson11.jpg

bosson12.jpg

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rvbo   

Merci pour ces dernières infos Michel.

A suivre de près.

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Oui, mais je n'ai aucune chance d'assister en direct à la fracture. Faut qu'on se relaye là bas jour et nuit, et avec des projecteurs... default_thumbup1.gif

Y a t'il des volontaires ? default_blushing.gif.. default_crying.gif

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gerardlh   

Livres vient de paraitre : Glaciers mémoire de la planète de S Coutterand et S Jouty Chez Hoëbeke .

Et plus anciens : Histoire du climat depuis l'an mil De : Le Roy Ladurie deux tomes Chez Flammarion . Les glaciers des Bossons , d'Argentière,du Rhône de Grindelwald , Gorner et Alestsch ,vallée blanche ,y sont souvent évoqués .

Histoire humaine et comparée du climat ,canicules et glaciers du 13è au 18è siècles de : Le Roy Ladurie chez Fayard .

ainsi que Le réchauffement de 1860 à nos jours ( 2008 y est traité ) . Du même auteur .

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Les glaciers aussi se déshydratent. Dans le Mont-Blanc comme en Vanoise, leur alimentation hivernale en précipitation a été réduite de 50 % cette année. Et avec le retrait engagé depuis 30 ans, les adeptes des sports alpins doivent adapter leurs pratiques à de nouvelles configurations glaciaires.

À Chamonix, la Compagnie du Mont-Blanc (CMB), gestionnaire du téléphérique des Grands Montets (3 330 m), a obtenu l’aval de la commune et de la préfecture pour installer cet été une bâche de 750m² en géotextile au col des Grands Montets, au pied de la gare d’arrivée du téléphérique éponyme, afin de protéger la glace du fort rayonnement.

Selon le laboratoire de glaciologie de Grenoble, l’épaisseur moyenne du glacier d’Argentière diminue de 60 cm par an depuis 30 ans, et cette fonte a même atteint 2,65 m en 2009. Cet “amaigrissement” pose problème pour l’accès des skieurs à cet endroit qui, en hiver, devient la piste du Point de vue.

Cette idée de couverture estivale a germé dans l’esprit des pisteurs au fil de cette saison dont la sécheresse a battu des records. « Le glacier s’affaisse, c’est de plus en plus raide et ouvert. Cette année on a passé la saison à pousser la neige pour boucher la rimaye », explique l’un d’eux.

Il y a 6 ans les Suisses de la station de ski d’Andermatt étaient pionniers en la matière pour préserver leur domaine skiable. Les écologistes parlaient alors de cache-misère. En France, les Arcs ont importé la méthode l’an dernier.

la-bache-vient-d-etre-positionnee-sur-le-glacier-des-rognons-affluent-du-glacier-d-argentiere-ob.jpg

La bâche vient d’être positionnée, sur le glacier des Rognons, affluent du glacier d’Argentière. Objectif : limiter la fonte pour préserver le passage de skieurs en hiver à cet endroit aménagé en piste balisée. DR


Quand on a vu au jour le jour le problème cet hiver au départ des Grands Montets, on ne peut que dire bravo !

On en était à "vider" de sa neige le bas de la petite Verte avec les dameuses afin de refaire la pente chaque nuit, ce qui était à long terme la pire des solutions.

photo011.jpg

img_6910.jpg

Vous pouvez voir les 2 pages consacrées à ce glacier ici.

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A mon avis c'est PATHETIQUE; dépenser des millions d'€ pour satisfaire une économie qui va devenir inexorablement obsolète. Mieux vaut regarder la problématique et anticiper des reconversions, que de vouloir, comme toujours, s'entêter dans une voie sans issue et de pleurnicher quand le mur sera là.

C'est misérable et aurais tendance à mettre en colère. Merci de l'information en tout cas.

Lionel

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Le départ des Grands Montets était un gros problème cet hiver, parfois dangereux, et les engins devaient "déshabiller" de sa neige le bas de la Petite Verte, afin "d'habiller" la pente suivante, ce qui à long terme réduisait encore l'épaisseur de glace au niveau de cette rimaye.

Cela a couté fort cher, car refait tous les soirs avec beaucoup de travail.

Bien sûr que ce n'est en aucun cas une solution au recul glaciaire, mais c'est la seule solution actuellement pour rendre à nouveau "acceptable" ce départ des Grands Montets. Plus bas sur le glacier il n'y a pas de problème, ce sont toujours ces secteurs de cols, ventés où la neige n'adhère que rarement que ce problème se pose.

Le ski à cette altitude de 3200 m, n'est pas menacé dans les conditions actuelles.

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rvbo   

Merci pour l'info et la vidéo Michel.

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Aujourd’hui 1er aout on peut considérer que la séparation de la langue terminale est faite, et surprise, en douceur.

L'effondrement de la partie suspendue va commencer, mais progressive par petits bouts, ou énorme et brutale, Mystère...

De nouvelles photos à venir, et je prépare pour dans quelques jours (quand ce sera plus franc), de nouvelles séquences à la vidéo en ligne sur Zapiks.

La vidéo donne une idée de ce que peut être une chute de séracs qui se déclenche au passage d'alpinistes ! Broyés !

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7 aout : Le "nouveau" glacier des Bossons séparé pour longtemps de sa langue terminale, qui depuis 1 ou 2 ans ne représentait déjà plus grand chose, mais maintenant la jonction sera très difficile à rétablir si des conditions plus favorables interviennent.

dsc00411.jpg

Toujours, le suivi et l'historique ici

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th38   

7 aout : Le "nouveau" glacier des Bossons séparé pour longtemps de sa langue terminale, qui depuis 1 ou 2 ans ne représentait déjà plus grand chose, mais maintenant la jonction sera très difficile à rétablir si des conditions plus favorables interviennent.

Merci Mich pour la vidéo (impréssionante), et les photos aussi.

Un petit pincement au coeur de voir remonter ce glacier. L'été n'a pourtant pas été bien chaud, mais au vu de la morphologie de la langue, c'était bien inévitable default_huh.png

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