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flo13

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Cirrostratus (2/24)

  1. Il ne faut pas oublier que ces 1.7% sont les taux de non détection au niveau départemental et pas par épisode. Selon le bilan de vigilance 2021, ces 1.7% représentent 7 départements pour lesquels une non détection s'est produite, dont 4 lors de la tempête Aurore. Ces non détections se sont donc produites lors de 2 à 4 épisodes de vigilances Avec 66 épisodes de vigilance, cela représenterait donc entre 3 et 6% des épisodes de vigilance pour lesquels une non détection se produit pour au moins un département.
  2. https://twitter.com/MeteoFrance_SE/status/1464930308843839493?t=tUMmINxeHGvWuSx5FtTZDA
  3. Si cette valeur est confirmée, il faut remonter à février 1986 : 25 cm le 10/02/1986
  4. Ouragan plutôt. Dans l'Atlantique le terme ouragan est employé
  5. Ce n'est pas tout à fait exact, cela dépend des conditions générales. - un flux rapide ou en environnement humide favorise le développement de système convectifs quasi stationnaires le long des pentes du relief - un flux lent ou en environnement sec faorise le développement de ces systèmes en amont du relief dans le flux : il y a alors création d'une plage froide On parle souvent d'un seuil de l'ordre de 30 noeuds pour le jet de basses couches sur le Languedoc, pour une viabilité de la plage froide en plaine, variable selon l'humidité de l'air. Grâce à la formation de cette plage froide, la combinaison des tourbillons verticaux entre celui créé par la plage froide et celui lié au jet de basses couches, favorise les ascendances et la création d'un système quasi-stationnaire. Sur le Roussillon, les conditions sont probablement différentes, l'épisode de Lézignan Corbières ayant eu lieu avec un jet de basses couches de l'ordre de 50 noeuds (environnement plus sec ? influence d'un relief plus fin ?)
  6. Bonjour, Où as-tu obtenu ces informations ? Merci
  7. Si vous cherchez les bulletins departementaux de mf vous pouvez les trouver sur le site "handicap zero" à la section meteo. Bonne lecture
  8. En fait c'est un peu plus compliqué. Les critères ne sont plus globaux. Somme toute logique 80 mm sur les Cévennes ou en plaine n'ont pas les mêmes effets ni la même fréquence d'apparition. De plus ces seuils ne sont pas si rigides et d'autres critères annexes peuvent évidemment entrer en compte.
  9. Je tiens à préciser que les champs de RR sont toujours à prendre avec des pincettes, puisque en bout de chaîne et intégrant le plus d'erreurs modèles. Tout champ de précip doit être étudié au final, après une étude poussée de la situation ... Cependant, il est vrai que la situation est fortement intéressante sur la Corse. Cette nuit et surtout en fin de nuit, la Corse se situera à l'avant du dynamisme d'altitude avec des baisses de gradient de PVU: De l'air doux et humide passera sous le jet d'altitude à l'avant, via un flux de sud-est en basses couches : Cela est favorable à des ascendances de grande échelle : De plus, le flux d'altitude sera relativement parallèle au relief : Avec la formation d'un jet de basses couches (coupe sur une partie de la façade est) : Un jet de basses couches, pas trop violent, pour ne pas casser toute formation de plage froide. Tout cela est favorable à une formation de lignes relativement stationnaires sur la façade est. De plus, les profils sont très humides, avec comme eau précipitable : Couplé à des valeurs de CAPE assez intéressantes : Cela est donc favorable à la formation de cellules relativement précipitantes. L'essentiel de l'activité se passe donc relativement à l'avant du dynamisme d'altitude, dans les premières baisses de tropopause. Dans un second temps, les précipitations orageuses gagneraient une grande partie de la Corse avec l'arrivée du dynamisme proprement dit. L'incertitude demeure sur la position exacte du minimum, comme cela est souvent le cas ces temps ci. Cela peut évidemment jouer sur les cumuls à attendre. Mais vu comme ça, c'est alléchant pour l'instant ^^
  10. Une petite carte sur les statistiques à plus de 200 mm en un jour :http://pluiesextremes.meteo.fr/media/doc/Cartes_statistiques/nbj_sup200_1J_dep.pdf
  11. Je vous conseille fortement le site des pluies extrêmes de meteo france : http://pluiesextremes.meteo.fr Dans les événements marquants pour les mois de novembre et décembre, on peut citer sur les dix dernières années sur LR : * 03/12/2003 : pluies diluviennes sur Montpellier (243 mm à la station de Montpellier) * 19 au 21/11/2011 : la Côte Vermeille sous les eaux (142 mm à Perpignan le 21) * L'épisode du 1er au 9 novembre de l'année dernière. Je cite : "Les cumuls totalisés en plusieurs jours sont faramineux. Ils dépassent les 600 mm sur les départements du Gard, de la Lozère et de l'Ardèche. Sur ce dernier, le poste de Loubaresse enregistre 785 mm en 3 jours du 2 au 4 et 910 mm en 5 jours du 1 er au 5." * 12 au 14/11/2005 : Inondations en Roussillon. Notamment 159 mm le 14 à Perpignan. * 16/11/2003 : pluies diluviennes de Perpignan à Narbonne. Je cite : " Au total sur l'ensemble de l'épisode on aura enregistré de 80 à 120 mm, ponctuellement 150 à 200 mm sur les départements des Pyrénées-Orientales, de l'Aude (164 mm à Narbonne et 210 mm à Fitou) et de l'Hérault (165 mm à Montpellier)".
  12. C'est vrai qu'avec des diagrammes comme cela ce n'est pas très réjouissant :
  13. Au contraire Arome ne voyait rien du tout ou presque. A priori il a pour l'instant quelques pb à gérer les vents de basse couche. Le contreflux de sud qui ramenait les humidités de la convergence en mer se faisait rapidement manger par le vent de nord. Ainsi tous les paquets partaient loin en mer. Tout le travail a donc été réalisé avec le couple arpege/aladin (ce dernier étant amené à disparaître rapidement. Autant dire qu'il faudrait améliorer au plus vite les vents d'Arome ...)
  14. Salut Tout simplement parce qu'au cours de la journée, le réchauffement de la surface terrestre tend à augmenter l’instabilité des basses couches et ainsi contribuer aux turbulences. Les rafales de mistral sont alors plus fortes. Cela explique aussi que les rafales en mer sont souvent plus fortes que sur terre en hiver : l'eau est plus chaude que la surface terrestre ce qui favorise l'instabilité de basse couches par rapport au continent. Au contraire la nuit, le refroidissement rapide de la surface terrestre tend à stabiliser les basses couches et annihiler les turbulences et donc les rafales.
  15. Exactement Christophe, il s'agit d'un "combat" entre le flux d'est/sud-est (plus doux) et le flux de nord(plus froid) en vallée du Rhône : Reste à définir la limite précise entre ces deux influences. On le voit bien sur la carte des iso 0°C de WRF : Tout se joue au niveau de Marseille à peu près pour la neige jusqu'au bord de mer, donc difficile de se prononcer. Plus à l'est ce serait normalement de la pluie sur le littoral. Remarquons que la bulle froide en basse couche en liaison avec le flux de nord participe à l'activation du système, l'air plus doux et plus humide étant soulevé par dessus cette bulle froide, ce que l'on retrouve en vitesse verticale sur cette coupe d'ouest en est sur le 13 : Et aussi en humidité, avec de l'air plus sec en basses couches avec de l'air saturé soulevé par dessus:
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