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NicoH

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Cirrus

Cirrus (1/24)

  1. Bonjour, 41,2°c sera le nouveau record pour chez moi (entre Albi et Cordes), après celui d'hier (40,4°c); journée très flippante dès le début de matinée (un seuil thermique très élevé et surtout une envollée très rapide du thermomètre avec 38,5°c à 13h). Le vent d'autan est apparu timidement puis modérément, limintant sans doute un chouilla un sommet plus élevé. Mais ce dernier semble donner la touche finale, tel un feu d'artifice, au saccage végétal, avec son sèche-cheuveux. Nous en observerons au cours des jours et semaines qui viennent le stigmates, comme après chaque épisode 😰. Il fut une époque où le vent d'autant bien que déchéssant et source de nuits tropicales, avait un atout: il limitait (tout relativement) dans son domaine l'envollée du thermomètre. Les anciens parlaient d'un climatiseur géant et naturel. Effectivement, les plateaux du Lot, du Gers, la basse vallée de la Garonne chargeaient plus en température... J'ai l'impression que ce phénomène (si tant est qu'il soit "vérifiable" scientifiquement parlant) soit lui aussi bien secoué par le RC et ces pulsions chaudes; car la zone de prédilection (piémont de la Montagne Noire, Lauragais, castrais,...) ne semble plus du tout profiter de quoi que ce soit (à part le degré symbolique en moins). Si quelqu'un a un avis à donner sur cette aspect...
  2. Décidément, les 2°c qui séparent Albi de mon village près de Cordes sur Ciel (au bénéfice de ce dernier, c'est-à-dire 2°c de moins été comme hiver) se confirment aujourd'hui: 40,4°c à ma station, ce qui constitue un record pour chez moi. En juin 2019, nous n'avions pas atteind la barre des 40°c. Le Pic a été atteind vers 17h15 et qui décline très péniblement avec 0.3° en moins😟. Nous étions partis très très haut ce matin (>26°c à 9h). Je crains énormément pour la végétation car l'été passé avait déjà laissé de grosses traces, confirmé au printemps 2023 (nombreux arbres typiques de ma région : Chênes, érables champêtres, frênes y ont laissé des branches à défaut de plumes). Pensée également bien sûr pour l'humain, notamment l'albigeois où la cuvette urbaine est du meilleur effet pour conserver la chaleur la nuit.
  3. Bonjour. Je ne poste quasiment jamais sur les forum Infoclimat et pourtant, mes lectures y sont quotidiennes (multi quotidiennes!) tant j'en apprécie les analyses fines, les talents d'écriture et au delà, le fonctionnement de ce site ainsi que le travail effectué par ses membres pour aboutir à un tel résultat. Donc franchement bravo et encouragements à celles et ceux qui le font vivre! Mon post s'évitera donc à toute polémique (ce serait franchement mal placé de ma part); simplement, les conclusions telles que celles de Barth61 sont assez difficile à "apprécier" (à leur juste valeur) quand, depuis notre grand sud (le Tarn pour ce qui me concerne), nous avons le sentiment que les vagues de chaleur sont minorées (dans dans leur durée comme dans leur intensité). Elles prennet à l'inverse assez bonne place lorsqu'elles franchissent la Loire ou pire même, atteignent Bretage ou Normandie (comme l'été passé). J'ai pour habitude (chanceuse) de passer un bonne partie de mes été au fin fond du Finistère et entend régulièrement les commentaires furtifs des locaux sur le climat du sud ("Hou là, il fait chaud chez vous, ce doit être difficile"...). Mais très vite, l'intérêt pour ce qui s'y passe (des étés de 4 mois à plus de 30°c) se dissipe. On se replie sur son quotidien, son propre territoire (qui ne subit pas ces phénomènes, ou peu) et on relativise ce qui se passe plus loin. Moi-même y suis piégé: après quelques jours passés à 800 bornes de chez moi, tout en sachant qu'il y fait chaud et sec, j'aurais tendance à relativiser tout simplement parce que je suis pas directement contraint de m'enfermer chez moi, de ne plus faire de sport, de jardiner, etc... Et pourtant, lorsque l'on rentre chez soi et que l'on constate (ce fut le cas l'an passé et cela va l'être à la fin de cet épisode), que tout est grillé, y compris des chênes vieux de plus de 100 ans, que nos tentatives de solutions (paillages, apport de terres, goutte à goutte) sont peanuts par rapport à la chaleur de l'air et à l'état de sécheresse des sols, c'est extrêmement difficile à vivre et source d'angoisses. Alors effectivement, il faut faire attention à ce que l'on écrit car oui, le sud a très chaud, et depuis bien avant les alertes oranges. Et même dans une durée dite "limitée", chaque jour avec de tels seuils suffit à détruire (ou a minima dégrader sensiblement), la nature qui nous entoure, sans parler des conditions de logement ou des activités humaines qui doivent bien continuer . Bien à vous
  4. Bonjour, La situation, passionnante que nous vivons,m'amène ecore plus que de coutume, à lire l'ensemble de vos post.Au fil des commentaires, une similitude semble pouvoir être évoquée avec la situation de janvier 1985. En effet, à cette époque, alors jeune ado et déjà passionné de météo, j'ai le souvenir d'entendre et surtout de constater la situation suivante: des perturbations alantiques venant s'échouer sur la façade Ouest de la France, amenant son lot de neige (10 à 20 cm successifs en 15 jours, soit une couche au sol de 30 à 40 cm qui était restée..en tous les cas dans mon pays, le Tarn.) René CHABOUD, le M. météo de radio France de l'époque, décrit d'ailleurs l'événement comme tel dans l'un de ses ouvrages. L'occasion d'évoquer ce météorologue, l'un des meilleurs selon moi. PS: bravo à Piloutop pour ses post toujours pondérés et chargés d'affects.
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