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axel_guibourg

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Cirrus

Cirrus (1/24)

  1. Après, quid concernant les Andes, car c’est l’endroit où la concentration de superbolts est la plus importante. Car la géographie est montagnarde et non océanique...
  2. Merci pour ce sujet très intéressant. Je prendrai le temps de le lire plus en détail. La carte est également très prlante.
  3. Probablement du fait que ce soit de petits congestus en tout début de vie qui commencent le bal par un superbolt. En Floride, j’ai déjà assisté au développement d’un orage en passant par la phase congestus, qui a donné un très gros coup d’extra-nuageux, le tout premier éclair de sa courte vie.
  4. Bonjour à toutes et à tous, Désolé d’être très peu présent sur le forum mais quand je viens, c’est qu’il y a des choses qui me turlupinent et l’avis de spécialistes sur le sujet pourraient grandement aider aux doutes émis aussi bien par les amateurs que par les scientifiques. Le sujet pourrait faire appel à un débat sur ce forum. Alors voilà. Je pense que certains passionnés ont déjà vu une carte de distribution de superbolts dans le monde (pour celles et ceux qui ne l’ont toujours pas vue, je vous envoie l’image). Sur l’image, on constate bien que les distributions se font en particulier sur la côte Est-Atlantique (Europe), en Méditerranée, et surtout sur la Cordillère des Andes. On précise aussi que la période la plus propice à ces impacts de foudre sur les deux premières se font essentiellement durant les mois hivernaux (novembre à février). Certains chercheurs font des études sur la cause de la répartition nette de ces puissants impacts. La première hypothèse qui leur vient à l’esprit sur la raison de cette répartition proviendrait de la température de l’eau. Cependant, dans les Andes, il n’y a pas d’eau. Ils sont dans l’impasse. Alors je me demandais si cette répartition ne dépendait simplement pas avec l’épaisseur du cunimb. Les situations orageuses hivernales sur la côte Est-Atlantique s’apparente généralement à des orages de traîne, où la base est d’environ 1000 mètres et le sommet de 6000. Donc une épaisseur de seulement 5000 mètres, voire moins, tout dépendant de l’anomalie de tropopause. De l’autre côté de l’Atlantique, dans les Andes, nous sommes dans une région de très haute montagne (environ 4000 mètres). La base de ces orages est donc extrêmement haute (6000 voire 7000 mètres d’altitude) avec une tropopause se situant à environ 11 000 mètres, ce qui revient à une épaisseur de cumulonimbus de traîne (environ 5000 mètres). Dans le monde, ces régions seraient les seules, orageuses, à avoir des cumulonimbus aussi peu épais. Question que je pose ici, est-ce cette hypothèse est plutôt bien fondée? Si oui, d’où provient toute cette énergie pour produire un impact de foudre aussi intense? Est-ce que ça dépend de la longueur de cette dernière? Les foudres plus longues seraient-elles moins intenses, plus ramifiées sur la photo. Plus le dipôle est court (les charges + et - sont plus rapprochés) et plus cela produit une décharge puissante? Voici quelques question auxquelles un débat scientifique pourrait avoir lieu. Merci à celles et ceux qui auront pris le temps de lire ce message, en l’attente de réponses à mes doutes. Axel.
  5. Bonjour Eperlan, Prédire l'intensité des orages est très complexe, encore savoir s'il y en aura. Tout d'abord, trois paramètres très important permettent de prévoir (théoriquement) le type d'orage qu'il pourrait y avoir. Il s'agit de l'EPCD (Energie Potentielle de Convection Disponible), plus connue chez les chasseurs d'orages sous le nom anglophone "CAPE". Ce paramètre permet de mesurer l'énergie qu'une particule d'air peut subir grâce à la force d'Archimède (courant ascendant). Le second paramètre à prendre en compte est le cisaillement vertical, qui est la différence des directions de vents sur une colonne d'air. Il s'agit d'un forçage qui permet de déterminer la durée de vie d'une cellule orageuse. Et enfin, l'humidité disponible est également un paramètre très important pour qu'une condensation de nuages se forme. Avec ces trois paramètres, nous pouvons ainsi déterminer le type d'orage, ainsi que leur sévérité potentielle et le nombre global de Richardson. Il existe un diagramme qui permet d'identifier le type et la sévérité d'un orage. Cependant, ce n'est que théorique et il existe beaucoup d'autres paramètres, tels que le Showalter, le Lifted Index, le Thompson Index, le Total Totals index, etc. Je te renvoie sur ces liens si tu veux en savoir plus sur la prédiction des orages. http://alexandre.letort.pagesperso-orange.fr/radiosondages.htm http://www.wladbladi.net/threads/météorologie-en-cours.120728/page-3
  6. Nous arrivons en plein cœur du printemps météorologique. Pourtant, on ne dirait pas, vu le temps d'aujourd'hui. Sinon, la prévision pour cette semaine verra cette anomalie froide stagner jusqu'à jeudi, avant le basculement du flux vers le Sud. Donc pour la journée de vendredi, une remontée brutale des températures devrait s'opérer. Le dernier run européen CEP le montre parfaitement bien sur ses cartes. Côté ciel, un temps assez bien mitigé avec un risque d'averses d'air froid non négligeable mais disparaissant au fil des jours et des températures assez fraîches. Justement, jeudi, le ciel pourrait être totalement nettoyé, asséché par un flux d'ESE. Malgré la fraîcheur, le risque de gelées est à écarter. Toutefois, il faudra se couvrir le matin avec des températures pouvant descendre jusqu'à 4°C. Les après-midi seraient de plus en plus douces, avec bingo, les 20°C qui pourront être atteints jeudi. Point particulier à faire pour la journée de vendredi. Le flux basculerait donc au Sud pour la journée de vendredi avec des températures particulièrement douces, voire estivales avec les 25°C qui seraient atteints sur les Charentes. Cependant, la température de point de rosée serait tout aussi élevée. Un apport en humidité devrait alors s'opérer, notamment en cours de soirée, avec la baisse des températures. Cet apport en humidité se conjuguera à une instabilité non négligeable. L'EPCD atteindrait les 1000 J/kg sur les Charentes avec un indice de soulèvement négatif. De ce fait, le potentiel nuageux sera bien présent en fin de journée et en cours de soirée, comme l'indique le radiosondage pour Royan, avec une instabilité absolue permettant la formation de nuages convectifs. Cependant, entre le point de condensation (à 1000m) et l'intersection entre la pseudo-adiabatique et la température d'état, une énergie inhibiteur de convection serait présent. Donc la grande question serait de savoir s'il y aura ou non des orages ce vendredi. Nous constatons que ce vendredi soir sera marqué par une convergence assez prononcée des vents en basses couches sur le Golfe de Gascogne. De plus, nous serions placé à l'entrée droite de jet, favorisant les courants ascendants. Le risque orageux, au final, y serait présent avec même un potentiel très pluvieux non négligeable. Bonne soirée à tous.
  7. Bonjour à tous! Nous sommes enfin arrivés au début du printemps météorologique. La situation prévue pour vendredi semble particulièrement intéressante, avec l'arrivée d'un talweg d'altitude qui viendra frapper aux portes de l'Europe de l'Ouest. Dans ce contexte, un basculement du vent vers le Sud sera observé, avec un fort vent d'Autan, dans le courant de la matinée. Dans l'après-midi, une convergence des vents au niveau des basses couches devrait s'organiser sur une partie de l'Aquitaine, Limousin, Charente, et moins marqué sur la région Centre. Avec une instabilité particulièrement marquée pour un tout début de mois de mars, le développement des premiers orages de printemps est possible le long de cette ligne convergente. ARPEGE, WRF et GFS se mettent en accord, concernant la situation générale. La localisation et l'heure de la dégradation seront à préciser au fil des prochaines sorties des runs. ARPEGE voit plutôt la dégradation sur le Poitou-Charentes et Aquitaine en fin d'après-midi/début de soirée, alors que les modèles américains la voient plus vers l'Est, c'est à dire au niveau de la Dordogne et Limousin. Bref, le printemps arrive, avec déjà le début précoce de la saison orageuse. Bonne journée!
  8. Bonjour à tous! Aujourd'hui, Meteo-France a pris l'option de ARPEGE, soit l'option la plus alarmiste. Attendons le tout prochain run de celui-ci, ainsi que la nouvelle sortie de AROME, qui nous donnera un aperçu plus détaillé de la situation de samedi. Bonne soirée.
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