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Dispositifs anti-grêle en questions


Lolox
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Posté(e)
Remiremont - Porte des Hautes Vosges (400 m)

Bonjour!

Bien que domicilié en Lorraine, je suis sensibilisé au controverses qui animent certaines régions maraichères du Sud-Ouest de la France.

Ainsi, à chaque fois que je vais, en été, rendre visite à ma famille dans la vallée de la Garonne, je me retrouve pris dans de houleux débats autour des dispositifs anti-grêle utilisés par les arboriculteurs.

En effet, les producteurs de Maïs accusent ces dispositifs de réduire de manière considérable les précipitations estivales sur les zones traitées sans pour autant empêcher la grêle de tomber sous les orages les plus vigoureux.

Je sais que les scientifiques sont très partagés à ce sujet.

Du coup, je profite de ce forum pour ouvrir un débat sur ces pratiques qui visent à épandre dans l'atmosphère des sels hydroscopiques afin de provoquer des averses avant que l'eau ne se transforme en grêlons, et surtout sur leurs éventuelles conséquences...

Merci d'avance à ceux qui voudront bien éclairer ma lanterne à ce sujet default_sleeping.gif

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mon avis est tranché: la modification du temps est une voie sans issue.

Dans le cas de la lutte anti-grêle, ensemencer un nuage ne sert pas à grand chose ..... lorsque vous faites pipi dans la méditerranée le niveau devrait monter vu que vous rajoutez du liquide ....... or il ne monte pas vu les quantités mises en jeu ....... pour les nuages d'orage c'est la même chose: envoyer un volume infime de sels hygroscopiques dans un nuage dont le volume est x fois plus important ne sert pas à grand chose.

Une statistique en dit long aussi: 10% des cumulonimbus sont grêligènes, donc finalement peu. sans rien faire nous avons 9 chances sur 10 de ne pas avoir de grêle .....

pour terminer, j'ai exercé mon métier de prévi au CDM 82 en 1995 ..... un paysan du coin nous ramène un grêlon stocké dans son congélo ...... une vraie balle de tennis avec en guise de noyau une petite boule des dits sels hygroscopiques default_flowers.gif

la lutte passive (pose de filets) est la meilleure facon de lutter contre la grele.

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Posté(e)
St-Étienne-du-Valdonnez (Lozère) - 885 m d'altitude au pied du Mont Lozère et du causse de Sauveterre. A 9 km au SE de Mende

pour terminer, j'ai exercé mon métier de prévi au CDM 82 en 1995 ..... un paysan du coin nous ramène un grêlon stocké dans son congélo ...... une vraie balle de tennis avec en guise de noyau une petite boule des dits sels hygroscopiques default_biggrin.png/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">

la lutte passive (pose de filets) est la meilleure facon de lutter contre la grele.

Elle est bien bonne celle là default_sick.gif

Quand aux producteurs de maïs qui se plaignent... Et oui le maïs a besoin de beaucoup d'eau en période chaude, c'est fou non ? default_flowers.gif

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Posté(e)
Remiremont - Porte des Hautes Vosges (400 m)

Elle est bien bonne celle là default_tongue.png/emoticons/tongue@2x.png 2x" width="20" height="20">

Quand aux producteurs de maïs qui se plaignent... Et oui le maïs a besoin de beaucoup d'eau en période chaude, c'est fou non ? default_blush.png

Pour ce qui est du Maïs, je peux te répondre que oui! D'après les chiffres que j'ai retenu de mes cours d'agro à la Fac, il nécessite 8 à 9 million de litres par hectare, cela du stade de la germination à celui de la récolte... Ca fait peur!

Mais, il faut préciser que ce ne sont pas seuls les agriculteurs de la vallée de la Garonne qui se plaignent puisque ceux du Tarn et du Lot se plaignent également, les uns rejetant la faute sur les autres...

En outre, les questions qui se posent autour de ces dispositifs, ne concernent pas que les agriculteurs mais aussi l'ensemble des utilisateurs, du particulier qui arrose tant bien que mal son jardin, aux industriels qui considèrent souvent l'eau comme une matière première.

Et là dessus, je paux affirmer que les tensions entre ces différents acteurs sont grandissantes!

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Posté(e)
Sainte-Croix-aux-Mines (68) - 340 m

Puisque on parle de lutte contre la grêle, les paysans de chez moi racontent, eux, que les viticulteurs de la plaine alsacienne tiraient également dans les nuages d'orages mais pas pour empêcher la grêle mais pour dévier l'orage et le faire rebrousser chemin si je puis dire. Ainsi, on raconte, que dans mon coin, on se tapait non seulement les orages venant d'Ouest Sud Ouest mais également ceux déviés par les viticulteurs venant d'Est default_blush.pngdefault_tongue.png/emoticons/tongue@2x.png 2x" width="20" height="20">

Je ne sais pas si c'était vraiment la réalité et si c'était efficace....

  • Surprise 1
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Une scéance au senat comme si on y était .......

Ci-dessous l'extrait qui nous concerne.

ICI l'extrait complet.

très instructif ......

conséquences pour l'agriculture des dispositifs anti-grêle

M. le président. La parole est à M. André Boyer, auteur de la question n° 546, adressée à M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales.

M. André Boyer. Monsieur le président, je salue cordialement votre accession à la vice-présidence.

Monsieur le ministre, depuis plus d'une vingtaine d'années, de nombreux élus de mon département du Lot, exprimant les interrogations et les préoccupations des agriculteurs, ont interrogé les pouvoirs publics sur les modalités d'action des avions anti-grêle et les conséquences, qu'ils jugent néfastes pour l'élevage, l'arboriculture et la trufficulture, des produits chimiques dispersés par voie aérienne en vue de prévenir les chutes de grêle.

Une enquête diligentée par la préfecture du Lot a confirmé que des arboriculteurs du Tarn-et-Garonne, département voisin, utilisaient un avion pour épandre des sels hydroscopiques dans les nuages d'orage afin de provoquer la chute de la pluie avant que l'eau ne se transforme en grêlons, sans qu'il soit possible d'identifier les « bons nuages » et ceux qu'il convient d'attaquer, ce qui conduit peut-être à les attaquer tous !

Cette pratique pose le problème de l'appropriation de l'atmosphère à des fins privées et, en dissipant l'orage avant qu'il atteigne les zones voisines et le département limitrophe, se révèle particulièrement préjudiciable aux producteurs agricoles victimes de la sécheresse par défaut de précipitations.

Monsieur le ministre, je vous serais reconnaissant de m'indiquer les moyens que vous envisagez de mettre en oeuvre afin d'établir la vérité sur ces pratiques de lutte contre la grêle et les mesures susceptibles d'être prises pour y mettre fin si elles s'avéraient préjudiciables.

M. le président. La parole est à M. le ministre.

M. Hervé Gaymard, ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales. Monsieur le sénateur, vous appelez mon attention sur les interrogations d'un certain nombre d'agriculteurs de votre département, en particulier les éleveurs, les arboriculteurs et les trufficulteurs, quant aux éventuels effets des dispositifs anti-grêle.

La lutte anti-grêle repose, comme vous le savez, soit sur des traitements aériens - sels hygroscopiques censés faire pleuvoir avant que la vapeur d'eau ne se transforme en glace - soit sur le recours à des canons - les ondes acoustiques qu'ils génèrent étant censées empêcher la formation de grêlons.

Sans porter de jugement sur les préoccupations de vos interlocuteurs que je connais, puisque j'ai été directement saisi par un certain nombre de dirigeants agricoles et d'élus de votre département, j'observe aujourd'hui qu'il n'existe, dans ce dossier, aucune preuve scientifique connue à charge ou à décharge. La communauté scientifique spécialisée, en particulier Météo France, reconnaît d'ailleurs que toute expérimentation en grandeur réelle est impossible compte tenu des aléas de la climatologie et des forces en présence dans les épisodes orageux.

L'Etat n'est toutefois pas resté inerte face aux interrogations légitimes dont vous vous faites l'écho.

Comme vous l'avez indiqué, un audit patrimonial permettant aux acteurs de dépasser les oppositions et de trouver des points de compromis a été commandé par la préfecture du département en mars dernier. La première phase de restitution, qui est en cours, révèle notamment la nécessité de mettre en place, entre les professionnels agricoles, une concertation propre à désamorcer le conflit.

Je serai particulièrement attentif aux suites réservées à cet audit et au suivi de ce dossier dans toutes ses dimensions ; bien entendu, les parlementaires du département seront informés et associés au suivi de ce dossier.

Voilà, monsieur le sénateur, les éléments que je suis en mesure de vous livrer aujourd'hui, sachant que sur ce sujet, dans le cadre de la deuxième phase de la restitution, nous aurons des éléments complémentaires dans les mois qui viennent.

M. le président. La parole est à M. André Boyer.

M. André Boyer. Je vous remercie, monsieur le ministre, de votre réponse et de l'information que vous me donnez au sujet de la mobilisation de vos services afin d'étudier à fond cette question et d'être en mesure d'apporter une réponse à l'inquiétude des populations agricoles concernées. Dans ce bas Querçy, si aimable et si accueillant, un climat de suspicion et d'animosité s'est fait jour auquel nous souhaiterions qu'il soit mis fin.

Nous serons donc très vigilants quant à l'utilisation des moyens que vous proposez de mobiliser pour établir la réalité des faits dans ce domaine et prendre les mesures qui conviendraient si, toutefois, il en existe.

Nous sommes convaincus que nous sommes dépositaires d'une terre qui ne nous appartient pas mais que nous empruntons à nos petits-enfants.

En cette occasion, il est sage de le rappeler et de citer cette phrase de M. le professeur Coppens : « Le climat est essentiel pour comprendre l'évolution humaine, c'est lui qui nous a faits. » Suivons son conseil : gardons-nous des apprentis sorciers !

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Posté(e)
Remiremont - Porte des Hautes Vosges (400 m)

Oui! très instructif sur le fait que l'on ne sait pas grand chose quant à l'efficacité réelle de ce genre de dispositifs default_biggrin.png/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20"> .

Sinon, voici également un site (très instructif) à propos des méthodes d'ensemencement des nuages d'orage:

http://www.anelfa.asso.fr/

J'avoue avoir été quelques fois témoin de l'arrivée de lignes orageuses (sur tout l'horizon) depuis les coteaux de Lomagne et avant même que la moindre goute ne tombe, on entendait les canons et avions au loin... Et finalement, les orages passaient en déversant à peine 5 mm alors que sur Montauban à 15 km de là, et ailleurs, les cumuls dépassaient allègrement les 50 mm!

Ca laisse perplexe default_sick.gif

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Mon avis sur le sujet est assez tranché également.

A moins qu'on apporte une preuve scientifique de l'efficacité de ce procédé, je le considère comme totalement inutile et sans effets.

En effet, comment prouver que le nuage n'aurait pas eu le même comportement avec ou sans ces sels ? Le problème, c'est qu'on se retrouve dans une situation où, si on ne répend pas ces sels, on va dire à l'agriculteur : "oui, mais si vous l'aviez fait, peut-être que...".

En tous cas, il y en a qui s'en mettent plein les poches. Ce sont les sociétés "anti-grêle". Un peu comme les marabous qui faisaient pleuvoir default_sick.gif

Sinon, il y a quelque chose qui me laisse encore plus perplexe que les sels hygroscopiques, ce sont les canons. Je pensais naïvement qu'il s'agissait en fait des fusées anti-grêle. Mais cette histoire d'ondes acoustiques censées empêcher la formation de la grêle, ça me fait doucement sourire. Pourquoi un canon au niveau du sol arriverait à produire cet effet là, alors que les ondes acoustiques produites par le tonnerre n'y arriveraient pas ?

Quand aux producteurs de maïs qui se plaignent... Et oui le maïs a besoin de beaucoup d'eau en période chaude, c'est fou non ?

Exactement... je sais que c'est pas le débat, mais bon... En 2004, on ne réalisait peut-être pas entièrement l'étendue de la sécheresse. Mais 2005, après 2 ans de misère pluviométrique, on entends toujours les producteurs de maïs se plaindre des restrictions d'eau et, apparement, des sels anti-grêle qui détournent les orages. En 2006 on les entendra encore. C'est leur gagne pain ? Peut-être et je m'en rend bien compte. Seulement voilà, celui qui va planter du maïs en France en 2006 ne cherche pas à gagner de l'argent avec sa production default_biggrin.png/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">
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Posté(e)
St-Étienne-du-Valdonnez (Lozère) - 885 m d'altitude au pied du Mont Lozère et du causse de Sauveterre. A 9 km au SE de Mende

Concernant le maïs, c'est pas tant la faute des agriculteurs mais plutôt des politiques agricoles qui depuis plus de 30 ans les poussent dans ce sens, hérésie totale (voir aussi le débat sur la coupe des haies dans le sujet sur la neige vue de près de PPF).

Bref revenons au sujet.

J'ai acheté un petit fascicule sur "Le tir contre les orages à grêle" sur Ebay. Ce bouquin date de ...1906 default_biggrin.png/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20"> Cette question se pose donc depuis plus d'un siècle ! Je vous avoue que je ne l'ai pas encore lu... default_sick.gif

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Il faudrais faire des tests avec des épendages "placebo", je m'explique, on fait l'épandage en laissant croire qu'il contient ladite substance ant-grêle et on demande au viticulteur s'il pense que ça a fonctionné, à mon avis on aura autant de oui avec un "placebo" qu'avec le vrai produit super-magique.

Je ne m'y connais pas là dedans mais rien que l'idée qu'on puisse contrôlé celà fait "peur", ce débat à déjà été traité mais le controle (même local et partiel) de la météo serait d'après moi très néfaste.

Quand au maïs il me semble avoir entendu la ministre de l'environnement dire qu'ils conseilleraient aux agriculteurs de bien choisir leur semences par rapport aux risques importants de sécheresse. Je vais voir pour trouver sur le situ d el'écologie si je trouve un extrait de déclaration.

je n'ai pas trouver de déclaration sur le site, je l'avais entendu à la radio, à suivre dans les prochains points sur la sécheresse

Sinon je vous tiendrais au courant si autours d'Orly il replante encore du maïs cette année.

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En fait l'expérience "en double aveugle" a été faite vers 1976 en Suisse. Cela s'appelait "Grossversuch". Dans le cas de situation favorable, il y avait d'abord tirage au sort des nuages à ensemencer, puis les fusées étaient lancées, sans qu'on sache si elles contenaient de l'iodure d'argent ou non. Ensuite, on dépouillait les résultats, sans savoir ce qui avait été lancé, avec un réseau de radar, de grélimetres et de pluviometres.

Le système testé était un système russe de tir de fusée à partir du sol.

Les résultats (de mémoire, c'est un peu loin!) montraient un légère augmentation de la grèle en cas d'ensemencement, mais non statistiquement significative.

Ce qui est en place dans le sud ouest est assez différent, pusiqu'il ne s'agit plus de tirs de fusées, mais d'un réseau de bruleurs qui diffusent l'iodure d'argent dans les basses couches, avant la formation des cellules. La zone traitée est beaucoup plus grande (quasiment tout le sud ouest). Je n'ai aucune information scientifique sur l'efficacité ou l'inéfficacité du procédé. La position de MF est que cela ne sert à rien. L'ANELFA cité plus haut en est le maitre d'oeuvre.

Quant au bruit, cela se rapproche de la longue tradition des sonneurs de cloche dans les villages, pour éloigner les orages. Evidemment, cela ne marche pas !

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Quant au bruit, cela se rapproche de la longue tradition des sonneurs de cloche dans les villages, pour éloigner les orages. Evidemment, cela ne marche pas !

Heureusement que ça ne marche pas car avec Orly je n'aurais plus d'orage le jour LOL C'est plutot que si l'on fait suffisement de bruit et que l'orage est suffisement loin on fera juste plus de bruit que l'orage donc en ne l'entedras pas lool donc ça peu être efficace d'une certaine façon LOL default_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">default_biggrin.png/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">
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La-Chapelle-Saint-Florent - 49 (proche 44, bord Loire)

Contre la grêle, rien ne vaut les filets anti-grêles, c'est ce qu'utilisent les producteurs de pommes par chez nous. Ce n'est pas efficace à 100%, coute très cher (étant donné les surfaces), mais reste le meilleur moyen selon le témoignage d'un ami responsable de culture à Pom-Anjou. Une pomme grelé est invendable, sauf pour de la compote. Il y a donc beaucoup à gagner (ou à perdre). Lorsqu'on se ballade dans les rangs de pommes, on voit les anciens lanceurs de fusées qui selon lui n'ont jamais été aussi efficace que les filets.

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Posté(e)
Sainte-Croix-aux-Mines (68) - 340 m

Sauf quand les tornades les arrachent comme à LaFrançaise en 2001 default_biggrin.png/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">

Plus sérieusement, je pense également comme toi, les filets sont la solution la plus efficace. default_smile.png/emoticons/smile@2x.png 2x" width="20" height="20">

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Posté(e)
La-Chapelle-Saint-Florent - 49 (proche 44, bord Loire)

En plus cela protége des oiseaux en même temps. Mais je crois qu'ils lancent quand même des fusées en plus en cas d'orages. Mais ils ne comptent plus trop dessus. Il faut savoir qu'ils sont reliés également directement au radar de météo-france et d'un bulletin que le CDM leur envois directement chez eux en cas de risque greleux.

Ils disposent également dans les rangs, mais c'est un autre sujet de dispositif anti-gel (sorte de vaporisateur géant de mini goutelettes d'eau).

Un gros investissement a été apporté pour tout ça, après les chutes de grêles de aout 1997 qui a détruit près de 80% des cultures de pommes de mon ami.

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Sauf quand les tornades les arrachent comme à LaFrançaise en 2001 default_online2long.gif

C'était le 19 juillet 2001 vers 18/19 h ...............

Pour ceux qui connaissent Lafrançaise, depuis le point de vue en direction du sud, on voyait très bien dans la plaine du Saula les fauchées laissées par les rafales .... comme dans les films default_blush.png

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