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calou34

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Everything posted by calou34

  1. En " arrière-poste ", toujours pas de véritables bouillonnements convectifs ici, mais des enclumes de plus en plus consistantes qui masquent le soleil, preuve que l’alimentation à la base en Lozère et sur l’Aigoual prend de l’importance. 1ers coups de tonnerre lointains audibles. J'espère voir ces cellules devenir aussi électriques que chez nos voisins alpins. /emoticons/tongue@2x.png 2x" width="20" height="20">
  2. De nombreuses tours convectives à développement rapide naissent sur les Cévennes, aspirant une bonne brise de mer, mais dont les sommets s’étalent en direction des plaines sous formes d’enclumes trop vaporeuses en devenant orphelines dans leur progression vers le sud. Le cisaillement en force et en direction s’opère à une altitude trop basse et le manque d’humidité se fait sentir. Pour l’heure, ces petits amas convectifs précipitent en gros autour de l’Aigoual, là où l’altitude joue un rôle. Malgré une brise de SSW soutenue, il fait 31°8. /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">
  3. Quelques indices de déstabilisation sont visibles dans le sud, même si les tours convectives qui surplombent les cévennes montrent des signes de faiblesses. Une dépression thermique se met en place en basse vallée du Rhône et en Provence, là où siègent les fortes chaleurs, tandis que la rentrée maritime océanique de ce matin vient se soulever sur les contreforts du MC. Il y a convergence en basses couches sur le relief, et l'air marin entre par l'W et par la Méditerranée en provoquant au passage une hausse des points de rosée ( proche de 20° sur la côte) en rendant la chaleur suffocante. Enfin il existait sur le RS de Nîmes de 00 UTC une tranche humide en pseudos élevées entre 600 et 700hpa siège d'un cisaillement modéré, peut-être encore présente à en juger les "bourrelets" conséquents que présentent les CU à ce stade de développement. Il n'y a sûrement pas grand chose à espérer, sinon un ou deux orages de chaleur isolés plutôt sur les hauteurs, et le plaisir de contempler et de photographier de jolis CU ou CB. /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">
  4. ça tombe de plus en plus fort ici. Des impacts retentissent depuis la plaine littorale, c'est un signe d'orage violent et imminent. Le pluvio est prêt et intact, le jardinier ici, c'est moi lol! /emoticons/sad@2x.png 2x" width="20" height="20">
  5. Le spectacle commence, une sorte de foyer d'avant-garde a fait son apparition au nord nord est de Montpellier. Quelques beaux sols-nuages sont en approche. L'intensification du système se poursuit dans son déplacement vers l'E. L'autre cellule file mer Mike, elle prend le large /emoticons/happy@2x.png 2x" width="20" height="20">
  6. Y'a du gros sur le centre de l'Hérault au nord de Pézenas jusqu'à l'Aigoual. Les éclairs visibles d'ici sont de nouveau nombreux. Autre cellule à surveiller en mer au large du bittérois.
  7. C'est un peu le contraire ici, le ciel partiellement dégagé s'est bien recouvert. Côté activité électrique, c'est le statu-quo, un peu moins d'éclairs que tt à l'heure. L'avancée vers l'E est très lente.
  8. Les foyers prennent de l'ampleur en gagnant les hauts cantons. C'est une zone sensible, d'autant que l'arrivée sur le Cévennes peut provoquer un forçage supplémentaire. Le tonnerre est audible, un éclair toutes les 10 secondes environ. C'est à partir de maintenant qu'il peut se passer quelque chose d'interessant. A suivre /emoticons/happy@2x.png 2x" width="20" height="20">
  9. Une ligne orageuse s'organise des côtes audoises à la haute vallée de l'Hérault. De nombreux éclairs sont maintenant visibles. L'évolution a l'air rapide. A surveiller, mais il se fait tard /emoticons/happy@2x.png 2x" width="20" height="20">
  10. Baisse ( espérons passagère) de l'activité électrique, mais un peu comme hier, il s’organise un amas cumuliforme entre la plaine côtière et Sommières avec de belles ascendances visibles en basses couches. Cette organisation est sous-jacente à l’épaisse couche d’AS résultant de l’étalement des CB qui sévissent plus à l’W et au nord. Une averse serait la bienvenue, le gros de l’activité évite pour l’instant la plaine. /emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">
  11. A mon grand étonnement, le tonnerre s'est également fait entendre ici, alors que le ciel se couvre franchement par l'W et sur les Cévennes. Les cellules sur le Tarn et l'Aveyron sont très virulentes et flirtent avec l'Hérault. A suivre... /emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">
  12. Le Roussillon, c'est Perpignan, les PO. Le Languedoc se situe plus au nord, en gros le département de l'Hérault. On désigne le Languedoc-Roussillon, en terme administratif, comme le regroupement régional du Languedoc et du Roussillon. C'est un peu approximatif, mais pour en revenir au sujet, ça ne pète pas sur le Languedoc en ce moment.
  13. Le Languedoc???? Tu dois confondre avec le Roussillon, et encore ils restent pour le moment en marge de l'activité. A signaler que les entrées maritimes ont suffisamment cumulifiées sur le Lunellois vers 17h30 au point de donner une brève averse ( 0.3mm ). Ce bel amas de CU s'est ensuite disloqué en remontant vers les garrigues. Le ciel reste bien chargé depuis, type entrées maritimes.
  14. Le vent du sud lève avec lui une certaine agitation depuis une petite heure après avoir été au repos toute la journée. La pluie refait son apparition. Il faut dire que jusqu’à présent, on a pas eu grand chose à se mettre sous la dent, si ce n’est un départ en CB d’altitude sur le nord de l’Hérault, bien masqué par les SC crasseux qui encombrent le ciel depuis deux jours. Le bouillonnement convectif s’organise sur les départements limitrophes de Midi-pyrénées, mais également en Catalogne, de quoi nous promettre une soirée comme on les aime, à moins de passer à travers les mailles du tissu orageux.
  15. Bien vu Jérôme, Ce qui ressemble vu d’en haut à des sommets de CB n’est en fait une épaisse couche de CI très froid et donc bien repérable dans l’infra-rouge, en lent glissement vers l’E avec l’ensemble du système nuageux. Ces grands nuages d’ondes naissent sous la turbulence orographique des Cantabrique puis des Pyrénées et superposent des nuages moyens subissant l’effet de fœhn. Rien d’étonnant à ce qu’aucun échos radars n’accompagnent ce genre de formation.
  16. L'exemple de février 64 est révélateur d'un forçage dynamique lié au passage d’un talweg de courte longueur d’onde. Ce contexte météorologique ou le courant d’WSW devient lâche et diffluent en méditerranée est typique d’une situation cévenole. Des forçages plus fins apparaissent, notamment le forçage orographique. Par contre, dans le cas des 8 et 9 sept 2002, ce sont les courants de densité sous orages qui ont forcé le flux de basses couches à se soulever sur leurs bords d’attaque en amont du relief. Pour ceux que ça intéresse, My Webpage
  17. Auch et Socoa distant de 57kms???? /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20"> Les gersois vont être heureux d'apprendre qu'ils pourront aller faire trempette sur la côte Basque plus souvent. Ces deux stations sont distantes d'environ 200kms /emoticons/tongue@2x.png 2x" width="20" height="20">
  18. Les brises de mer, bien sur, mais il faut chercher dans la stratification verticale de la masse d’air, entre autres, les raisons de ce triste samedi atypique, avec sa couche d’inversion d’épaisseur croissante à mesure que l’on se dirige vers la mer, véritable source froide. L’évolution diurne sous le soleil revigoré du mois de mars n’avait jusqu’à présent peu de mal à consommer cette inversion pelliculaire radiative, mais ce processus ne suffit plus depuis hier, au-dessus des plaines littorales, à dissiper cette mer de nuages en extension enrichie en humidité. Absence de flux, transports advectifs des brises de mer saturant les basses couches, propriétés microphysiques et radiatives des ST très complexes et générant les forts contrastes thermiques horizontaux que l’on connaît, de tels nuages se comportent comme de puissants refroidisseurs. Rappelez-vous la 1ère semaine de février 2004, quand les ¾ du pays battaient leur record de chaleur, de cette grisaille froide digne des climats nordiques. Il avait fallu attendre le passage d’un front froid pour nettoyer le tout. /emoticons/tongue@2x.png 2x" width="20" height="20">
  19. Encore rien de très engageant quand on prend en compte les trajectoires divergentes et subsidentes des remontées chaudes sur la face Ouest de notre anticyclone, qui participent aussi bien à son renforcement et à sa fixation, qu’à l’appauvrissement en humidité de la masse d’air. L’écoulement froid des pays Baltes à l’Europe centrale confère une subsidence et une résistance supplémentaire à ce massif de hautes pressions. Les prévisions révisent à la baisse l’activité du 1er talweg reporté au fil des runs à mercredi, et reportent en fin de semaine des assauts plus dynamiques favorables aux vraies pluies méditerranéennes. Espérons que ces espoirs ne ressemblent pas aux mirages qui disparaissent à mesure qu’on s ‘en approche.
  20. Superbes clichés de cette Ste Baume si rarement parée d’autant de neige. Parents pauvres de la neige s’il en est, l’W du Rhône n’aura pas connu cette manne blanche chère à tout passionné de météo qui se respecte. Aussi, c’est en tant que spectateur distant ( EST de Montpellier ) que j’ai observé cet amas convectif dans l’après midi du 3 mars prendre naissance au-dessus de la Camargue. La tramontane qui se mit à balayer le montpelliérain paraissait aspirer par ces cellules menaçantes qui migraient vers Marseille et sa région, advectant dans sa direction l’air très adoucit en basses couches et participant à la convergence nécessaire aux ascendances. J’en profite au passage pour dire toute ma sympathie aux membres de MSE, pour leurs dossiers très intéressants, dont les récents bulletins de Pierre Carrega qui revient plus en détails sur cet événement. Je n’oublie pas non plus tes éditos que je ne rate sous aucun prétexte. /emoticons/smile@2x.png 2x" width="20" height="20"> Bonne soirée /emoticons/ohmy@2x.png 2x" width="20" height="20">
  21. La belle et dynamique déferlante froide qui vous touche dans le NE ne sera pas durable. Ce dernier assaut du froid a quand même le mérite de précipiter la neige plus bas que prévu, grâce à une évolution diurne suffisante pour exciter à la base la convection Cette tranche convective est en épaisseur croissante à mesure que l’on se rapproche de l’Allemagne, mais le refroidissement continental nocturne amorcé et les hauts géopotentiels atlantiques vont vite mettre en échec ces giboulées à partir de l’W. L’activité de la traîne persistera près des frontières encore concernées par les contours du jet polaire en descente sur l'Europe centrale et l’alimentation en humidité par la mer du nord. Demain, le risque s’amenuise, et il faudra sûrement aller chercher les derniers grains de neige roulée sur les Vosges. Plus tard dans la semaine, vous pourrez faire comme nous aujourd’hui dans le midi : terrasse, parasol et lunettes de soleil lol ! /emoticons/happy@2x.png 2x" width="20" height="20">
  22. Je partage un peu ton avis js13120 même si les messages de Mélanie sont un brin laconiques et énervants depuis quelques jours /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20"> lol. Aussi, je pense qu'il est temps de conclure ce topic puisque nous sommes déjà en hors sujet, tant au niveau du risque de neige que de la date ennoncée. L’AA dynamique étend par le haut son réchauffement par la subsidence et les flocons qui se trouvent pris ce soir par le mistral en gagnant vers le Vaucluse ne devraient pas résister à cet affaissement. Le sommet de la couche limite est encore très froid et la turbulence forte autour du sillon Rhodanien, pas de quoi voir venir une tempête de neige /emoticons/sad@2x.png 2x" width="20" height="20"> Il semble de plus en plus probable qu'un changement de régime s'opère des ce week-end, mais l'échéance correspond à du long terme. D'ici là, misons sur l'imprévisibilité du comportement des gouttes froides, surtout lorsqu'elles surplombent la méditérannée. Nous serons quand même d'accord pour admettre que le risque d'averses de neige diminue au fil des heures. /emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">
  23. Effectivement, mistral des grands jours et toujours ce même travail de sape sur une masse d’air originellement très pauvre en humidité. Ce n’est pas un hasard si les noyaux de précipitations actifs ne survolent que la mer : ils y puisent l’eau et les calories indispensables à leur formation. La grande épaisseur de la couche d’air froid sur les Alpes et l’Italie du Nord a visiblement repoussé trop au large la cyclogénèse et les retours instables qui l’accompagnent. La dynamique d’ensemble pourrait faire réapparaître un minimum à proximité des côtes jeudi ou vendredi, mais il ne devrait plus y avoir assez d’air froid pour espérer la neige à basse altitude. Sécheresse et mistral au programme, ça devient consternant ! /emoticons/happy@2x.png 2x" width="20" height="20">/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">
  24. Difficile d’appréhender le bouillonnement convectif entre Corse et continent. Il y a fort à parier que les débordements seraient de nature marginale, due à l’étalement stratiforme des CB maritimes. D’autres noyaux précipitants issus de la convection diurne vont affecter essentiellement le 06 et le 83, puis migrer vers le 13 en limite du mistral. Plutôt qu’une perturbation pluvio-neigeuse, il s’agirait de giboulées de mars potentiellement neigeuses compte tenu des T° régnant en altitude. A surveiller de près…
  25. Encore un coup pour rien ! /emoticons/sad@2x.png 2x" width="20" height="20">/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20"> Les basses couches trop sèches brassées par le mistral ont provoqué sublimation et évaporation, les rideaux de précipitations solides se sont changés en virgas inoffensives. Dès 17h, la convection était déjà consommée par manque de calories et surtout d’humidité. Demain, le régime de mistral, véritable entrave aux ascendances, devrait prolonger encore et encore le régime de sècheresse. Véritable gâchis, du moins à l’W du Rhône, à un moment où l’iso –35° concernera la Z500. Cocktail beaucoup plus explosif et très appréhendé par MF sur l’extrême SE et la Corse, sièges de forts gradients de températures et d’humidité. Pour ne pas les paraphraser, des cellules « erratiques » pourraient semer la pagaille. Je ne crois pas les retours d’E capables de précipiter sur le Languedoc. Au contraire, si la couverture nuageuse venait à résister au vent, elle réduirait le brassage convectif. Pascal Entre Lunel et Sommières
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