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florent76

Et si le réchauffement climatique ne se produisait pas ?

Messages recommandés

Posté(e)

Lieu : 34230 Paulhan - Centre Hérault

je partage assez cet avis.

Le C fossile, notamment le pétrole et le gaz, ne manquent pas encore physiquement.

Ce sont par contre des ressources très mal partagées.

Très grosso-modo et pour simplifier, le gaz est en Sibérie et le pétrole au Moyen-Orient dont l'Iran.

Le reste des ressources, bien qu'important, est plus dispersé et moins stratégique.

Ces régions du monde détiennent donc un pouvoir immense dont on voit qu'elles commencent (ou continuent) à user.

Il est clair que si l'Europe n'a pas les moyens militaires pour faire face à un chantage énergétique ce n'est pas tout à fait le cas de nos amis américains.

Mais ceci est une autre histoire...

Les moyens militaires Americains ne sont pas suffisants face à la Russie si c'est elle qui à un moment donné decide de fixer des prix elevés, parce que même deliquescent l'arsenal nucleaire Russe est plus que suffisant pour dissuader toute attaque ou invasion, le bouclier antimissiles Americain peut etre efficace contre quelques ogives voire quelques dizaines mais pas contre des centaines ou des milliers d'ogives balistiques, il y en aura qui passeront toujours.

Donc on peut considerer que la Russie est bel et bien sanctuarisée, par ailleurs je crois que l'Occident a eu une attitude par trop inamicale envers ce pays pour qu'il ne se mefie pas, il est clair que l'objectif des Etats Unis et pas seulement eux a ete de demembrer dans un premier temps le Pacte de Varsovie puis ensuite les Etats de la CEI issus de l'Union Sovietique, les choses ont commencé à se gater quand la Tchetchenie partie integrante de la Federation de Russie elle même a ete concernée, non sans arrieres pensées à cause de la route des oleoducs et gazoducs tout comme la Georgie et d'autres Républiques ex Sovietiques.

Le bras de fer a dans un premier temps beneficié aux Etats Unis à travers les bases en Asie Centrale et les succés des differentes revolutions Orange, cependant la Russie plus la Chine et l'Inde sont en train de reprendre la main dans cette region strategique, tant en Ouzbekistan qu'au Kazhakstan ou au Tadjikistan, à mesure ces Republiques se retournent vers Moscou se rendant compte que la sollicitude de l'Occident n'est que pour exploiter leur sous sol sans grandes contreparties en infrastructures ou en developpement.

Quant à l'autonomie energétique Americaine elle n'existe pas non plus, la plupart des pays d'Amerique du Sud sont maintenant hostiles au grand frère Yankee, se souvenant un peu trop de son interventionisme et de la doctrine de Monroe actuellement inapplicable, les précédents de Videla ou Pinochet sont restés dans les mémoires et produisent des Chavez ou des Lulla.

Je ne considere pas qu'il y ait chantage car il n'y a nulle obligation pour un pays à vendre bien ou malm d'ailleurs ce qui est sa ressource ou sa richesse, simplement à nous d'avoir l'intelligence de faire avec sans chercher des aventures qui peuvent mener dans le pire des cas à un conflit nucleaire et même sans cela, sachez que la cooperation Russo Chinoise bat son plein, sans cela la Chine n'aurait pas pu lancer de Taïkonautes dans l'espace, sans doute "never surrender !" but "never to be against !"...

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Posté(e)

Lieu : Remiremont - Porte des Hautes Vosges (400 m)

Je tiens à préciser qu'en aucun cas je nie l'épuisement progressif des énergies fossiles...

Je vais essayer de trouver le courage de rechercher dans ma bibliographie, dispercée et en bordel, les différentes échéances avancées de tous bords ces dernières années.

En effet, selon certains, la pénurie est déjà en route alors que d'autres ne la prévoient pas avant plusieurs années; au final, on ne sait plus vraiment sur quel pied danser.

Il faut bien admettre que les besoins ne cessent d'augmenter à un rythme exponentiel et que de ce fait, les prévisions sont difficiles à faire compte tenu des "progrès" réalisés dans l'exploitation des ressources.

Ici, personne ne fait état de l'emergeance de grandes puissances économiques qui se calquent sur modèle occidental quant à leur développement. Or, il y a tois ans, un rapport a été remis à l'ONU et soulignait que si les pays actuellement pauvres venaient à connaitre le même développement que l'occident, il faudrait l'équivalent de sept planètes Terre pour assurer les ressources nécessaires.

On sait que ce n'est qu'une question de temps avant que l'on ne soit contraints à trouver des alternatives à notre fonctionnement actuel.

Si mes souvenirs sont bons, il y a quelques 200 ans, Napoléon 1er disait "Lorsque la Chine s'éveillera, le Monde tremblera", avait-t-il raison?! default_whistling.gif

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Posté(e)

Lieu : Remiremont - Porte des Hautes Vosges (400 m)

Oui, mais ces jours-ci la diminution de la couche d'ozone stratospherique au dessus de l'Europe est tres importante meme si ce n'ai pas le record si me souviens bien, cela narrive pas souvent que le taux descend aussi bas ici. Cette diminution est du en grande partie au froid qu'il y a en ce moment dans la stratosphere.

L'autre info est pour montrer la diminution qu'il y a d'annee en annee aussi sur l'Europe.

Si tu veus avoir des infos sur l'evolution de l'ozone sur 20 ans va a : http://la.climatologie.free.fr/stratospher...ratosphere1.htm

Williams

[Mode Altimonti "on"]

Heu... Moi aussi je suis pour protéger la couche d'eau jaune. Hips! default_whistling.gifdefault_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">

[Mode Altimonti "off"]

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Bonsoir à tou(te)s,

Désolé mais je vais interrompre le débat géopolitique pour revenir au sujet de départ, en fait à la question que me posait meteor.

Oui je connais un peu Brigitte Van Vliet, mais c'est surtout ma copine (scientifique elle aussi) qui, elle, la connaît très bien.

Donc je reste assez surpris, Brigitte est un peu "électron libre", c'est vrai, mais c'est une excellente scientifique. Elle n'est pas climatologue, pas plus que moi, en fait on est dans une situation un peu similaire, nos thèmes de recherche tangentent la climatologie, et on a (au moins, moi je considère avoir pour ce qui me concerne) un "vernis" (peut-être que Brigitte s'y est mise plus à fond ces derniers temps).

Bien franchement, sur ce point précis, je n'en dirai pas plus. Je vais essayer de me procurer le bouquin et voir REELLEMENT ce qu'il y a dedans.

Pour ce qui concerne l'aspect "soleil - barycentre du système solaire", je ne suis pas compétent, mais je peux vous signaler pour celles et ceux qui l'ignorent, que l'équipe d'André Berger à Louvain-la-Neuve a récemment (2-3 ans, je crois, à vérifier) publié dans Science un article dans lequel les co-auteurs concluent que l'interglaciaire actuel est assez anomalique en ce sens qu'il pourrait durer encore 50 000 ans. Ceci basé sur des modèles de calcul des paramètres de Milankovitch. Je crois que l'effet des GES n'est PAS pris en compte (là encore c'est à vérifier). Si vous voulez en savoir plus, je me ferai un plaisir de vous donner les références du papier, je ne peux faire plus au vu de mes compétences TRES limitées sur ce point.

Ceci dit, A. Berger étant astronome et climatologue, et l'un des 5-6 plus grands climatologues actuels, j'ai la faiblesse de penser qu'on peut lui faire confiance! (à moins que depuis la publication, il se soit rendu compte de son erreur!). En tous cas, moi, je pense que son avis a un CERTAIN poids.

Pour ce qui concerne le "refroidissement" généré par l'évolution du GS, c'est un problème que je maîtrise un peu mieux (moins mal?), il y a un topic là-dessus (dans ce forum, je crois), je suis déjà intervenu et n'ai pas changé d'avis.

Kriss 45

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Posté(e)

Lieu : 34230 Paulhan - Centre Hérault

Je fais confiance aux calculs d'André Berger sur les paramètres de Milankovich pour ce qui concerne l'interglaciaire actuel, les variations de l'activité Solaire liées à son orbite autour du barycentre ne peuvent en aucun cas provoquer une véritable glaciation sur Terre, il ne s'agit pas de cela, au plus nous pouvons avoir la recurrence du Petit Age Glaciaire du Minimum de Maunder, c'est simplement une phase d'avancée des glaces trés limitée et un abaissement modéré de la T° du globe, cela peut tout de même induire des modifications importantes à notre echelle.

Mais on est trés loin de la constitution d'Inlandsis comparables à ceux du Dryas, nous n'avons jamais pretendu cela, je pense que les modifications peuvent entrainer un decalage de 500 ou 1000 km vers le Sud des conditions climatiques actuelles en Europe, une glaciation c'est bien plus que cela.

Ceci evidemment en dehors de toute surprise climatique provoquée par une baisse inexpliquée et imprevisible de l'activité solaire car si nous savons que le flux solaire est quasi constant sur de longues periodes rien ne garantit qu'il ne s'amuse pas par moments à jouer les Cepheïdes sur un mode mineur, c'est une des questions que je me pose d'ailleurs, l'activité ayant ete en fin du XXe siècle la plus elevée depuis 1000 ans est ce qu'elle ne prefigure pas une baisse rapide temporaire ....? ou au contraire une hausse encore plus forte, à vrai dire je ne pense pas mais je n'en sais vraiment rien non plus.

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Posté(e)

Lieu : Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

Bonsoir à tou(te)s,

Désolé mais je vais interrompre le débat géopolitique pour revenir au sujet de départ, en fait à la question que me posait meteor.

Oui je connais un peu Brigitte Van Vliet, mais c'est surtout ma copine (scientifique elle aussi) qui, elle, la connaît très bien.

Donc je reste assez surpris, Brigitte est un peu "électron libre", c'est vrai, mais c'est une excellente scientifique. Elle n'est pas climatologue, pas plus que moi, en fait on est dans une situation un peu similaire, nos thèmes de recherche tangentent la climatologie, et on a (au moins, moi je considère avoir pour ce qui me concerne) un "vernis" (peut-être que Brigitte s'y est mise plus à fond ces derniers temps).

Bien franchement, sur ce point précis, je n'en dirai pas plus. Je vais essayer de me procurer le bouquin et voir REELLEMENT ce qu'il y a dedans.

Pour ce qui concerne l'aspect "soleil - barycentre du système solaire", je ne suis pas compétent, mais je peux vous signaler pour celles et ceux qui l'ignorent, que l'équipe d'André Berger à Louvain-la-Neuve a récemment (2-3 ans, je crois, à vérifier) publié dans Science un article dans lequel les co-auteurs concluent que l'interglaciaire actuel est assez anomalique en ce sens qu'il pourrait durer encore 50 000 ans. Ceci basé sur des modèles de calcul des paramètres de Milankovitch. Je crois que l'effet des GES n'est PAS pris en compte (là encore c'est à vérifier). Si vous voulez en savoir plus, je me ferai un plaisir de vous donner les références du papier, je ne peux faire plus au vu de mes compétences TRES limitées sur ce point.

Ceci dit, A. Berger étant astronome et climatologue, et l'un des 5-6 plus grands climatologues actuels, j'ai la faiblesse de penser qu'on peut lui faire confiance! (à moins que depuis la publication, il se soit rendu compte de son erreur!). En tous cas, moi, je pense que son avis a un CERTAIN poids.

Pour ce qui concerne le "refroidissement" généré par l'évolution du GS, c'est un problème que je maîtrise un peu mieux (moins mal?), il y a un topic là-dessus (dans ce forum, je crois), je suis déjà intervenu et n'ai pas changé d'avis.

Kriss 45

merci pour ces explications.

Concernant l'article d'André Berger il s'agit je pense (je suis presque sûr) de "théorie astronomique des paléoclimats" d'André Berger et Marie France Loutre paru dans les CR de Géosciences.

Comme son titre l'indique les paléoclimats sont liés aux variations à long terme des paramètres astronomiques notamment de l'orbite terrestre.

je n'avais jamais fait le lien avec le barycentre mais il est possible, étant donné que certaines des variations de l'orbite terrestre ont à voir avec la position des planètes géantes, qu'une certaine corrélation existe.

André Berger indique également dans cet article, je cite(p 708):

"Les mécanismes de rétroaction, dont ceux liés aux GES tels le CO2 et le CH4, sont indispensables pour amplifier le signal astronomique et donner aux variations l'allure des cycles glaciaire-interglaciaire reconstruits à partir des carottes prélevées dans les glaces, les sédiments du fond des océans et sur les continents"

il est indiqué également (p 708):

"par ailleurs , on a montré que l'interglaciaire du stade isotopique 11 était un bien meilleur analogue de notre Holocène que l'Eémien, tout au moins du point de vue de la théorie astronomique.

C'est à partir d'une telle analyse qu'une projection du climat futur à l'échelle de plusieurs dizaines de milliers d'années a été faite.

Elle a conclu à une durée exceptionnellement longue de notre interglaciaire (~50ka) et ce en l'absence de toute perturbation anthropique, laquelle conduirait à un super-interglaciaire avec disparition de l'inlandsis du Groënland entre 10 et 20ka AP"

En conclusion A Berger intègre bien les GES dans ses calculs.

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OK. Tu es plus au courant que moi!

Ceci dit, tout petit point de détail, je te confirme qu'il y a eu aussi un Science sur le même sujet. C'est fréquent de faire ça (mais peut-être le sais-tu déjà), un papier innovant dans Science ou Nature, et un papier "de synthèse" (invited) dans CR Geoscience qui est une revue française. ...

Kriss 45

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Posté(e)

Lieu : 34230 Paulhan - Centre Hérault

C'est dommage, ca change ce que je pensais à priori sur Berger, car la durée de vie des GES en question ne saurait se mesurer en dizaines de milliers d'années, cette integration sans doute faite un peu rapidement de ces paramètres fausse tout ...

Le CH4 est degradé en quelques dizaines d'années et le Co2 absorbé en quelques centaines d'années d'une façon ou d'une autre, la demonstration portant sur des cycles durant des dizaines de milliers d'années ne tient donc pas la route.

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Je fais confiance aux calculs d'André Berger sur les paramètres de Milankovich pour ce qui concerne l'interglaciaire actuel, les variations de l'activité Solaire liées à son orbite autour du barycentre ne peuvent en aucun cas provoquer une véritable glaciation sur Terre, il ne s'agit pas de cela, au plus nous pouvons avoir la recurrence du Petit Age Glaciaire du Minimum de Maunder, c'est simplement une phase d'avancée des glaces trés limitée et un abaissement modéré de la T° du globe, cela peut tout de même induire des modifications importantes à notre echelle.

Je ne suis pas sûr qu'un climat type MM aurait un grand impact sur nos sociétés dites évoluées. J'avais posté un message là-dessus; dans le forum météo générale, prévisions des vagues de froid; sur la comparaison des hivers 1962-1963 et 1708-1709 (avec une coquille, j'avais écrit 1709-1710!) qui fût le (l'un des deux) Grand(s) Hiver(s) du MM, à la fin du règne de Louis XIV.

Il y a beaucoup des similitudes entre ces deux hivers. Plus, l'été 1963 fut "pourri", au moins Août. J'irais plus loin, quand on voit la réccurrence des hivers polaires et des étés pourris lors des années 50-60 (merci G. Séchet!), et quand on compare avec le climat du MM tel que décrit par LeRoy Ladurie, je me dis qu'on (nos parents!) a (ont!) eu peut-être un climat proche de celui du MM. La différence entre les deux étant évidemment le "développement humain" (comme disent les canadiens).

Je ne sais pas si un "paléométéorologue" (y en a-t-il?) pourrait donner son avis sur ce point.

Kriss 45

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Posté(e)

Lieu : 34230 Paulhan - Centre Hérault

Je ne suis pas sûr qu'un climat type MM aurait un grand impact sur nos sociétés dites évoluées. J'avais posté un message là-dessus; dans le forum météo générale, prévisions des vagues de froid; sur la comparaison des hivers 1962-1963 et 1708-1709 (avec une coquille, j'avais écrit 1709-1710!) qui fût le (l'un des deux) Grand(s) Hiver(s) du MM, à la fin du règne de Louis XIV.

Il y a beaucoup des similitudes entre ces deux hivers. Plus, l'été 1963 fut "pourri", au moins Août. J'irais plus loin, quand on voit la réccurrence des hivers polaires et des étés pourris lors des années 50-60 (merci G. Séchet!), et quand on compare avec le climat du MM tel que décrit par LeRoy Ladurie, je me dis qu'on (nos parents!) a (ont!) eu peut-être un climat proche de celui du MM. La différence entre les deux étant évidemment le "développement humain" (comme disent les canadiens).

Je ne sais pas si un "paléométéorologue" (y en a-t-il?) pourrait donner son avis sur ce point.

Kriss 45

Sans doute il aurait un impact sur la delocalisation vers la Sud de certaines cultures ou leur relocalisation, sinon il aurait simplement comme avantage de developper les sports d'hiver et la pratique du ski de randonnée vu nos societes actuelles sans doute un peu trop empatées et trop ramollies.

Sinon dans la perspective de penurie d'energies fossiles carbonées qui se profile à court terme il y aurait quand même quelques problèmes, je pense qu'il faudrait revoir en partie notre mode de vie.

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Lieu : Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

C'est dommage, ca change ce que je pensais à priori sur Berger, car la durée de vie des GES en question ne saurait se mesurer en dizaines de milliers d'années, cette integration sans doute faite un peu rapidement de ces paramètres fausse tout ...

Le CH4 est degradé en quelques dizaines d'années et le Co2 absorbé en quelques centaines d'années d'une façon ou d'une autre, la demonstration portant sur des cycles durant des dizaines de milliers d'années ne tient donc pas la route.

je ne vois pas très bien où tu veux en venir.

L'examen des carottes glaciaires, pour ce qui concerne le CO2, montre une parfaite corrélation entre augmentation de la température et augmentation des teneurs atmosphériques en CO2 .

L'effet Milankowitch s'appuie sur des rétroactions pour s'amplifier.

Parmi celles-ci il y a les GES, l'albédo et la vapeur d'eau.

epica_co2_f4.jpeg

Les rétroactions sont fondamentales pour expliquer les variations climatiques de toute nature.

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L'examen des carottes glaciaires, pour ce qui concerne le CO2, montre une parfaite corrélation entre augmentation de la température et augmentation des teneurs atmosphériques en CO2 .

L'effet Milankowitch s'appuie sur des rétroactions pour s'amplifier.

Parmi celles-ci il y a les GES, l'albédo et la vapeur d'eau.

Les rétroactions sont fondamentales pour expliquer les variations climatiques de toute nature.

Absolument et l'ensemble de ces rétroactions devrait être pris en compte dans tout modèle d'évolution climatique.Ce qui - à l'exception du modèle que j'ai moi-même développé et de certains des travaux de James Hansen et de Dan Doritie - est très curieusement absolument très loin d'être le cas, du moins jusqu'à ces dernières semaines, ainsi que vient tout récemment de la reconnaître le climatologue français Hervé Le Treut.

C'est ainsi que la totalité des modèles sur lesquels se fondent les prévisions du GIEC (3ème rapport) sont maintenant tout juste bons à jeter au panier.

Ca peut paraître dur, mais il ne peut plus y avoir le moindre doute à ce sujet...

Alain

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Tu y vas un peu fort... A ma connaissance, en dehors de la question du méthane supplémentaire émis par le dégel du permafrost, et de la déstabilisation éventuelle des gisements d'hydrates de carbone marins, les rétroactions citées (en particulier liées au cycle hydrologique) sont bien prises en compte dans les différents modèles climatiques.

Quand à jeter au panier un ensemble d'outils qui a eu au moins le mérite d'expliquer aux gouvernements, avec un succès variable, qu'il fallait faire quelque chose , ce n'est pas une opinion que je partage.

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Lieu : Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

Disons qu'on pourra éventuellement les jeter au panier, en les remerciant pour service rendu, quand on aura entre les mains le 4ème rapport du GIEC.(en 2006 ou 2007)

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En 2007 si je ne me trompe pas...

Et au dela de la polémique "science officielle contre alain" les efforts du giec auront au moins construit un ensemble de modèles climatiques qui peuvent assez facilement être modifiés pour tenir compte des nouveaux acquis: loin de jeter quoique ce soit à la poubelle, cela sera plus surement modifié et réutilisé, ce qui est une démarche normale en recherche.

Et contrarement à ce qui est dit par ailleurs, sur d'autres topics, la communication des scientifiques du GIEC sur les incertitudes connues des modélisations est très abondante: albedo, nuages, aérosol sont depuis longtemps reconnus comme les points faibles (c'est à dire sur lequel il faut progresser) des approches par modélisation du climat.

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Lieu : Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

En 2007 si je ne me trompe pas...

Et au dela de la polémique "science officielle contre alain" les efforts du giec auront au moins construit un ensemble de modèles climatiques qui peuvent assez facilement être modifiés pour tenir compte des nouveaux acquis: loin de jeter quoique ce soit à la poubelle, cela sera plus surement modifié et réutilisé, ce qui est une démarche normale en recherche.

Et contrarement à ce qui est dit par ailleurs, sur d'autres topics, la communication des scientifiques du GIEC sur les incertitudes connues des modélisations est très abondante: albedo, nuages, aérosol sont depuis longtemps reconnus comme les points faibles (c'est à dire sur lequel il faut progresser) des approches par modélisation du climat.

Oui ne pas se méprendre lorsque je dis "pourra être jeté à la poubelle".Dans mon esprit ce sera parce que le nouveau rapport incluera ce qu'on aura jeté mais en plus élaboré.(mes excuses pour raconter des évidences)

Les "scientific basis" du rapport du GIEC sont pour moi une mine d'informations chiffrées unique en son genre.

La seule chose que je regrette est l'absence de rappels théoriques sur le transfert radiatif.

Mais bon, c'est parce que cela m'intéresse particulièrement et que je considère que c'est la base du raisonnement.

Heureusement j'ai d'autres moyens pour parfaire mes connaissances à ce sujet.

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Oui ne pas se méprendre lorsque je dis "pourra être jeté à la poubelle".

Dans mon esprit ce sera parce que le nouveau rapport incluera ce qu'on aura jeté mais en plus élaboré.(mes excuses pour raconter des évidences)

Les "scientific basis" du rapport du GIEC sont pour moi une mine d'informations chiffrées unique en son genre.

La seule chose que je regrette est l'absence de rappels théoriques sur le transfert radiatif.

Mais bon, c'est parce que cela m'intéresse particulièrement et que je considère que c'est la base du raisonnement.

Heureusement j'ai d'autres moyens pour parfaire mes connaissances à ce sujet.

Oui, j'ai fait un peu de provoc ! default_smile.png/emoticons/smile@2x.png 2x" width="20" height="20"> Mais c'était bien mon tour, non ?En fait je suis moi même parti des modèles existants (ceux du GIEC plus précisemment et de manière plus générale les modèles d'équilibre radiatif), auquels j'ai intégré les éléments que je considérais comme ayant été ignorés, négligés ou sous-estimés, avec plusieurs hypothéses de calcul pour tenir compte des incertitudes des données.

Puis j'ai introduit des correctifs pour tenir compte des grandes "provinces" climatiques et j'ai volontairement cantonné l'essentiel de mes prévisions à l'Hémisphère Nord et à la première moitié du 21ème siècle.

Enfin, j'ai lissé le tout pour nuancer les conclusions dans le sens qui me paraissait le plus logique, partiellement question d'intuition, donc. Notamment en essayant de prendre en compte - tout en les relativisant - les leçons du passé de notre planète.

Alain

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Lieu : 34230 Paulhan - Centre Hérault

Tu y vas un peu fort... A ma connaissance, en dehors de la question du méthane supplémentaire émis par le dégel du permafrost, et de la déstabilisation éventuelle des gisements d'hydrates de carbone marins, les rétroactions citées (en particulier liées au cycle hydrologique) sont bien prises en compte dans les différents modèles climatiques.

Quand à jeter au panier un ensemble d'outils qui a eu au moins le mérite d'expliquer aux gouvernements, avec un succès variable, qu'il fallait faire quelque chose , ce n'est pas une opinion que je partage.

Tu te fais des illusions sur les gouvernements, y compris ceux qui disent appliquer le protocole de Kyoto, je te donne deux exemples, la raréfaction dramatique de la ressource halieutique imposerait des décisions draconniennes de limitation, de quotas et de sanctions contre les pays qui refuseraient de s'y conformer, or en Europe chaque fois que la Commission recommande une limitation on voit une levée de boucliers du lobby de la pêche, et les decisions qui devraient etre prises ne deviennent que symboliques et inefficaces.

Par ailleurs à ce sujet des etats voyous comme la Norvège et le Japon ne respectent pas les limitations ou les interdictions de pêche aux cétacés, que fait on contre le Japon et la Norvège? rien, la même Norvège developpe le saumon d'élevage et va piller les fonds marins en ramenant avec des bateaux aspirateurs des milliers de tonnes de petits poissons pour faire de la farine pour nourrir les saumons d'elevage.

Ensuite tu prends un autre exemple, business is business, hier à Remoulins des chauffeurs de poids lourds voyous ont barré l'autoroute A7 en exigeant de passer dans la vallée du Rhône qui etait sous la neige, ils ne voulaient rien savoir alors que la moindre poids lourd en travers aurait bloqué tout le trafic, les chasse neige et les vehicules de secours, et dire que la Croix Rouge etait peu avant allée apporter des repas chauds à ces individus!

Tu peux ajouter les permis de polluer et donc de rejeter du CO2 et autres GES moyennant finances, que les rapports du Giec soient trés utile pour l'analyse est une chose, leur prise en compte par les pouvoirs publics en est une autre.

La limitation des GES ne sera malheureusement pas le fait de lois ou de decision d'états trop couards pour regarder les choses en face et capables d'aller contre les lobbyes mais se fera par l'epuisement des ressources carbonées fossiles ou l'impossibilité industriellement de remplacer la production petrolière quand elle sera en déclin.

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dans la continuation de ce topic concernant l'anomalie chaude aux USA un document intéressant, pour ceux que cela intéresse évidemment, sur l'anomalie globale des températures de janvier 2006.

On voit bien sur la photo de la NASA l'effet de balancier que j'évoquais.

Il est intéressant aussi de connaitre l'explication donnée par le "Earth Observatory-NASA" sur cette anomalie globale.(explication qui répond partiellement à la question que je posais il y a quelques temps aux "pros")

temperaturecomptmo200601lrg9ev.th.jpg

Voici issu du "Earth Observatory" de la NASA un commentaire sur les différences constatées entre les parties est et ouest de l'hémisphère Nord

La différence proviendrait de la circulation du jet polaire influencée par un "pic" persistent dans le nord du continent américain alors qu'une "vallée" permettrait l'écoulement vers l'Europe centrale et la Russie.

Il ne faudrait pas voir à tous prix une cause climatique à cet état de chose.

Le climat est un système chaotique avec bp de variabilité…

While those in the eastern half of the continental United States have been experiencing an unusually mild January this year, others around the globe have not been so fortunate. The North American Great Lakes remain ice-free so far this season, but many areas in Europe and Asia are experiencing one of the most frigid winters in several decades. According to reports from the BBC Website, temperatures in Moscow have hit lows not seen since the late 1920s, and the energy infrastructure, which supplies many neighboring countries, struggled to keep up with demand.

The dramatic difference in January temperatures between the northern halves of the Eastern and Western Hemispheres is revealed in this image of land surface temperature data collected by the Moderate Resolution Imaging Spectroradiometer (MODIS) sensor on NASA’s Terra satellite. The image compares the temperatures between January 1-24, 2006, to the average temperatures for that period from 2001-2005. Regions where temperatures were up to 10 degrees Celsius colder (18 degrees Fahrenheit) this year are dark blue, while places where it was 10 degrees Celsius warmer are shown in dark red. Places where temperatures matched the 5-year average are white. Most of the United States and Canada east of the Rocky Mountains are much warmer than the 5-year average, while Eastern Europe, much of Russia, and central Asia are decidedly chillier.

According to climatologist David Rind of NASA’s Goddard Institute for Space Studies, the unusual January 2006 temperatures are linked to the position of the polar jet stream. The polar jet stream is a fast-flowing river of air that whips around the planet at high altitudes at speeds equal to or greater than 50 knots (92.6 kilometers/hour, 57.5 miles/hour). This current of air generally divides cold, polar air, and warmer, mid-latitude air. The jet stream doesn't always stay at the same latitude; it has peaks and valleys in it like a wave. In January 2006, an unusually persistent “peak” in the latitude of the jet stream across North America often kept polar air from creeping southward into Canada and the United States. In Eastern Europe and Russia meanwhile, a persistent “valley” kept the jet stream flowing at more southerly latitudes, allowing cold air to dip deeply in the region.

While there are cyclic climate phenomena, such as the North Atlantic Oscillation, that are associated with more- or less-severe-than-normal winters in parts of the northern hemisphere, there doesn’t necessarily have to be anything “behind” an unusually warm or cold month or season. The weather is a chaotic system with a lot of variability, and it can exhibit seemingly “out-of-the ordinary” behavior, especially over the short-term, that is not linked to any specific climate phenomenon.

On peut souligner, pour compléter les interrogations de lozere sur le froid en Russie, cette info.

Je ne sais si c'est juste, mais si ça l'est, cela confirme le caractère très exceptionnel du froid de cette année dans ce pays.

Message de Meteor que je n'avais pas vu... AU delà des conditions hivernales que je prévoyais pour la France, il semble que ce soit même la planète entière qui ait connu un refroidissement global en décembre dernier...Je suis assez d'accord avec le commentaire ultérieur de Météor...

On n'est jamais sûr de rien mais cela semble bien être janvier 2006.

Pour l'Australie je ne sais pas, il faudrait vérifier.(voir treizevents)

L'effet de balancier semble être plus favorable au froid lorsqu'il penche vers l'Asie.

Est-ce du à la géographie (continentalité-relief...) ?

Je ne sais pas non plus.

Toujours est-il que tu as raison, les zones très froides l'emportent assez largement sur les zones très chaudes.

Je serais curieux de connaître le "résultat" de janvier 2006 par la NOAA.

Je rappelle que décembre 2005 a connu un "coup de froid" global et si janvier 2006 est dans le même cas (ce qui est pratiquement sûr) ce fait devra être pris en considération par les climatologues.

La variabilité et le chaos climatiques ont certes bon dos, mais tout de même...

Les choses ne semblent pas être aussi simple que le GIEC voudrait le faire croire, non pas qu'il n'y ait pas une part de vérité dans leur étude. Toutefois, je pense pour ma part plus que jamais que l'influence du soleil est très sous-estimée. Je n'avais pas d'élements de preuve jusque là, les événements récents ne font que renforcer mes présomptions...

Florent.

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Lieu : 34230 Paulhan - Centre Hérault

Oui, ben moi je vais dire franchement que ce soir aprés avoir examiné plusieurs données de plusieurs sources je suis plutot inquiet et j'aimerais bien comprendre pourquoi le basculement est si rapide, en l'affaire de deux mois on passe de la 4e année la plus chaude à des situations qui etaient inconcevables il y a peu, à savoir une majorité d'anomalies negatives sur les continents comme le montre la carte qu'a produite Meteor et les SST sont du même tonneau, on a plus de 50% d'anomalies negatives alors qu'il parait que l'equilibre est à 60% d'anomalies positives et 40% de negatives.

http://www.osdpd.noaa.gov/PSB/EPS/SST/data...ht.2.4.2006.gif

Il y a quelque chose qui nous echappe, et qui dépasse mes previsions et mes explications, peut être parce qu'il n'y en a pas qu'une mais un faisceau dans lequel il faut faire le tri.

La carte de Meteor et celle des SST montrent qu'il a convergencen, ce qui se passe sur les continents se passe aussi sur les Oceans, moins sur l'Atlantique mais c'est vraiment tout...

Je crois que nous pouvons commencer à nous inquieter parce que je ne sais pas ou nous allons...

Et est ce que quelqu'un le sait au moins?

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Torrent tu crois pas que il n'y a rien de plus normal.....certe ces dernières années ont svt été "chaudes" mais pourquoi s'inquiéter d'un petit bilan négatif ?

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Oui, ben moi je vais dire franchement que ce soir aprés avoir examiné plusieurs données de plusieurs sources je suis plutot inquiet et j'aimerais bien comprendre pourquoi le basculement est si rapide, en l'affaire de deux mois on passe de la 4e année la plus chaude à des situations qui etaient inconcevables il y a peu, à savoir une majorité d'anomalies negatives sur les continents comme le montre la carte qu'a produite Meteor et les SST sont du même tonneau, on a plus de 50% d'anomalies negatives alors qu'il parait que l'equilibre est à 60% d'anomalies positives et 40% de negatives.

http://www.osdpd.noaa.gov/PSB/EPS/SST/data...ht.2.4.2006.gif

Il y a quelque chose qui nous echappe, et qui dépasse mes previsions et mes explications, peut être parce qu'il n'y en a pas qu'une mais un faisceau dans lequel il faut faire le tri.

La carte de Meteor et celle des SST montrent qu'il a convergencen, ce qui se passe sur les continents se passe aussi sur les Oceans, moins sur l'Atlantique mais c'est vraiment tout...

Je crois que nous pouvons commencer à nous inquieter parce que je ne sais pas ou nous allons...

Et est ce que quelqu'un le sait au moins?

Avant de nous inquiete attendons jusqu'a avril-mai. Et si pendant ces 3 prochains mois c'est toujours pareille, là, c'est sur que ca deviendrait inquietant.

Actuellement si les oceans et voir une bonne parties des pays sont avec des anomalies negatives c'est par ce que par coincidence les phenomenes climatiques suivants : le NAO pour l'Atlantique du nord, l'ENSO pour le Pacifique, l'IOD pour l'ocean Indien, AO pour l'Arctique et AAO pour l'antarctique ont TOUS un index negatif.

Williams

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Lieu : 34230 Paulhan - Centre Hérault

Torrent tu crois pas que il n'y a rien de plus normal.....certe ces dernières années ont svt été "chaudes" mais pourquoi s'inquiéter d'un petit bilan négatif ?

Attends, ce n'est pas un petit bilan négatif celui là mais un gros bilan négatif et qui va à contresens de tout ce qu'on nous a expliqué, que je sache le taux de GES n'a pas baissé en 2 mois, la cause est donc externe à la Terre et je pense à une baisse du flux solaire bien plus forte que prévue et peut être d'autres aspects peu connus et sous estimés.

Ou alors et c'est encore plus grave il y a destruction massive de l'ozone stratospherique...

Mais cela n'expliquerait pas les SST ...

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Lieu : Cormeilles (27)

Toujours les commentaires catastrophiques à la X Files de Torrent et dans 2 mois, tout le monde s'inquiétera des anomalies chaudes très nombreuses sur notre vieille planète. default_sorcerer.gif

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Lieu : 34230 Paulhan - Centre Hérault

Toujours les commentaires catastrophiques à la X Files de Torrent et dans 2 mois, tout le monde s'inquiétera des anomalies chaudes très nombreuses sur notre vieille planète. default_sorcerer.gif

Ca tu n'en sais rien et je retiens ton pari pour dans 2 mois, si des anomalies chaudes sont facilement explicables et logiques quand elles sont globales dans un contexte de rechauffement climatique, j'aimerais que tu expliques les causes d'anomalies froides globales?

Ah ca y est, il doit y avoir des émissions de Gaz à Effet Réfrigérants non? oui oui ce doit être ca ! Virgile qui a une explication lumineuse comme toujours...

Plus logiquement quand on a une résistance qui chauffe un four faisant monter sa temperature régulièrement dans un contexte fermé sans dissipation vers l'exterieur il est facile de comprendre comment la T° du four s'elève regulièrement, mais quand on stoppe cette resistance la chaleur ne devrait descendre que trés trés lentement.

Or ce surplus de GES qui cause la montée regulière des T° n'a pas baissé brusquement, le moteur donc est toujours là, allez donne ton explication Virgile !

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