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Gallad

Ilots de chaleur urbains et climat

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Oui ça saute aux yeux. Partout où il y a du marron sur cette carte, ça croule sous les mégapoles... default_smile.png/emoticons/smile@2x.png 2x" width="20" height="20">

Oui faudrait me dire où sont les métropoles en Sibérie ainsi qu'en Alaska et en Patagonie. Parce qu'à la télé, quand on nous montre ces régions, ce sont de hautes montagnes, des forêts, des petits bourgs, des prairies. Serions nous encore une fois trompés? default_sleep.png/emoticons/sleep@2x.png 2x" width="20" height="20">

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Location : Agde (34) littoral ouest Hérault

D'abord, je tiens à préciser plusieurs chose : je ne remets pas en cause le RC et je commentais la carte des anomalies des TS de décembre (la carte)

De plus, l'évident et bien connu phénoméne de bulle de chaleur urbaine a totalement cessé de s'aggraver en Europe depuis des années, voire des décennies (disparition quasi-totale des industries en ville, utilisation de l'électricité comme source d'énergie à la place de la vapeur ou des moteurs à combustion interne, énormes progrès dans l'isolation des batiments combinés à des chauffages bien plus efficaces que les antiques poëles à charbon, amélioration de l'efficacité énergétique et réduction des émissions de GES par les véhicules automobiles, etc.)

Tu reconnais que l'effet de chaleur urbaine existe depuis pas mal de temps. Comme tu dis, c'est une évidence. Le problème est qu'une station qui en 1950 était en campagne, se retrouve maintenant en banlieue des villes... Beaucoup d'entres-elles sont dans ce cas en Europe, Asie, EU. Mais c'est sur qu'en Sibérie ou Patagonie, je ne pense pas que çà soit le cas...
Oui ça saute aux yeux. Partout où il y a du marron sur cette carte, ça croule sous les mégapoles... default_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">

J'ai quand même d'énormes doutes ! Je ne pense pas que les stations météo de Sibérie, d'Alaska ou de Finlande soient particulièrement affectées par une monstrueuse bulle de chaleur urbaine ! default_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">

certes, mais le reste de la carte est l'essentiel (EU-Europe-Asie). C'est là qu'il y a le plus de stations météo (meilleure fiabilité) et la grande majorité est en périphérie des villes. Ce débat n'est pas nouveau... Pour plus de détails, reprenez le /index.php?s=&showtopic=18970&view=findpost&p=647007'>sujet ici. Alain, une station en Sibérie qui est représentatif d'une région de 1000km (voir plus) autour d'elle... y'a mieux comme précision... Et puis faudrait voir comment sont relevées les T° là bas... Les abris sont ils normalisés ? Relevés heure par heure ? Automatique ? Pleine compagne ? default_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">

Donc ma conclusion est que, sachant qu'une majorité des stations de surface est biaisée, il serait plus intéressant d'évaluer les anomalies en prenant les relevés de basse tropo.

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Je pense qu'on peut interpréter cette carte de la pollution lumineuse comme représentative des zones les plus urbanisées propre à produire un effet d'îlot de chaleur

fig1.jpg

On ne le voit pas forcément sur cette carte tronquée, mais il est évident que la Sibérie n'est pas une région très urbanisée, comme l'Alaska.

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Location : Agde (34) littoral ouest Hérault

L'idée pourrait être bonne. Mais le problème est qu'un thermomètre est influencé par l'effet de l'ilot urbain s'il se situe à moins 1km d'une ville (je ne connais pas le chiffre exact). Pas besoin d'avoir une ville de 10km de diamètre (pour être visible du satellite) pour que les TS enregistrées soient biaisées. Mais bon, on discute d'un détail. La question est : est-ce qu'on peut faire confiance aux relevées des TS ? Perso, je préfères ceux de basse tropo...

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Ca peut donner une idée des infrastructures, et donc des émissions anthropiques de chaleur, mais je comprends que tout dépend de l'endroit exact des stations.

Sur les petites îles, on peut quand même jurer que ce n'est pas l'effet îlot de chaleur, même si d'aucuns nous prouveront que c'est l'utilisation différente des sols qui peut suffir à expliquer tous les réchauffements.

Il reste quand même l'océan. Il se réchauffe parallèlement à l'atmosphère, donc ce n'est pas de l'effet urbain... default_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">

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Location : Les Estables (1350m)

De plus, l'évident et bien connu phénoméne de bulle de chaleur urbaine a totalement cessé de s'aggraver en Europe depuis des années, voire des décennies (disparition quasi-totale des industries en ville, utilisation de l'électricité comme source d'énergie à la place de la vapeur ou des moteurs à combustion interne, énormes progrès dans l'isolation des batiments combinés à des chauffages bien plus efficaces que les antiques poëles à charbon, amélioration de l'efficacité énergétique et réduction des émissions de GES par les véhicules automobiles, etc.)

Pas besoin d'usines ou autre pour faire monter la température (surtout minimale).

Il suffit d'habitations, ou de modification du sol; pour te donner un ordre d'idée, chez MF (cf Christian présent sur ce forum) on ne s'approche pas à 2m de la station par peur de fausser la Tn, alors quand on voit que des stations sont installés prêt de routes default_dry.png

De la même manière, notre pays s'est urbanisé (et à fortiori autour des villes, où étaient au départ les stations), tous les batiments et modifications du paysage jouent un grand rôle sur la température minimale.

Donc l'évolution de la température de certaines stations est obligatoirement faussée, mais ca ne change pas la tendance de fond, en Europe par exemple on a une augmentation des flux océaniques et ça ce n'est pas dûe à l'urbanisation.

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Je pense qu'on peut interpréter cette carte de la pollution lumineuse comme représentative des zones les plus urbanisées propre à produire un effet d'îlot de chaleur

fig1.jpg

On ne le voit pas forcément sur cette carte tronquée, mais il est évident que la Sibérie n'est pas une région très urbanisée, comme l'Alaska.

Cest quoi la tache jaune à l'emplacement des Falklands au large de l'Argentine?

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Pas besoin d'usines ou autre pour faire monter la température (surtout minimale).

Il suffit d'habitations, ou de modification du sol; pour te donner un ordre d'idée, chez MF (cf Christian présent sur ce forum) on ne s'approche pas à 2m de la station par peur de fausser la Tn, alors quand on voit que des stations sont installés prêt de routes default_happy.png/emoticons/happy@2x.png 2x" width="20" height="20">

De la même manière, notre pays s'est urbanisé (et à fortiori autour des villes, où étaient au départ les stations), tous les batiments et modifications du paysage jouent un grand rôle sur la température minimale.

Donc l'évolution de la température de certaines stations est obligatoirement faussée, mais ca ne change pas la tendance de fond, en Europe par exemple on a une augmentation des flux océaniques et ça ce n'est pas dûe à l'urbanisation.

Surtout quand on voit maintenant tout les surfaces goudronnées... qu'il y a comparees a avant et tout les champs, forets... qu'il y a en moins. Et tout ceci a influences bp le climat sans compte le nombre d'avions au dessus de notre tete. Donc c'est plus difficile a voir les anomalies des temperatures des stations du AU CLIMAT où A L'HOMME autour des stations. Surtout qu'assez de stations sont pres aeroports je crois bien.

Donc a cause de tout ceci les données sont moins comparable a ceux d'avant.

Williams

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Cest quoi la tache jaune à l'emplacement des Falklands au large de l'Argentine?

Je ne sais pas default_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20"> C'est plus net ici http://www.lightpollution.it/worldatlas/images/fig3.jpg

Une grosse colonie de poissons lanternes ? Une ligne de plate-formes pétrolières ? Atlantis, la cité engloutie sous les eaux ? ...

(c'est hors-sujet, donc on ne va pas trop détailler)

Bref, sans doute un bug default_happy.png/emoticons/happy@2x.png 2x" width="20" height="20">

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Je dirais les conurbations de Buenos Aires, Sao Paulo et Rio De Janeiro qui se sont déplacées vers le large...

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Location : La-Chapelle-Saint-Florent (49)

De toute façon l'effet d'ilot urbain ne doit pas jouer sur plus de 1 ou 2°C à peine. Faut pas exagérer. Quand on voit des anomalies supérieur à 4°C (jusqu'à +11°C) l'ilot urbain me parait bien négligeable (et bien évidemment valable que sur quelques stations, bien minoritaires dans le tas).

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De toute façon l'effet d'ilot urbain ne doit pas jouer sur plus de 1 ou 2°C à peine. Faut pas exagérer. Quand on voit des anomalies supérieur à 4°C (jusqu'à +11°C) l'ilot urbain me parait bien négligeable (et bien évidemment valable que sur quelques stations, bien minoritaires dans le tas).

Tout à fait d'accord.De plus, cet effet est parfois totalement négligeable même en France. Ainsi, chez moi, la station météo de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac est balayée presque en permanence par les vents dominants (qui soufflent de l'ouest-sud-ouest à travers l'Atlantique et la forêt girondine). Elle ne ressent donc pratiquement aucune influence de la présence à l'est de l'agglomération bordelaise pourtant proche.

Et pourtant la tendance au RC apparaissant dans les relevés de cette station est sans aucune ambiguité.

Alain

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Location : Agde (34) littoral ouest Hérault

De toute façon l'effet d'ilot urbain ne doit pas jouer sur plus de 1 ou 2°C à peine. Faut pas exagérer. Quand on voit des anomalies supérieur à 4°C (jusqu'à +11°C) l'ilot urbain me parait bien négligeable (et bien évidemment valable que sur quelques stations, bien minoritaires dans le tas).

1-2°C ? Rien que çà... Un exemple : Une moyenne de 14°C sur une station, 1-2°C d'anomalie due à l'effet d'ilot urbain et tu dis rien que çà ?Par ailleurs, comment tu fais pour détecter l'ilot urbain dans des anomalies de 4°C ou 11°C ?

Un petit lien sympa : Les stations de surface du GISS. Tu verras que les stations urbaines ne sont pas si minoritaires que çà. Remarquez bien aussi que pas mal de stations rurales ont stoppées leurs relevés.... Dommage.

Lorsque je clique sur les endroits en marron sur la carte vue dans un des posts précédents :

Sibérie (stations valident en 2007): 6 stations urbaines - 10 stations rurales

NO Russie : 8 stations urbaines - 3 stations rurales

Alaska : 1 stations urbaines - 5 stations rurales

Enfin, Je peux comprendre que l'on prenne les TS pour comparer des années proches entre elles. Mais dire qu'il y a une anomalie de +2.3° concernant une station de surface, je ne trouve pas çà de très scientifique comme mesures. Encore une fois je préfères les relevés de basse tropo (qui fait remarquer aussi un RC, mais là il y a moins de perturbation...)

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Location : La-Chapelle-Saint-Florent (49)

1-2°C ? Rien que çà... Un exemple : Une moyenne de 14°C sur une station, 1-2°C d'anomalie due à l'effet d'ilot urbain et tu dis rien que çà ?

Par ailleurs, comment tu fais pour détecter l'ilot urbain dans des anomalies de 4°C ou 11°C ?

Un petit lien sympa : Les stations de surface du GISS. Tu verras que les stations urbaines ne sont pas si minoritaires que çà. Remarquez bien aussi que pas mal de stations rurales ont stoppées leurs relevés.... Dommage.

Lorsque je clique sur les endroits en marron sur la carte vue dans un des posts précédents :

Sibérie (stations valident en 2007): 6 stations urbaines - 10 stations rurales

NO Russie : 8 stations urbaines - 3 stations rurales

Alaska : 1 stations urbaines - 5 stations rurales

Ton argumentation tient pas debout. L'effet d'ilot urbain n'est valable que dans des situations bien particulières (nuits claires et froides ou bien en cas de canicule sans vent, et pour de grosses agglomérations du genre de Paris pour que cela ait une influence supérieur à 1 ou 2°C, sinon plus proche du 10ème de degré pour la majorité des villes moyennes). D'autant que comparer à la valeur absolu et moyenné, cette différence devient bien négligeable. "Oh cette nuit il faisait -2°C en campagne et -1°C en centre-ville. Oh cet après-midi il faisait 36°C en campagne et 38°C en centre-ville". Bref, encore un argument sceptique utilisé pour noyer le poisson...

Enfin si c'est la seule manière que tu as trouvé pour faire dévier encore une fois ce sujet, alors que tout ceci a déjà été débattu et redébattu, tu connais la sortie. Même pas envie de polémiquer là-dessus.

Tiens je suis sympa je vais te montrer le chemin de la sortie : /index.php?showtopic=25483'>http://forums.infoclimat.fr/index.php?showtopic=25483

EDIT : enfin là-dessus, c'est plus minitax qui est la cause de ce déviement. Son grand cheval de bataille étant de comparer des anomalies moyenné avec des écarts locaux, ce qui n'a aucun sens, vu que ce sont pas les mêmes échelles de comparaisons. Ca pas plus de sens que de comparer une amplitude journalière avec une amplitude annuelle.

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Location : Agde (34) littoral ouest Hérault

Ah bon, mon argumentation ne tient pas debout... Alors dis moi ce qui FAUX...

Concernant le lien, merci je le connais bien le sujet puisque j'y ai participé. Et il n'y a aucune réponse. Si tu trouves que je dévie le sujet (alors que je rebondissais aux posts, mais bon) tu n'as qu'à transférer ma réponse dans ce sujet sur l'effet d'ilot urbain.

Mais bon, tant pis, je vais vous laisser disserter en paix puisque apparemment TU considères que je dis des bêtises et que je dévies le sujet...

EDIT : "Bref, encore un argument sceptique utilisé pour noyer le poisson." TU te trompes ! Dans chacun de mes posts, je disais que je ne remettais pas en cause le RC. C'est fou çà quand même, dès qu'on ne va pas dans le bon sens, on est forcement sceptique ! Alors que l'effet de l'îlot urbain est bien réel !

EDIT 2 : je ne vais pas rebondir sur ta modification du message parce que... bref...

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L'effet d'ilot urbain n'est valable que dans des situations bien particulières (nuits claires et froides ou bien en cas de canicule sans vent, et pour de grosses agglomérations du genre de Paris pour que cela ait une influence supérieur à 1 ou 2°C, sinon plus proche du 10ème de degré pour la majorité des villes moyennes).

Bonjour,

Je pense que tu ne te rends pas compte de l'importance que peut avoir l'effet urbain. Personnellement, j'habite à 15 km de Lyon et quand je m'y rend en voiture, je constate à mon thermomètre de voiture une augmentation systématique de 2° à 3 ° minimum lorsque je rentre dans la ville.

Avant, il y avait une station Vantage pro dans Lyon 6ème tenue par le magasin GES (station du réseau infoclimat).

On avait toujours au minimum 2° de plus par rapport à Lyon St Exupéry de 25 km de Lyon. Malheureusement, cette station ne transmet plus ces données.

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Ton argumentation tient pas debout. L'effet d'ilot urbain n'est valable que dans des situations bien particulières (nuits claires et froides ou bien en cas de canicule sans vent, et pour de grosses agglomérations du genre de Paris pour que cela ait une influence supérieur à 1 ou 2°C, sinon plus proche du 10ème de degré pour la majorité des villes moyennes).

Non, c'est faux. Désolé mais ce que tu dis sur l'effet d'ilot de chaleur urbain est franchement FAUX. Pour Paris, cet effet peut atteindre 10°C et non 1 ou 2°C (Va sur le site MF/rubrique climat et regarde ce qui est dit là dessus).Et où est ce que tu as vu que cet effet n'est valable que pour des situations bien particulières, stp ? Il y a déjà suffisamment de discussions là dessus pour qu'on n'y revienne pas. Si tu veux te rendre compte de cet effet, prend un thermomètre qui mesure au 1/10°C et fais un trajet de 30 km entre la campagne environnante et le centre de n'importe quelle ville. Tu verras que cet effet se manifestera n'importe quand, par n'importe quel temps, même dans un bled où il y a personne sur la place du village à midi !

Que tu veuilles nier l'importance de l'effet des ICU en affirmant par exemple que ce serait pris en compte correctement, je veux bien (de toute façon, ces ajustements ne sont pas rendus publics ni reproductibles par des tierces-parties donc on peut affirmer ce qu'on veut là -dessus). Mais que tu dises que c'est proche du dixième, c'est une affirmation non fondée qui ne sera étayée par AUCUN papier scientifique.

EDIT : enfin là-dessus, c'est plus minitax qui est la cause de ce déviement. Son grand cheval de bataille étant de comparer des anomalies moyenné avec des écarts locaux, ce qui n'a aucun sens, vu que ce sont pas les mêmes échelles de comparaisons. Ca pas plus de sens que de comparer une amplitude journalière avec une amplitude annuelle.

J'avais montré la carte du GISS (que je reposte ci-dessous) pour qu'on se rende compte avec les zones en gris de la couverture quasi nulle des océans (60% de la surface de l'HN tout de même) pour dire que la température par les stations de surface est tout sauf représentative de l'HN. Je ne vois pas où j'aurais fait le lien entre cette carte (qui en plus est de décembre 07 alors que je parlais bien du plongeon de Jan 08) et les effets de bulle urbaine. Donc si "déviement" il y a eu, ça ne vient certainement pas de moi. Mon post avait été clair et sans équivoque pourtant ! Dois-je à chaque fois refaire l'explication de texte de mes posts ?

Si le moindre truc est non seulement interprété de travers mais en plus monté en épingle, difficile de discuter de manière rationnelle dans ces conditions. default_dry.png

GHCN_GISS_250km_Anom12_2007_2007_1951_1980.gif

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Location : La-Chapelle-Saint-Florent (49)

NB : j'ai déplacé 23 posts dans la bonne rubrique.

N'étant aucunement spécialiste de la question et mes remarques étant simplement le fruit de mon raisonnement propre, je peux comprendre que vous ayez du mal à me croire :

Une nouvelle etude confirme un rechauffement inquietant de la planete.

Une nouvelle etude, realisee par le Dr David Parker au "Hadley Centre for Climate Prediction and Research", s'oppose aux theories niant le phenomene de rechauffement de la planete. Les sceptiques s'appuient sur la theorie de l'ilot de chaleur urbain, en maintenant que la majorite des releves climatiques sont realises a proximite de villes, celles-ci produisant leur propre chaleur. Pour eux le rechauffement planetaire enregistre ces dernieres annees ne serait donc que la reflexion de l'urbanisation.

Cependant l'etude commanditee par le centre meteorologique britannique (Met Office) et publie dans Nature, semble invalider la theorie de l'ilot thermique urbain. Le Dr David Parker a utilise des donnees climatiques sur les cinquante dernieres annees pour creer deux graphiques : l'un tracant les temperatures des nuits calmes et l'autre des nuits venteuses. Selon lui, admettre la validite de la theorie de l'ilot de chaleur revient a trouver des traces de temperatures nettement plus elevees lors de nuits calmes que de nuits venteuses, puisque le vent souffle l'exces de chaleur hors des villes.

Cependant, les courbes sont identiques et montre une augmentation moyenne des temperatures de nuit de 0,19.C par decade entre 1950 et 2000. Dr Parker ajoute que le rechauffement des oceans est un autre temoin du rechauffement global de la planete.

D'eminents specialistes tel que Myles Allen, membre du departement de physique atmospherique de l'universite d'Oxford, se disent convaincus par l'argument du Met Office. L'americain Fred Singer, president du "Science and Environmental Policy Project" en Virginie, est un des leaders du mouvement des sceptiques et se defend en affirmant que seul des releves indirects de temperatures doivent etre utilises pour analyser les tendances climatiques actuels.

Par releves indirects des temperatures, il faut entendre l'etude des anneaux de bois, des stalactites, des fossiles, des sediments oceaniques etc. Il accuse les partisans de la theorie du rechauffement de la planete d'etre selectifs dans l'utilisation des donnees climatiques pour montrer une tendance inquietante des variations de temperature.

Sources : BBCNews, http://news.bbc.co.uk, press release, 18/11/04 ; Government News

J'aime bien aussi cet article de météor : http://climat-evolution.over-blog.com/article-15281005.html

Ou ici : http://dsp-psd.pwgsc.gc.ca/Collection-R/Lo...L%E2%80%99effet

La contamination attribuable à l’effet d’îlot thermique urbain constitue une des limites le plus souvent évoquées des mesures de température en surface. Beaucoup de registres de mesure de ces températures portent sur des régions où l’utilisation du territoire a connu, au fil du temps, une importante évolution susceptible de réchauffer les zones terrestres environnantes. Certains ont donc laissé entendre que la tendance générale au réchauffement qui a été décelée est causée par ce phénomène et qu’il ne s’est pas produit de réchauffement en réalité. La comparaison des températures mesurées dans des centres urbains et des milieux ruraux semble indiquer que cet effet pourrait expliquer environ un dixième du réchauffement observé. Ajoutons qu’un réchauffement a également été observé au-dessus des océans, où l’effet d’îlot thermique urbain n’intervient évidemment pas.

Ou encore ici

http://www.ncdc.noaa.gov/oa/climate/resear...le2abstract.pdf

http://www.cru.uea.ac.uk/cru/projects/soap..._Nature2004.pdf

Liste non exhaustive...

Et où est ce que tu as vu que cet effet n'est valable que pour des situations bien particulières, stp ?

Durant les soirées estivales calmes et claires, certes l'effet d'ilot urbain peut fausser les données, mais dès que tu as du vent, la chaleur est évacué et dilué. Ce fait me parait trop évident pour être contesté. On dirait à te lire que la différence de 10°C c'est tout le temps alors que cela doit se produire que quelques jours par an à peine. Ca serait intéressant de connaitre une moyenne annuel sur l'ensemble des villes françaises (car c un peu facile de prendre que Paris). A mon avis on est bien loin de tes 10°C.

Et au pire, c'est de toute façon une donnée à prendre en compte également dans le réchauffement climatique d'origine anthropique, hors origine Co2. 1/10ème semble t'il selon les sources que j'ai donné. La problématique de toute façon devient nul si tu compare l'évolution de la température entre 2 villes qui ont un effet d'ilot urbain comparable. Là où je suis par contre d'accord c'est si tu compares les données d'une ville avec celle de la campagne et seulement dans une situation se prêtant à l'effet de chaleur urbain.

Mais nier le RC en ne se basant que là-dessus c'est bien faible comme raisonnement.

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Location : Agde (34) littoral ouest Hérault

Mais nier le RC en ne se basant que là-dessus c'est bien faible comme raisonnement.

Merci d'avoir pris le temps pour développer ton point de vue. C'est quand même plus intéressant que ton avant-dernier post qui est ...Sinon je pense qu'il ne faut pas tout caricaturer. Si des gens contestent une partie des relevés des TS, ce n'est pas pour nier le RC... C'est par rigueur scientifique. Comment vouloir détecter un signal de RC en prenant des données qui sont partiellement biaisées ? L'effet d'ilot urbain est un biais que chacun peut juger comme mineur/majeur. Cela n'empêche pas de penser que les relevés de basse tropo, des océans ou des zones non-urbanisées soient justes, confirmant ce que l'on sait déjà : il y a un RC !

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De plus, cet effet est parfois totalement négligeable même en France. Ainsi, chez moi, la station météo de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac est balayée presque en permanence par les vents dominants (qui soufflent de l'ouest-sud-ouest à travers l'Atlantique et la forêt girondine). Elle ne ressent donc pratiquement aucune influence de la présence à l'est de l'agglomération bordelaise pourtant proche.

Et pourtant la tendance au RC apparaissant dans les relevés de cette station est sans aucune ambiguité.

Alain, s'il y a un exemple à prendre, tu ne peux pas choisir plus mauvais ! La station de Bordeaux Mérignac est en plein sous le vent d'Ouest des pistes d'atterissage de l'aéroport et d'un énorme parking archi-plein. Et en plein sous le vent Sud d'un lotissement construit dans les années 80 à 100 m au sud de la station. En plus, il y a un problème de micro-site, vu que la station est à 20 mètres d'une route d'accès asphaltée et du bâtiment de 4 étages de MF, donc la station ne peut même pas prétendre à la classe 2 (zoom avec cette carte Google ). Cette station est destinée avant tout à la météo, indispensable pour un aéroport mais pour un suivi climatologique à long terme, en ce qui concerne ses problèmes de chaleur urbaine et de microsite, tu repasseras !BxMerignac.jpg

De toute façon, le réchauffement de Bordeaux s'est fait par un saut en 1986 qui coïncide avec un basculement de phase de la AMO (oscillation multidécenne atlantique). Si tu cherches à tout prix à l'expliquer par les GES, tu risques de te tromper lourdement.

BORDEAUX.png

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Location : Dax (40)

De toute façon, le réchauffement de Bordeaux s'est fait par un saut en 1986 qui coïncide avec un basculement de phase de la AMO (oscillation multidécenne atlantique).

J'ai collé ton graphique de l'évolution de la température à Bordeaux sur celui de l'AMO :

amocw1.gif

Non seulement je ne vois pas trop la coïncidence entre le décrochage des températures à Bordeaux en 1986 et l'AMO qui a basculé non pas en 1986 mais en 1995, soit 9 ans plus tard, mais faudra aussi qu'on m'explique pourquoi avec une AMO largement positive (si AMO positive = hausse de la température comme ton post laisse à penser) de 1926 à 1966 on n'a pas de forte hausse des températures à Bordeaux ? En plus c'est même l'inverse, le principal pic de température de cette période est atteint au seul moment où l'AMO a été négative dans la période...

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J'ai collé ton graphique de l'évolution de la température à Bordeaux sur celui de l'AMO :

amocw1.gif

Non seulement je ne vois pas trop la coïncidence entre le décrochage des températures à Bordeaux en 1986 et l'AMO qui a basculé non pas en 1986 mais en 1995, soit 9 ans plus tard, mais faudra aussi qu'on m'explique pourquoi avec une AMO largement positive (si AMO positive = hausse de la température comme ton post laisse à penser) de 1926 à 1966 on n'a pas de forte hausse des températures à Bordeaux ? En plus c'est même l'inverse, le principal pic de température de cette période est atteint au seul moment où l'AMO a été négative dans la période...

Ceux qu'il faut voir avec l'AMO qui est un phenomene climatique a long therme c'est quand celui ci a des phases montantes que les temperatures grimpent doucement d'annees en années. Donc c'est du minimum du AMO j'usqu'au maximum qu'elles montent. Donc si comme tu le dis les temperatures ont monté vers 197... a 2.... ceci est par ce que l'AMO a ete au minimum vers 1975 et monte depuis.

Puis on ne peut pas ce baser sur 1 seul station et que sur l'AMO comme souvent on le dit. Et pour cette station bien d'autre elements on dû perturber les données aux alentour au fur et mesure avec l'homme. Par exemple peut etre la construction de cette hangar, plus d'avions, de polution... d'années en années.

Williams

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Location : La-Chapelle-Saint-Florent (49)

Ca serait intéressant d'avoir accès aux données satellites de NOAA-AVHRR afin d'avoir une estimation réelle par télédétection de la réalité de l'influence de l'ilot de chaleur urbain sur le placement des stations sinon on peut en parler des heures, cela restera toujours théorique et cela restera ouvert à toutes les interprétations possibles, tant de paramètres locaux vont influencer l'ICU.

Mais je persiste à dire que cela n'a que peu d'influence sur une donnée moyennée, à moins qu'on considère que les températures ne sont relevés que par nuit claire, sous anticyclone et sans vent.

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Ou ici : http://dsp-psd.pwgsc.gc.ca/Collection-R/Lo...L%E2%80%99effet

Ou encore ici

http://www.ncdc.noaa.gov/oa/climate/resear...le2abstract.pdf

http://www.cru.uea.ac.uk/cru/projects/soap..._Nature2004.pdf

Liste non exhaustive...

Durant les soirées estivales calmes et claires, certes l'effet d'ilot urbain peut fausser les données, mais dès que tu as du vent, la chaleur est évacué et dilué.

La liste "non exhaustive" que tu montres se résume au seul papier de David Parker. Celui de Peterson parle d'influence négligeable de l'effet d'ICU *SI* on exclut les mauvaises stations et si on prend les stations urbaines situées dans des parcs arborés. Manque de pot, en France, toutes les stations (en fait il y en a que 6, voir le fil créé par Charles Muller sur le sujet) utilisées dans les bases climatologiques mondiales sont dans des aéroports, sauf Mont Aigoual dont les données sont arrêtées avant 1990 (alors que c'est une station de référence de MF !).Et que dit Parker dont les résultats ont été du reste réfutés par pleins d'autres auteurs, voir par exemple les réf. des publications sur le site de Pielke Sr ? Qu'il n'y aurait pas de différence entre nuits calmes et ventées (sur un échantillon de seulement 264 stations), soit le contraire de ce que tu viens d'affirmer. default_dry.png

Tu cites un papier dont la conclusion est l'inverse de la tienne pour n'en retenir que le résultat de 1/10 °C, résultat contredit par d'autres études. C'est ce qu'on appelle du cherry picking.

La problématique de toute façon devient nul si tu compare l'évolution de la température entre 2 villes qui ont un effet d'ilot urbain comparable. Là où je suis par contre d'accord c'est si tu compares les données d'une ville avec celle de la campagne et seulement dans une situation se prêtant à l'effet de chaleur urbain.

Tu prends le problème à l'envers. Le fond du sujet n'est pas de comparer une station urbaine et une station rurale. Par définition, l'effet de chaleur urbain n'est PAS prévisible dans son évolution. C'est pour ça que pour détecter une tendance sur le long terme, il est indispensable d'utiliser des stations rurales qui seules peuvent assurer un environnement climatique à peu près pareil dans les années 30 que maintenant, ce qu'une station urbaine ne peut pas assurer. Lorsqu'on est dans le cas de la France, qui n'a PAS une seule station rurale à jour dans le réseau climatologique, on ne peut que compter sur l'espoir que la correction de l'effet d'ICU soit correctement fait. Ceci dit, je n'ai jamais dit que c'est mal fait pour la France, pays relativement développé et ayant une tradition d'instrumentation et mesures car je n'en sais rien, les données brutes et les algos d'homogéinisation n'étant pas publiques.Je te laisse imaginer pour l'Afrique (qui n'a pas une seule station rurale à jour dans la base GHCN), la Sibérie, l'Amazonie ou la Chine sous époque de Mao.

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