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Les Forums d'Infoclimat

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florent76

Et si le réchauffement climatique ne se produisait pas ?

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Posté(e)

Lieu : Cormeilles (27)

Ca tu n'en sais rien et je retiens ton pari pour dans 2 mois, si des anomalies chaudes sont facilement explicables et logiques quand elles sont globales dans un contexte de rechauffement climatique, j'aimerais que tu expliques les causes d'anomalies froides globales?

Ah ca y est, il doit y avoir des émissions de Gaz à Effet Réfrigérants non? oui oui ce doit être ca ! Virgile qui a une explication lumineuse comme toujours...

Plus logiquement quand on a une résistance qui chauffe un four faisant monter sa temperature régulièrement dans un contexte fermé sans dissipation vers l'exterieur il est facile de comprendre comment la T° du four s'elève regulièrement, mais quand on stoppe cette resistance la chaleur ne devrait descendre que trés trés lentement.

Or ce surplus de GES qui cause la montée regulière des T° n'a pas baissé brusquement, le moteur donc est toujours là, allez donne ton explication Virgile !

Je n'en sais rien et je ne me fais pas passer pour celui que je ne suis pas. On est bien sur Infoclimat ici, non? j'ai l'impression parfois d'être sur un foum caché de la CNRS ou je ne sais quoi avec la crême des crêmes, l'élite quoi. Soit vous avez un égo surdimentionné ou soit un mépris pour nos scientifiques pour tenter de se mettre au même niveau, pire supérieur à eux qui ont des bagages techniques (et les votres?), qui ont passé une partie de leur vie à étudier ces différents phénomènes (et je parle même pas de la théorie du complot à la solde des écologistes). Je vous laisse les futurs Gallilé avec vos théories révolutionnaires qui vont boulverser notre monde dans si peu de temps. (je suis membre d'IC default_sorcerer.gif donc je vais être éclaboussé par ces découvertes).

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Attends, ce n'est pas un petit bilan négatif celui là mais un gros bilan négatif et qui va à contresens de tout ce qu'on nous a expliqué, que je sache le taux de GES n'a pas baissé en 2 mois, la cause est donc externe à la Terre et je pense à une baisse du flux solaire bien plus forte que prévue et peut être d'autres aspects peu connus et sous estimés.

Ou alors et c'est encore plus grave il y a destruction massive de l'ozone stratospherique...

Mais cela n'expliquerait pas les SST ...

J'avais rédigé un long post sur ce sujet la nuit dernière et ma connection s'est interrompue alors que je l'envoyai. Résultat, une heure de travail perdue, parceque j'avais commis l'imprudence de ne pas sauvegarder ! default_sorcerer.gif Décourageant...Voici tout de même un résumé (de mémoire) de ce que j'avais écrit :

La réflexion de Torrent me parait tout à fait justifiée et je m'interroge moi-même à ce sujet.

A mon sens, le "bilan négatif" de décembre et janvier - alors que la tendance de longue période est bien au réchauffement climatique - peut effectivement s'expliquer en partie par la réduction cyclique de la "constante" solaire, constatée depuis 3 ans et qui pourrait atteindre son niveau le plus bas en 2006. Mais cette réduction, reste tout de même extrémement modérée (ainsi que l'a noté Meteor dans un autre post). Il me semble toutefois que, même marginale, son incidence a pu contribuer à cet hiver plus froid en moyenne que ce qui a été observé au cours des 10 dernières années.

D'autres explications peuvent également être envisagées: conséquences du ralentissement de la circulation thermohaline, aggravation de l'importance du "trou" dans la couche d'ozone, combinaison inhabituelle de phénoménes météo, addition de l'ensemble de ces éléments, etc...

Ainsi, on n'a peut-être pas suffisament pris en compte les conséquences de la durée et de la violence de la dernière saison cyclonique, alors que les cyclones absorbent de manière importante les calories des eaux de surface des océans et que la saison cyclonique 2005 ne s'est achevée qu'en janvier 2006. Ce n'est bien-sûr qu'une hypothèse parmi d'autres et l'explication réside probablement dans une combinaison de tous ces éléments (et d'autres aux quels je n'ai sans doute pas pensé).

Quoi qu'il en soit, deux choses sont au moins sures: La concentration atmosphérique en GES n'a pas brusquement baissé et la superficie de la banquise arctique n'est pas plus grande que l'an passé à la même date.

Et si le climat européen s'est comporté cet hiver de manière plus "continentale" et moins "océanique" que d'habitude, cela ne peut-il pas aussi tout simplement découler au moins partiellement de la "patate" anticyclomique qui s'est longuement installée sur l'Angleterre et la France, et qui nous a protégé à la fois des descentes de froid extréme de Russie et des influences océaniques ?

Tout celà constitue des réflexions, des pistes d'explication et en aucune manière la prétention d'apporter une réponse toute faite aux questions abordées dans ce topic.

Alain

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Bonsoir à tou(te)s,

Maintenant, le fait que le réchauffement soit dû à l'augmentation des GES est fort probable, mais c'est vrai qu'intrinsèquement ce n'est pas certain à 100% (disons seulement à 98-99%).

Kriss 45

entierement d'accord avec toi. Aucun modele climatique n'a pu reproduire le rechauffement constaté ce dernier siecle sans augmenter les GES.

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Avant de nous inquiete attendons jusqu'a avril-mai. Et si pendant ces 3 prochains mois c'est toujours pareille, là, c'est sur que ca deviendrait inquietant.

Actuellement si les oceans et voir une bonne parties des pays sont avec des anomalies negatives c'est par ce que par coincidence les phenomenes climatiques suivants : le NAO pour l'Atlantique du nord, l'ENSO pour le Pacifique, l'IOD pour l'ocean Indien, AO pour l'Arctique et AAO pour l'antarctique ont TOUS un index negatif.

Williams

mais est ce frequent, voir habituel d' avoir tout ces indices qui vont dans le meme sens? j'entend souvent parler de compensation, un hiver doux d'un coté de la planete implique de forte chance qu'il soit froid de l'autre coté non? mais tout froid en meme temps ca doit pas etre frequent. attendon de voir si ca dure.

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Posté(e)

Lieu : 34230 Paulhan - Centre Hérault

attention virgile est un ultra rechauffé!il niera tout refroidissement car pour lui ca voudrait dire que j ai eu raison!et c est il ne peut pas l accepter!

moi j ai une explication au refroidissement: les extra terrestres!

objectivement, admet que le rechauffement c est du pipeau, t en a la preuve la!

Non le réchauffement ce n'est pas du pipeau c'est une réalité, desolé mais je ne peux pas partager ce point de vue, maintenant comme le souligne Alain on a sans doute sous estimé certains facteurs qu'il cite avec une grande rigueur d'analyse tout comme Météor.

J'ai toujours pensé qu'il y avait des choses qui n'etaient pas prises en compte et qui peuvent amener des surprises climatiques, notamment ce qui est lié à l'activité et au cycle solaire.

Avec Williams on avait mis en évidence une piste sur les variations de la position su Soleil par rapport au barycentre du système solaire, cette piste a ete combattue par des astrophysiciens qui ont expliqué ce qui est vrai que les photons n'atteignaient la couronne du Soleil et donc l'espace que 1 million d'années plus tard, ce qui est parfaitement exact.

Il est possible que la "bouteille magnetique et plasmatique" qui confine ces photons durant des milliers et des milliers d'années puisse être plus ou moins perméable selon des forces gravitationnelles qui s'exercent sur elle, de toute façon le mecanisme interne de notre Etoile est mal connu, et les differents champs qui en émanent sont de nature multiple et diverse, rayons du spectre, IR, UV, Gamma, rayons X, champ magnetique lui même, neutrinos et peut être des rayonnements qu'on ne connait pas ou trés peu.

Sans compter les forces gravitationnelles pouvant avoir un effet direct sur Terre et les rayonnements venus de la Galaxie comme les rayons cosmiques produits par les supernovae qui penetrent plus facilement l'heliopause lors des phases de moindre intensité du vent solaire et qui selon Svensmark auraient un effet favorisant la condensation de la vapeur d'eau.

Quant à Virgile il a des qualités d'analyse indéniables en ce qui concerne les mecanismes de Centres d'Action mais je le pense moins performant dans les analyses climatiques ou je ne l'ai jamais vu élaborer une théorie quelle qu'elle soit.

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Invité Guest

le soleil, on y est!c est l un des principal responsables des cycles et changements de situation synotptique aux latitudes temperées, le soleil est tres mal pris en compte meme si des efforts sont realisés

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Posté(e)

Lieu : 34230 Paulhan - Centre Hérault

Je n'en sais rien et je ne me fais pas passer pour celui que je ne suis pas. On est bien sur Infoclimat ici, non? j'ai l'impression parfois d'être sur un foum caché de la CNRS ou je ne sais quoi avec la crême des crêmes, l'élite quoi. Soit vous avez un égo surdimentionné ou soit un mépris pour nos scientifiques pour tenter de se mettre au même niveau, pire supérieur à eux qui ont des bagages techniques (et les votres?), qui ont passé une partie de leur vie à étudier ces différents phénomènes (et je parle même pas de la théorie du complot à la solde des écologistes). Je vous laisse les futurs Gallilé avec vos théories révolutionnaires qui vont boulverser notre monde dans si peu de temps. (je suis membre d'IC default_crying.gif donc je vais être éclaboussé par ces découvertes).

Moi non plus je ne me fais pas passer pour qui je ne suis pas, il y a plusieurs personnes qui ici sont infiniment plus calées, GBL Alain Coustou Meteor Williams et d'autres.

Mais il n'est pas non plus interdit de reflechir par soi même, de se documenter, de chercher des relations de cause à effet et d'en débattre, sans vouloir faire de comparaison avec Galilée comme tu le suggères nous ne sommes qu'à notre modeste place ici.

Est il pour autant interdit de debattre? de reflechir? de collationner des données? doit on s'en remettre systématiquement à "ceux qui savent" ou sont censés savoir?

Je pense et ne suis pas le seul qu'il y a un trou dans la theorie du GIEC, des insuffisances et pour certaines ce sont des outsiders (pas nous bien qu'on en ait parlé aussi) qui ont mis le doigt dessus, exemple l'arrêt possible des cheminées de plongée de la mer du Groenland, maintenant il est à peu prés acquit que la DNA est bien malade, thèse niée il y a encore peu par les officiels du GIEC, or les mesures sont tombées depuis l'université de Cambridge et ont validé la possibilité d'un arrêt assez rapide de la DNA et pas pour 2100 !

Si tu pars de ce principe pourquoi alors fais tu tes analsyes en prévisions à plus long terme? tu devrais te fier à ce que prevoient les instituts de meteo officiels et ne même pas essayer de determiner ce qu'il va se passer au vu des modèles.

Hein? aprés tout ...

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entierement d'accord avec toi. Aucun modele climatique n'a pu reproduire le rechauffement constaté ce dernier siecle sans augmenter les GES.

Cela ne prouve pas que les modèles ne soient pas dans l'erreur. Il ne peuvent pas reproduire le réchauffement constaté ce dernier siècle sans augmenter les GES parce qu'ils sont construit explicitement avec un dosage du forçage des GES qui aboutit à cela... Rien ne prouve que le forçage des GES ait réellement l'importance qu'on lui a conféré et qu'un autre paramètre aujourd'hui absent n'est pas participé au réchauffement lui aussi...Merci à Torrent et Alain Coustou pour vos réflexions et travaux. Le mépris affiché par certains envers un bon nombre de personnes me sidère et je ne suis pas le premier à le dire. Avant de critiquer personnellement les autres, il faut déjà nettoyer dans son propre jardin. Expliquer ses travaux ou entretenir un débat avec des éléments de preuves est une chose, dénigrer et mépriser sans rien apporter en est une autre et elle est insupportable.

Florent.

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le debat doit etre inexistant.c est le fondement meme de la democratie francaise.il y a un courant et nous n avons pas le droit de nous y opposer.si vous vous y opposez on ne vous enfermera pas entre quatre murs, par contre on vous exclura, et on vous stigmatisera, limite on vous traitera de con ou de cinglé.c est une autre maniere de procédé mais ca revient au meme...

Le problème avec toi jean-noël c'est que les méthodes que tu dénonces tu les utilise toi même pour faire passer tes idées, on le voit tous les jours sur le forum, comment veux tu être crédible... ?

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mais est ce frequent, voir habituel d' avoir tout ces indices qui vont dans le meme sens? j'entend souvent parler de compensation, un hiver doux d'un coté de la planete implique de forte chance qu'il soit froid de l'autre coté non? mais tout froid en meme temps ca doit pas etre frequent. attendon de voir si ca dure.

Tant d'anomalies negatives de ces phenomenes climatiques ca doit pas etre courant d'apres moi, mais je supose que c'est hazard là.

Je pense que la constante solaire peut etre en plus de certains de ces phenomenes climatiques la cause car la variation de celle-ci et de la temperature de la Terre ce suit de tres pres comme le montre le 3eme graphique.

Les taches solaires entrainent un deficit que les facules compensent par leur brillance croissante dans le visible et d'UV. Ces derniers temps le soleil a ete avec tres peu de taches solaire donc moins de constante solaire et d'UV. La variation de l'UV suivant le cycle de schwabe contribue a 30% a la variation de la constante solaire. Justement le domaine UV conditionne la composition et la structure thermique de la stratosphère.

constantesolaire1is.jpg

variationconstantesolairetemp8.jpg

Williams

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Posté(e)

Lieu : Remiremont - Porte des Hautes Vosges (400 m)

default_tongue.png/emoticons/tongue@2x.png 2x" width="20" height="20"> Heu... Juste une petite réflexion qui en fera sûrement rire quelques-uns (elle aura au moins ce mérite) mais est-ce que l'on a pris en compte les événtuelles conséquences du terrible séisme de l'année dernière en Asie? En effet, les phénomènes d'une telle intensité sont relativement rares même à l'échelle géologique...

Je n'ai pas effectué de recherche à ce propos mais j'ai cependant entendu dire que les secousses auraient très légèrement modifié l'axe de rotation de la planète.

Même si cette modification est infime, ne ce peut-t-il pas que cela agisse sur l'incidence du rayonnement solaire à la surface de la Terre?!

Enfin, le tsunami qui s'en suivit ne peut-t-il pas interférer dans l'évolution des courants océaniques vue l'intensité de ce dernier?!

Bien sûr, je ne prétend pas que ces facteurs soient explicatifs des anomalies constatées ces derniers mois mais peut-être qu'ils y participent...

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Posté(e)

Lieu : 34230 Paulhan - Centre Hérault

default_flowers.gif Heu... Juste une petite réflexion qui en fera sûrement rire quelques-uns (elle aura au moins ce mérite) mais est-ce que l'on a pris en compte les événtuelles conséquences du terrible séisme de l'année dernière en Asie? En effet, les phénomènes d'une telle intensité sont relativement rares même à l'échelle géologique...

Je n'ai pas effectué de recherche à ce propos mais j'ai cependant entendu dire que les secousses auraient très légèrement modifié l'axe de rotation de la planète.

Même si cette modification est infime, ne ce peut-t-il pas que cela agisse sur l'incidence du rayonnement solaire à la surface de la Terre?!

Enfin, le tsunami qui s'en suivit ne peut-t-il pas interférer dans l'évolution des courants océaniques vue l'intensité de ce dernier?!

Bien sûr, je ne prétend pas que ces facteurs soient explicatifs des anomalies constatées ces derniers mois mais peut-être qu'ils y participent...

Non, il faudrait que l'inclinaison de l'orbite ait atteint 1 ou 2 degrés de plus pour qu'on ait un resultat aussi rapide, ce n'est pas le cas, quant aux courants marins en profondeur c'est de l'ordre du millier d'années avant que cela se fasse sentir, et de toute façon ca n'aurait eu qu'un effet de marée limité.

Geologiquement ce sont les éruptions volcaniques qui sont à même de modifier le climat, pas les seismes à priori ...

Bravo à Williams pour ses recherches, ainsi on voit que directement la T° peut varier de 0,5° dans un creux de cycle normal, quelle amplitude cela peut il atteindre dans un super cycle? surement plus.

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Tant d'anomalies negatives de ces phenomenes climatiques ca doit pas etre courant d'apres moi, mais je supose que c'est hazard là.

Je pense que la constante solaire peut etre en plus de certains de ces phenomenes climatiques la cause car la variation de celle-ci et de la temperature de la Terre ce suit de tres pres comme le montre le 3eme graphique.

Les taches solaires entrainent un deficit que les facules compensent par leur brillance croissante dans le visible et d'UV. Ces derniers temps le soleil a ete avec tres peu de taches solaire donc moins de constante solaire et d'UV. La variation de l'UV suivant le cycle de schwabe contribue a 30% a la variation de la constante solaire. Justement le domaine UV conditionne la composition et la structure thermique de la stratosphère.

Williams

une question. la temperature est celle deduite par le rayonnement émis par la terre. mais ce qui nous interresse c'est les temperatures de surface. peut on penser qu'elles sont corrélées sur une si petite echelle de temps?

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Cela ne prouve pas que les modèles ne soient pas dans l'erreur. Il ne peuvent pas reproduire le réchauffement constaté ce dernier siècle sans augmenter les GES parce qu'ils sont construit explicitement avec un dosage du forçage des GES qui aboutit à cela... Rien ne prouve que le forçage des GES ait réellement l'importance qu'on lui a conféré et qu'un autre paramètre aujourd'hui absent n'est pas participé au réchauffement lui aussi...

effectivement j'y avait pensé et puis ca m'est sortit de la tete. Mais comment quantifie t' on effectivement les differents forcages dues aux GES et y a t'il consensus sur cette question?

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une question. la temperature est celle deduite par le rayonnement émis par la terre. mais ce qui nous interresse c'est les temperatures de surface. peut on penser qu'elles sont corrélées sur une si petite echelle de temps?

Difficile a dire car la variation de L'UV emis par le soleil donc les ondes de longueur courtes (soit l'UV-A qui est de la forme la moins endommageante (la plus longue longueur d'onde) de rayonnement UV et atteint la Terre dans les plus grandes quantités. La plupart des rayons UV-A passent à travers la couche d'ozone dans la stratosphère. Le rayonnement UV-B peut être très nocif. Mais l'UV-C est absorbé par l'oxygène et l'ozone dans la stratosphère et n'atteint jamais la surface de la Terre.) atteignent celon une certain quantite qui passe, le sol. Puis c'est le rayonnement terrestre qui est emis vers l'espace soit l'infrarouge de grandes longueurs d'onde.

Plus un corps est froid dans l'espace moins il emet d'infrarouge. Justement, grace au telescope infrarouge on avait calculer la temperature qu'il y devait y avoir a la surface de Titan et la capsule Huygens a retrouve la temperature qui avait ete calculee. Donc il y doit y avoir des liens entre la temperature a la surface d'un corps avec une atmosphere et la temperature emis par le corps.

Williams

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Alain Coustou a écrit

D'autres explications peuvent également être envisagées: conséquences du ralentissement de la circulation thermohaline, aggravation de l'importance du "trou" dans la couche d'ozone, combinaison inhabituelle de phénoménes météo, addition de l'ensemble de ces éléments, etc...

Un autre élément semble mal connu et pas assez pris en compte, c'est l'effet Parasol.

Cet effet parasol peut-il contrecarrer l'augmentation de l'effet de serre ? Tel est l'enjeu du débat actuel et des recherches entreprises afin d'améliorer les modèles utilisés pour estimer l'amplitude, la vitesse et la répartition géographique du réchauffement climatique.

source : http://smsc.cnes.fr/PARASOL/Fr/effet_parasol.htm

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Intéressant graphique dans cet article Sphixfred... Merci !

Regardez le bas du graphe, sous l'axe des abscisses et on comprend tout : le degré de confiance dans l'estimation des différents forçages atmosphériques.

Comment faire des estimations fiables des températures pour le siècle prochain alors que seuls le forçage des GES aurait été évalué correctement ???

Ce graphe confirme que l'on a aucune idée précise des effets des poussières dans l'atmosphère (combustibles fossiles suies et brûlis de biomasse), ni de l'effet du soleil : degré de confiance très bas.

Et les trainées de condensation des avions ne sont même pas considérées ici...

rb_fr.gif

A la décharge du GIEC : ce graphique a 10 ans... Je ne suis pas sûr néammoins que leur évaluation des autres forçages que celui des GES soit tellement meilleurs aujourd'hui...

Florent.

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Lieu : Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

A vous lire, une question me vient à l'esprit : peut-on avoir confiance dans les capacites de la science ? je ne pense pas, le Chaos entre autre est là pour nous le rappeler. Alors courage. default_sad.png/emoticons/sad@2x.png 2x" width="20" height="20">

Je complèterais un peu cette réflexion en disant:"peut-on faire confiance en la science actuelle?"

Quant au chaos, on ne sait pas s'il existe réellement, du moins à l'échelle qui nous intéresse dans ce topic.

Ce qui apparaît chaotique, pour le moment, dans le climat, ne le sera peut-être plus dans 20 ans.

Ainsi va la science, elle évolue et devient de plus en plus capable de traiter la complexité.

Rien ne dit non plus, qu'au train où vont certaines choses dans notre société, cette évolution continue.

Mais ceci est une autre histoire.

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Cela ne prouve pas que les modèles ne soient pas dans l'erreur. Il ne peuvent pas reproduire le réchauffement constaté ce dernier siècle sans augmenter les GES parce qu'ils sont construit explicitement avec un dosage du forçage des GES qui aboutit à cela... Rien ne prouve que le forçage des GES ait réellement l'importance qu'on lui a conféré et qu'un autre paramètre aujourd'hui absent n'est pas participé au réchauffement lui aussi...

Rien n'est plus faux que cette affirmation: les modèles sont construits pour simuler le climat passé et , si ces simulations sont correctes, établir une projection du climat futur. On y met donc tous les mécanismes connus, variation de la constante solaire et des gaz à effets de serre entre autres, et on regarde d'abord la qualité de la vérification par rapport au passé, puis on projette vers l'avenir. J'ajoute que la physique ne permet pas d'y mettre n'importe quoi, et que les processus physiques (comme les forçages radiatifs ) en sont directement tirés.

Ce que dit le GIEC, c'est que ses scientifiques n'ont obtenu un bon accord qu'en introduisant l'augmentation des GES dans les modèles. Ce qu'il disent aussi, c'est que si quelqu'un arrive avec un nouvel effet permettant d'expliquer une part du réchauffement, et que cet effet soit modélisable, la méthodologie ainsi mise au point permettra de le tester. Donc, ils attendent (pour l'instant sans succès) les autres candidats, C'est le moment Florent de trouver quelque chose d'intelligent!

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Lieu : Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

Ce que dit le GIEC, c'est que ses scientifiques n'ont obtenu un bon accord qu'en introduisant l'augmentation des GES dans les modèles. Ce qu'il disent aussi, c'est que si quelqu'un arrive avec un nouvel effet permettant d'expliquer une part du réchauffement, et que cet effet soit modélisable, la méthodologie ainsi mise au point permettra de le tester. Donc, ils attendent (pour l'instant sans succès) les autres candidats, C'est le moment Florent de trouver quelque chose d'intelligent!

On ne peut pas reprocher au GIEC de ne pas avoir pris en compte tous les forçages connus.

Et notamment le forçage solaire.

L'incertitude, avouée d'ailleurs par le GIEC, sur la valeur de ce forçage est certes grande et le degré de confiance très bas.

Mais, les ordres de grandeur sont bien spécifiés dans le graphique cité plus haut sur les forçages.

Le degré de confiance très bas est quantifié dans la marge d'erreur indiquée.

Sur le fond d'ailleurs ce n'est pas parce qu'il y a une grande incertitude sur certains forçages qu'il na faut pas se préoccuper des forçages connus.

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On ne peut pas reprocher au GIEC de ne pas avoir pris en compte tous les forçages connus.

Et notamment le forçage solaire.

L'incertitude, avouée d'ailleurs par le GIEC, sur la valeur de ce forçage est certes grande et le degré de confiance très bas.

Mais, les ordres de grandeur sont bien spécifiés dans le graphique cité plus haut sur les forçages.

Le degré de confiance très bas est quantifié dans la marge d'erreur indiquée.

Sur le fond d'ailleurs ce n'est pas parce qu'il y a une grande incertitude sur certains forçages qu'il na faut pas se préoccuper des forçages connus.

Bien entendu... Et si ces forçages dûs au GES sont bien connus, c'est que l'on a commencé par s'en préoccuper beaucoup et en premier.Quelque chose m'échappe tout de même... Tous ces forçages équilibrent une balance thermique globale. Comment un des éléments pourrait t-il être très bien connu, simultanément avec les autres membres mal connus ?? Si un des membres du système est mal connu, tous les autres membres en patissent normalement. Pour expliquer autrement, si un des éléments mal connu monte en importance, forcément les autres perdraient du poids y compris les GES pourtant bien évaluée... N'y a t-il pas là une contradiction ??? Est-ce-que cette bonne évaluation ne tient que jusque l'on découvre autre chose ??

Florent.

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Tu as parfaitement raison: et c'est aussi ce que montre le graphique que tu as produis: les très fortes incertitudes touchent des termes plutôt faibles du bilan, ce qui fait que même en doublant (je dis n'importe quoi) certains termes, on ne met pas en cause le bilan global.

C''est un peu comme le bilan radiatif au sol: le Rayonnement net s'équilibre avec le flux sensible et le flux latent, au flux dans le sol près: celui là n'est que très mal connu, et généralement paramétré à 10 % du rayonnement net, mais cela n'a aucune importance pour l'ordre de grandeur des autres termes.

Si quelqu'un arrivait à montrer un processus physique du même ordre de grandeur que ceux impliqués par les GES, sûr qu'il faudrait revoir pas mal de choses....

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Tu as parfaitement raison: et c'est aussi ce que montre le graphique que tu as produis: les très fortes incertitudes touchent des termes plutôt faibles du bilan, ce qui fait que même en doublant (je dis n'importe quoi) certains termes, on ne met pas en cause le bilan global.

C''est un peu comme le bilan radiatif au sol: le Rayonnement net s'équilibre avec le flux sensible et le flux latent, au flux dans le sol près: celui là n'est que très mal connu, et généralement paramétré à 10 % du rayonnement net, mais cela n'a aucune importance pour l'ordre de grandeur des autres termes.

Si quelqu'un arrivait à montrer un processus physique du même ordre de grandeur que ceux impliqués par les GES, sûr qu'il faudrait revoir pas mal de choses....

C'est certain que l'on en est pas là, mais si on additionne tous les autres termes du bilan, on a déjà un contrepoids sensible qui peut faire bouger l'ordre de grandeur des GES d'au moins 25%, ce qui n'est pas tout à fait négligeable étant donnée que les conséquences sont une remontée des températures de 2 à 6°C...Il reste donc bien du travail à faire et comme toujours en science, plus on en sait, moins on en sait et ça sera encore comme ça très longtemps !

Florent.

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Lieu : Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

Bien entendu... Et si ces forçages dûs au GES sont bien connus, c'est que l'on a commencé par s'en préoccuper beaucoup et en premier.

Quelque chose m'échappe tout de même... Tous ces forçages équilibrent une balance thermique globale. Comment un des éléments pourrait t-il être très bien connu, simultanément avec les autres membres mal connus ?? Si un des membres du système est mal connu, tous les autres membres en patissent normalement. Pour expliquer autrement, si un des éléments mal connu monte en importance, forcément les autres perdraient du poids y compris les GES pourtant bien évaluée... N'y a t-il pas là une contradiction ??? Est-ce-que cette bonne évaluation ne tient que jusque l'on découvre autre chose ??

Florent.

Le forçage attribué aux GES est un forçage calculé suite à des calculs de transfert radiatif LBL (ligne d'absorption par ligne d'absorption).

Ces calculs sont effectués grâce à la connaissance, entr'autres, des spectres d'absorption des différents gaz.

Il est tout à fait normal à mon sens d'avoir une bien meilleure précision dans le calcul de ce forçage que dans celui des nuages, des aérosols et du solaire dont on ne connait avec précision et que depuis peu les variations de flux.

Le plus difficile n'est d'ailleurs pas là.

Il est dans la traduction, point de vue température et climat, de ces différents forçages.

C'est ce que les américains appellent la "climatic sensitivity" en °C/W.m2 de forçage.

Le plus difficile étant, je pense, dans l'appréciation de l'influence de la part convective.

Evidemment rien n'est simple et il faut être spécialiste de la question pour pouvoir aller plus loin.

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Le forçage attribué aux GES est un forçage calculé suite à des calculs de transfert radiatif LBL (ligne d'absorption par ligne d'absorption).

Ces calculs sont effectués grâce à la connaissance, entr'autres, des spectres d'absorption des différents gaz.

Il est tout à fait normal à mon sens d'avoir une bien meilleure précision dans le calcul de ce forçage que dans celui des nuages, des aérosols et du solaire dont on ne connait avec précision et que depuis peu les variations de flux.

Le plus difficile n'est d'ailleurs pas là.

Il est dans la traduction, point de vue température et climat, de ces différents forçages.

C'est ce que les américains appellent la "climatic sensitivity" en °C/W.m2 de forçage.

Le plus difficile étant, je pense, dans l'appréciation de l'influence de la part convective.

Evidemment rien n'est simple et il faut être spécialiste de la question pour pouvoir aller plus loin.

Le problème principal avec les modèles "type GIEC", est que les effets de rétroaction du réchauffement avec le milieu naturel ont été très gravement sous-estimés (ainsi que vient de le reconnaître le climatologue français Le Treut), particuliérement - mais pas uniquement - en ce qui concerne le méthane naturel (CH4 provenant de la reprise de la fermentation bactérienne dans les sols dégelés de Sibérie, d'Alaska et du Nord Canada, risque de déstabilisation des clathrates des marges des plateaux continentaux...). Or le déclenchement de ces phénoménes de rétroaction peut entrainer un véritable effet de seuil, comme on l'a constaté pendant l'été 2005 avec la considérable accélération du dégel du permafrost.Ca n'a à voir qu'indirectement avec le topic, mais je signale tout de même aux participants girondins qu'une exposition des travaux personnels du personnel et des enseignants de Bordeaux 4 se tient jusqu'à jeudi soir cette semaine, de 11h à 16h30 (salle des thèses de l'Université, sur le campus de Pessac).

J'y expose une partie de mes écrits et une maquette de tour aérogénératrice.

Alain

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