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Fouesnant (29) - études à l'ENM Toulouse

Je me tâte vraiment à tenter le concours technicien cette année. C'est pas vraiment ce que je prévoyais mais s'il est possible de passer ingénieur plus tard, pourquoi pas... -_-

De toute manière je ne suis ni décidé à aller en prépa ou en Fac pour l'instant. 

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Su tu veux partir à l'université je te conseille vivement celle de Tarbes (LPCAM) qui te permettra dès la 2ème année d'avoir des notions en météo et de te donner une idée plus précise du métier. Non p

J'ai l'immense plaisir de vous annoncer que je serai fonctionnaire à l'ENM l'année prochaine !!!! 🥳

C'est vraiment un sport national en France de doucher les espoirs des collégiens/lycéens juste parce qu'il a peu de places et d'élus... C'est consternant. J'étais a la limite du redoublement pendan

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Strasbourg (67) -Capitale Européenne-

Ah mais n'hésite pas une seule seconde si tu as l'occasion de le passer !

Ce ne sont que 2 épreuves et au moins même si tu ne le réussis pas tu n'aura aucun regret par la suite...

Cela te permettra d'augmenter tes chances l'année suivante si tu souhaites le repasser !

 

De plus, cela te fait de bonnes révisions avant le bac donc il n'y a que du positif ;)

 

Enfin il faut bien avoir en tête que certaines années le concours n'a pas lieu car il n'y a aucunes places offerte.

 

Edited by Aigoual 62
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Strasbourg (67) -Capitale Européenne-
Le 9/26/2017 à 00:15, Meteorologist Office a dit :

Et oui le problème c'est qu'il faut vraiment aimer les maths et avoir beaucoup de facilités en maths pour pouvoir ingurgiter de telles notions sur peu de temps. Un défi pour ma part à relever également

Courage ! Personnellement le formalisme mathématique très théorique j'accroche pas du tout (surtout ceux de maths spé) mais quand c'est appliqué en Physique je comprends mieux vu qu'on a un exemple concret. Après ça prend plus ou moins de temps à les enregistrer et à les comprendre. Ça arrive souvent de comprendre certaines notions 1 ou 2 ans après les avoir vues. C'est un autre contexte avec une approche différente selon tel ou tel professeur et ça joue beaucoup !

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Fouesnant (29) - études à l'ENM Toulouse

Ouai c'est ce que je me suis dis ! Ça me forcerait à bosser en amont du Bac,  et je ne rien à perdre. Par contre il y a marqué qu'il est accessible aux étudiants disposant du Bac, mais les concours ayant lieux en mai-juin (4 mai pour l'écrit, pendant les vacances en plus !), je n'aurai pas encore passé le Bac :huh: 

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il y a 39 minutes, ninofishing a dit :

Ouai c'est ce que je me suis dis ! Ça me forcerait à bosser en amont du Bac,  et je ne rien à perdre. Par contre il y a marqué qu'il est accessible aux étudiants disposant du Bac, mais les concours ayant lieux en mai-juin (4 mai pour l'écrit, pendant les vacances en plus !), je n'aurai pas encore passé le Bac :huh: 

 

Si tu es reçu au concours la condition pour rentrer à l'enm sera l'obtention du bac. Jai pareil avec mon master

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Paris I & II (occasionnellement Besançon)
Le 26/09/2017 à 00:15, Meteorologist Office a dit :

En revanche les maths sont très utiles pour les diplômes d'ingénieur, bien évidemment au concours d'entrée  mais aussi après puisque l'Ingénieur, quel que soit le domaine où il travaille se servira forcément des maths pour calculer la trajectoire des perturbations, représenter la friction éventuel des vents, dans quelles zones les plus intenses, où les vents violents se produiront le plus et on passe nécessairement par des maths ne serait-ce la cohérence de la théorie physique qui se cache derrière tout ça, si cette dernière est bien vérifiée. Même si aujourd'hui, les choses sont de plus en plus automatisées, il y aura toujours de quoi occuper des postes en météorologie. Par exemple les ingénieurs en programmation, même si ce ne sont pas eux qui font les programmations en soit des modèles, ils les vérifient et les ré-ajustent sans cesse. Le rôle du météorologue est en gros de corriger les erreurs de l'ordinateur. Donc quoiqu'il en soit, je parle particulièrement de l'ingénieur, une acquisition rigoureuse en maths est très importante puisque cette matière corrélée à la physique est sans cesse exploitée..

 

C'est "encore plus vrai" en France où l'on impose aux ingénieurs une formation particulièrement poussée en maths (ça en arrange certains, ça en rebute d'autre, mais c'est à mon avis une bonne chose qu'un ingé ait un minimum de culture mathématique).

 

Ce sera à toi @ninofishing de voir à quel point tu voudras te détacher des maths dans ton métier. Ceux qui étudient les modèles à leur source (avec les problèmes de convergence, de régularité, et compagnie) sont susceptibles d'utiliser un vaste champ de disciplines mathématiques, alors que quelqu'un responsable des ventes ou de l'émission d'un bulletin à partir de données brutes en fera un usage beaucoup plus limité.

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Fouesnant (29) - études à l'ENM Toulouse

Quelqu'un pourrait m'en dire plus sur le métier de technicien ? Quel est sa fonction exacte ? 

Et surtout, à partir de quand on peut évoluer ingénieur ? 

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J'ajoute également quelque chose de supplémentaire sur ce topic. Pour ceux qui poursuivent des études universitaires, notamment en filière de Sciences Physiques, Maths... je ne sais pas si c'est valable dans toutes les facs de France mais c'est souvent le cas, vous pouvez vous inscrire dans une option " préparation aux concours" vous verrez des Maths et de la Physique de type concours à un niveau particulièrement élevé. C'est particulièrement utile pour les concours d'entrées à l'ENM.

Après m'être également renseigné davantage, il est également possible à priori de passer n'importe quel diplôme que ce soit technicien supérieur  ou ingénieur des travaux lorsque le niveau requis est là c'est à dire respectivement un bac STI2D et un bac S ( TSI et TSE pour les variété des techniciens supérieurs) et licence en sciences physiques ou Maths, ou prépa Scientifique (pour l'ingénieur des travaux). Bien évidemment, 90% des personnes passant le concours après la licence, le passeront pour devenir Ingénieur et non pas technicien supérieur. Par contre pour des sorties de prépa scientifique, davantage de personne passeront le concours pour devenir technicien supérieur même si une très forte majorité le passera ou du moins le tentera pour devenir ingénieur. Et ça joue sur les taux d’admissibilités puisqu'il y a de nombreux profils qui sont nettement plus favoris que d'autres!

 

Ps: Technicien supérieur TSI  est ciblé sur l'instrumentation, c'est-à-dire, que ce dernier se charge de transmettre les données des stations locales aux prévisionnistes qui va ensuite les analyser. 

Et technicien supérieur TSE  est ciblé dans l'exploitation des données correspondant donc au niveau prévisionniste  de technicien supérieur. Et donc ce dernier exploite les données transmises par le TSI et les interprète combiné bien évidemment à d'autres données pour en faire une synthèse dans le but d'élaborer un bulletin météorologique. 

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Le 27/09/2017 à 21:01, ninofishing a dit :

Je me tâte vraiment à tenter le concours technicien cette année. C'est pas vraiment ce que je prévoyais mais s'il est possible de passer ingénieur plus tard, pourquoi pas... -_-

De toute manière je ne suis ni décidé à aller en prépa ou en Fac pour l'instant. 

Oui c'est sûr qui tente rien n'a rien. Donc si tu en as l'occasion je te conseille vivement de tenter le concours. En revanche, il est très important que tu tentes le concours de TSE non pas que dans l'objectif de passer Ingénieur plus tard mais surtout avant tout parce que tu aimes ça. Tu ne sais pas ce que  tu réserves l'avenir. Comme évoqué dans mes précédents messages, ce n'est pas forcément accessible à tout le monde le concours d'ingénieur surtout, supposons que tu réussisses le concours  de technicien ( que j'espère bien entendu), après tant d'années se replonger dans des concours et formations ce n'est pas forcément évident. Et n'oublie pas non plus qu'il faut beaucoup aimer les maths si tu veux faire Ingénieur, alors que disons en tant que TSE, tu peux te permettre de partir du principe que tu n'auras besoin des maths que durant la préparation du concours ainsi que durant la formation mais pas en tant qu'ingénieur. C'est clair que pour être ingénieur, le top c'est soit de passer par classe prépa soit par des études universitaires où on a un angle plus large des sciences dans leurs globalités même si c'est possible de le devenir aussi en interne mais à mon sens ce n'est pas forcément la solution la plus adéquate et ce n'est valable que pour une très faible portion de personnes. La plupart des techniciens se sentant bien dans leurs domaines une fois passé le concours.  

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Le 28/09/2017 à 13:48, Aigoual 62 a dit :

Courage ! Personnellement le formalisme mathématique très théorique j'accroche pas du tout (surtout ceux de maths spé) mais quand c'est appliqué en Physique je comprends mieux vu qu'on a un exemple concret. Après ça prend plus ou moins de temps à les enregistrer et à les comprendre. Ça arrive souvent de comprendre certaines notions 1 ou 2 ans après les avoir vues. C'est un autre contexte avec une approche différente selon tel ou tel professeur et ça joue beaucoup !

Oui c'est clair ça joue énormément. Parfois d'autres rythmes peuvent mieux correspondre à certains comme les cycles universitaires que plutôt préparatoires qui sont plutôt dans la continuité du lycée mais en nettement plus soutenu. Par contre je te mets en garde et ça c'est mon prof de maths qui m'a bien mis en garde à ce sujet, toujours bien réfléchir avant de se lancer dans des études de physique avec un niveau de maths juste car la physique c'est bondé de maths et souvent avec des formules bien plus complexes qu'on a même pas vu en maths. Et il y a un espèce de double raisonnement en physique c'est qu'on part d'une situation concrète pour la modéliser de manière plus abstraite, c'est exactement le travail des météorologues et des modèles météorologiques. La Physique au fur et à mesure que l'on grimpe dans les études devient plus complexe que les maths et malheureusement souvent les gens l'ignorent et se retrouvent piégées et ce n'est pas forcément à la première année de licence mais souvent 1 ou 2 ans après: il n'y a rien de pire en fait.  J'ajoute aussi que ça dépend beaucoup des personnes....

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Le 28/09/2017 à 21:14, ninofishing a dit :

Ouai c'est ce que je me suis dis ! Ça me forcerait à bosser en amont du Bac,  et je ne rien à perdre. Par contre il y a marqué qu'il est accessible aux étudiants disposant du Bac, mais les concours ayant lieux en mai-juin (4 mai pour l'écrit, pendant les vacances en plus !), je n'aurai pas encore passé le Bac :huh: 

Oui c'est ça le problème aussi, gare à ne pas trop étouffer ton bac qui t'ouvrira à toutes les portes en parallèle. Si tu es vraiment intéressé de passer le concours de TSE, et quand tu as des résultats pas trop mauvais et que tu penses qu'il ne serait pas nécessaire de fournir un travail très très important en amont, je te conseillerai de faire les 2, quitte à te priver d'une mention éventuellement mais sinon le bac c'est vraiment la priorité car sans ça tu n'as rien. Et après le bac ça ne t'empêche à prendre une année sabbatique où tu ne pourras te consacrer que au concours: je pense que c'est une des meilleures options envisageables. Mais ne connaissant pas trop ton niveau scolaire et où t'en est, il me paraît difficile de t'aiguiller davantage. 

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Fouesnant (29) - études à l'ENM Toulouse

Merci beaucoup pour tes réponses ! 

 

Mon niveau scolaire, je me débrouille bien pour le moment. 

1ere : 16.5 en maths, 16 en physique et 15 en sciences de l'ingénieur. 

Entre 17 et 14 partout. 

 

Cette année je n'ai pas eu beaucoup de notes encore. Un 14,75 en maths et un 20 en physique hier ^_^

J'ai DS de SI cet après midi... 

 

Et, y a t-il beaucoup d'informatique/programmation en technicien ? C'est pas ma passion première... 

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Il y a 8 heures, ninofishing a dit :

Merci beaucoup pour tes réponses ! 

 

Mon niveau scolaire, je me débrouille bien pour le moment. 

1ere : 16.5 en maths, 16 en physique et 15 en sciences de l'ingénieur. 

Entre 17 et 14 partout. 

 

Cette année je n'ai pas eu beaucoup de notes encore. Un 14,75 en maths et un 20 en physique hier ^_^

J'ai DS de SI cet après midi... 

 

Et, y a t-il beaucoup d'informatique/programmation en technicien ? C'est pas ma passion première... 

Tu t'en sors bien même plutôt très bien.  Dans ce cas là si tu te sens d'attaque,  tu peux tenter de préparer les concours en parallèle si tu ne vises pas non plus la mention très bien au bac^^ Après tu peux toujours faire une poursuite d'études en fac ou Prépa et continuer à passer dès que tu en as la possibilité le concours TSE et après au bout de tes 2 ans de prepa ou ta licence universitaire tu peux commencer à passer les concours d'ingénieurs à MF ou poursuivre à passer les concours de TSE.

 

Pour le TSE tu vas te bouffer beaucoup de maths durant la formation avec probablement un peu de programmation mais ensuite tu n'en auras pas lorsque tu travailleras en tant que TSE.  

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Fouesnant (29) - études à l'ENM Toulouse

Pour l'instant j'envisage 2 possibilités : 

Bac > Prépa MPSI > Concours ENM ingénieur

 

Ou

 

Bac > Licence physique > Master orienté météo > ENM 

 

Mais je pense vraiment que je vais m'inscrire au concours technicien cette année. Y'a rien à perdre. Ça peut que être bénéfique :)

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Strasbourg (67) -Capitale Européenne-

Su tu veux partir à l'université je te conseille vivement celle de Tarbes (LPCAM) qui te permettra dès la 2ème année d'avoir des notions en météo et de te donner une idée plus précise du métier. Non pas que je fais de la pub pour cette licence en particulier qui présente ses propres défauts et qualités comme toute licence mais c'est la seule de France (avec peut-être celle de Clermont :huh:) qui t'initiera a ce domaine tout en échangeant avec l'enseignante-chercheuse spécialiste de la météo et sans compter le réseau de contacts qu'ils ont avec l'ENM et de l'Université Paul Sabatier pour le master (proximité avec la météopole de Toulouse aidant). Tu pourras même aller aux journées portes ouvertes comme je l'ai fait l'année dernière (par tes propres moyens ;)). 

 

En prépa on te fait une formation solide très générale pour que tu sois prêt pour les concours mais le métier de météorologue (très spécifique et peu commun) te restera flou, enfin ce fut le cas pour moi. Sachant qu'il faut être très fort en maths pour passer ce concours et solide sur les autres matières bien sûr alors que le concours au niveau mater est très branché météo, rien de plus logique mais si tu es vraiment passionné par ce domaine, tu n'auras aucunes difficultés à bosser dessus.

 

Ce concours au niveau master permet, en partie, de ramener les étudiants passionnés par la météo et offre une seconde chance beaucoup plus accessible pour ceux qui l'ont raté en prépa. Les épreuves à ces 2 concours (prépa et master niveau ingénieur) étant bien distincts.

 

Evidemment je ne souhaite en aucun t'influencer pour faire la prépa plus que le cursus universitaire ou vice versa mais de bien distinguer la différence selon moi entre ces 2 parcours. Ce sont 2 cursus qui ont leurs propres particularités avec la prépa qui est une spécificité 100% française.

 

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Edited by Aigoual 62
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Il y a 19 heures, ninofishing a dit :

Pour l'instant j'envisage 2 possibilités : 

Bac > Prépa MPSI > Concours ENM ingénieur

 

Ou

 

Bac > Licence physique > Master orienté météo > ENM 

 

Mais je pense vraiment que je vais m'inscrire au concours technicien cette année. Y'a rien à perdre. Ça peut que être bénéfique :)

Oui de toute manière tu n'auras rien  à y perdre. Cela ne sera que bénéfique si ça n'empiète pas de trop sur ton bac. Après j'ignore dans quel lycée tu es mais si tu souhaites postuler pour une classe prépa, il faudrait au moins  essayer d'avoir ton Bac S avec mention ( et au moins 14-15 dans les matières scientifiques: un minimum pour envisager une classe prépa) voire très bien si tu peux. Dans mon lycée, il y avait une grosse sélection puisque seulement 10 à 15% des élèves de Terminale pouvaient aller  en prépa ( il y avait en quelque sorte un certain cotas à respecter) et par conséquent beaucoup ayant le Bac S mention bien n'étaient pas pris en prépa ( car il y en avait beaucoup) mais par contre ceux qui avaient mention très bien y allient sans problème. Voilà pourquoi si tu es vraiment intéressé par des classes préparatoires, il va falloir mettre les bouchées doubles et ce dès maintenant en visant au minimum la mention bien au bac. Après pour des études plutôt universitaires, seul le bac est exigé ( mais attention, très bientôt il commencera à y avoir des sélections aussi, bien moindres qu'en prépa bien évidemment) mais après l'expérience montre que les élèves qui partent d'un niveau juste en Terminale ont beaucoup de mal à suivre notamment dans un cursus universitaire abstrait comme les Maths et/ou la Physique. Pour te dire et j'insiste bien sur ce point, privilégie d'abord tes études de cette année mais si tu sens prêt, passe bien évidemment le concours où ça te fera une double expérience et tu sauras quoi remédier par la suite ( si tu ne l'as pas) en parallèle de ta poursuite d'étude.

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Il y a 15 heures, Aigoual 62 a dit :

Su tu veux partir à l'université je te conseille vivement celle de Tarbes (LPCAM) qui te permettra dès la 2ème année d'avoir des notions en météo et de te donner une idée plus précise du métier. Non pas que je fais de la pub pour cette licence en particulier qui présente ses propres défauts et qualités comme toute licence mais c'est la seule de France (avec peut-être celle de Clermont :huh:) qui t'initiera a ce domaine tout en échangeant avec l'enseignante-chercheuse spécialiste de la météo et sans compter le réseau de contacts qu'ils ont avec l'ENM et de l'Université Paul Sabatier pour le master (proximité avec la météopole de Toulouse aidant). Tu pourras même aller aux journées portes ouvertes comme je l'ai fait l'année dernière (par tes propres moyens ;)). 

Oui je suis en partie d'accord, j'avais même conseillé cette université auparavant dans mes messages ci-dessus. Par contre je pense que pour la préparation des concours à l'ENM, on est surtout avantagé après la licence, lorsqu'on commence à entrer dans le M1 ( Master 1) orienté en météorologie où souvent 2 disciplines à ce sujet nous attendent intitulées: "Sciences Atmosphériques" : cette dernière est vraiment abstraite avec beaucoup d'équations de dynamique ...bref ça prépare bien aux concours. Et il y a souvent une autre discipline ( ou un autre module) intitulé : "Météorologie" me semble-t-il de part ce que j'ai entendu  et là par contre c'est plus concret, ça permet vraiment de se faire une idée du météorologue. Si on se trouve à proximité, ça peut être intéressé de suivre un parcours univesitaire dès la L2 dans cette université mais par contre je ne pense pas que ce sera très avantageux de faire 700 km pour venir étudier dans cette université juste pour avoir des notions en météo dès la  L2. En effet, c'est vraiment à partir du Master que les choses commencent à devenir intéressantes et qu'on sera vraiment préparé aux concours à l'ENM à Toulouse 3 Paul Sabatier ( celle que Aigoual 62 vient d'énumérer), ou encore à celle de Paris, Clermont, Toulon. J'avais particulièrement bien entendu parlé du bien de la fac de Paris où des concours blancs étaient organisés sur les matières types en ce qui concerne la météorologie pour mieux nous préparer aux concours de l'ENM. Il y aussi la fac de Clermont très réputée avec son master orienté en physique de l'atmosphère où il y a des partenariats avec le CNRS et même l'étranger. Après bien évidemment que ce soit Paris, Toulon, Toulouse, ou Clermont, toutes les facs de ces villes sont bien pour préparer les concours à l'ENM.

 

 

 

Il y a 15 heures, Aigoual 62 a dit :

 

En prépa on te fait une formation solide très générale pour que tu sois prêt pour les concours mais le métier de météorologue (très spécifique et peu commun) te restera flou, enfin ce fut le cas pour moi. Sachant qu'il faut être très fort en maths pour passer ce concours et solide sur les autres matières bien sûr alors que le concours au niveau mater est très branché météo, rien de plus logique mais si tu es vraiment passionné par ce domaine, tu n'auras aucunes difficultés à bosser dessus.

 

En fait la prépa contrairement à la fac, c'est qu'on va voir un très large panel de notions mais pas forcements aussi approfondis qu'en fac où on verra moins de notions. C'est pour ça que le rythme est très soutenu en prépa car il y a énormément de choses à voir en un temps condensé . Et par conséquent, on est un peu mieux préparé en prépa qu'en fac pour passer les concours puisqu'on aura plus de notions générales. Mais il est parfaitement logique qu'avec un Master orienté en plus en météorologie dans un cursus universitaire, on aura nettement l'avantage face à des sorties de prépa qui tentent leurs concours d'ingénieur et le niveau de formation sera également plus court ( 2 ans), contre 3 ans si le concours est obtenu pour des sorties de prépa.

 

 

 

 

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Il y a 1 heure, ninofishing a dit :

C'est vrai que ça m'arrange pas vraiment de devoir quitter la Bretagne dès l'année pro... :huh:

Oui c'est sûr. De toute manière tu as encore un peu de marge si tu fais un cursus universitaire où les choses intéressantes en ce qui concerne la météorologie ne commencent qu'après la licence. Après dans de nombreuses fac, il y a des modules qui se rapprochent voire qui peuvent avoir de très fortes relations avec les sciences atmosphériques et directement applicables ( mais bon ça comme évoque plus haut, avant la licence, c'est un petit plus^^). Il faudra donc te renseigner sur le programme universitaire de ta fac mais tu as encore le temps d'ici là.

Moi par exemple ma fac c'est plus embêtant car il n'y a pas vraiment de module très complet en mécanique des fluides et thermodynamique et pourtant c'est fondamental en météorologie et c'est plus que nécessaire d'avoir de bonnes bases dans ces matières avant de s'orienter dans un Master de météorologie :) 

Edited by Meteorologist Office
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Le 29/09/2017 à 00:42, Barry a dit :

 

C'est "encore plus vrai" en France où l'on impose aux ingénieurs une formation particulièrement poussée en maths (ça en arrange certains, ça en rebute d'autre, mais c'est à mon avis une bonne chose qu'un ingé ait un minimum de culture mathématique).

 

 

Oui c'est clair que les maths sont plus que nécessaires en tant qu'ingénieur en météorologie. Je ne sais pas par contre si il y a nécessairement plus de distinctions entre les météorologues américains et français en terme de rigueur mathématiques et applications. En tout cas je sais qu'il n'y a pas vraiment de différence aux USA, en effet un prévisionniste est nécessairement ingénieur alors qu'en France il peut être TSE. Sinon il y a bien évidemment aussi des techniciens aux USA mais c'est plus des types TSI en France ou encore d'autres orientés plutôt dans le domaine de la vente. Après bien évidemment il y aussi des ingénieurs qui ne font que des maths toute la journée, dans le domaine de la programmation. Mais en tout cas un prévisionniste aux USA utilise nécessairement des maths alors qu'en France, tout dépend s'il est ingénieur ou TSE.  Mais quoiqu'il en soit que ce soit en France ou dans d'autres pays étrangers ( à priori normaux)... pour les organismes météorologiques nationaux, les météorologues à proprement dit au sens ingénieur-prévisionniste ( puisqu'il n'y a qu'en France qu'il  y a des distinctions entre les prévisionnistes, peut être dans d'autres pays aussi mais de manière pas courante non plus) sont confrontés à une rigueur mathématique très soutenue et particulièrement prononcée. Mais simplement , aux USA par exemple il y a beaucoup d'officines privées qui ont ouvert les portes ces dernières décennies et très réputées (qui collaborent avec les organismes nationaux) contrairement en France. The Weaher Channel, Accuweather, Intellicast, Wunderground, Tropicaltidbits.... Par exemple Reed Timmer a été formé par l'université de Norman dans l'Oklahoma ( une des universités les  plus réputées et qui a le plus de moyen aux USA en terme d'investissement en ce qui concerne les sciences atmosphériques) et travaille pour Accuweather. Il a dû s'ingurgiter pas mal de maths durant sa formation mais n'en utilise pas forcément aujourd'hui de manière prononcée. Et cela fausse souvent la perception des choses au point qu'on peut souvent penser que les météorologues travaillant à la NOAA n'utilisent pas vraiment de maths alors que c'est exactement le contraire et il faut être d'autre part un génie pour travailler là-bas! :) 

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Paris I & II (occasionnellement Besançon)
Il y a 2 heures, Meteorologist Office a dit :

Par exemple Reed Timmer a été formé par l'université de Norman dans l'Oklahoma ( une des universités les  plus réputées et qui a le plus de moyen aux USA en terme d'investissement en ce qui concerne les sciences atmosphériques) et travaille pour Accuweather. Il a dû s'ingurgiter pas mal de maths durant sa formation mais n'en utilise pas forcément aujourd'hui de manière prononcée.

 

Peut-être pas tellement en fait (d'un point de vue franco-français). Dans un programme de licence ou de master en météorologie aux États-Unis, il n'y a que le calcul infinitésimal (ce qu'ils appellent calculus) qui est imposé en ce qui concerne des maths.


Dans un parcours classique, il y a essentiellement du calcul différentiel (équations différentielles notamment), un peu d'analyse vectorielle et du calcul intégral (très allégé, pas de Lebesgue et compagnie), et souvent avec un point de vue très pratique et qui se fiche un peu de l'essence et du développement de la théorie sous-jacente.
À ça il faut ajouter tout ce qui est codage et modélisation numérique.

Si tu en veux plus, tu es libre, ça c'est le minimum exigé. Pas question à la base d'aller voir d'autres grosses branches des maths qu'un taupin, lui, étudiera, et dans un cadre très théorique. C'est en école qu'arrive en général l'application d'une partie plus ou moins large de ce qu'il a appris en prépa.

Notre cher Reed Timmer a très bien pu faire beaucoup moins de maths durant toutes ses études supérieures qu'un taupin moyen sur ses deux années de prépa, si elles ne le passionnaient pas.

Autre cas de figure : si tu passes depuis le début (juste après le bac) par la fac en France, tu te retrouves plutôt du côté étasunien avec la "dose minimum de maths  pouvant servir à un grand nombre des diplômés". En revanche, tu n'auras pas vraiment cette opportunité d'en augmenter à la carte le volume s'il s'avérait que tu voulais en faire plus.

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Il y a 6 heures, Barry a dit :

 

Peut-être pas tellement en fait (d'un point de vue franco-français). Dans un programme de licence ou de master en météorologie aux États-Unis, il n'y a que le calcul infinitésimal (ce qu'ils appellent calculus) qui est imposé en ce qui concerne des maths.


Dans un parcours classique, il y a essentiellement du calcul différentiel (équations différentielles notamment), un peu d'analyse vectorielle et du calcul intégral (très allégé, pas de Lebesgue et compagnie), et souvent avec un point de vue très pratique et qui se fiche un peu de l'essence et du développement de la théorie sous-jacente.
À ça il faut ajouter tout ce qui est codage et modélisation numérique.

Si tu en veux plus, tu es libre, ça c'est le minimum exigé. Pas question à la base d'aller voir d'autres grosses branches des maths qu'un taupin, lui, étudiera, et dans un cadre très théorique. C'est en école qu'arrive en général l'application d'une partie plus ou moins large de ce qu'il a appris en prépa.

Notre cher Reed Timmer a très bien pu faire beaucoup moins de maths durant toutes ses études supérieures qu'un taupin moyen sur ses deux années de prépa, si elles ne le passionnaient pas.

Autre cas de figure : si tu passes depuis le début (juste après le bac) par la fac en France, tu te retrouves plutôt du côté étasunien avec la "dose minimum de maths  pouvant servir à un grand nombre des diplômés". En revanche, tu n'auras pas vraiment cette opportunité d'en augmenter à la carte le volume s'il s'avérait que tu voulais en faire plus.

 

En effet en fac on a  choix de notre filière pas comme en prépa ou c'est très général. Pour ma part des maths j'en ai fais et c'était des choses qui m'ont servi après de manière appliquée (et parfois ça n'a rien à voir en pratique tu redécouvres des choses :D). Mais pas mal de trucs ne m'ont pas servi ou pas encore peut être. 

Si les intégrales on en a fait dans le reels dans les complexes aussi

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  • 2 months later...
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Saint-Léonard-de-Noblat (87) et Limoges (87)

Bonjour à tous,

 

Je me permet de faire remonter ce topic car je suis plus que concerné par ce sujet.

En effet je suis en prépa PCSI et je souhaite aller à l'ENM.

 

Malheureusement, je n'avais pas eu connaissance de tout ces parcours plus tôt et je me suis donc lancé en prépa (si seulement j'avais pu lire ce sujet avant..), or les nombreuses notions que l'on étudie à vitesse grand V ne me passionne pas toutes, je me pose donc la question de la réorientation.

Pensez-vous qu'il soit judicieux que je continue dans cette voix ou ne vaudrait-il pas mieux que j'aille sur un autre parcours ?

Si j'ai bien suivi, l'admission est plus accessible à partir d'un master, donc j'hésite à partir en licence.

 

Je voudrais aussi savoir où on peut trouver le nombre d'admis par filières de prépa  (et le statut si possible), introuvable pour les dernières années..

Merci de votre attention

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Rennes (35) / Les Sables-d'Olonne (85)
Il y a 22 heures, Azitork a dit :

Bonjour à tous,

 

Je me permet de faire remonter ce topic car je suis plus que concerné par ce sujet.

En effet je suis en prépa PCSI et je souhaite aller à l'ENM.

 

Malheureusement, je n'avais pas eu connaissance de tout ces parcours plus tôt et je me suis donc lancé en prépa (si seulement j'avais pu lire ce sujet avant..), or les nombreuses notions que l'on étudie à vitesse grand V ne me passionne pas toutes, je me pose donc la question de la réorientation.

Pensez-vous qu'il soit judicieux que je continue dans cette voix ou ne vaudrait-il pas mieux que j'aille sur un autre parcours ?

Si j'ai bien suivi, l'admission est plus accessible à partir d'un master, donc j'hésite à partir en licence.

 

Je voudrais aussi savoir où on peut trouver le nombre d'admis par filières de prépa  (et le statut si possible), introuvable pour les dernières années..

Merci de votre attention

Salut,

 

Rassure-toi, on peut très bien réussir en prépa sans être passionné de tous les sujets qu'on aborde ! Si tu penses avoir les capacités de maintenir le rythme de travail (régulier et soutenu, sans te détruire la santé non plus) pour progresser jusqu'à la fin de la deuxième année et les concours, je te conseillerais de continuer. Ce ne seront pas deux années de perdues : une réorientation directement en L3 pourra être envisagée ensuite pour tenter le concours spécial (à l'issue du M1 donc).

Une autre précision importante, qui fera tomber certains clichés : un bon classement du lycée n'est pas une « condition nécessaire » dans la réussite de tel ou tel concours. Je suis moi-même entré à l'ENM (et actuellement en troisième année) en étant issu d'un tout petit lycée de province, qui ne préparait pas spécialement aux écrits des Mines et aux oraux de TPE-EIVP (en ajoutant tout de même un peu d'entraînement de mon côté en faisant quelques annales et en approfondissant le travail demandé en classe). C'est certes un lourd investissement personnel, mais qui s'est révélé payant à terme. :)

 

Concernant la répartition par filières des admis, ces chiffres ne sont pas disponibles pour l'ENM, pour la simple et bonne raison que le classement utilisé par l'ENM est un classement interfilière (MP, PC et PSI uniquement, et non pas PT comme cela a été dit un peu plus haut) auquel nous n'avons pas accès. Il ne semble pas y avoir de filière de prédilection pour entrer à l'ENM ; à titre d'exemple, sur ma promotion et les deux suivantes, il y a de tout (j'ai fait MP pour ma part).

 

N'hésite pas si tu as d'autres questions. :)

Edited by music85
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