-
Compteur de contenus
548 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Calendrier
Tout ce qui a été posté par Veranne
-
Tel Bernard Hinault dans le final de Saint-Lary-Soulan au Tour de France 81 et 82, je ne m'affole pas et laisse partir les grimpeurs qui placent des démarrages dès le début de la montée pour gagner l'étape. Bref, c'est un peu mal engagé pour février mais l'année 2015 n'est pas finie . Et puis, je peux toujours espérer gagner sur tapis vert dans 10 ans, du fait de ton usage de Solupred sans autorisation de l'UCI . Pour l'heure, j'ai un nouveau record dans le viseur... Vas-tu devoir céder ta 1ère place ? Suspense.. Etant donné la topographie de l'Orléanais et ma condition physique, il faut s'attendre à de gros scores
-
Suivi du temps dans les régions centrales
Veranne a répondu à un sujet de Infoclimat dans Le temps en France
Belles photos C'est à moins de 5 km à vol d'oiseau de chez mes parents. La plupart d'ailleurs sont prises sur le territoire de la commune... de Véranne. J'aime beaucoup l'avant-dernière. Le sommet à gauche du Crêt de l'Oeillon (1370 m), c'est le Crêt de Botte (1391 m), plus haut sommet accessible par une route goudronnée dans le massif du Pilat. Sur les photos 2 (au centre) et 3 (à droite), on voit bien les Trois Dents, dont la dernière (Dent du Midi, 1213 m) offre un magnifique point de vue sur la vallée du Rhône, les Terres froides, le Jura et les Alpes. Vers le sud, on voit très bien aussi le Rochecourbe (sud Drôme) et même le mont Ventoux. Cependant, les plus belles photos ne rendront jamais le caractère vertigineux et la netteté des vues, notamment sur Lyon et les Alpes. Le soir en été quand le soleil éclaire dans le dos et hors canicule, les vues sur les Alpes sont souvent sublimes... -
C'est une idée en effet pour ralentir les coureurs Cela dit, il a aussi écrit "le coureur polonais apprait comme le successeur". Pas de record aujourd'hui, je suis toujours à 178 m de l'exploit. Heureusement que tu n'as pas poussé jusqu'à Missècle, à plus de 300 m car là Thierry Adam aurait pu dire "oh la la, le numéro qu'il est en train de faire, un sacré sacré numéro ".
-
Salut les gars, Oui, toutes les routes de Belcastel faisaient bien partie de mon logiciel. Aller par là-bas avait aussi une vertu symbolique : c'était le Tarn ! Psychologiquement plus dépaysant par rapport à la Hte Garonne. Sinon Bonrepos et Verfeil aussi mais bien moins pratiqué que vous, les spécialistes. Il y a un mur que j'aimais bien aussi : la côte de Montjoire, avec un joli point de vue en haut. Pour parler un peu micro-climats, j'avais noté lors de mes sorties hivernales et printanières de la 1ère moitié des années 2000 une nette différence entre mon sud-est (Escalquens) et le nord-est toulousain (Gragnague-Bonrepos-Verfeil-Garidech-Bazus) : bien moins de vent d'Autan là-bas ! Je ne sais pas si cette différence a été objectivée statistiquement et quelle est son ampleur mais c'était frappant. Plusieurs fois, lorsque j'arrivais en haut de Lavalette et plongeais vers Gragnague, il y avait des gelées blanches alors qu'il n'y avait rien dans les vallées près de chez moi (vallée de l'Hers, de la Marcaissonne, de la Saune...). En revanche, les coteaux du Tarn au-dessus de Lavaur étaient bien ventés d'après mes souvenirs... Sinon, nouveau record de l'année établi : 108 m, également à Olivet. Est-ce un nouveau record d'apnée sous-marine ? Non, juste la plus haute altitude atteinte par mes vélos en 2015 Je reste loin des 286 m d'Algans mais toujours sur la 2ème marche du podium, grâce au faible taux de participation
-
Oui, effectivement, Claudy Criquielion est mort. Avec Van Impe, il avait pris la relève dans le coeur des Belges orphelins depuis le départ en retraite du Cannibale. Criquielion avait de l'allure sur son vélo, quand il se dandinait assis sur la selle, avec ses cheveux noirs de jais, à la manière des coureurs de l'époque héroïque. Coureur complet, il brillait dans les courses d'un jour comme dans les grandes courses à étape. Ses deux courses fétiches étaient Liège-Bastogne-Liège et le championnat du monde. Dans mon message du 24 août cité ici, j'avais posté un lien vers une vidéo du dernier km du championnat du monde 1988. Ce final restera pour moi l'image la plus marquante de la carrière de Claudy Criquielion, peut-être aussi mythique que le duel Fignon-LeMond au bout des Champs-Elysées lors du Tour 89...
-
Ah je suis battu... mais toujours sur la 2ème marche du podium En plus, tout près de chez moi, il y a le pont par dessus la 2 x 2 voies, qui culmine... à 108 m . Je compte bien y passer dès demain pour réduire mon retard et me mettre à l'abri d'éventuels challengers camarguais ou bordelais. Lacougotte, je connais bien. La montée depuis Lavaur qui se monte comme le train bleu de l'US Postal sur le grand plateau à 30 km/h était un classique de notre club. Elle faisait toujours des dégâts ! L'arrivée au village était bien sympa. Quand je sortais seul, en revanche, j'aimais bien passer par la "route des crêtes" , qui se prenait un peu au-dessus de Belcastel et offre un parcours tranquille jusqu'à Lacougotte... Ensuite, je partais vers Magrin, où il y a plusieurs côtes "300"... Bref, vive le Pays de Cocagne !
-
Salut, les gars. @ Midi Pyr, ça y est, tu as intégré un club, bravo Mais du coup t'as un vélo de course maintenant ? @ tous les passionnés d'IC En parlant du Ventoux, de ses 21,5 km à 7,5%, de la solitude de son sommet rocailleux, venteux et désertique, peut-être connaissez-vous le Ventoux espagnol. C'est la route du Pico Veleta, dans la Sierra Nevada considérée comme la plus haute d'Europe, à plus de 3000 m d'altitude. Au choix, il y a la version raide (30,1 km à 7,8%) et la version "pépère" (43 km à 6,2 %) et les dix derniers kilomètres sont ambiance Cordillère des Andes sur une route pleine de trous et de cailloux Pour ma part, je n'ai jamais conduit mon vélo au dessus de 1580 m. Mon podium est : 1. Col d'Azet (1580 m) 2. Col d'Agnes (1570 m) 3. Col de Peyresourde (1569 m) Et vous ????? Mon record de l'année 2015 est... 107 m. C'est en haut de la terrible côte du passage souterrain de la 2x2 voies qui doit faire dans les 150 m à 4%. Côte de 7ème catégorie me dit Cédric Vasseur dans l'oreillette. Mon podium de l'année 2015 est donc : 1. La terrible côte du passage souterrain de la 2x2 voies (107 m), Olivet (45) 2. La terrible côte du passage souterrain de la 2x2 voies (107 m), Olivet (45) 3. La terrible côte du passage souterrain de la 2x2 voies (107 m), Olivet (45) Cependant, l'année n'est pas finie et j'espère pouvoir améliorer mon record et vous poster des jolis photos en 2015 .
-
Magnifique, pour ma part, j'ai jamais fait mieux que 75 km/h. Dans une descente bien droite et bien goudronnée (donc sans aucun danger) mais pas assez pentue : la descente de Saint-Félix (direction Revel), en Lauragais. Dans le Vélo de Ghislain Lambert, Poelvoorde se prend justement une grosse pelle dans la descente du Ventoux !
-
Charly Gaul aussi avait ses amphets à une époque où il n'y avait aucun contrôle et où même le quidam pouvait en prendre. Apparemment, les pilotes allemands de la Lutwaffe en prenaient aussi pendant la 2nde guerre mondiale. De là à dire que le président Coty tournait aux amphet
-
Ah, le Ventoux, vous me faites rêver les gars car je n'y suis jamais allé. Peut-être un jour... Carpentras, c'est la patrie d'Eric Caritoux, un de mes champions préférés. Il a gagné la Vuelta en 1984 avec l'écart le plus faible jamais observé dans un grand Tour : 6 secondes. Dans le Pilat, dont sont originaires mes parents, on a un succédané de Ventoux : le crêt de l'Oeillon (1370 m) : - il y a une tour-fusée en haut ; - l'ascension mesure 21,5 km (depuis Chavanay, 150 m) ; - la vue en haut est sublime. Par contre, c'est bien moins pentu, beaucoup plus abrité et bien moins haut. Bien moins de problèmes avec la chaleur aussi. C'est d'ailleurs pour ça que le Ventoux est mondialement connu mais pas le Crêt de l'Oeillon . Cela dit, le Tour de France pourrait y faire de très belles arrivées (un peu en dessous de la Tour pour garer tout le bastringue) et j'adore ce sommet. Pour rester en France, je rêve aussi de l'Izoard, de la Bonette, du col de la Madone et bien sûr du Col de Joux Plane, l'un des rares cols à avoir connu une défaillance de Robotlance.
-
Tu dois être une sorte de Charly Gaul mais en version tropicale alors . Ou en plus récent une espèce de Lance Armstrong, sacré champion du monde sous la froide pluie norvégienne d'Oslo en cette fin août 93 et décourageant tous ses adversaires sous le brouillard et la pluie d'Hautacam sept ans plus tard. Un effet du miel ? Allez salut et bonne semaine !
-
En plein tournoi, Voici un magnifique documentaire en hommage au Petit Caporal. Orgueilleux, vaillant, excessif, têtu et surtout le coeur et le caractère : un vrai Gascon et une légende du rugby français http://www.dailymotion.com/video/xqb8pv_jacques-fouroux-documentaire-de-maxime-boilon-73mn_sport Bref, ici, c'est chants basques, french flair et combat mais pas Ribéry, Benzema, fric et escorts
-
Salut les cyclimstes, Yuuichi, super ta base pour le vélo. Tout près du Vercors et des Monts du Vivarais et suffisamment doux pour en faire toute l'année, pas mal non ? Le tout, au carrefour de plein d'influences climatiques avec plein de paysages variés. Le petit passage climatique entre la région de Dieulefit et le canton de Bourdeaux, je le trouve très sympa. Enfin, gravir le col de la Chaudière à 25 km/h c'est quand même le rêve de tout cycliste dopé Moi aussi j'adorais courir mais... pour le vélo ! Pour avoir de la puissance, tu peux manger beaucoup de (bonne) viande (testostérone, hormone de croissance et fer/hématocrite +++++) . Sylvain, je déclare forfait pour votre concours de pronostic mais suivrais attentivement votre compet' ! Oh, je vois qu'on habite pas très loin... J'étais venu une fois à Epernon pour une réunion en passant par Maintenon. Je trouve les villages très jolis et soignés par chez toi, sans doute le coin le plus beau de la Beauce avec quelques forêts... Le reste, je vais indigner un peu les Beaucerons mais c'est pour moi un répulsif , ces plateaux de grande culture agricoles ventés, il faut avoir la foi Ribi, bienvenue sur le fil. En tout cas, ta terre âpre et pluvieuse : elle a forgé des champions. Raymond Poulidor, Luc Leblanc, pas mal Moi aussi je préfère le vent à la grosse pluie. Quoiqu'ici à Orléans, nous avons des pluies qui ne mouillent pas beaucoup. Midi Pyr, eh compatriote géographe de Tholoze, peut-être n'as-tu pas des habits et des gants assez chauds ? A l'époque, on roulait toute l'année même quand il avait fait près de -10°C (fin 2001 ou début 2002, je sais plus) et on avait pas froid avec les tenues d'hiver. Par contre, je me souviens d'un petit séjour au Port, près de Massat, chez un de mes copains fin octobre (année ?). Et bien il avait fait froid avec de la neige sur les pentes de La Crouzette par -2°C et nous n'avions que les tenues d'automne (manches longues mais pas épais). Résultat : super froid, nul, et on a renoncé au bout de 10 km lol. Pour le reste, il y a des super remèdes underground pour les grippes et autres infections de l'hiver. En apprenant à se servir des huiles essentielles, du chlorure de magnesium, on guérit avec une vitesse et une facilité déconcertante... Pour le reste, j'adore toujours autant me rendre au boulot à vélo : 1,5 km 4 fois par jour sur des pistes cyclables indépendantes avec presque aucune interférence avec la circulation, à peine le temps d'être mouillé quand il pleut, un abri fermé au bureau c'est quand même royal. A+ !
-
Salut, Allez pour entretenir le sujet : voici mon commentaire du parcours du Tour, que je trouve bien, comme tous les ans. L'idée de mettre peu de clm, je la trouve sympa car susceptible de générer de faibles écarts, un peu comme sur la Vuelta généralement plus disputée que le Tour. Je suis du même avis que Barth pour les Pyrénées. Quand j'avais vu Cauterets, je m'étais dit chouette, ils vont arriver à La Cambasque et en fait, j'ai vu une arrivée à 914 m d'altitude, donc dans Cauterets j'imagine. Quant à l'escamotage des magnifiques Pyrénées ariégeoises avant le Plateau de Beille, c'est un grand classique . 15 km de faux-plat descendant de Vicdessos à Tarascon puis 10 km de plat jusqu'aux Cabannes, en d'autres temps, on aurait eu droit à des courses de mouvements sensationnelles pour le classement général mais dans le cyclisme actuel, ça risque de se regarder, malgré la belle ascension et descente du Port de Lers que je ne manquerais pas. D'une manière générale, je trouve que les Tours de France récents sont bien mieux tracés et filmés qu'il y a 30 ou 40 ans. Malgré leurs limites, je trouve le trio de commentateurs vedettes Adam-Jalabert-Vasseur également plus fun (j'ai perdu tout esprit critique sur ce sujet ) que Chapatte-Anquetil, Chapatte-Poulidor et a fortiori Sannier/Prudhomme-Thévenet. Pourtant, 9 fois sur 10, je trouve les courses soporifiques et téléguidées. J'attends avec impatience de quoi être démenti en ce Tour 2015. Sans radoter, j'étais grincheux au début du Tour 2011, notamment dans les Pyrénées, où les favoris s'étaient regardés jusqu'à 3 km du sommet de Luz Ardiden puis au Plateau de Beille mais petit à petit, je m'étais laisser gagner par la passion. Pour l'anecdote de cycliste au coin du feu : content d'aller tous les jours en vélo au boulot car 1,5 km x 4 par jour, intégralement sur des pistes cyclables avec peu de croisements, c'est super. Merci la mairie d'Olivet et l'AgglO car mon secteur est bien aménagé . On peut rentrer largement après la nuit sans danger et en plus, il y a un petit challenge pour éviter les grosses averses. J'en ai pris quelques unes !
-
Gare aux tiques et à la maladie de Lyme
Veranne a répondu à un sujet de Veranne dans Météo, environnement et société
Ils méritaient sans doute une sanction. Mais prison avec sursis, c'est complètement disproportionné. On dirait clairement que c'est pour les faire taire (si tu continues à nous embêter, tu plonges). On n'y met à peine les brutes qui cognent sur leur femme... Alors eux ?? Quel danger représentent-ils pour la société ? Cela dit, plus rien ne m'étonne / dans son deux poids-deux mesures permanent, notre système judiciaire a bien réussi à condamner à 9 mois ferme une candidate d'extrême-droite, qui avait publié sur son Facebook un photomontage pas très finaud comparant Christiane Taubira à un bébé chimpanzé. Condamnation effectuée... par le TGI de Cayenne. En revanche, quand Dieudonné se fait en public traiter à la TV de "nègre" ou de "singe" sur le net, là c'est bon, pas de racisme, pas de condamnation. Bon heureusement, je me console, l'honneur est sauf, l'article 12 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen dit que : "La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée" . Allez, assez de mauvais esprit (et d'exemples clivants) ! Bref, l'instrumentalisation de la justice, de l'Administration et des médias font aussi partie du "jeu", en matière de santé publique et d'environnement. Pour le meilleur et pour le pire, il faut s'y faire. Quant aux placebos, l'avantage avec Lyme & co, c'est qu'on voit vite la différence, en tout cas pour les patients très coinfectés comme nous. Si on me remplace mon traitement par un placebo inefficace, je plonge très vite. Une fois, j'ai eu une doxycycline défectueuse sans le savoir, en deux jours, c'était vertiges, mal partout, grande fatigue, neuneu (à l'époque je n'avais pas encore les plantes pour "amortir"). Et pourtant, je pensais en toute innocence prendre ma doxy. Changement de doxy et hop envolés les douleurs, les vertiges et tutti quanti. J'ai testé ça avec un tas de plantes, suppléments, d'antibios... Je crois que notre médecine "moderne" a tendance à surévaluer grandement l'influence du psychisme et des placebos sur l'état de santé. A vrai dire, la relation marche surtout dans l'autre sens... Mais bon ce n'est rien d'autre qu'un recyclage du vieux débat entre Démocrite et Platon. J'en conclus que Platon ne devait pas avoir beaucoup de problèmes de santé à l'époque où il a élaboré ses théories . Cela dit, pour les malchanceux qui tomberaient malades dans les années à venir, il y a de plus en plus de solutions grâce au formidable vecteur de connaissance qu'est internet, qui nous fait bénéficier des expériences positives, notamment en provenance des Etats-Unis et d'Allemagne. A ce titre, le livre du Dr Horowitz (2014) est sensationnel et va bien au-delà de la seule infection à borrelia. Coinfections, toxiques environnementaux, hormones, dysfonctionnements mitochondriaux, dysfonctionnements gastro-intestinaux, problèmes nerveux, problèmes du sommeil, inflammation, activité physique, sommeil, carences en vitamines,etc., toutes les pièces possibles du puzzle de la pathologie du malade chronique sont passées au crible de cet interniste de génie. Certaines sont des conséquences de l'infection, d'autres des pathologies préexistantes, mais tous les points qui déconnent doivent être résolus pour aller bien. L'explication est de haut niveau mais la pédagogie de l'auteur la rend de mon point de vue très accessible, moyennant plusieurs lectures. -
Gare aux tiques et à la maladie de Lyme
Veranne a répondu à un sujet de Veranne dans Météo, environnement et société
Merci Bernard, j'avais suivi de loin ce procès sans trop d'illusions. C'est dommage en effet. Certes, Viviane Schaller et Bernard Christophe ont effectivement contourné la réglementation et ont gagné plus d'argent que s'ils l'avaient intégralement respectée, comme reproché par le tribunal. Mais cette situation n'est apparue qu'en raison des carences du système de dépistage et de soins officiel, qui laisse sur le bord du chemin des dizaines de milliers de malades chroniques. Et puis, quand on sait que tout est parti de délations de confrères dans une ambiance de règlements de compte par justice interposée, on ne voit plus les choses de la même manière. De mon point de vue, les professeurs du Centre National de référence (CNR) des borrélioses de Strasbourg, gardiens du dogme qui tient lieu de politique en France, sont bien plus coupables que les deux condamnés qu'ils accusent. Leur "Consensus" de dépistage et de traitements qu'ils maintiennent contre toute évidence est à l'origine de dizaines de milliers de vies gâchées. A l'inverse, Viviane Schaller et Bernard Christophe ont fait preuve de courage en dénonçant publiquement l'absurdité de la politique actuelle. Ils ont également contribué à aider des malades. Je connais plusieurs patients qui ont eu des améliorations importantes avec le tic tox de B. Christophe et ai moi-même constaté l'action réelle (mais pas suffisante dans mon cas) du Defens Nat, un complément à la formule voisine. Finalement, la sévérité de ce jugement me laisse l'impression amère que l'infraction (réelle) à la réglementation n'est qu'un prétexte opportunément soulevé par leurs adversaires pour faire taire ces deux gêneurs. Il faut enfin savoir que des dizaines de médecins sont également contraints de contourner la réglementation pour permettre à leurs patients chroniques de Lyme & co-infections d'accéder aux traitements antibiotiques remboursés, puisque selon le dogme des Pr du CNR, ils auraient dû guérir au bout d'une ou deux mono-antibiothérapies. Ces médecins et malades chroniques s'exposent un jour à une demande de remboursement de la Sécu, qui prend en charge une partie de leur traitement. Qu'importe si le coût de ces traitements pour la Sécu est infiniment plus faible que les économies réalisées pour la collectivité. Des malades qui travaillent, paient des cotisations sociales et des impôts à la place d'handicapés dépendants à qui l'on devra verser des allocations chômage, maladie ou RSA et payer des médicaments inutiles (mais remboursés), est-ce un si mauvais choix pour la France ? Au moins, un point positif à ce procès : le Pr Perronne est venu à la barre démontrer l'inanité de la politique officielle de dépistage et de soins. Toujours aussi diplomate, courageux, humain mais dramatiquement minoritaire parmi ses confrères. Comme aux Etats-Unis, les choses changeront en France aussi. Il manque juste une médiatisation suffisamment importante pour que les politiques mettent la question en haut de l'agenda... Pour le reste, c'est fou comme la puissance publique peut se révéler impuissante sur les sujets où on l'attend (économie, sécurité, environnement, santé publique, lutte contre les déficits etc.) mais capable de déchaîner toute les moyens de l'Administration pour "anéantir" de simples particuliers qui ont commis des fautes vénielles mais gênent les puissants... -
Ah que ça fait plaisir, une vraie réponse de géographe ! Je fais en grande partie pareil mais pour être compris de ses concitoyens, il faut parfois traduire ce comportement en langage GPS Il fallait effectivement comprendre : "oriente toi à l'arrache à travers les petites rues et en fonction d'où tu tombes, corrige le cap". De toute manière, les coteaux du sud-est sont bien visibles depuis Toulouse. Chacun de mes grands voyages en voiture est un prétexte pour découvrir des variantes de l'itinéraire principal. En effet, je fuis les voyages par autoroute ou nationale et ne supporte plus de devoir me retrouver à ramer derrière des boeufs ou des camions. A chaque fois que je suis seul, c'est la progression à l'orientation corrigée des repères qui prime, même si j'ai toujours à disposition une carte au cas où. Evidemment, quand je transporte Madame, pas question de l'entraîner dans ces trajets de 5 heures qui se transforment en 8 . Cependant, après 12 ans d'orientation improvisée, je me suis rendu compte qu'en réalité je m'orientais assez piètrement dans les régions que je connais peu. Je me souviens notamment d'un passage sur le Plateau Ardéchois, vers Le Béage et Mézilhac, où je me suis dit "allez maintenant, cap au nord-est" pour tomber quelque part aux environs de Tournon-sur-Rhône. Et bien, j'ai roulé pendant une quarantaine de km plein est en y voyant que du feu. Tombant dans la vallée de l'Eyrieux, j'ai compris qu'en fait j'allais arriver vers La Voulte à près de 40 km au sud de la cible !! Cela dit, le géographe, il a beau faire n'importe quoi, il ne se perd jamais et garde une confiance indéfectible dans ses capacités de démiurge de l'itinéraire, qui lui permet d'exercer un mépris aristocratique à l'encontre des compulsifs du GPS . Le must du snobisme étant évidemment de savoir s'orienter au soleil et aux étoiles (ce n'est pas mon cas)
-
Ha ha ha, l'étudiant de fac à 16 h par semaine qui est overbooké. Le chemin des Etroits (RD 4), pied de ce versant de la côte de Pech David, pour l'atteindre sans se refaire les poumons, comme disait Lance Armstrong, "c'est dur, c'est le Tour de France". Cependant, depuis Saint-Cyp, tu peux limiter la casse en passant par la digue au-dessus de la Prairie des Filtres puis la piste du Pont Saint-Michel (depuis qu'il y a le tram, il y a quand même beaucoup moins de voitures) puis au milieu du pont passer sur l'Ile du Ramier (avenue du Grand Ramier), dépasser le Parc des Expos et le Stadium et prendre la Passerelle de la Poudrerie. La portion désagréable sur axe très circulé (avenue de Lattre => direction Lacroix-Falgarde) est ainsi réduite à environ 600 m le temps de passer sous la rocade puis 500 m sur le chemin des Etroits et c'est l'arrivée au pied du Peschensberg, à moins de 5 km de chez toi . Mais bon, je te l'accorde, ce n'est pas agréable, et les portions peu circulées sur l'Ile du Ramier sont moches. D'ailleurs, c'est un peu le genre d'endroits où l'on va juste pour entrer dans la légende. En revanche, pour les coteaux du Lauragais, le canal du Midi est un excellent moyen de sortir de la ville sans encombres et en plus c'est beau et rapide. Le mieux est de le rejoindre au niveau du Pont des Demoiselles, après avoir slalomé un peu dans les petites rues du centre-ville et des faubourgs (entre le Pont des Demoiselles et la Gare, la piste du canal est quand même bien moins plaisante et moins praticable). Après, il ne te reste plus qu'à choisir quand tu quittes le canal et choisir tes légendes. Si tu veux rejoindre les coteaux au plus vite tu peux aussi passer par les petites rues des quartiers Saint-Agne et Rangueil, le chemin de la Salade Ponsan et te retrouver vite sur Pouvourville, Pechbusque, Mervilla... Mais ça circule encore un peu quand même. En fait, ma conclusion est qu'à Toulouse comme dans beaucoup de grandes villes, quand on connait bien les itinéraires cyclables et les petites rues, le vélo est tout à fait agréable !
-
Bonsoir à toutes et tous, @MidiPyr : Et oui, autant utiliser ta nouvelle localisation plus méridionale... pour aller te promener sur ces coteaux, où l'on voit encore mieux les Pyrénées Si tu veux tester ton "attaque à la Cancellara", il y a aussi la côte de Pech David par le chemin des Canalets avec des pourcentages angliresques sur les 300 premiers mètres. Au total, un peu plus de 10% de moyenne sur un gros km qui nous emmène au point culminant de la commune de Toulouse. Quand je serais rétabli, j'aimerais essayer avec un Véloose mais je ne sais pas si c'est possible (15%, c'est passé mais 20% ). Pour ma part, je viens d'achever ma 1ère semaine intégralement "vélotafée" (matin, midi et soir) pour 4*1,5 km/jour . Sinon, dans quelques semaines, je l'espère, je serais amené à refaire des petites sorties vélo dans le coin. J'aimerais bien poster une ou deux photos de temps en temps (voire des cartes) pour agrémenter ce fil de photos de l'Orléanais. Et je me demandais comment il fallait faire sur ce forum pour insérer des images pas trop lourdes dans mes messages ? Ah, je viens de voir le tuto, dans la rubrique "photo" du forum... A bientôt !
-
Oui, c'est clair, tu vas voir, c'est pas mal par là-bas. Je me souviens de retour de sorties aux confins du Volvestre ou sur les coteaux de la Lèze (Saint-Ybars, Esperce, Auribail), il fallait toujours en tombant à Venerque ou Auterive, se taper toutes ces côtes. Quand on est cuit avec 130 bornes dans les pattes et qu'on se tire encore la bourre, on les sent passer ! En effet, depuis Auterive jusqu'à Montbrun-Lauragais, en haut de la dernière côte, il y avait quelque chose comme 19 km avec que des montées et des descentes ! Quand j'arrivais à Montbrun, c'était le Graal, avec les 4,5 km de descente vers Pompertuzat, puis la traversée de la morne plaine de l'Hers... Et c'était l'arrivée à Escalquens, où mes parents habitaient tout en haut de la colline. Douche pendant 1/4 d'heure et plus. Extra
-
Sympa ce concept. Dommage pour le sprint final, qu'ils n'aient pas placé la caméra un peu plus derrière (vers la 8-10ème place), car ça doit être encore plus impressionnant de voir les vagues du sprint des mecs de devant...
-
Ah mince, je suis déçu mais on n'attendait pas de miracles, vu les difficultés d'accès au Mirail en vélo et la fauche dans le quartier (ce n'est tout de même pas Naples). Cependant, quand je reviendrais à Toulouse, j'irais jeter un coup d'oeil car les deux côtés de l'Arche n'étaient qu'un de nos pronostics... Le total des sites fait peut-être un peu mieux qu'avant (c'est pas dur). Ah Saint-Geniez d'Olt, je n'y ai jamais mis les pieds mais c'est juste à côté de l'Aubrac : site incroyable pour le vélo s'il en est.. Quant à Ramonville, si jamais ton collègue se décide pour le vélo de course, c'est un excellent site de départ pour les petites sorties sur les coteaux "abrupts" du sud-est. J'adorais l'ambiance campagnarde si près de Toulouse avec ces petits villages perchés : Clermont-le-Fort, Espanès, Montbrun-Lauragais... Le vélo par là-bas, c'est souvent du 1 côte tous les 3 km : ça se mérite .
-
Et bien merci. Je peux dire maintenant que je ne connais rien au VTT sauf le Roc d'Azur
-
Ca a l'air sympa cette course dans l'Esterel, au-dessus de la mer. (je n'y connais rien au VTT)
-
Ah super... S'ils habitent vers chez tes parents, ça peut être sympa et même s'ils habitent aux 4 coins de Midi Py aussi d'ailleurs avec des bases de départ variées Et puis, même en partant du centre-ville de Toulouse, il y a moyen de faire des tours sympas sans trop s'embéter avec les voitures, notamment grâce à la coulée du canal du Midi et dans une moindre mesure de la Garonne qui permettent de sortir et entrer dans la ville sans trop d'encombre. De plus, quand on connait très bien la ville, on peut tout à fait passer par les rues secondaires et se soustraire à la circulation. Par contre, je vais pas être très charitable avec le Nord-Toulousain mais le canal latéral à la Garonne, c'est quand même un peu moche (en plus, dans le secteur de Lacourtensourt, je m'étais fait attraper le bras par un Rom qui avait essayé de me faire tomber en faisant style de me demander l'heure ) et il faut aller beaucoup plus loin avant d'accéder à des endroits potables. Pire que ça, j'ai attendu le M2 et en plus dans une contrée un peu nulle pour le vélo : Cergy-Pontoise . Heureusement, j'avais d'autres copains qui faisaient du vélo avant, mais pas de la fac. Sinon, la fac du Mirail et la Géo, ça te plaît ? T'as choisi mineure "histoire" ? Dernière question : y-a-t-il un nombre significatifs d'étudiants qui viennent en vélo ? Je m'explique. Il y a 6 ans, c'était pea nuts (35 vélos max. à peine comptabilisés sur tous les sites de la Fac : MDR, Arche, Candillis, Château). Sous la houlette du sympathique GT (un de mes profs de géo et président de la commission Eco-Campus de la fac), j'avais participé à la conception d'un projet d'installation d'une centaine d'arceaux de stationnement pour les vélos aux 4 coins de la fac, sur le modèle de ce qu'il y a à l'Arsenal ou à la Manu. Malheureusement, nous n'avions pu obtenir de consignes ou de parcs avec accès limité, ce qui aurait été plus sûr et incitatif, vu le quartier autour. Du coup, on s'en était tenu à des endroits où il y a pas mal de passage : des deux côtés de l'Arche, vers la BU, vers les nouveaux bâtiments de Sciences, Espaces et Sociétés où tu dois avoir cours (alors en construction), en bas de l'UFR d'Histoire... Quand j'étais retourné à la fac en 2010, je les avais vus. Mais qu'est-ce que ça donne niveau fréquentation 4 ans après ? J'imagine bien que ça doit être toujours faiblard, comparé à la perf du métro et ses abonnements d'à peine 10 euros/mois mais il y a quand même eu du progrès ou c'est le bide ? Merci et à plus