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Tout ce qui a été posté par Veranne
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En regardant l'attaque de Froome dans le Ventoux avec mon père hier, il m'a fait remarquer qu'il avait peut-être... un vélo électrique. Selon lui, c'est peut-être à ça que Vasseur pense quand il dit . "attaque à la Cancellara, Thierry". Ce qui expliquerait la cadence de "tricycle" pour reprendre ton expression. J'avoue que je suis assez convaincu et que ça doit être rigolo d'avoir un tel vélo pour placer soudainement une attaque de tricycle à la Froome (avec le style) pour faire marrer les copains... Allez à + et bonne semaine à tous les cyclistes d'IC qui entament une saison moins favorable !
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Ben si tu veux, les deux autres, c'étaient un peu le Ventoux et le Grand Colombier alors Virenque avait pris la grosse tête et un côté chef de bande un peu détestable avant l'affaire Festina. Il avait même "indemnisé" Ullrich pour qu'il le laisse gagner à Courchevel en 1997 (pratique qui était assez répandue semble-t-il mais je ne sais pas du tout ce qu'il en est aujourd'hui). Malgré toutes ces faiblesses, j'apprécie ses qualités offensives et son courage sur le vélo. Spécialement, après 1998-2000, quand il s'est amendé et a dû y aller plus mollo sur le dopage, contrairement à ses rivaux US Postal-Telekom-Once. Il s'est renouvelé en attaquant de loin, souvent avec succès. Sa plus belle victoire reste pour moi le Ventoux en 2002. Armstrong au fait de sa triche a dû lui mettre quelque chose comme 5 minutes 30 sur les 21 km. Le boss a pulvérisé tous ses rivaux et est monté à une vitesse hallucinante sur les 10 derniers km... mais il n'a pas réussi à le rattraper ! On voit vraiment dans cet étape que Virenque souffre et s'arrache avec beaucoup de courage. Petite vidéo de 2 minutes nostalgie pour les fans de Richard. 1992 : Virenque remplace au pied levé un de ses coéquipiers de RMO. A 22 ans, il va participer à son premier Tour de France pour apprendre. Et bien, dès la 2ème étape, entre San Sebastian et Pau, il attaque dans un petit col à 235 km de la ligne d'arrivée . Rejoint par un coureur espagnol Murguialday et son coéquipier Dante Rezze, il n'est pas considéré comme dangereux et le peloton leur laisse beaucoup de champ. Dans Marie-Blanque, la bagarre se déclenche dans le groupe des favoris (LeMond et Leblanc sont lâchés) et ça roule à bloc. Virenque et Murguialday parviennent à conserver 5 minutes d'avance à Pau. Virenque endosse les 3 maillots ! Pas mal pour un débutant. Le must, c'est qu'à l'époque, il était doping free (comme beaucoup de néopros à l'époque) dans un cyclisme de plus en plus rongé par les progrès du dopage sanguin. Oui, en plus il était pas sympa.
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Lol, oui ... On essaie comme on peut de s'incruster dans le sujet mais faut dire qu'on part de loin avec ce climat. Heureusement, les Chinois nous aident pas mal pour réparer cette injustice. J'aurais bien invoqué un autre critère objectif de classement dans le climat méditerranéen qui n'a pas été cité : l'accent méridional des autochtones. Mais sur ce plan aussi, on est à côté. On a beau essayer de dire "eh, beein, peuchère, ce pastaga il arrive" (sur fond de cigales), le rendu est dégueulasse et évoque moins le précieux sésame qu'une pub d'Aimé Jacquet pour la Caféteria Casino Cela dit, on est toujours le méditerranéen de quelqu'un et de ce point de vue, nos "trois" chênes verts de Malleval sont un peu les cactus d'Eze et la base de loisirs de Saint-Pierre, notre baie des Anges (CQFD ) . En tout cas, ce sujet, comme souvent sur IC est de haute tenue et vous m'avez appris plein de choses.
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LOL, c'est vrai le coup du steak, c'était vraiment bidon comme excuse. Mais quand même mieux que Vandenbroucke qui avait dit que c'était pour son chien Nous ne sommes pas des anglo-saxons ! Voilà peut-être pourquoi la course millimétrée de l'usurpateur Wiggins nous semble si antipathique comme celles d'Armstrong et Rasmussen en leur temps. Alors que Vincenzo le Sicilien, il a le même pharmacien mais il nous sourit, nous en met plein la vue, et enflamme la course en attaquant dans les descentes. Résultat, ça passe comme une lettre à la poste et on se dit "ok il est dopé mais lui au moins il a la classe et du panache" : on est des Latins ! Ca marche aussi en remplaçant "Nibali" par "Contador", "Virenque" ou "Chiappucci". Ce n'est pas pour rien qu'on adore voter pour des mythos : l'enchaînement Mitterrand-Chirac-Sarkozy-Hollande, c'est quand même 4 cols hors catégorie
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Et oui, Toto, quel contraste avec la vallée froide et encaissée du Bernay et la hêtraie qui descend à moins de 600 m d'altitude vers le col de Pavezin ! Grâce aux coteaux bien exposés de Malleval ou Chavanay, nous autres ligériens, on peut revendiquer notre (supra) méditerranéité . Pour être tout à fait honnête, le chêne vert y est effectivement présent mais archi-dominé par le chêne pubescent. En revanche, dans les basses gorges de la Cance, à environ 20 km à vol d'oiseau vers le sud, le chêne vert est cette fois bien majoritaire en versant sud. Mais cette fois, on est chez nos amis Ardéchois...
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Moi j'aime bien, un peu comme le coup de boule de Zidane quand tu parles mal sur sa soeur. C'est tellement gros que ça devient "tripant". Du coup, j'apprécie avec un autre oeil la grotesque comédie de La Toussuire en 2012, avec les attaques de tricycle de Froome, qui s'arrêtait d'un coup, oreillette oblige. Faire l'accent tarnais pour dire que "Richie Porte est passé par la fenêtre" est aussi une activité plaisante. Un "sacré, sacré numéro ces Sky" Après, si on se place du point de vue des champions qui font à peu près honnêtement leur travail et qu'on souhaite que le meilleur gagne, c'est un beau gâchis. C'est triste à dire mais j'étais content que Froome et Contador tombent cette année. Il manquait plus que Nibali et on aurait eu le Tour de France le plus passionnant depuis 3 ans. Les choses se décantent : je ne peux pas encore marcher 4x15 minutes dans la journée mais je vais pouvoir aller au boulot à vélo (4 x1,5 km)
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Oui bien vu, l'EPO semble dépassée car détectable. A la rigueur, les autotransfusions. C'est ce qu'ont fait les "grandes" équipes après la détection de l'EPO de 1ère génération en 2001, US Postal en tête. C'est aussi comme ça que le Dr Fuentes a failli tuer Jesus Manzano qui l'a ensuite balancé. C'était le début de l'affaire Puerto... Mais bon, on sent bien avec nos amis de chez Sky qu'on est entrés dans une autre ère avec l'Aicar et consorts. D'ailleurs, ils me font beaucoup penser aux US Postal/Discovery ces Sky. Tout le monde sait qu'ils trichent mais on arrive jamais à les choper ! En 2012, ça m'avait gonflé mais là j'avoue que depuis les attaques de moto-Froome dans le Ventoux, je suis un grand fan de la Sky. Ce qui me permet d'imiter la petite voix de Cédric Vasseur en des circonstances fort éloignées sur le mode : "c'est incroyable Thierry, je n'ai jamais vu ça" Un mélange de produits indétectables, d'argent et de corruption comme leurs devanciers ? Un petit souvenir de ce grand moment : http://www.youtube.com/watch?v=-eiN2vfGKhk J'adore les premières dizaines de secondes de cette vidéo que vous avez sans doute tous vue. A+ et bonne fin de semaine à tous les cyclistes !
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En effet, selon l'exposition et la nature du sol, la végétation peut changer radicalement... Sur versant sud d'une montagne calcaire, on peut avoir une flore "méditerranéenne" bien plus loin et plus haut que la frontière climatique "traditionnelle". Et même sur substrat acide, dans les pentes sud des ravins du Pilat rhodanien, comme dans le secteur de Malleval (Loire), on trouve l'érable de Montpellier, le ciste, le chêne vert et les cigales. Pourtant, on est à 110 km au nord de Montélimar... dans un climat qui n'a plus grand chose de méditerranéen ! La récurrence des phénomènes de brouillards persistants, spécialité du coin de l'automne au printemps (à cause du Rhône) ne fait franchement pas très "Club Med". En fait, c'est plutôt une sorte de climat d'abri protégé par la barrière SO/NE constituée par le Massif du Pilat et bien exposé. D'ailleurs, en versant nord de ces mêmes ravins, la végétation est beaucoup plus "nordique". Pour reprendre ce que disait Fantomon au début de ce fil, la frontière "climatique" au niveau du cours de la Drôme entre Valence et Montélimar n'est pas une légende. Pour avoir travaillé à Valence, dans un immeuble de 6 étages qui offrait une vue magnifique vers le sud, on ne compte plus le nombre de jours d'hiver où nous étions dans le gris, typique de l'hiver en moyenne vallée du Rhône, mais où l'on percevait au loin vers le sud un ciel bien dégagé, en gros à partir du panache de la centrale de Cruas. Constatation confirmée par le collègue qui faisait tous les jours le voyage Montélimar-Valence. Peut-être un vent légèrement plus fort du fait de l'encaissement de la vallée du Rhône dans ce coin ? Bref, on est tous plus ou moins méditerranéens quand on est originaires de ces coins mais certains beaucoup plus que d'autres . Voilà pour ma (très) modeste contribution à ce débat passionnant et instructif.
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Oui, je suis globalement de ton avis. Mais pour moi, le paroxysme du dopage est quand même 1994-1998. Sur le coup, je n'y ai vu que du feu et regardais dans un enthousiasme béat. Je ne ratais aucune étape du Tour. J'adorais Virenque et son équipe Festina qui ne renonçaient jamais. Pendant leur attaque collective dans le Glandon et la Madeleine en 1997, j'étais subjugué. Quel panache Et puis, derrière, ce Riis qui se dévoue pour Ullrich, quel dévouement, quel champion me disais-je. Comme disait souvent alors bêtement Gégé dans son Vélo club, "Mais comment font-ils ? ce sont des extra-terrestres !" Je crois que nous avons eu la réponse depuis Il faut dire que je n'avais que 14 ans en 1997 et que nos amis de France TV ne m'ont pas vraiment aidé à comprendre... Rétrospectivement, les courses étaient alors complètement grotesques entre les Gewiss, les Telekom, les Festina, les Banesto, les Once, les Kelme, les Euskaltel, les Mapei, les Mercatone. Que de dopés ! C'était open bar sur l'EPO, l'hormone de croissance et souvent directement organisé par les équipes. L'affaire Festina lors du Tour 98, le blitz du Giro 2001, la détection de l'EPO à partir de 2001 a quand même marqué un coup d'arrêt... même si on attend encore le Tour du Renouveau De fait, les années 1998-2005 ont été plus insidieuses et hypocrites. D'un côté, les quelques grosses écuries, qui ont continué à plein pot, US Postal,Telekom et Once en tête. De l'autre, la pression de la lutte anti-dopage a fait baisser d'un cran le niveau de dopage, notamment dans les équipes françaises puis italiennes. Il en est résulté un cyclisme beaucoup plus inégal avec des "champions" qui continuaient de nous gratifier de contre-la-montre supersoniques (cf. Mulhouse en 2000 où Armstrong et Ullrich frôlent le 54 km/h de moyenne) et de montées improbables comme au bon vieux temps (cf. Armstrong à L'Alpe d'Huez 2001). Et de l'autre, des coureurs d'équipes françaises qui ne gagnaient plus alors que leurs collègues espagnols devenaient omniprésents. Voilà pour ma contribution un peu polémique où je dis que l'époque Armstrong marque un relatif progrès pour un cyclisme crédible Bonne fin de semaine et à bientôt peut-être, pour parler autre chose que de dopage !
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Lance Armstrong a toujours eu une mentalité pourrie. Il conduisait effectivement très bien sa mobylette dans les années 2000 tout en disant à Gérard Holtz "qu'il avait prouvé qu'on pouvait gagner le Tour en étant propre" . Mais pour le coup, le cyclisme était déjà mort bien avant qu'il ne sévisse dans son attelage malhonnête avec Verbruggen et Bruyneel. Il ne s'est mis que sur le "tard" au dopage sanguin, au moment où presque tout le peloton avait déjà basculé, probablement vers l'hiver 1994-1995. Son équipe Motorola était même réputée pour être l'une des moins dopées. Au début des années 90, les Américains étaient encore un peu comme de naïfs pionniers, en retrait de la culture du dopage du cyclisme européen. Même si je suis convaincu qu'en 1993, ses leaders Hampsten et Mejia étaient déjà passés à l'EPO, vu leurs performances cette année-là (cf. l'ensemble des étapes de montagne du Tour 93, spécialement la montée du Galibier). D'ailleurs, Armstrong ne les balance pas directement mais déclare un peu hypocritement que "l'équipe et lui-même tournaient encore à la low injection mais que pour ses leaders, il ne peut pas l'assurer". Comme Virenque et Luc Leblanc, Armstrong était un jeune coureur très talentueux qui s'est mis relativement "tard" au dopage sanguin mais il s'est bien rattrapé par la suite Quant au cyclisme de 1993, c'est une bien triste histoire. Ce sont les derniers vestiges des exploits, des surprises et de la souffrance du cyclisme d'antan, qui s'apprête à définitivement céder la place aux performances rocambolesques totalement décorrelées de la valeur intrinsèque des coureurs. Un cyclisme où il ne sera plus possible de discerner le vrai champion dopé de l'usurpateur .Quelle tristesse et quel symbole de voir Andy Hampsten, modèle inégalé de champion à l'eau claire entre 85 et 91 (1 Giro, 2 tours de Suisse, 4ème du TDF 86, etc) obligé de passer à l'EPO, juste "pour garder son rang" (ce n'est pas formellement établi mais très probable).
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Salut les cyclistes et bonne rentrée au Mirail pour Midi Pyr Et bien, une fois n'est pas coutume, je vais défendre le Parrain. Même si Lance Armstrong lui-même a avoué cette année qu'il marchait déjà à la low injection dès 1993 (corticoïdes, testostérone), c'était quand même bien moins puissant que le dopage EPO des Indurain, Rominger, Jaskula, Riis et autres Chiappucci. Sur une course d'un jour, il les a surpris et battus, à seulement 21 ans et 11 mois. Certes, cela n'aura jamais l'éclat de la victoire de Gilles Delion à Valkenburg au Tour de France 1992 (coureur entièrement propre dans une échappée dont au moins 2 des 3 autres coureurs -Roche et Jaermann- marchaient à l'EPO). Certes, vu son éthique sportive douteuse, Armstrong se serait sans vergogne jeté dans le dopage sanguin s'il avait eu à ce moment accès à ces Dr Ferrari, Conconi, Padilla ou Fuentes, qui fabriquaient dans l'antichambre des champions à coups de seringue. Il n'empêche qu' Armstrong a quand même remporté avec beaucoup de talent, de panache et d'audace ces championnats du monde d'Oslo. Rien à voir avec la mascarade à laquelle il nous a habitués dans les années 2000.
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Salut les gars ! Ah, ça me fait penser aux championnats du monde d'Oslo que j'avais vus dans mes jeunes années en 1993. Le vainqueur ? Un jeune coureur audacieux et talentueux nommé Lance Armstrong . Et bien, c'est une bonne nouvelle ! Sinon, je suis pour quelques jours à Toulouse. Pour la 1ère fois depuis juillet, j'ai pu remonter sur un vélo : je ne boude pas mon plaisir, même si c'était avec les 22 kg du VélÔToulouse... A part ça, je trouve très réussis les nouveaux aménagements des allées Jules Guesde depuis le Palais de Justice. Belles couleurs aux tons clairs, le vert de l'herbe pour le tram, le petit jaune clair pour les vélos et les piétons. Bref, une sacrée différence par rapport au parking et aux 2 voies de circulation côté Museum qu'il y avait avant. Le nouvel escalier descendant en gradins depuis la place Saint-Pierre vers la Garonne est aussi bien joli ! Je dois dire que dans le dossier de réaménagement de l'hypercentre, je commençais sérieusement à douter des capacités de discernement esthétique de l'ex-municipalité, avec leurs pavés gris foncés type rues Alsace, Poids de l'Huile, Pargaminières... Toulouse la ville grise et sans arbres . Et bien, ils ont fini par se rattraper : chapeau les mecs, comme dirait Thierry Adam D'une manière générale, le centre-ville de Toulouse est devenu vraiment sympa à visiter en vélo même si c'était déjà pas mal depuis 5 ou 6 ans. De ce côté là, ils ont bien bossé en accélérant sensiblement la baisse du nombre de voitures dans le centre... Côté amélioration des transports collectifs, par contre, il y a encore du boulot, vue la croissance urbaine anarchique 30 bornes à la ronde. Quant à l'ambiance étudiante du centre-ville, toujours aussi sympa... Ca fait plaisir de voir une ville vivante et dynamique ! Sans doute une des rares en France avec Paris et une poignée de capitales régionales à bénéficier réellement de la mondialisation. Pour combien de temps ?
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Exactement. Il avait plein d'équipiers derrière en plus. Ils l'auraient ramené avant le Bourg d'Oisans. Souvenirs... Cela dit, la tactique de Voeckler de sauter sur toutes les attaques pour les tuer dans l'oeuf avait bien marché au Plateau de Beille... Oh, Bonrepos, sa côte et son château un peu mal en point mais je connais bien cet endroit !
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Avant l'étape de l'Alpe, il avait encore 15" sur Andy, 1'08 sur Franck et 1'12 sur Evans. Ca se jouait en effet. Cela dit, Evans mettra quand même 2'07 à Voeckler lors du chrono du lendemain. Un Voeckler transcendé par le maillot jaune aurait-il pu gagner ce Tour ? En tout cas, il aurait sûrement fait un podium.
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Gare aux tiques et à la maladie de Lyme
Veranne a répondu à un sujet de Veranne dans Météo, environnement et société
Super, cool, c'est quelle HE de lavande qu'il faut acheter exactement ? Lavande vraie (lavendula angustifolia) comme j'ai lu sur internet ? Merci d'avance ! (je ne me suis pas vraiment penché sur la question car après être tombé malades, on a carrément été dégoûtés et même plus envie d'aller se promener dans les prés et les bois) -
Ah oui, c'est vrai ça, tu as raison pour le Giro 2011 . Course que je n'ai pas suivie à l'époque. Si tu m'avais dit Tour d'Espagne, je t'aurais dit qu'il était assuré de l'impunité (quoique Heras) mais là pour le Giro, je ne sais pas : il avait fait des performances improbables ? Au Tour 2011, ça a en a surpris plus d'un de le voir si humain (et moi le premier). Pour la 1ère fois depuis 2007, il n'était pas offensif dans les Pyrénées et il avait même été lâché à Luz Ardiden. Jalabert qui le kiffe avait tout de suite dit "Contador, qui n'attaque pas, c'est pas normal, il est pas bien, Contador" avec son petit accent de Mazamet . Peut-être avait-il des infos sur les contrôles policiers sur le Tour. En tout cas, c'est plus globalement l'ensemble des leaders qui étaient un cran en dessous cette année-là. D'ailleurs, la victoire finale d'Evans et le "sacré sacré numéro " de Voeckler en jaune jusqu'à la dernière étape de montagne alors qu'il avait pris à peine 3'59 grâce à son échappée, aurait-on vu ça en 2009, 2010, 2012, ou 2013 ?
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Gare aux tiques et à la maladie de Lyme
Veranne a répondu à un sujet de Veranne dans Météo, environnement et société
Bonsoir Tao, Une mauvaise nouvelle, c'est certain. Cependant, si la maladie de Lyme est un terme générique commode, elle est une maladie composite qui varie d'un patient à l'autre, en fonction du cocktail infectieux transmis par la tique (vecteur principal) et des pathologies préexistantes des malades. L'ampleur et la force des symptômes sont donc très variables d'un patient à l'autre et expliquent que certains soient plus faciles à guérir que d'autres. Dans notre cas, ça a été très rapide : 14 jours après l'infection, je ne pouvais déjà plus monter un escalier. C'est à ce moment là que nous avons été mis sous amoxicilline. Dix jours après et malgré l'amoxicilline qui m'avait redonné forme physique et mobilité, des maux de tête ont commencé à apparaître alors que j'étais sous antibios. Les gros soucis cognitifs sont apparus 6 semaines après mais seraient certainement arrivés avant sans les 3 semaines d'amoxicilline au milieu. Avec le recul, l'expérience et mes lectures, je sais désormais que c'est parce que nous sommes co-infectés. C'est pourquoi même le traitement de 6 semaines de bactrim forte+ roxythromycine qui a guéri définitivement 13 lymés chroniques sur 17 dans une publication de Gasser (+ d'autres gens de ma connaissance) nous a permis d'aller mieux quand on le prenait mais ne nous a pas empêché de rechuter après. Inversement, je connais des Lymés, même chroniques, chez qui les 1ers symptômes sont apparus tardivement, au bout de 6 semaines environ. Ils sont atteints bien moins sévèrement et ne chutent vraiment que s'ils ne sont pas traités du tout. Certains n'ont même pas de problèmes cognitifs (le rêve...). La proportion de ceux qui guérissent à l'issue du traitement "officiel" de doxycycline y est plus élevée. S'ils deviennent chroniques, ils arrivent à être quasi-asymptomatiques avec des traitements de plantes du type Cowden Protocol (axés borrelia et certaines co-infections) et des antibiotiques de temps en temps comme metronidazole et tinidazole. Nous prenons aussi le protocole Cowden en plus des antibios, d'autres plantes. ça me maintient beaucoup mieux que sans rien mais ne m'empêche pas de maigrir de manière importante au bout de 15 jours sans antibios et d'être regagné petit à petit par des problèmes cognitifs, de la fatigue. Bref, tout ça pour dire que cette catégorie de patient pas ou peu co-infectés guérissent plus facilement. Tout inadapté et non optimisé qu'il soit, le protocole standard de monoantibiothérapie à faible dose (21 ou 28 j d'amoxicilline à 3*1g ou ou de doxycycline à 2*100mg) semble quand même guérir une proportion considérable de malades de Lyme simples en phase 1 et 2. Avec cependant un risque de rechuter plus tard. Voici ce que fait le médecin américain Richard Horowitz pour assurer le coup sur ces Lyme aigus sans coinfections : 2 mois de traitement : . 1er mois, une tétracycline (comme la doxycyline à 2*200 mg) avec du métronidazole ou du tinidazole 3 jours par semaine (2*500 mg). L'intérêt de la doxycycline est qu'elle tape sur plusieurs co-infections, et sur borrelia dans ses formes "sprochètes" et intracellulaires. Le métronidazole ou le tinidazole servent à cibler une partie des fameuses formes kystiques mais sont aussi actifs sur les spirochètes et les formes intracellulaires. Si ça réagit bien à la cycline, il enchaîne un 2ème mois avec toujours le métronidazole ou le tinidazole 3 jours par semaine, remplace la cycline par de l'azythromycine (2*250 mg) ou de la clarithromycine 4 jours par semaine (les jours où il n'y a pas de métronidazole ou tinidazole) et rajoute un antibio efficace contre les formes spiralées à paroi (amoxicilline, ceftriaxone). => 75% des patients sont alors guéris selon ses stats. L'idée est de ne pas arrêter les traitement tant qu'il reste des symptômes. En revanche, ceux qui ont des maux de tête, des raideurs de la nuque, des fourmillements aux extrémités et plusieurs érythèmes "auront besoin d'un traitement plus agressif si l'on veut éviter la chronicité" car explique Horowitz, cela montre que l'infection est disséminée. Il n'y a pas de hasard, nous sommes bien malades chroniques et avons tous ces symptômes sauf les érythèmes, nous ce sont des tâches rouges qui vont et viennent (non décrites dans le tableau clinique de borrelia). Evidemment prise de probiotiques en quantité 2 h après chaque prise d'antibio pour éviter les diarrhées, le soutien du foie et des reins, le suivi sanguin régulier... Tout ce qui permet de supporter des traitements lourds sans encombre. Certes, beaucoup de patients guériraient quand même avec un traitement bien moins fort mais ça permet d'augmenter le ratio de réussite. Et puis il faut dire qu'à force de récupérer des malades tout cassés car non ou mal traités quand il le fallait et qui nécessiteront ensuite des traitements plus longs et encore plus fort, Horowitz, lui n'hésite pas. Nous-mêmes nous aurions bien aimé recevoir ça à la place de notre monoantibiothérapie désuette. Mais bon, ça nécessite quand même de l'expérience pour suivre ces traitements et les adapter au besoin (conduite à tenir en cas de réaction de Jarisch Herxeimer sévère, soutien des émonctoires... ). Tu peux aussi prendre de l'extrait d'uncaria tomentosa (à raison de 2 g par jour), très efficace pour booster le système immunitaire et les fameux lymphocytes CD 57 (résultat radicalement efficace sur nos douleurs). Bref, je te souhaite bon courage et espère de tout coeur que tu seras dans le cas majoritaire qui guérit après quelques semaines. Même dans le cas contraire, rien de désespéré même s'il faut alors s'attendre à être abandonné par l'hôpital (mais pas forcément par le petit généraliste qui lui, est sur le terrain). Tu vois nous, si c'est Alzheimer et fauteuil roulant sans traitement, nous ne sommes ni l'un ni l'autre grâce aux antibios, multiples plantes, vitamines & minéraux, probiotiques que nous prenons, en attendant mieux. Petit à petit, en perfectionnant nos traitement et au fil de nos recherches, on va beaucoup mieux qu'il y a deux ans même si nous n'avons pas encore de victoire durable... Plein de pistes et d'espoirs. Sinon as-tu conservé la tique quelque part pour la faire analyser au cas où ???? Bon courage et n'hésite pas à me contacter si besoin -
Lol, oui, j'étais pas très attentif. S'il y avait eu Lance Armstrong et Marco Pantani, je m'en serais peut-être rendu compte avant Pour Contador, je suis bien d'accord, c'est un vrai champion par son tempérament et il a de l'allure sur son vélo. Quand il a dû mettre la pédale douce sur la dope en 2011 en attendant que son cas soit jugé (ça aurait été con de se faire choper et de prendre une suspension à vie), il n'était plus le plus fort. Et pourtant, il a quand même tenté d'attaquer à chaque fois qu'il pouvait en s'appuyant intelligemment sur les points faibles de ses adversaires. Dans l'étape de Gap, il a quand même pris de court tous les favoris en attaquant non loin du sommet du modeste col de Manse (2ème cat.) et surtout en faisant la descente à bloc derrière Evans, sur une route détrempée. AndySchleck y a laissé plus d'une minute dans l'affaire, Voeckler et Franck 20 secondes. A Pinerolo, c'est encore Contador qui attaque au sommet de la dernière côte et en faisant la descente à bloc pousse Voeckler à la faute. Enfin, dans le Télégraphe, c'est encore lui qui dynamite la course et condamne définitivement Voeckler qui s'asphyxie à essayer de le suivre. Evans peut lui dire merci au passage pour l'avoir aidé à écarter autant de rivaux. Même dans les courses bloquées et stéréotypées d'aujourd'hui, Contador arrive parfois à bousculer les choses et c'est tout à son honneur. Bon après, ses numéros de duettiste avec Rasmussen en 2007 et la liste de ses directeurs sportifs relativisent franchement mon enthousiasme : Manolo Saiz (Once-Liberty Seguros), Johann Bruyneel (Discovery Channel, Astana) et Bjarne Riis (Saxo), hum hum, Alberto on t'a grillé . J'espère bien que l'an prochain il va signer chez Sky pour réussir le grand chelem des encadrements douteux Oh, il y a quand même de quoi faire niveau montagnes en Espagne, même si je comprends que quand tu vas à Ax, le charme agit
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En parlant de Delgado, ça me fait penser à cette petite séquence de l'INA. Nous sommes en 1987 dans l'un des Tours de France les plus indécis de l'histoire, dans le 1er km de l'Alpe d'Huez, juste avant le virage 21. Stephen Roche (le père de Nicolas) est maillot jaune depuis la crevaison de Jean-François Bernard la veille. Cependant, il reste encore trois étapes de montagne et Roche le rouleur a fort à faire avec les super grimpeurs Parra, Herrera et Delgado, qui porte au passage le mythique "dossard 51" : http://www.ina.fr/video/I00010658 C'est aussi l'occasion de sourire un peu en constatant que Gégé et Jean-Paul officiaient déjà sur le "sévice public". C'était aussi la dernière année de commentaire de Jacques Anquetil, qui n'avait plus que quelques mois à vivre. Quand j'avais vu cette vidéo en 2009, j'ai tout de suite acheté l'intégralité de la montée (3,99 euros). Et je n'ai pas regretté, c'est une des plus belles étapes de montagne qu'il m'a été donné de voir sur le Tour de France... avec au moins 4 courses dans la course et des défaillances à gogo. Cependant, il y a moyen de la voir gratuitement sur youtube avec les commentaires de TVE (mais pas depuis le virage 21). Le point négatif, c'est qu'à l'époque, il n'y avait pas assez de caméras/motos et la qualité de l'image laissait parfois à désirer, si bien que l'on rate plein de moments-clés. A+ cette fois !
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Salut les gars ! En voulant regarder l'étape du Puerto de Ancares dont je ne connaissais pas le résultat, j'ai mis par inadvertance l'édition 2012. J'aperçois sur l'écran Purito en rouge devant Contador à 13", Froome à 53" et Valverde 4ème un peu après. Je me dis "chic, il y a eu du changement depuis les Lacs de Covadonga" (c'est la dernière étape que j'avais suivie). Les protagonistes sont presque les mêmes que cette année, les commentateurs de TVE aussi. L'équipe de Contador met le paquet avec Majka qui roule à bloc. J'aperçois subrepticement Moncoutié, leader de la Cofidis, en difficulté. Puis, je les entends parler de Nicolas Roche avec à l'écran un type d'AG2R essayant de s'accrocher à l'arrière. L'absence de Fabio Aru ne me mets pas non plus la puce à l'oreille. Bref, je n'y vois que du feu pendant pratiquement 10 minutes ! Puis soudain, c'en est trop, je vois les maillots Rabobank de Ten Dam, Gesink et Mollema et je comprends la supercherie . J'ai cependant regardé jusqu'au bout cette montée serrée avec Contador qui tente une attaque puissante à 1,5 km du sommet, parvient à prendre 10 secondes à Purito mais se fait finalement rejoindre puis doubler par lui dans les 500 derniers mètres. Effectivement, même si on ne saura jamais vraiment si Contador serait 1er ou 20ème dans un cyclisme sans dopage, on ne pourra pas lui enlever son tempérament de champion qui ne renonce jamais. Des fois, ça casse comme dans le Télégraphe en 2011 ou dans la descente de la Sarenne en 2013. Mais plusieurs fois, ça lui a permis de renverser des situations bien mal engagées. Dans cette Vuelta 2012, Purito l'avait dominé dans toutes les arrivées au sommet. Jusqu'à cette dernière étape où Contador l'avait attaqué de loin avec ses équipiers partis en point d'appui. Obligé de mener et se fatiguer dans la vallée, Purito avait déboursé 3 minutes et perdu in extremis la Vuelta. On voit mal Froome et encore moins Wiggins tenter un coup pareil. Au Tour 2009 aussi, il fallait quand même un sacré tempérament pour gagner avec un Lance Armstrong malveillant comme coéquipier et presque toute son équipe contre lui ! Bref, il y a un peu de Pedro Delgado dans ce coureur... Pour moi, c'est un compliment même si les deux coureurs ont une éthique sportive douteuse. Pour finir, j'ai streetviewé le Puerto de Ancares, c'est de toute beauté et très sauvage. L'Espagne est vraiment un pays magnifique. Bien entendu, si l'on excepte les extensions urbaines des grandes villes des années 60 à aujourd'hui qui sont hideuses (alors que les centres historiques y sont si beaux). Encore plus que chez nous (pourtant, on avait placé la barre assez haut en termes de mocheté ) A+ les gars et bonne semaine
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Super ce topic. En tant qu'ancien géographe dans les années 2000 (L3-M1-M2) à Toulouse puis Cergy, je ne résiste pas à poster mon petit commentaire ! Les + : Un sujet passionnant, des cours souvent très enrichissants, plein de gens sympas et la plupart des profs sont vraiment cool. Des profs qui vous expliquent les différents systèmes de paravalanche tout en bouffant du sauciflard à flanc de montagne, après vous avoir fait reconnaître le chant du pouillot véloce, il n'y a qu'en géographie qu'on voit ça ! On voit aussi du pays : on nous a même emmené 1 semaine à Gênes grâce à la taxe d'apprentissage ! On en parle encore tellement c'était bien . La Géographie est une approche très riche où l'on apprend tous les jours car multidisciplinaire et embrassant des sujets très diversifiés. Et puis la fac, c'est quand même très sympa quand on a 18 ans et qu'on rencontre plein de monde. Ce que j'ai préféré, c'était mon M2 à Cergy car on était une petite promo de 16. J'avais l'impression de retourner au lycée : c'était extra... La fac offre plus généralement un tas d'opportunités de formation dont on peut se saisir. C'est ainsi qu'un de mes meilleurs copains a décidé d'apprendre le russe en marge de sa fac d'histoire. Aujourd'hui, il parle russe couramment, vit entre Moscou et Paris et bosse pour un cabinet de conseil spécialisé en intelligence économique tout en préparant une thèse ! Les - : Les débouchés pro. me semblent meilleurs que dans la plupart des facs de sciences humaines mais un simple diplôme de M2 est la voie royale pour... une thèse non financée, enchaîner des CDD mal payés ou devenir prof en ZEP. C'est un problème plus largement inhérent à l'université française, où tout le monde ou presque a son diplôme et où l'excellence n'est pas récompensée. Par conséquent, les géographes ne sont pas très bankables sur le marché du travail et ont tendance à être considérés comme des sortes de sous-ingénieurs ou de sous-Science Po interchangeables et payables au lance-pierre. Fort heureusement, les étudiants doués ou sérieux peuvent toujours s'en sortir en passant des concours et de mon point de vue, l'ouverture procurée par la géographie et sa formation multidisciplinaire sont un atout. Avec le recul, j'ai beaucoup aimé la fac de géographie et ses fréquentations mais il faut aussi penser à la suite. L'insertion pro est quand même bcp plus facile après une école d'ingénieur, un Science Po et même une fac de droit. Le droit est d'ailleurs une matière passionnante... et très utile pour se mouvoir dans notre société de "peignes-c*l"; C'est aussi la discipline fondamentale des concours A de la filière administrative. Détail, non-neutre, la fac de droit est parfois un véritable défilé de mode. Dur dur toutes ces filles bien sapées à longueur d'année... . Enfin, une petite info de géographe toulousain pour MidiPyr : toi qui aime la montagne, il y avait à mon époque un module spécialement consacré à la montagne, qui nous a conduit à deux sorties, en Montagne Noire (1 jour) puis dans ta chère Ariège (2 jours). C'était en L3 et c'était super.
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Salut, oui effectivement c'est superbe, et pas si loin de chez toi. Parfait pour un petit W-E entre mer et montagnes. Je posterais bien des photos piquées d'internet pour montrer à quoi ça ressemble mais je préfère vous laisser l'ébahissement de la découverte ! Deux de mes copains avaient un appart à Port-Vendres. La Madeloc était omniprésente : en vélo, en course à pied, quand on se baignait (on la voit bien depuis la mer) et même en boîte ! En revanche, ça ne nous est jamais arrivé mais par grande tramontane, l'ascension du dernier km doit être risquée. D'ailleurs, ce dernier km est une superbe expérience cycliste car la pente est tellement dure qu'il est impossible d'être rejoint si on a fait le nécessaire avant. Au-delà, toutes les petites routes de l'arrière-pays sont un paradis pour les cyclistes : les Albères, le Vallespir, le Roussillon et le Haut Empordan. En revanche, la route de la côte circule trop en été, malgré quelques beaux passages entre Port-Vendres et Le Port de la Selva. J'aimais particulièrement les premiers contreforts méditerranéens du Canigou, du côté de Caixas, Llauro, Castelnou... J'imagine que quand tu auras ton permis (si ce n'est pas déjà fait), tu auras quelques idées de sorties vélo !
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Hello, On s'approche (à toute allure) des Lacs de Covadonga. C'est un endroit magnifique qui figure dans mon top 5 des endroits à parcourir quand je pourrais ! Par contre, les cadences de montées improbables de Rodriguez et Contador ces dernières années Les grandes Alpes du Sud (Col Agnel, Izoard, Bonette, etc.) m'attirent aussi, notamment leurs descentes sinueuses et interminables. Je revois Steven Rooks frôler la chute d'un boyau dans une épingle de la descente vers Briançon. C'était en 1989... Sinon, il y a un endroit que j'aime beaucoup et que j'ai beaucoup pratiqué : c'est la Tour de la Madeloc (652 m), au-dessus de Collioure et Port-Vendres, dans les PO. Petite vue sublime digne d'une carte de géographie du Mont Saint-Clair au Cap Creus, pentes légendaires dans le dernier km (souvent >15%)...
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Salut les gars, Pas encore vu la dernière de la Vuelta mais ça par contre sur le Tour 2011 : On a un beau condensé de T. Adam et ses acolytes : C'est exquisement lourd mais je les adore ! Il manque que "Chapeau Monsieur l'ingénieur" !
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Lol, oui c'est vrai, l'intégrité de son manager kazakh en fait foi J'essaierai de te bricoler une réponse un peu plus convaincante que cette attaque ad hominem vers la fin de semaine. D'ici là, tu auras peut-être gravi un nouveau col ! Sur ce, les gars, bonne semaine et à plus tard.