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tony86

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  1. Fonte des glaciers de l'Himalaya: d'abord des inondations, puis des risques de pénurie d'eau (WWF) GENEVE (AP) - La fonte des glaciers himalayens risque de provoquer de fortes inondations en Chine, en Inde et au Népal avant de remettre en cause l'approvisionnement en eau dans cette partie de l'Asie, prévient le WWF (World Wide Fund for Nature) dans un rapport publié lundi. Selon l'organisation internationale de défense de l'environnement, basée en Suisse, les glaciers himalayens qui se déversent dans sept des plus grandes fleuves d'Asie, assurant l'approvisionnement en eau de centaines de millions de personnes, sont victimes du réchauffement climatique et perdent entre 10 et 15 mètres par an. "Dans un premier temps, la fonte rapide des glaciers himalayens va accroître le volume de l'eau dans les fleuves, provoquant d'importantes inondations", a précisé Jennifer Morgan, directrice du programme sur le changement climatique mondial du WWF. "Mais dans quelques décennies, cette situation va évoluer et le niveau de l'eau va décliner, provoquant des problèmes économiques et environnementaux importants pour les peuples de Chine Occidentale, du Népal et du nord de l'Inde", a-t-elle ajouté. Selon le WWF, cette baisse du niveau des eaux pourrait alors remettre en cause l'alimentation des centrales hydrauliques, entraînant un risque de pénurie d'électricité, néfaste pour la production industrielle, tandis que l'irrigation réduite affectera les cultures. Selon le rapport, en Chine ou au Népal, le niveau de certains fleuves ou lacs alimentés par les glaciers a déjà baissé. Les glaciers himalayens alimentent sept des plus grands fleuves d'Asie, le Gange, l'Indus, le Brahmapoutre, le Mékong, la Thanlwin, le Yangtsé et le Fleuve Jaune. Selon WWF, cela fournit l'approvisionnement en eau pour une année à des centaines de millions de personnes dans le sous-continent indien et en Chine. AP
  2. La fonte des glaciers de l'Himalaya, un danger pour l'Asie GENEVE (Reuters) - La fonte extrêmement rapide des glaciers de l'Himalaya, due au réchauffement de la planète, laisse augurer à terme de graves pénuries d'eau pour des millions de personnes en Chine, en Inde et au Népal, fait savoir le WWF. Selon une étude du Worldwide Fund for Nature (WWF), les glaciers himalayens reculent de 10 à 15 mètres par an en moyenne et ce nombre augmente proportionnellement au réchauffement de la planète. En Inde, le glacier Gangotri perd en moyenne 23 mètres par an. "Les glaciers de l'Himalaya font partie de ceux qui se réduisent le plus vite à cause du réchauffement de la planète", explique le WWF dans un communiqué. Pour l'organisation, ce recul devrait se traduire par des pénuries d'eau pour des centaines de millions de personnes qui dépendent des rivières alimentées par les glaciers en Chine, en Inde et au Népal. "La fonte rapide des glaciers de l'Himalaya va dans un premier temps augmenter le débit des cours d'eau causant de grandes crues", a expliqué Jennifer Morgan, directrice du programme global du changement climatique au WWF. "Mais dans quelques dizaines d'années, la situation va changer et le niveau d'eau va baisser, ce qui aura de graves répercussions économiques et environnementales pour les habitants de l'ouest de la Chine, du Népal et du nord de l'Inde", a-t-elle ajouté. Le WWF a publié son étude deux jours avant l'ouverture à Londres d'une réunion ministérielle des 20 plus gros consommateurs d'énergie qui sera suivi d'un sommet du G8 sur les changements climatiques en Afrique. Les glaciers de l'Himalaya sont une source d'eau pour sept des plus grands cours d'eau asiatiques: le Gange, l'Indus, le Brahmapoutre, le Salween, le Mekong, le Yangtze et le Huange He.
  3. Il n'y a plus de saison 25° dans le sud-ouest voire plus pour un mois de Mars, l'été en plein mois de Mars /emoticons/ohmy@2x.png 2x" width="20" height="20"> c'est comme même grave, on n'a vraiment tout les extrêmes et en plus cette sécheresse, tout cela ne pas arranger ça! /emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">
  4. tony86

    Météorologic

    J'ai l'honneur de vous présenter un nouveau site" Météorologic". Météorologic est très beau site avec pleins de choses intéressantes: prévisions avec carte et même un bulletin de prévision audio très bien je vous conseille de l'écouter mais il y a aussi les prévisions pour la Suisse, Belgique et saisonnières et même des vigilances, radars foudre et des observations et pleins d'autres choses.... Personnelement je vous conseille d'aller le voir et le consulter! /emoticons/ohmy@2x.png 2x" width="20" height="20"> Je vous donnne le lien: Météorologic
  5. Oui je comfirme et même bientôt la Vienne et les Charentes, il a vraiment pas beaucoup plu dans m région et cette hiver et si l'hiver est aussi sec on va avoir des problèmes assez graves /emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">
  6. tony86

    Le Yellowstone

    Purée les images sont impressionnantes /emoticons/ohmy@2x.png 2x" width="20" height="20"> , les volcans se réveilent en ce moment( le Piton de la Fournaise, le Mont saint helens...) /emoticons/ohmy@2x.png 2x" width="20" height="20"> je sens que ça va être une année à catastrophe /emoticons/sad@2x.png 2x" width="20" height="20">
  7. tony86

    Pluies dans le Sahara algérien

    Oui je suis d'accord avec toi cette année c'est vraiment pire que 2003 surtout ici dans la Vienne tu peux le confirmer J-ski86
  8. tony86

    Pluies dans le Sahara algérien

    Apparement c'est pas mal, pour une fois qu'il ont tant de pluie en 24h /emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">
  9. La Réunion, éventuel pôle d'alerte catastrophes naturelles de l'Océan Indien PARIS (AFP) - Un éventuel système d'alerte aux tsunamis dans l'océan Indien pourrait comporter un élément essentiel à La Réunion pour la surveillance de la région sud-ouest de cette zone, a réaffirmé mardi le gouvernement français alors que se tenait à l'Unesco une réunion d'experts sur ce thème. On peut "envisager un système dans lequel il y ait une sorte de pilotage (...) dans les pays très peuplés du nord-est de l'océan Indien (Inde, Thaïlande, Indonésie), et un sous-pôle régional qui serait celui de La Réunion" pour la zone sud-ouest, a précisé à l'AFP le ministre de la Coopération Xavier Darcos. "La partie sud-ouest de l'océan Indien est importante en surface et représente des populations assez importantes, sur le continent africain notamment", a rappelé M. Darcos en soulignant que l'île de La Réunion disposait d'un "bon pôle (scientifique) sur place, en particulier en matière sismique". Le président du Groupe international de coordination du système d'alerte au tsunami dans le Pacifique, François Schindelé, interrogé à l'Unesco, a estimé que la mise en place à La Réunion "d'un relais d'alerte pour cette région-là était cohérent pour l'Afrique". En effet, a-t-il souligné, la France dispose de "connaissances sur le phénomène", d'un "réseau de surveillance", et peut faciliter dans la région "la transmission des informations et l'éducation" des populations pour faire face à de telles catastrophes naturelles. D'ores et déjà, a insisté M. Darcos, "nous mobilisons les centres de recherche pour les coordonner et construire une offre française" pour un centre d'alerte à La Réunion. Parmi eux, figure le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), qui participe à la surveillance à l'échelle mondiale d'explosions nucléaires dans le cadre du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (TICE). Ce réseau "va sans doute contribuer à la surveillance des gros séismes qui peuvent déclencher un tsunami", a confirmé dans un entretien Bernard Massinon, conseiller scientifique au CEA. Le TICE dispose de "170 stations sismiques réparties sur l'ensemble des continents et des îles", a-t-il précisé. Il y a d'abord 50 stations dites "primaires", chargées "de la détection de tout événement sismique dans le monde et d'une localisation rapide". Elles sont en train d'être complétées par 120 stations "auxiliaires", "installées dans des régions sismiques", et d'un ensemble de 11 stations pour les océans, dont 6 avec des hydrophones immergés. La France participe donc à ce réseau international et dispose d'une dizaine de stations sismiques comme à Tahiti, en Guyane, sur l'île de la Désirade au large des Antilles, dans les îles Crozet et à La Réunion, pour y surveiller le volcan de La Fournaise. Pour établir un centre d'alerte, "La Réunion est un point relativement central, qui a déjà une infrastructure, qui fonctionne bien", a souligné M. Massinon. Quant à la France, elle "dispose à Papeete d'une centre de surveillance des tsunamis, (...) elle a déjà ce savoir-faire" avec notamment "des équipes qui savent faire des modélisations, qui savent prévoir les effets d'un tsunami", a-t-il insisté.
  10. Océan Indien: La Réunion proposée par la France comme pôle régional d'alerte PARIS (AFP) - L'île de la Réunion sera proposée par la France comme centre d'un système d'alerte aux catastrophes naturelles pour la zone sud-ouest de l'océan Indien, en coordination avec des centres similaires qui pourraient être mis en place en Asie, a déclaré mardi le ministre délégué à la Coopération Xavier Darcos. On peut "envisager un système dans lequel il y ait une sorte de pilotage ou autre coordination dans les pays très peuplés du nord-est de l'océan Indien (Inde, Thaïlande, Indonésie), et un sous-pôle régional qui serait celui de La Réunion" pour la zone sud-ouest, a précisé à l'AFP M. Darcos. Une réunion d'experts avait lieu mardi au siège de l'Unesco à Paris sur la création d'un système d'alerte aux tsunamis dans l'océan Indien, après le tsunami qui a fait plus de 270.000 morts en Asie, le 26 décembre. "La partie sud-ouest de l'océan Indien est importante en surface et représente des populations assez importantes, sur le continent africain notamment", a rappelé M. Darcos. L'île de la Réunion dispose, selon lui, d'atouts pour accueillir une telle structure : "un bon pôle (scientifique) sur place, en particulier en matière sismique" pour surveiller le volcan de la Fournaise, mais également une station météorologique. Trois semaines après le tsunami du 26 décembre, M. Darcos, avait déjà proposé que l'île de La Réunion soit le siège du pôle d'alerte des catastrophes naturelles dans l'Océan Indien. Depuis, des pays comme l'Inde ou la Thaïlande se sont également présentés pour accueillir un tel centre, "mais ce travail de construction de pôles oublie un peu la partie sud-ouest de l'océan Indien" : "c'est dans ce cadre que l'on souhaite positionner l'île de la Réunion", a précisé le ministre.
  11. Je pense que si le redoux est assez fort on peux avoir des orages fin mars et si toutes les conditions sont réunies, mais cela va peut-être commencé par des orages de traine même sûrement! /emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">
  12. Eruption du volcan du Mont St-Helens [ mercredi 09 mars 2005, 04h33 - AFP ] Le volcan du Mont St-Helens, situé dans l'Etat de Washington (nord-ouest), est entré en éruption mardi, envoyant un panache de fumée et des cendres à près de 12.000 mètres d'altitude, ont indiqué les autorités. Mais l'éruption de ce volcan, qui s'était brutalement réveillé en mai 1980, tuant 57 personnes, ne semble pas constituer un danger immédiat pour la population du fait que la zone est très peu habitée, selon les mêmes sources. "L'éruption a eu lieu à 17h30 locales (01H30 GMT)", a déclaré à l'AFP Rob Harper, responsable du service de la gestion des secours de l'Etat de Washington. "Nous surveillons la situation", a-t-il ajouté. L'Administration fédérale de l'aviation (FAA) a ordonné aux avions d'éviter la zone en raison de l'énorme panache de fumée. "Le contrôle du trafic aérien ne donnera à aucun avion l'autorisation de survoler la zone du panache", a déclaré à l'AFP Mike Fergus, responsable à la "Toutes les compagnies et les aéroports sont informés de ce qui se passe, mais ce sont les compagnies qui prendront la décision d'annuler ou de retarder les vols", a-t-il ajouté. Le volcan, situé à 160 km au sud de Seattle et à 80 km au nord de la plus grande ville de l'Oregon, Portland, a été silencieux pendant 123 ans avant de se réveiller en 1980 au cours d'une éruption qui a fait 57 morts, détruit 200 habitations et dévasté des centaines d'hectares de forêts. La ville de Portland avait été recouverte d'une légère couche de cendres lors de cette éruption. Le volcan a de nouveau fait éruption en 1986, 1998 et 2001 sans faire de victimes. En en octobre dernier, de la lave bouillonnante était apparue dans le cratère et des volutes de vapeur s'étaient élevés au dessus du dôme, soigneusement observé par les experts. © 2005 AFP
  13. Non moi perso je pense comme toi sur un été très chaud et peut-être humide! /emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">
  14. Tremblement de terre de faible intensité au Québec, aucun dégât rapporté [ dimanche 06 mars 2005, 16h24 - AFP ] Les habitants du centre du Québec ont été réveillés dans la nuit de samedi à dimanche par un tremblement de terre de magnitude 5,4 sur l'échelle ouverte de Richter, ont indiqué dimanche les autorités. Selon les scientifiques, le séisme a eu lieu a 1h17 locales (06H17 GMT). Son épicentre était situé près de Rivière-du-Loup, sur la péninsule gaspésienne à environ 150 kilomètres au nord-est de la ville de Québec. "On a reçu beaucoup d'appels, des gens qui ont eu peur, mais aucun dégât n'a été rapporté", a déclaré Judith Ross de la Sûreté du Québec, la police provinciale. Interrogé sur la chaîne RDI, le sismologue Marcel Lamontagne du ministère des Ressources naturelles du Canada a expliqué qu'il s'agissait d'"un des séismes les plus importants depuis 1939" enregistrés dans la région de Québec. La secousse a été ressentie jusqu'à Boston, au Massachussets, dans le nord-est des Etats-Unis. Déjà mercredi soir, un séisme de faible intensité avait frappé le sud du Québec. © 2005 AFP
  15. Tremblement de terre de faible intensité au Québec [ dimanche 06 mars 2005, 14h37 - AFP ] Un tremblement de terre de magnitude 5,4 sur l'échelle ouverte de Richter a été enreigstré au Québec tôt dimanche matin, ont rapporté des scientifiques américains. Le séisme a eu lieu a 1h17 locales (06H17 GMT). Son épicentre était situé sur la péninsule de Gaspé, à environ 150 kilomètres au nord-est de la ville de Québec. Aucune victime ni dégâts n'ont été annoncés. © 2005 AFP
  16. La température est de 2° pour l'instant il fait comme même assez froid sans soleil aujourd'hui dans la Vienne! /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">
  17. Oui se sera sans doute le dernier de l'hiver et après place au printemps et au vrai! /emoticons/tongue@2x.png 2x" width="20" height="20">
  18. Oui je comfirme ce matin dans la Vienne neige continue et faible donnant un léger saupoudrage vers 9h puis tout à fondu /emoticons/tongue@2x.png 2x" width="20" height="20"> , à mon avis c'est l'une des dernières neiges de l'hivver /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">
  19. Eh bah l'été s'annonce pas top, j'espère que tout cela va changer, heureusement que se sont des tendances
  20. Neige et verglas : situation quasi normalisée samedi après-midi PARIS (AFP) - Les conditions de circulation routière s'étaient quasi normalisées samedi dans la journée, après une matinée que la neige et le verglas avaient rendue difficile dans plusieurs départements du Nord, du Centre et de la Normandie. Dans le Grand Ouest, si l'on ne relevait pas de grand froid, ni de neige, dans les régions Bretagne et Pays-de-la-Loire, en revanche en Normandie, la circulation est demeurée délicate sur l'A84 ainsi que sur les routes de l'Eure dans la matinée. Dans la région Centre, le matin, la circulation était difficile, voire très difficile, sur les axes secondaires dans le Cher, l'Eure-et-Loir, l'Indre et le Loiret. La circulation des poids lourds sur l'A20, interdite vendredi soir par un arrêté de la préfecture de la Haute-Vienne, a été rétablie samedi dans la matinée. Des chutes de neige ont rendu les conditions de circulation difficiles dans la Creuse. Dans l'après-midi à Guéret, une manifestion pour la défense des services publics, débutée sous le soleil, s'est achevée sous de gros flocons. Dans le nord de la France, les conditions de circulation se sont améliorées sur les routes du Nord-Pas-de-Calais, à la faveur d'un redoux et malgré des chutes de neige dans la matinée, notamment à Lille. Ces précipitations ont toutefois entraîné l'interruption durant toute la matinée du trafic aérien à l'aéroport de Lille-Lesquin et causé le ralentissement des TGV et des Eurostar entre Paris et le tunnel sous la Manche. Sur le quart nord-est de la France, des averses de neige rendaient la circulation délicate, voire difficile localement le matin. L'après-midi, après traitement des chaussées, les conditions étaient normales. Les équipements spéciaux étaient cependant recommandés en altitude dans le massif vosgien et le Jura, voire obligatoires pour le franchissement de certains cols. En Rhône-Alpes, le retour des stations de ski des vacanciers de la dernière zone a entraîné dans la matinée une circulation dense mais "sans difficultés majeures", en dépit des chutes de neige. Les conditions étaient délicates en Isère et sur certaines portions de nationales de Haute-Savoie, de même que sur les réseaux secondaires en altitude de l'Ain, la Drôme, l'Ardèche et la Haute-Loire. En Lozère et dans l'Aveyron, dans l'après-midi, la circulation était difficile sur l'A75.
  21. Eruption volcanique : en direct du Piton de la Fournaise Résumé des dernières informations concernant l'éruption du Piton de la Fournaise. Remerciements tout particulier à Alain Gérente et P.E. De Lajartre pour ce compte rendu, en léger différé, depuis l'île de la Réunion ainsi que Jacques Sintès Découvrez la Galerie photos Volcan - Le samedi 19 février au matin, seule une bouche éruptive restait active. Les coulées qui n’étaient plus visibles de la RN2 - la célèbre Route des Laves qui traverse le Grand Brûlé à 100 mètres d’altitude - devaient continuer à s’épancher au fond de la Plaine des Osmondes. - Dans la nuit du lundi 21 au mardi 22 février, des pécheurs et des habitants de Bois-Blanc observèrent des lueurs importantes dans la Plaine des Osmondes, annonçant une 2eme phase de l’éruption. - Un survol en hélicoptère ce mardi 22 février au petit matin, permit de découvrir une sortie de lave très fluide à 1200 mètres d’altitude dans la Plaine des Osmondes au pied du rempart de Bois-Blanc et de constater que la coulée émise par le cratère principal de l’éruption était toujours active. - Dans l’après-midi du mercredi 23 février, les coulées de lave ayant franchi le dernier « cassé » de la plaine des Osmondes à 1000 mètres d’altitude, étaient à nouveau visibles depuis la route. - Le jeudi 24 février en début d’après-midi, Paul Edouard Bernard de Lajartre et moi-même, nous nous rendîmes sur le site de l’éruption. Un survol en hélicoptère depuis le Grand-Brûlé jusqu’au nouveau point de sortie à 1200 mètres d’altitude, suivi de plusieurs déposes près des différents « skylights » (fenêtres sur les tunnels de lave) nous permit de filmer et photographier l’activité éruptive. Nous décidâmes de passer la nuit au pied du cassé de la Plaine des Osmondes, car plus d’une dizaine de coulées s’épanchaient dans les dernières fortes pentes, engloutissant la forêt du Grand-Brûlé. Un spectacle grandiose ! Cette nuit-là, vers 3 heures du matin, nous entendîmes un ronflement rappelant le bruit d’un réacteur d’avion : la fissure éruptive entre 1700 et 1500 mètres d’altitude venait-elle de reprendre du service ? Nous étions intrigués car aucune lueur de coulée éventuelle ne se reflétait sur la couverture nuageuse. Plus étrange, les coulées cessaient d’être alimentées les unes après les autres et en fin de nuit il ne restait pratiquement plus d’activité visible. Le « ronflement » continuant, vers 5 heures du matin, nous appelâmes chez lui notre pilote d’hélicoptère habituel en lui demandant de venir nous chercher pour découvrir la source de ce bruit étrange. Le pilote nous rejoint finalement vers 7h30. Parvenus au niveau de la fissure éruptive, nous devions constater qu’une nouvelle fracture s’était ouverte à la base amont des 2 cônes de la semaine précédente. De cette fracture s’échappaient avec une extrême violence des gaz, des panaches de cendres et de faibles projections sur une centaine de mètres de hauteur, le tout accompagné d’un bruit infernal rappelant celui des tuyères d’un réacteur, et c’est ce bruit que nous avions entendu à 5 km pendant la nuit. Après avoir passé une demi-heure sur le site, nous fûmes une nouvelle fois chassés par les mauvaises conditions météorologiques, juste le temps de constater que plus aucune coulée n’était visible sur le plancher de La Plaine des Osmondes, les tunnels de lave filmés la veille étaient tous asséchés. De plus il n’y avait aucune trace de fumerolle bleue, fumerolle qui trahit l’existence d’une coulée souterraine. Que se passait-il ? - La réponse vint quelques heures plus tard ce vendredi 25. Vers 17h00, des fontaines de lave jaillirent sur les hauteurs du Grand Brûlé vers 1200 m d’altitude. A la surprise générale, vers 20h00 une coulée extrêmement fluide dévala les pentes traversant la « Route des Laves ». Nous réussîmes à atteindre le bord de l’océan de justesse, une demi-heure avant que la coulée n’atteigne la mer à vive allure vers 23h45. Le spectacle fût dantesque, car la lave progressait à la vitesse d’un coureur à pied, traversant une forêt de filaos sur plusieurs mètres d’épaisseur avant de parvenir en haut des falaises qui surplombent de 10 à 15 mètres l’Océan indien à cet endroit. Cette nuit là, des séismes furent ressentis sur Bois-Blanc, et une coulée de lave apparût à basse altitude au pied du Trou Caron, contre le rempart de Bois-Blanc à 3 km de la RN2. Cette nouvelle coulée progressa lentement en ce début de journée du samedi 26, puis accéléra brutalement en début d’après-midi. Cette coulée de 400 m de large traversa la RN2 vers 15h25, contre le rempart de Bois-Blanc, sur le site de la « Vierge au Parasol » déménagée dans l’urgence quelques heures plus tôt. A 17h00 la nouvelle coulée atteint l’océan. Vers 22h00, le « trémor », indicateur de l’activité volcanique chuta brutalement. L’éruption était virtuellement terminée, mais de petites coulées de lave provenant de la vidange des tunnels furent encore observées jusqu’au dimanche 27 en milieu de journée. L’éruption est stoppée, mais une activité sismique règne depuis plusieurs jours sous le Dolomieu avec une moyenne d’un séisme toutes les 4 minutes. La possibilité d’un effondrement partiel du Dolomieu et de la formation d’un « pit crater » est d’actualité, aussi pour le moment l’accès aux cratères sommitaux reste interdit. - Le 4 Mars : Au cratère Dolomieu la sismicité est toujours aussi importante, même s'il y a une légère diminution de l'énergie globale de la journée.
  22. Moi personnelement je pense qu'il faut en profiter de cette dernière neige car je crois que c'est les dernières chutes de neige de cet hiver à mon avis /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20"> et bientôt place au printemps comme même plus interessant
  23. tony86

    Printemps 2005

    En résumé pour les prémières tendances le printemps s'annonce beau, chaud, orageux? en tout cas interessant apparement , j'espère qu'on aura droit à de la chaleur et de beaux gros orages /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">/emoticons/smile@2x.png 2x" width="20" height="20">
  24. Alerte "orange à la neige et au verglas en Isère, dans les Alpes-Maritimes et en Corse PARIS (AP) - Météo France a émis samedi après-midi un bulletin d'alerte orange (niveau trois sur quatre) sur l'Isère, les Alpes-Maritimes et la Corse, en raison des chutes de neige et des risques de verglas dans ces secteurs. L'alerte est valable jusqu'à dimanche 16h. Les averses de neige, qui doivent concerner encore une grande partie de la France jusqu'à dimanche matin, seront plus régulières dans les départements concernés par l'alerte orange. Météo France recommande aux automobilistes de faire d'une grande prudence en cas de déplacement, de se renseigner sur les conditions de circulation, et de prévoir un équipement minimum en cas d'immobilisation prolongée. AP
  25. Très très forte averse de neige dans la Vienne à Châtellerault(86) laissant un saupoudrage mais le soleil apparait alors elle font à vitesse grand v, mais d'autres averses de neiges arrivent, à suivre!
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