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anecdote

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  1. radiosondage de Lyon a 12h00 : http://www.meteoschweiz.ch/data/sondierung...en/LYO_12.shtml il fait -6°C entre 1100 et 1500 m dans l'air libre. Aussi l'air de la couche inférieure (<1100 m) a-t-il besoin d'un fort réchauffement pour "casser" ce plafond (stabilité de température sur 400 m de dénivelé). Il s'agit du plafond d'un AMP présent sur notre pays. L'AMP évolue ensuite vers une masse d'air réchauffée dans son ensemble (sans plafond).
  2. "Ce que tu prends pour LA réponse (les AMP) ne repose que sur des mots et des images auxquelles on faire dire ce que l'on a envie" non ça repose sur des images satellites, des radiosondages, des mesures de température, d'humidité, de pression, de précipitation etc. "elle apporte des solutions magiques ( avec des mots c'est si simple) à toutes tes questions" non on est dans le réel ! En admettant le modèle AMP, tu expliques beaucoup de phénomènes. En admettant un autre modèle, par exemple le schéma tricellulaire de Ferrel ou les ondes de Rossby, tu en expliques beaucoup moins. "on ne peut exclure que le réchauffement puisse avoir de facheuses conséquences sur notre climat" bonjour le propos vague ! pour lever tes craintes, il faut comprendre le fonctionnement du climat ! "Que diras tu aux éventuelles victimes de déreglements climatiques dans 20 ou 40 ans, ...on était pas certain? " tu vas me faire pleurer... cette tentative de culpabilisation larmoyante est classique, mais je n'y céderai pas. Le principe de précaution appliqué par la réduction des gaz à effet de serre coute extremement cher et on pourrait depenser cet argent à des fins plus utiles comme l'assainissement des eaux en Afrique, mais ça tu t'en fous, de toutes façons ce n'est pas toi qui paye.
  3. NB : je remets ce message ici, pour éviter qu'il soit noyé dans le post qui dévie sur les hydrocarbures. Pour la plupart, vous exprimez une crainte dans l'incertitude qui pèse sur l'avenir du climat. Ainsi, le réchauffement prévu doit s'accompagner d'une augmentation des phénomènes extremes météorologiques. Mais rien ne nous le prouve. En effet, face à un extreme (ex : tempete de décembre 1999), le spécialiste donne souvent une non-réponse : "on ne sait pas pourquoi les vents ont soufflé si violemment". La vraie cause n'est pas identifiée, ou est attribuée au hasard (au chaos), si bien que toutes les spéculations sont possibles pour l'avenir ; on se permet de prévoir plus de tempetes violentes alors que l'on ne comprend meme pas comment l'une d'entre elles se forme ! La justification d'une telle prédiction reste globale : "plus chaud donc plus d'énergie donc plus de tempetes". Au début des années 90, des spécialistes tenaient le raisonnement suivant : "plus chaud donc plus faible gradient thermique pole-équateur donc moins de tempetes", raisonnement qui semble logique (aussi bien que le premier) mais les 2 débouchent sur des conclusions opposées ! Ceci prouve l'ignorance de la cause d'une tempete par les théories officielles (idem pour les autres phénomènes météo extremes). A ce jour, je n'ai trouvé que la théorie des AMP pour m'expliquer le pourquoi de ces extremes. Elle montre qu'un réchauffement global entraine une diminution des phénomènes extremes, une meilleure répartition des précipitations (exemple du Sahara plus vert il y a 8000 ans). J'ai pas trouvé de théorie qui colle mieux à la réalité. Pour répondre un internaute, les extremes météo ne sont pas de simples accidents. Tout d'abord ils coutent cher à la société et méritent donc attention. L'enjeu financier est très important. D'autre part les prédictions des conséquences du réchauffement évoquent souvent l'augmentation des extremes météo (ce qui n'est donc pas rien du point de vue financier, parlez-en aux méridionaux sinistrés par les inondations). Il est donc capital d'analyser la cause d'un extreme météo, et ce AVANT d'expliquer une éventuelle tendance et surtout de la prévoir !
  4. vous etes presque hors-sujet, nous sommes dans un forum portant sur la climatologie et pas sur les hydrocarbures.
  5. Pour la plupart, vous exprimez une crainte dans l'incertitude qui pèse sur l'avenir du climat. Ainsi, le réchauffement prévu doit s'accompagner d'une augmentation des phénomènes extremes météorologiques. Mais rien ne nous le prouve. En effet, face à un extreme (ex : tempete de décembre 1999), le spécialiste donne souvent une non-réponse : "on ne sait pas pourquoi les vents ont soufflé si violemment". La vraie cause n'est pas identifiée, ou est attribuée au hasard (au chaos), si bien que toutes les spéculations sont possibles pour l'avenir ; on se permet de prévoir plus de tempetes violentes alors que l'on ne comprend meme pas comment l'une d'entre elles se forme ! La justification d'une telle prédiction reste globale : "plus chaud donc plus d'énergie donc plus de tempetes". Au début des années 90, des spécialistes tenaient le raisonnement suivant : "plus chaud donc plus faible gradient thermique pole-équateur donc moins de tempetes", raisonnement qui semble logique (aussi bien que le premier) mais les 2 débouchent sur des conclusions opposées ! Ceci prouve l'ignorance de la cause d'une tempete par les théories officielles (idem pour les autres phénomènes météo extremes). A ce jour, je n'ai trouvé que la théorie des AMP pour m'expliquer le pourquoi de ces extremes. Elle montre qu'un réchauffement global entraine une diminution des phénomènes extremes, une meilleure répartition des précipitations (exemple du Sahara plus vert il y a 8000 ans). J'ai pas trouvé de théorie qui colle mieux à la réalité.
  6. A Trappes, qqs averses de neige faibles cet apres-midi (non prévues), mais aussi des éclaircies.
  7. anecdote

    NEIGE DANS LE 78

    neige confirmée dans les Yvelines. C'était pas prévu ce matin, ça , non ??
  8. Il faut en effet : 1. aller au-delà du discours des media (ridicule pour connaisseurs), en particulier la télé, mais aussi les articles du Monde ; aller sur Internet pour en savoir plus, étudier longuement le sujet. 2. aller au-delà des aspects écolo-politiques, étudier le climat avec objectivité et prudence. Ne pas sacraliser les chiffres. Ne rejeter aucune hypothèse. Observer énormément ce qui se passe au jour le jour du point de vue de la température, des vents, etc.
  9. Passages extraits du magazine scientifique Fusion n°87 sept-oct 2001 : Les variations de l’activité solaire (nombre de tâches solaires) sont la cause du Petit âge glaciaire (1560-1830, minimum de Maunder) et selon toute probabilité, celle de l’Optimum médiéval (700-1300). En utilisant des isotopes de carbone 14 comme indicateur de l’activité solaire avant 1600, on a pu mettre en évidence un niveau élevé de l’activité solaire pendant la période médiévale et faible pendant le Petit âge glaciaire. Quelques témoignages de ces 2 périodes marquantes : Dans la mer des Sargasses : au niveau de la surface de la mer : 2°F de plus qu’aujourd’hui il y a 1000 ans et 2°F de moins il y a 400 ans (datation au radiocarbone d’organismes marins). Au large de la Mauritanie : 3 à 4°C de moins qu’aujourd’hui vers 1600, 1°C de plus vers l’an 900 (prélèvement de sédiments des fonds océaniques et analyse d’échantillons minéraux et biologiques) Au glacier de Quelccaya (Pérou) : 2°C de moins qu’aujourd’hui entre 1650 et 1800, températures équivalentes à celle d’aujourd’hui entre 800 et 1400, avec quelques pics plus chauds qu’au XXème siècle.(analyse des isotopes d’oxygène 18 issus des carottes glaciaires) (http://www.academic.emporia.edu/aberjame/ice/lec19/fig19d.htm) Dans le nord-est de la Chine : 2°F de plus qu’aujourd’hui entre 1100 et 1200 (analyse des isotopes d’oxygène dans une tourbière), confirmés par l’existence de vestiges d’espèces végétales n’existant aujourd’hui que dans le sud de la Chine. Températures bien + froides entre 1550 et 1750. Au Japon : l’Optimum médiéval est confirmé par l’étude sur les variations des dates de floraison des cerisiers à Kyoto. (VIIIème-XIVème siècle). Petit âge glaciaire confirmé : le lac Suwa a été couvert de glace 240 hivers sur 243 (99 %) de 1443 à 1700 mais 261 hivers sur 291 (90 %) de 1700 à 1985. (http://www.edcgeo.edu.toyama-u.ac.jp/Geohome/IntN/Abs.htm) En Afrique du sud : 2°C de plus qu’aujourd’hui entre 1000 et 1300, 1°C de moins pendant le Petit âge glaciaire. (analyse d’isotopes d’oxygène 18, de carbone 14 et de données de densité colorimétrique obtenus à partir d’une stalactite d’une grotte de la vallée de Makaspangat) Dans le centre de l’Argentine : climat plus chaud entre 600 et 1320, ce qui a permis à des populations humaines de s’établir et de cultiver à plus haute altitude. Puis 2 poussées froides après 1320 (minima de Sporer au XIVème siècle et de Maunder au XVIIème siècle). Au cours de la 2nde poussée froide, les glaciers du sud des Andes ont recommencé à avancer et les habitants ont dû quitter les hautes altitudes. Au large des îles de l’Ouest de l’Océan Indien : l’impact du petit âge glaciaire est confirmé par l’analyse des données isotopiques d’oxygène issues des squelettes de coraux sur des récifs de la Réunion, de Mayotte et de Madagascar.(http://www.campublic.co.uk/science/publications/JconfAbs/4/164.html) Le niveau des mers : une étude du niveau marin sur les derniers 1400 ans, réalisée par Van de Plassche et Van der Borg (université libre d’Amsterdam et université d’Utrecht) a défini une courbe moyenne des marais de la Hammock River à Clinton (Connecticut) . L’élévation des marais a été calculée à partir d’analyses de foraminifères dans une carotte de tourbe de 1.8 m de long. Les variations du niveau marin ont été validées d’après d’autres tendances semblables du niveau de marais salants situés à 17 km plus à l’ouest, et cela pendant les 1400 derniers ans. Les chercheurs ont conclu que le niveau réel de la mer était 25 cm plus élevé vers 1050 qu’aux alentours de 1650. http://www.fys.ruu.nl/~adejong/radiocarbon...correlation.htm Dans d’autres travaux sur le niveau marin, Wang Wen et Xie Zhiren de l’université de Nanjing ont analysé plus de 2000 témoignages de raz-de-marée qui ont ponctué les 2000 dernières années en Chine. Les périodes des dynasties Tang (618-900) et Song (960-1279) se partagent les pics de raz-de-marée, tandis que les siècles suivants ont connu moins d’événements de ce genre. La riposte des Chinois fut de construire des digues, mais seulement après ces périodes de catastrophes. Les chercheurs concluent : “ Une analyse plus approfondie montre que les pics de température liés aux fluctuations climatiques ayant eu lieu lors de l’Optimum médiéval et du Petit âge glaciaire coïncident avec les pics des raz-de-marée, ces derniers suivis par une plus intense construction de digues. La recherche révèle la relation entre climat, niveau marin, raz-de-marée et construction de digues. En d’autres termes, les périodes chaudes coïncident avec une mer relativement haute, des pics de raz-de-marée et ces derniers sont suivis par des périodes d’intenses constructions de digues. ” (http://www.chinainfo.gov.cn/periodical/hhdxxb/hhdx99/hhdx9905/990509.htm) Durant le Xxème siècle, le niveau marin n’a connu qu’une petite élévation (http://www.greeningearthsociety.org/Articles/2000/sea.htm), contrairement à l’estimation du GIEC (10 à 25 cm en 100 ans) établie par les modèles, eux-mêmes s’appuyant sur l’HYPOTHESE d’une élévation de 0.7°C de la température globale au XXème siècle. Michael Mann, scientifique au département de géosciences de l’université du Massachusetts, a établi la courbe en forme de “ crosse de hockey ” en utilisant les cernes de croissance des arbres comme base d’évaluation des changements de température depuis l’an 1000, complétée par d’autres marqueurs pour des siècles plus récents. Sur sa courbe, l’Optimum médiéval et le Petit âge glaciaire n’existent pas. Au-delà de 1900, ce sont les températures de surface qui sont greffées sur sa courbe (et non celles issues des données dendrochronologiques). De sa courbe on peut déduire que le XXème siècle connaît un réchauffement spectaculaire et inédit, au point que les années 1990 seraient les plus chaudes du millénaire ! C’est stupéfiant pour un néophyte, mais pas pour une personne avertie qui a connaissance de la méthode employée qui se cache derrière cette courbe. En effet, les cernes sont inadéquats en tant que marqueurs de température ; un cerne nous dit si les conditions micro-environnementales combinées pendant la période de croissance ont été favorables à la croissance de l’arbre ou non. En fait, les cernes sont influencés par de nombreux facteurs autres que la température : les précipitations, l’ensoleillement, la nébulosité, les insectes nuisibles, la promiscuité, les feux de forêt, les substances nutritives, le gel, l’enneigement,… De plus, les arbres ne se développent que sur terre, donc ils ne peuvent rien nous apprendre sur le climat des mers et des océans (71 % de la surface de la Terre). Le marqueur que constitue les cernes est donc bien faible. Il est inconcevable que 2 événements climatiques majeurs du dernier millénaire - l’Optimum médiéval et le Petit âge glaciaire - puissent être observés avec les mêmes repères chronologiques dans tant d’endroits différents et avec une telle variété d’indicateurs partout dans le monde, et avoir été omis par les travaux de Mann ! La courbe de la température reconstituée par ce dernier est donc fausse, selon toute probabilité. Mais le GIEC l’a bien volontiers exploitée, tant elle traduit bien ce qu’il veut entendre des chercheurs, cad un réchauffement planétaire récent d’amplitude considérable par rapport aux variations des derniers siècles… Quelques mots sur Mann : Au moment où il publiait son article sur la “ crosse de hockey ”, Michael Mann était professeur auxiliaire à l’université du Massachusetts, au département de géosciences. Il a reçu son doctorat en 1998 et a été promu un an plus tard, à 34 ans, assistant à l’université de Virginie, au département des sciences environnementales. Il supervise à présent [ndlr : automne 2001] le chapitre “ Variations et changements climatiques ” du rapport TAR 2000 du GIEC. Il est aussi l’un des auteurs de plusieurs chapitres de ce rapport, dont le résumé technique, faisant écho à l’article de Mann affirme : “ Les années 1990 ont été probablement la décennie la plus chaude du millénaire et 1998 probablement l’année la plus chaude. ” Mann fait aussi partie du comité éditorial du “ Journal of climate ” et a été le rédacteur en chef d’un hors-série de ce périodique. Il joue aussi le rôle d’ “ expert ” pour les revues Nature, Science, Climatic Change, Geophysical Research Letters, Journal of Climate, JGR-Oceans, JGR-Atmospheres, Paleo oceanography, Eos, International Journal of Climatology et pour les programmes d’étude NSF, NOAA et DOE (dans le système d’ “ examen par ses paires ”, le pouvoir d’un referee anonyme est de rejeter les articles qu’il juge ne pas répondre aux critères scientifiques). Mann a été nommé “ conseiller scientifique ” du gouvernement américain (White House OSTP) pour les questions du changement climatique. L’inventaire de la “ visibilité publique et médiatique ” de Mann est le suivant : CBS, NBC, ABC, CNN, CNN headline news, BBC, NPR, PBS (Nova/Frontline), WCBS, Time, Newsweek, Life, US News & World Report, Economist, Scientific American, Science News, Science, Rolling Stone, Popular Science, USA Today, New York Times, Washington Post, Boston Globe, Irish Times, AP, UPI, Reuters et de nombreux autres media écrits ou télévisés. (site perso : http://www.evsc.virgina.edu/faculty/people/mann.html) La carrière de Mann soulève un grave problème dans les sciences climatiques modernes, à savoir la starisation des scientifiques en vue leur permettant d’être rapidement promus à des positions d’influence. Un tel système ramène la science au niveau d’Hollywood. Maintenant, vous savez ce qu’il faut faire pour percer dans le milieu des sciences du climat ! A bon entendeur…
  10. Avez-vous remarqué que depuis août 2003, nous n'avons pas un seul mois qui soit relativement très doux ? Ca nous change un peu !
  11. Cette annonce relève de l'hallucination ! Ce n'est plus de la science, c'est du catastrophisme poussé à la folie ! Y en a qui auraient besoin de voir un psychiatre. Ce n'est pas le climat qui devient fou, ce sont un paquet d'hommes !
  12. Merci pour ta réponse. "dans l'hypothèse d'une hausse globale de la température il pourrait être normale de retrouver plus de tempête sur l'atlantique nord" Je ne suis pas d'accord. La circulation est d'autant plus rapide que le gradient thermique est fort entre pole et equateur. Un fort gradient thermique nécessite des vents + forts (rééquilibrage classique de la nature). On le voit à l'échelle saisonnière : en été, les anticyclones et dépressions sont peu marqués, la circulation est lente, du fait d'un relativement faible gradient thermique entre pole et équateur. En hiver, c'est le contraire, d'ailleurs c'est la saison des tempetes. Mais, me diras-tu, pourquoi fait-il si doux lorsque les tempetes d'ouest balayent l'Europe ? Eh bien parce que l'air froid qui glisse sur l'ouest de l'Atlantique se réchauffe au-dessus des eaux en meme temps qu'il refroidit lesdites eaux (lesquelles vont propager ce refroidissement via les courants marins). Du coup, comme par exemple fin 1999, la douceur est présente en surface meme derrière les fronts froids (mais en altitude dans l'air libre, l'iso 0° est en fait assez bas). L'échange air-eau est ici capital. "Cela peut s'expliquer par le fait qu'une tempête est une sorte de machine thermique qui nait transforme de l'énergie potentielle "thermique" en energie cinétique (le vent), elle sert à transporter de l'air chaud vers le pole et de l'air froid vers les tropiques. Donc une T globale plus élevée peut représenter un "reservoir" d'énergie potentielle plus important et donc un nombre potentiellemnt croissant de tempête." ta machine elle a besoin d'un fort gradient thermique justement... les modèles climatiques actuels prévoient un réchauffement plus fort au voisinage des poles qu'au niveau des tropiques, ce qui donc entrainerait un gradient thermique nord-sud plus faible, donc moins d'énergie potentielle pour les dépressions... Or on constate - au niveau de l'Atlantique nord - exactement le contraire...
  13. http://www.futura-sciences.com/comprendre/...dossier39-6.php regarde la figure 6 : 1988 présente un saut très marqué et la source est : WMO (Organisation Mondiale Météorologique) (voilà pour l'"once de preuve") ce graphe ne devrait pas te laisser indifférent. avoue que ce genre de graphe permet d'élargir le domaine des changements climatiques, car on parle trop de la température. Tiens, et la pression qui augmente sur les 50 dernières années en France, comme l'analyses-tu ?
  14. la "réalité" dont tu parles est faussée, ça n'en est donc pas une ! /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">
  15. Florent et moi ont déjà dit que les années 30 constituent la décennie la plus chaude aux USA. Les températures de la décennie récente sont faussées par les ilots de chaleur urbains. L'observation de la dynamique du temps montre que les vagues de froid les + sévères dans le centre et l'Est des USA sont les + récentes. Je le dis une nouvelle fois : la climatologie ne se limite pas à une comptabilité de la température, il faut tenir compte de tout et surtout faire le lien entre temps et climat : la répétition de vagues de douceur en un lieu entraine le réchauffement dudit lieu. Tiens, une question subsdiaire : Savez-vous pourquoi la pression atmosphérique augmente en France sur les 50 dernières années ? Un spécialiste du climat a surement la réponse à cette question... /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">
  16. Le réchauffement des hivers depuis 15 ans (depuis l'hiver 88) s'explique par un changement de circulation atmosphérique très important : les tempetes circulant sur l'Atlantique ont augmenté en nombre et en puissance, ce qui accentue les remontées d'air très doux dans un flux de sud-ouest sur la France. Quiconque observe la circulation atmosphérique au jour le jour depuis 20 ans sait cela. Or ces remontées d'air doux sur l'Europe s'accompagnent nécessairement de descentes d'air froid sur l'ouest atlantique (eau et air se refroidissent, il faut donc comptabiliser le refroidissement des eaux). S'en tenir à la lecture des séries de température en France est beaucoup trop superficiel !
  17. a propos du second principe de la thermodynamique, je vais reflechir. en tous cas j'ai pas trouve mieux que les AMP pour repondre a mes questions, donc si tu as une theorie plus convaincante fais-moi signe. Tu veux une demonstration de la dynamique des AMP par a+b ? Mais le climat est une science naturelle, au meme titre que la geologie. A-t-on demontre par a+b pourquoi les volcans entraient en eruption ? Pourquoi les plaques tectoniques s'ecartent ou se chevauchent ? quant aux images satellites, il faut les voir en parallele avec les variations du champ de pression et de temperature en surface. Ca implique qu'il faut avoir observe beaucoup de cartes et d'images. Ca prend du temps mais c'est tres interessant. perso j'en ai observe beaucoup et je confirme que les AMP jouent un role moteur. a+
  18. c pas evident, tout depend de la descente d'air froid qui passe par la Finlande. Si celle-ci est de courte duree, l'anti continental ne sera pas tres puissant et on devrait etre epargnee par le froid, on se retrouverait dans de l'air immobile, frais, brumeux, posterieur au front froid atlantique. Donc a priori pas de gelees mais il ferait entre 0 et 5 deg le matin. Si en revanche l'air froid descend plus massivement, alors nous pourrions avoir ce flux d'Est continental accompagne de fortes gelees pour la saison. Mais la quantite de la masse d'air froid depend de l'abaissement de la temperature dans la region proche du pole et de la Scandinavie (region en deficit thermique cad qui perd plus d'energie qu'elle n'en gagne) ; et ca, difficile de dire comment ca va evoluer...
  19. pour l'anecdote, l'annee 1816 a ete appelee "l'annee sans ete". Au Canada, il neigeait en juin, il gelait en aout. En Suisse, il faisait si mauvais et si frais qu'une ecrivain (dont j'ai oublie le nom) a invente le personnage de Frankenstein (elle etait bien inspiree puisqu'il faisait si sombre dehors)...
  20. http://www.univ-lyon3.fr/LCRE/climato/amp.htm Regarde en particulier le schema intitule : "L'impossible couplage entre la surface et l'altitude" pour voir quelles sont les imperfections des theories classiques (theorie du front polaire, des ondes de Rossby).
  21. sur la carte des observations et sur wetterzentrale, on a -5 a Brest. Or le record de froid de mars est de -4,9 le 7 mars 1971. Est-il battu ce matin ? Y en a-t-il d'autres ?
  22. ça me paraît pas mal du tout ta prévision, eagle78. Peux-tu la mettre de côté qu'on compare jour après jour ? Ca m'intéresserait bien. Merci /emoticons/ph34r@2x.png 2x" width="20" height="20">
  23. Je ne serais pas aussi affirmatif qu'Eric27. Pour moi, la semaine n'a pas été exceptionnelle, sauf en Bretagne. En effet, bien d'autres semaines d'hiver ont dans le passé été caractérisées par plus de neige en de nombreux endroits tout simplement parce que les bons ingrédients étaient réunis plus souvent, notamment dans les années 60. Le meilleur est scénario est le suivant : un flux d'Est froid au nord et une cellule dépressionnaire en approche sur le sud-ouest. Celle-ci, en pénétrant sur le pays, fait que l'air doux, poussé par l'air frais à l'ouest, se soulève au-dessus de l'air froid au nord, d'où de bonnes chutes de neige au nord (air doux potentiellement très humide). Puis, la dépression se décalant vers l'Est, le vent bascule au nord sur la moitié sud qui donc se refroidit, d'autres fronts chauds peuvent alors donner de la neige sur le sud. Bref rien de tel qu'un bon flux continental pour assurer le froid en surface et des redoux un peu mous pour soulever l'air doux très humide au-dessus de l'air froid. Résultat garanti ! Regardez par exemple le scénario qui a apporté 40 cm à Paris : http://217.160.130.220/wz/pics/archive/slp...slp19460227.gif http://217.160.130.220/wz/pics/archive/slp...slp19460228.gif http://217.160.130.220/wz/pics/archive/slp...slp19460301.gif http://217.160.130.220/wz/pics/archive/slp...slp19460302.gif http://217.160.130.220/wz/pics/archive/slp...slp19460303.gif En cette fin février 2004, le "bon" scénario n'a intéressé que la Bretagne : descente d'un front froid sur le proche Atlantique, cyclogenèse au sud de la Bretagne avec soulèvement de l'air plus doux poussé par l'air frais au-dessus de l'air plus froid (occlusion). Le potentiel précipitable de cet air doux était assez important, l'eau précipitée ayant été assez abondante dans le centre de la Bretagne. Quant aux autres régions, situées au coeur de l'air froid moins humide, elles ont du se contenter d'averses (exception faite de quelques départements du sud-ouest qui ont vu le passage du front - atténué -). Conclusion : la situation n'a été exceptionnelle qu'en Bretagne. Tant mieux, depuis le temps que les Bretons du forum attendaient cela... /emoticons/ph34r@2x.png 2x" width="20" height="20">
  24. Non baptiste, le temps n'est pas deregle. Au contraire. La remontee de cet air tres chaud vers le nord est du a la succession de descentes d'air froid sur l'Europe occidental jusqu'en Algerie et meme au-dela (cf image satellite, voir le front en plein Sahara). Tout ce qu'il y a de plus naturel !
  25. pour Florent : A mon avis, le monopole de MF dessert MF. Un peu de concurrence ne serait pas malsaine, il en faut pour faire progresser la science (le monopole entrainant un certain confort donc moins de remise en question). pour Nicolas : Je vais essayer de faire court. En gros, les episodes meteo extremes (inondations, tempetes, etc) ont tendance a augmenter en violence et en nombre depuis 50 ans. Ceci n'est pas du au hasard : l'Arctique occidental se refroidissant en surface depuis les annees 30, les coulees froides qui sont issues du pole sont + frequentes et + massives, entrainant des contrastes + forts a tous points de vue : par ex de tres forts blizzards au USA, de fortes tempetes en Europe, de grandes secheresses en Afrique, etc. Le cas extreme est une periode glaciaire : le froid gagne beaucoup de terrain, la secheresse aussi, les quelques pluies ou neiges tombant fort sur de petites zones grace a des depressions tres creuses (tempetes). La paleoclimatologie montre qu'il y a 15000 ans, ces rudes conditions regnaient sur Terre. Au contraire, il y a 8000 ans, il faisait plus chaud qu'aujourd'hui, donc il y avait beaucoup moins d'extremes meteo, les pluies etaient plus abondantes mais mieux reparties ; le Sahara etait vert en grande partie, la foret equatoriale s'entendait sur de vastes zones autour de l'equateur. voila, j'espere avoir ete clair.
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