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lame2

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  1. Ce blocage ressemble à une sorte de lame2 fond (tiens j'ai peut-être enfin trouvé la signification cachée de mon pseudo ridicule ) qui balaie tout sur son passage. Les anomalies Islandaises qui un temps nous ont fait craindre qu'il ne verrait jamais le jour et les anomalies Atlantiques qui balayaient en 2 temps 3 mouvements la goutte froide continentale(sur certaines projections) ne font finalement pas le poids face à l'ampleur extrême des mouvements de grande échelle. Très vite j'ai été frappé par la modélisation de l'emballement méridien précurseur de ce blocage et le résultat pour l'Europe occidentale et la France risque bien d'être à la hauteur de ces mouvements exceptionnels et encore jamais vu auparavant pour moi. Pour la France,Je suis en phase avec la chronologie des événements proposée par Ciel d'Encre ci-dessus. Et la moitié sud semble clairement largement exposée à des phénomènes neigeux importants même s'il reste, à l'heure actuelle, quelques doutes sur la latitude qu'arrivera à atteindre l'advection douce associée à l'anomalie Atlantique du milieu de semaine prochaine et sur l'exposition au risque des régions les plus méridionales.
  2. Il y a des éléments récurrents et solides sur nos modèles et d'autres qui sont toujours sujets à discussion ce matin. Les éléments solides sont les suivants: - le cut-off glacial est envisagé s'étendre de manière systématique sur les modèles au moins sur la moitié nord du pays - le blocage est lui envisagé être durable et s'étendre de façon rétrograde vers l'Islande puis le Groenland alors que sa position initiale se situait sur la Mer de Norvège. Ensuite, il y a un élément moins bien maîtrisé par les modèles et de petite échelle qui concerne l'interaction de l'anomalie Atlantique avec le cut-off glacial. On voit que cette interaction a un impact direct sur la capacité de l'air glacial à descendre largement vers le Sud du pays. Sur une partie des modélisation, l'interaction serait telle que l'air glacial serait "rapidement évacué" vers l'océan. Mais on remarque aussi que cette interaction est un élément déterminant pour humidifier la masse d'air et provoquer un conflit neigeux majeur sur la France. Et, de mon point de vue, les mouvements de grande échelle modélisés se poursuivre sur le LT et notamment le replacement du blocage envisagé plus à l'ouest bouleverseront durablement la circulation des centres d'actions de sorte que même si l'air doux gagne vers le nord du fait de l'interaction de l'anomalie Atlantique, l'air froid en embuscade au nord devrait redescendre très vite vers le sud. C'est ce que tend à envisager de plus en plus la modélisation et cette anomalie peut réellement être une aubaine pour les hivernophiles qui attendent de cet épisode hivernale qu'il apporte également de l'agitation.
  3. L'ENSCEP sensé être hyper lissé ressemble même à un déterministe ce soir jusqu'à 240 heures! Je ne résiste pas au plaisir de le poster de bout en bout :
  4. En fait il me semble qu'il y a 2 éléments importants: - la réalimentation (CEP) ou pas (GFS) du blocage entre 120 heures et 140 h qui accélère (GFS) ou pas (CEP) l'interaction avec le cut-off continental. Vous me suivez . Dans la modélisation d'une interaction prématurée, GFS est globalement suivi par son ensemble. Mais la majorité des scénarios envisage une interaction moins démesurée que le déterministe, ce qui fait que le cut-off continental reste longtemps majoritairement positionné sur la France générant un conflit neigeux au contact de l'air doux soulevé par l'anomalie Atlantique. Le CEP envisage une interaction plus tardive car rendue un temps impossible par la présence du couloir d'alimentation du blocage. Le cut-off glacial a tout le loisir de s'épanouir sur la France et l'interaction, lorsqu'elle se produit est faible et génère un conflit neigeux sur une bonne partie du SE. Ce scénario me paraît beaucoup plus cohérent avec la synoptique globale d'un blocage massif tel que l'envisagent les modèles. Et puis à 1.5 pvu, on a l'impression d'un bug lorsqu'on voit GFS coller le talweg Atlantique à l'advection chaude depuis plusieurs runs, à moins qu'il s'agisse de la traduction numérique de météociel qui bugge mais je constate le même chevauchement bizarre des anomalies sur infoclimat.... - le 2ème élément qui me semble important et la migration modélisée depuis plusieurs runs de notre blocage en direction de l'ouest: d'abord l'Islande puis le Groenland. Cette tendance devient lourde sur les modèles. Et, dans un contexte où le cut-off est majoritairement envisagé continuer à tourniquoter au-dessus de la France avec la mise en place éventuel d'un flux plus nordique lié au repositionnement du blocage provoquerait une nouveau décrochage polaire cette foi-ci! On serait reparti pour un tour. Et l'interaction se poursuivant toujours plus ou moins fortement avec les anomalies Atlantiques, on pourrait aboutir à des scénarios dantesques qui semblent pour autant cohérents avec le blocage incroyable qui est projeté beaucoup plus tôt entre 120 et  144h, (vous savez le genre de cartes qui tapissent désormais la chambre de Virgile ).
  5. Comme plusieurs l'ont souligné, prenons les étapes les unes après les autres. Attendons déjà de connaître le positionnement et le comportement du blocage initial (grosses différences de ce point de vue entre GFS et UKMO notamment). Et franchement j'ai du mal à croire qu'avec l'ampleur du blocage envisagé et les bouleversements de circulation à grande échelle induits, que l'incursion glaciale soit balayée si rapidement par une circulation de SO. J'ai même le sentiment que si l'interaction se met en oeuvre (ce qui est probable dans la configuration type GFS moins sur CEP 0z et UKMO), ce serait le jackpot de phénomènes hivernaux pour les régions soumises au conflit de masse d'air. D'ailleurs GEFS même s'il envisage aussi cette interaction, le caractérise majoritairement par un conflit hivernal marginalisant le scénario déterministe dans les projections minoritaires.
  6. Ca me paraît très prématuré de parler du temps sensible sur la France pour la semaine tant que la configuration n'est pas complètement calée (timing, importance de l'invasion glaciale, durée, capacité à s'étendre...) On a encore beaucoup trop d'incertitudes sur le début d'échéance pour commencer à faire des projections de ce côté. Et les phénomènes de méso-échelle sont obligatoirement très mal appréhendées et ils auront toute leur importance au moment venu quant à l'humidité éventuelle et à la température au sol. Mais chaque chose en son temps.
  7. Oui les modèles nous offrent un festival ce matin et rivalisent entre eux pour nous sortir le scénario le plus extrême! Et l'ensembliste n'est pas en reste d'ailleurs, il n'y a quasiment plus de scénario qui n'envisage pas que l'air glacial continental ne parvienne pas au moins temporairement jusqu'à nous (scénario 12 uniquement, je crois avec malgré tout un blocage). Il y a donc une tendance lourde pour que le blocage draine jusqu'à nous le cut-off Russe. Pour autant, il reste encore pas mal d'inconnues concernant notamment la capacité du cut-off à descendre vers le sud et à se maintenir durablement ailleurs. De ce point de vue, il faudra regarder comment les modèles gèrent les interactions avec les anomalies Atlantiques et comment ils font évoluer la tête du blocage. Dans les scénarios minoritaires dans lesquels les froid glacial n'est pas durable (de moins en moins nombreux maintenant), il y a souvent conjonction entre interaction talweg Atlantique/cut-off et migration de la crête vers l'Est (scénario 8 par exemple). Mais pour prendre un peu de hauteur sur la PE en regardant ce qu'elle modélise majoritairement et en recadrant avec les déterministes, on remarque que la tendance est plutôt à un repositionnement du blocage vers l'ouest (Islande, voir Groenland) après que le drainage glacial nous ait atteint. Si cette tendance se confirme, les 2 interrogations soulevées au-dessus devraient vite se dissiper. Il faudra alors surtout regarder les interactions Atlantiques éventuellement sources de conflits neigeux importants. -
  8. Bizarre, je ne sais pas ce qui s'est passé, c'est le scénario médian ENSCEP que je croyais avoir posté En fait, il y a un pb avec les copier-coller à partir de wetterzentrale
  9. Il y a 10 jours les modèles avaient finalement remarquablement bien anticipé la mise en place d'une circulation très méridienne de la semaine à venir. Seule la rapidité de mise en place était mal gérée. Surprenant quand même.
  10. Avec un blocage comme celui envisagé par les modèles et pas seulement par le CEP, je pense que l'air glacial descendrait assez largement vers le sud du fait de la dynamique qui le porterait et de l'inertie. Même les diagrammes espagnols qui jusqu'à présents étaient plats, commencent à réagir à l'envahissement glacial (timidement certes, mais ils réagissent).
  11. GEFS a choisi le camp de la vague de froid au moins pour la moitié nord avec seulement 4 scénarios qui n'envisagent pas l'invasion glaciale continentale.
  12. UKMO est actuellement le déterministe qui éveille le plus de doute concernant la capacité de la goutte froide continentale à venir sur la France du fait de la position très nordique qu'il envisage de la crête du blocage. Pour autant, il est difficile d'en tirer des conclusions pour la suite: impossible notamment de savoir si le blocage serait réalimenté ou non à partir de l'Atlantique en regardant les cartes qu'il modélise à 144 h. En tous cas GFS et GEM avec des projections différentes et un timing différents continue à envisager un blocage suffisamment solide pour drainer jusqu'à nous le bloc glacial. GEFS semble lui maintenant assez catégorique avec seulement 4 scénarios qui envisagent que l'air glacial continental ne nous atteindrait pas. Pour tous les autres, ils atteignent au moins toute la moitié nord: le diagramme va prendre une grosse claque.
  13. Oui et GFS 6z réduit cette interaction par rapport à sa projection 0z. Le 6z envisage un "regain méridien" lié au cyclonisme généré par le talweg Atlantique assez cohérent dans le contexte général, au niveau du centre Atlantique en direction de l'Islande à partir de 120 h: L'interaction entre talweg Atlantique et cut-off continental se ferait alors bien plus au nord (vers l'Islande et plus tard). La majeure partie du retour d'est nous atteindrait. L'autre élément à surveiller serait l'advection douce soulevée par ce même talweg Atlantique visible sur l'animation ci-dessus qui limiterait l'avancée de la goutte froide venue de Russie vers le sud.
  14. Oui c'est vraiment une synoptique exceptionnelle qui est projetée à j+7. Je serai tout de même très étonné que que l'air glacial ne s'écoule pas jusqu'à nous avec de tels mouvements méridiens. D'ailleurs GFS 6z envisage un peu plus "d'ascension" sur le flanc oriental du blocage entre Islande et Groenland entre 120 et 144 h: ce qui ralentirait l'avancée du talweg Atlantique. C'est ce fameux talweg Atlantique et son avancée vers l'Est ou le sud, qui pourrait par projection de tourbillon subtropical ou par interaction avec les anomalies continentales, empêcher l'air glacial de déboucher jusqu'à nous.
  15. Nos modèles n'ont pas avancé ce matin dans l'appréhension des différentes problématiques, l'écart-type des T850 continue à totalement exploser à partir du 23-24. Cette circulation méridienne qui "bouleverserait" les différents centre d'action pose visiblement de gros difficultés d'appréhension. Dans cette situation, une foule d'éléments sont importants. Sans être exhaustif, les points à clarifier sont notamment ceux là: - Évacuation de la tête du blocage vers le pôle - position de l'affaissement de la partie initiale de l'isolement - Rupture du talweg continental en cut-off - réalimentation du blocage à partir du proche Atlantique - interactions entre le talweg Atlantique et le talweg continental -.... Sur tous ces points les modèles divergent et évoluent différemment en fonction des runs. Pour autant ils convergent quand même pour modéliser que le décrochage polaire continental migrerait depuis l'Europe de l'Est jusqu'à l'Europe de l'ouest avec une grosse interrogation pour la France: Les déterministes, le plus souvent envisagent que ce décrochage nous atteindrait, au moins partiellement et au moins temporairement. Dans cette sorte de chaos, le CEP depuis avant hier soir reste finalement assez stable dans sa modélisation et dans la configuration synoptique qu'il propose avec un blocage ancré en Mer de Norvège qui finirait par nous soumettre au décrochage glacial. Ça reste loin et semé d'embûches.
  16. Si le poète Loon revient nous voir, c'est qu'il se passe vraiment quelque chose de spécial sur nos modèles ! Allez je ne résiste pas à poster le diagramme de Paris qui commence (peut-être) à nous dessiner une tendance très hivernale (avouez qu'il y a comme une inflexion): En tous cas, je retiens que dans la zone sensible basse du blocage, même s'il y a une divergence entre nos 2 principaux modèles GFS et CEP (isolement du blocage pour l'américain et renouvellement constant pour l'autre) les 2 convergent pour nous envoyer l'anomalie glaciale continentale pour l'instant. Il y peut-être effectivement un signal. Il est presque 2 heures du matin, demain ce ne sera peut-être plus qu'un mirage mais je profite de l'instant! C'est parfois bon de laisser suspendre le temps... comme un flocon dans le ciel.
  17. Oui GEFS a notamment ça en magasin: Ou ça par exemple: Et en terme d'écart-type ça donne ça: Bon, c'est hors topic, j'espère qu'on me pardonnera mais "l'impact" s'il a lieu, se ferait sur le topic suivant sans doute.
  18. Sinon, rappelons que le CEP de ce matin "ne se souciait pas" de l'évacuation de la tête du blocage puisqu'il laissait la porte du proche Atlantique ouvert à la circulation méridienne sur tout son run: Il pointait d'autres motifs d'attention davantage liés au positionnement initial du blocage. Nous verrons ce soir comment il fait évoluer tout cela.
  19. Avec une telle circulation méridienne, le principal risque semble être l'envolée du blocage trop haut en latitude. Il me semble que ce serait la principal motif qui empêcherait à l'air glacial continental de parvenir jusqu'à nous. Car sinon, la situation est tout de même très favorable à l'écoulement de cet air continental soutenu par une branche du jet orientée NE entre Spitzberg jusqu'à nous sur les modèles en fin de semaine avec l'affirmation du positionnement du "blocage initial": En cas d'envol de la tête du "blocage" par la suite au moment de "l'emballement méridien", il faudrait alors compter sur une réalimentation de celui-ci par le proche Atlantique. Pour le moment c'est flou en terme de modélisation de ce côté ci pour la fin de semaine même si la tendance est à un isolement du blocage: Ce qui milite encore plus sur l'attention à porter sur le comportement de la crête. A suivre...
  20. Oui et c'est à partir de là que l’accélérateur méridien se mettrait en place. L'extension initiale de la dorsale vers le Nord Scandinave a son importance quant à l'accroche du talweg continental et parce qu'elle ouvrira le couloir qui servira de guide à la circulation méridienne. Ça passe sur le CEP mais de peu! Et c’est un peu anecdotique pour le moment car tout n'est pas complètement calé sur la dorsale initiale.
  21. Oui il apparaît maintenant une certaine solidité de nos projections déterministes GFS, UKMO et GEM jusqu'à jeudi prochain avec une dorsale bien calée entre GB et Nord Scandinavie nous soumettant à un flux continental. A noter que GEFS en cours de sortie suit globalement mais est parfois moins affirmatif quant à l'extension forte Scandinave. L'incertitude arrive ensuite concernant la réalimentation du blocage naissant, le 2ème verrou dont je parlais hier soir. Ce qui semble solide de ce point de vue, c'est que nos modèles envisagent toujours une accélération de la circulation méridienne à partir de ce moment là. Et le véritable enjeu dans ce contexte, va être de connaître le placement, la durée et la puissance de cette circulation méridienne qui vont dicter la capacité qu'aura la masse d'air glacial modélisée sur l'Europe continentale à nous atteindre: Cette circulation hyper méridienne, même si elle s'affirme de plus en plus, est difficile à cerner pas les modèles: tantôt elle nous envoie le bloc glacial continental droit sur nous comme sur GEM et finalement GFS, parfois elle le laisse sur l'Europe centrale ou de l'Est comme sur une partie de la PE où son "hyper puissance", sur une partie des scénarios évacue le blocage naissant par le nord ou l'est. Mais, chaque chose en son temps, les modèles déterministes ne viennent que d'intégrer la 1ère étape éventuelle, ce qui n'était pas une mince affaire! Edit GEFS de son côté toujours pas complètement calé sur la 1ère étape (même s'il y a une tendance qui suit les déterministes) et toujours autant d'éclatement par la suite même s'il envisage très majoritairement ensuite l'emballement méridien (avec des conséquences diverses)
  22. Un 1er verrou favorable à la mise en place d'une vague de froid a clairement sauté ce soir sur nos modèles et il se situait au niveau de la cyclo au sud du Groenland. Elle parvient maintenant à propulser la crête de l'isolement initial quasiment jusqu'au pôle permettant ainsi aux anomalies qui la surplombe de coulisser vers le sud en direction de l'Allemagne de l'ouest en fixant un talweg continental sur l'Europe de l'ouest: Le 2ème verrou se situe aux alentours du 24 février pour la bascule continentale : il est clairement apparent sur les diagrammes: Il s'agit du moment où les modèles "hésitent" soit à donner un regain de forme au jet d"ouest qui pousserait la talweg à refermer les portes des hautes latitudes entre Groenland et Islande, soit à exacerber la circulation méridienne à partir du centre Atlantique pour renouveler et verrouiller le blocage en Mer de Norvège. On va rester prudent car cette situation très atypique nous rend méfiant , mais j'ai de plus en plus le sentiment qu'une fois le 1er verrou sauté, le 2nd devrait sauter lui aussi, et c'est GFS qui m'y conduit lorsque je constate cette modélisation ultra méridienne qui se met en place sans réelle propulsion cyclonique, il y a comme un emballement de la machine qui est visible quasi systématiquement depuis nombre des runs dans ces échéances à partir de jeudi environ (je radote depuis un moment ): Les seules exceptions que GFS (et UKMO d'ailleurs) ont modélisé concernant la mise en place vers jeudi prochain de cette circulation ultra méridienne sont apparues lorsque le 1er verrou (dont je parle plus haut) restait fermé (UKMO 0z et GFS 0z par exemple)= les 2 modèles sont alors redevenus très classiques dans leur circulation ondulante d'ouest. Mais évidemment, c'est pas du tout cuit, il y a du monde à gauche près à débouler sur l'Atlantique (talweg) et la PE (surtout GEFS est totalement éclatée à cette date : presque 30°C d'écart à 850 HPA au-dessus de Paris quasiment entre le scénario le plus froid et le plus doux, je ne sais pas si j'ai déjà vu ça avant! ) J'espère qu'on n'est pas reparti pour un tour de perte des pédales de nos modèles sur cette 2ème étape.
  23. GEFS et ENSCEP sont très différents mais ils pointent les mêmes zones d'incertitude entre 48 et 72h entre Groenland et Islande: Et ils sont tous les 2 dans le flou à longue échéance: Voilà, on est bien avancé avec ça
  24. Pour revenir sur le SSW (sujet que je connais mal et dont je ne devrais peut-être pas parler), ce qui est troublant, c'est qu'il s'agit d'un phénomène de grande échelle qui déstructure complètement la stratosphère et qui peut par forçage potentiellement déstructurer également à grande échelle la troposphère. Et lorsqu'on regarde nos modèles, cette possibilité de forçage se traduirait par la position d'une "tête d'épingle" visible à 1.5 pvu entre Groenland et Islande. En fonction de cette position, ça explose la tropopause ou pas.... C'est une image bien sûr qui est sans doute loin de la réalité quand on a pas la visibilité sur la mise en place de ces forçages. Et peut-être que lorsque les calculateurs auront complètement intégré les répercutions immédiates du SSW, la modélisation va d'un coup se clarifier....ou pas car on sait que ce type de phénomène peut mettre des semaines à se répercuter plus bas. Edit: merci Cédric, j'ai corrigé
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