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lame2

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Tout ce qui a été posté par lame2

  1. C'est un bug: ça arrive très souvent sur le diagramme ENSCEP concernant la courbe déterministe, on le remarque peu d’habitude car ce sont les 1ères échéances qui sont souvent fausses et ça se régularise pour les échéances suivantes .
  2. Mon message était sans nuance car il y a un signal clair pour une interaction très forte qui augmente les probabilités de redoux (au moins temporaire) sur une grande partie du territoire, ce qui était encore très partagé hier. La déception est grande de ce point de vue. Sinon, on voit bien effectivement que l'air froid resterait en embuscade et au moindre décalage, la zone barocline peut redescendre. (PE encore partagée).
  3. J'espère quand même qu'on va éviter le coup Sirocco
  4. Les modèles sont un vrai supplice pour hivernophiles ce matin! Le CEP est chirurgical, il y a même une sorte d'empreinte de nos côtes dans le découpage air froid air doux à l'ouest pour bien exclure la Bretagne aussi. Le pire est que l'air froid reste en embuscade juste au nord du pays sur l'Européen sans déborder même assez loin dan l'échéance.
  5. Virgile va acheter une décolleuse à papier peint.
  6. C'est comme si les modèles nous faisaient une mauvaise blague ce matin. Dès que l'anomalie Sibérienne tengeante vers le sud au contact de l'anomalie Atlantique, il se met en place un schéma barocline très puissant et l'anomalie remonte vers nous dans la trajectoire la plus défavorable qui soit; elle longe l'ensemble des côte jusqu'à la pointe bretonne! Elle nous soumet donc exclusivement à une flux de SSO très doux et lorsque l'anomalie Sibérienne océanisée revient vers nous, elle le fait en flux de SO aussi. Cette tendance devient très majoritaire ce matin. Le conflit de masse d'air se ferait essentiellement sur l'océan.
  7. Oui ça dépend des soirs, hier c'était l'inverse mais cette tendance devient inquiétante. On avait presque oublié ces derniers jours combien notre flux de SO devient redoutable de nos jours lorsqu'il commence à se réveiller.... Quand on voit ça: et ça: On se dit qu'on en a pour 10 jours au moins. Et bien non! 3 jours après c'est fini.... sur GFS 18Z Ensuite on passe au SO chaud puis au NO Sibérien.
  8. A ce rythme là on va finir on va passer du Sibérien au saharien! Et puis peut-être à nouveau au Sibérien océanisé
  9. L'interaction se fait un poil plus bas et un poil plus tard. La tête de la goutte froide continental réussit à attraper le jet d'ouest plus tôt avant les Baléares pour commencer son demi tour avant que toute la goutte froide ne soit éjectée de France. Dans le 12 z la reprise se faisait plus loin. La zone barocline devrait être plus basse sur la France ou le redoux moins long. Pas forcément en fait.. Ça se joue tellement à peu de chose... La goutte froide se prend littéralement un Ippon, dingue cette anomalie Atlantique.
  10. Je vous livre plusieurs remarques que m'inspirent cette modélisation un peu folle, tellement inhabituelle. D'abord ce vortex Sibérien avec ses attributs pleinement continentaux et qui devrait être positionné massivement sur le proche Atlantique à 144h: Il pourrait, à cette échéance, être à l'origine de chutes de neige pendant quasiment 1000 km à partir de Brest, vers l'ouest sur l'Océan si on suit à la lettre GFS! Ce même vortex Sibérien reviendrait en flux d'OSO océanique sur la France dans les échéances suivantes repris par la circulation d'ouest sous le blocage (je croyais que je n'associerais jamais les textes en gras dans une telle phrase ). Maintenant, regardons le diagramme de Brest à 850 hpa: L'un des plus lisibles et les plus froids de France à cette altitude. Regardons maintenant celui de Strasbourg: A J+7: 28°C d'écart de température entre les scénarios les plus extrêmes, faites vos jeux. Regardons maintenant les T2M au moment où l'advection douce aura atteint son max en terme de latitude: En fait c'est un peu comme si on avait inversé l'Est et l'ouest sur nos modèles actuellement . Dans tout ça c'est compliqué de s'y retrouver, d'autant que paradoxalement, c'est un peu comme si (à moment donné) notre meilleur allier pour conserver des conditions hivernales était la circulation d'ouest alors que notre ennemi était la circulation d'ENE. On s'y perd... Ces types de scénarios (GFS et CEP) sont extrêmes, et raisonnablement on a tendance à limiter la probabilité de leur survenance pour cette raison et aussi parce qu'il sont au bout d'une partie des scénarios. Oui mais voilà, il s'agit de GFS et le CEP et ils sont plutôt d'accord ce soir et ça interpelle obligatoirement. Ce qui est certain, par contre, c'est que ça va encore bouger vue l'échéance, vue la complexité de la situation, vu l'éclatement des scénarios et vue la divergence Est/Ouest sans doute trop énorme pour se réaliser vraiment...
  11. Ce type de situation ressemble aux synoptiques nord-américaines avec des masses d'air bien différentes qui se rencontrent sur la France. La fin de semaine s'annonce assez particulière en France.
  12. GFS est en train de nous refaire le coup du demi-tour sur le rond point Portugais mais le virage est large en même temps l'anomalie est plus massive. En même temps GEM s'en rapproche avec un virage beaucoup plus serré et un "retour d'ouest" beaucoup plus rapide sans redoux.
  13. Oui GFS est possible puisqu'il fait partie des scénarios modélisés mais il fait partie des 4 scénarios les plus doux de son ensemble. Logique que MF ne se base pas sur un scénario de ce type, qui doit être présent sur le panel ENSCEP et il serait tout en haut de la moyenne douce de l'ensembliste européen à la lecture du diagramme. On comprend que ce ne soit pas ce type de scénario qui soit privilégié sachant qu'aux niveaux des données brutes il donnerait quand même un épisode de neige, pluie, neige important sur la moitié nord du pays. Sinon, le devenir de notre goutte froide continentale est très liée à ses 2 branches du jet qui l'enserre: - une branche ENE qui tend à l'évacuer totalement vers l'océan - une branche ONO qui tend à la maintenir Sacré bras de fer en hautes latitudes à quelques centaines de km d'écart. Comme l'envisage CEP, une partie de cette goutte froide devrait être maintenu ou ramené sur la France:
  14. Pour la moitié sud la situation est effectivement plus tendue pour la 2ème partie de la semaine. Pour la moitié nord, la tendance est à la dégradation neigeuse pour cette fin de semaine. CEP remet un peu "l'église au milieu du village" avec le maintien d'une partie du cut-off continental sur la France malgré l'interaction, il n'est pas si éloigné que ça d'UKMO à 144h finalement. Difficile de savoir comment l'anglais évoluerait ensuite en voyant les réserves froides à l'est. J'ai encore l'impression que c'est le courant d'ouest très bas en latitude qui "sauverait" la situation (ça commence à être majoritaire - pour la moitié nord). Et précisons que GFS est un des scénarios les plus doux de son ensemble et il est malgré tout à 2 doigts de la tempête de neige généralisé sur la France.
  15. Je pense qu'il faut relativiser. Concernant GFS c'est un retour en arrière par rapport à son 18z certes mais il a avancé par rapport au 12z. D'un point de vue synoptique il est apparenté au 18z avec un retour d'ouest (c'est nouveau ça vient de sortir) du cut-off sur la France. Ce retour se ferait "trop" en flux de SO pour garantir un épisode pleinement neigeux mais à cette échéance ça a le temps de bouger. Le concernant, gardons l'idée générale d'un retour du cut-off. GEM, lui reste extrême pour la France avec un "retour d'ouest" lié à une interaction très sud et à une anomalie Atlantique qui va se coller en Méditerranée (conflit neigeux assuré sur la France). Et Ukmo pose à 144h une zone barocline sur le nord de la France sans retour d'ouest avec de la réserve à l'Est mais aussi un flux de SO qui tend à s'installer à l'approche de l'anomalie Atlantique. Voilà pour les 3 déterministes, en attendant l'ensembliste et le CEP. Mais on parle là presque de réglages "fins" et surveillons surtout la capacité du cut-off continental à rester voire à revenir sur la France (GFS et GEM) ou pas (UKMO). Tout ça étant à recadrer en PE et avec le CEP...
  16. La circulation atmosphérique serait tellement bouleversée par ce blocage que même à 240 alors qu'il est à l'agonie, la circulation d'ouest aurait un mal fou à reprendre ses droits.
  17. En terme de synoptique c'est un truc assez dingue avec un cut-off Sibérien qui traverserait partiellement la France en flux d'ENE glacial porté par un branche du jet typique d'un blocage massif, qui serait embarqué sur l'Océan par interaction avec l'anomalie Atlantique , qui plongerait en direction de l'Espagne avant d'être attrapé par le jet d'ouest positionné très sud pour être rabattu sur la France en "flux d'ouest". Un truc étonnant mais aussi modélisé par le CEP. On verra ce qu'il en sera en fin de compte mais les déterministes sont maintenant en accord pour ne pas envisager une "fuite" massive du vortex européen sur l'océan, je pense que la PE va de nouveau bouger vers le bas pour la 2ème partie de la semaine du topic.
  18. C'est parti le vortex a accroché le jet, il revient vers la France!!
  19. Il y a une petite réalimentation du blocage entre 80 et 96h qui lui redonne un peu de structure au sud de l'Islande. L'interaction se fait du coup un peu plus sud du fait de cette petite réalimentation qui retarde l'effet aimant. De même ce regain de structure du blocage vers le sud de l'Islande évite au jet de prendre une trop forte orientation ENE sur l'Atlantique. Le vortex européen a un peu tendance à plonger un peu sur l'Atlantique: s'il attrape le jet d'ouest qui est situé au Sud de l'Espagne, il revient sur nous comme sur le CEP. Il semble que GFS prenne cette route peu à peu
  20. Ce soir c'est la confirmation que notre fin de semaine prochaine se joue au niveau de la structure du blocage et au niveau de l'intensité et de la latitude de l'interaction. Lorsque le blocage est réalimenté (entre 96 et 120 heures environ), comme sur GEM et le CEP, même s'il y une à interaction entre l'anomalie Atlantique et notre vortex Européen, à elle seule, elle ne parvient pas à expulser l'intégralité du vortex du continent. Dans ce cas, le potentiel hivernal reste intact sur la France et tout le pays est potentiellement à la merci d'un conflit de masse d'air intense (cocktail potentiellement détonnant et durable entre l'air glacial continental et l'air doux et humide Atlantique sur notre pays!). C'est particulièrement marquant sur le CEP où l'interaction éjecte partiellement le vortex Européen mais l'interaction aurait lieu plus bas en latitude que sur GFS (interaction retardée par l'alimentation antérieur du blocage). Et juste après, le blocage reprend pied sur l'Atlantique: Résultat, une fois qu'il a plongé sur l'Atlantique, le vortex comme il a plongé très bas (sud Espagne), rencontre le jet d'ouest qui le fait repartir vers la France. Par contre, lorsque le blocage n'est pas réalimenté comme sur GFS, l'interaction attire le vortex Européen comme un aimant aussi mais beaucoup plus haut en latitude au large de la GB: le blocage "destruturé" et moins solide participe également à l'expulsion de l'ensemble du vortex balayé par la branche du jet de ENE dudit blocage sur l'Atlantique qui emmène le tout jusqu'au centre de l'Atlantique. UKMO me fait hésiter, il est finalement beaucoup plus proche de GFS que du CEP et GEM avec une absence de réalimentation au moment clef entre 96h et 120h et l'interaction se fait haut en latitude ce qui fait que notre vortex européen se fait potentiellement attraper par le jet ENE du blocage... Il laisse cependant une part de doute avec une possibilité de réalimentation du blocage à l'arrière (pas envisagée sur GFS) et un morceau de VP encore présent en Europe centrale à 144h: Il est très difficile de trancher entre ces différentes modélisations. Il est à remarquer qu'elles sont toutes extrêmes d'une certaine façon dans leurs modalités (sans parler de GEM qui n'hésite absolument pas sur la structure du blocage). Mais je reste constant de mon côté en continuant à penser qu'avec un tel blocage initial avec un tel chamboulement des centres d'actions, je serai très surpris que le vortex polaire soit si vite et si complètement expulsé. D'ailleurs le 12z GFS, comme s'il hésitait et était près à changer d'avis finalement fait revenir un bout de VP de l'Atlantique vers la France en toute fin d'échéance. Rappelons que dans son 6z il envoyait le vortex d'origine Sibérienne jusqu'au Canada (un comble nous qui pensions les avoir pillé!) Ci-dessous moment(s) clefs où tout se joue (réalimentation ou pas) on voit comme ça se joue à peu sur GFS tout près d'y arriver:
  21. Avez-vous le souvenir de situations passées qui partaient de situations initiales similaires ou ressemblant à ça: A ça en un peu plus de 100 heures: C'est possible puisque modélisé, mais ce serait une 1ère pour moi en tous cas.
  22. Situation bien délicate à prévoir pour notre 2ème partie de semaine prochaine. On repart sur un éclatement de 20°C voire plus sur nos ensembles à partir du 1er-2 mars. La difficulté vient aussi du fait qu'il faut regarder au moins 2 dimensions spéciales très différentes qui sont elles-mêmes liées (malheureusement je n'ai pas le temps de détailler): - le comportement du blocage - le comportement des anomalies Atlantiques. Les 2, lorsqu'elles se combinent peuvent conduire à un scénario type GFS qui expulse littéralement et intégralement le cut-off Sibérien qui aurait la particularité de faire un Moscou-Terre-Neuve sans perdre une miette de sa dimension initiale! En restant basique, nos chances hivernales pour la fin de semaine sont liées à la capacité qu'aura une partie du cut-off continental à rester sur la France, capacité elle-même liée aux 2 points mis en avant ci-dessus et également à la capacité du jet d'ouest sous les anomalies basses Atlantiques à prolonger sa branche vers la Grèce en fin d'échéance. Sur le scénario 8 ci-dessous (un des plus hivernaux du panel avec un blocage plus bas que GFS mais à peu près au même niveau que le CEP), le jet plonge sous le cut-off avec son orientation ouest qui maintient l'anomalies froide au-dessus de nous de façon très majoritaire et davantage que le CEP. Sur GFS 6z notamment c'est beaucoup moins le cas. Au final, ce qui est perturbant, c'est que ces sont GFS et CEP qui ont presque toujours menés le bal des scénarios froids dans leur ensemble qui, maintenant constituent les bornes hautes. En tous cas, le DET Américain a le mérite de nous positionner le scénario du pire pour les hivernophiles. Et le panel reste vaste en dessous.
  23. GFS continue effectivement sur sa lancée d'hier soir. La différence qu'il modélise par rapport aux autres est avant tout l'envolée "trop forte" de la tête du blocage. Sans cette envolée, même avec une interaction plus bas, un blocage situé plus bas en latitude comme sur les autres modèles, maintiendrait le talweg sur la France à LT . D'une certaine façon, GEM s'en rapproche avec une crête de blocage qui part vers Kara, mais la différence majeure est que ce même blocage continue à être alimenté par l'Atlantique; UKMO envisage un isolement du blocage plus bas en latitude que GFS et il permet, comme hier soir un maintien du talweg continental longtemps au-dessus de nos têtes avec une position de l'isolement idéale pour une nouvelle alimentation par la suite. A nouveau GFS me paraît extrême encore une fois et je retiens surtout qu'il évolue malgré tout car si c'est bien la structure même du blocage qui est concernée chez l'Américain, il résiste finalement à la circulation Atlantique qui essaie de reprendre la main à LT c'est bien le blocage lui-même qui résiste pour être en toute fin de compte réalimenté! En tous cas la synthèse de tout cela est que "l'idée générale" reste encore très impressionnante ce matin à la lecture des modèles avec une tendance qui reste majoritairement hivernale à long terme malgré les incertitudes qui ne sont pas levées. Je reste confiant ce sont les bouleversements extrêmes des 1eres et moyennes échéances qui m'y conduisent. On ne revient pas comme ça à une circulation "normale".
  24. Tu es extraordinaire! Tu as tout dit, on ne voit pas bien.
  25. Ça dépend où et ça dépend quand. Pour Paris représentatif de la motié nord ça donne ça: Ok il est en dessous pendant 24 heures
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