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Cotissois 31

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Tout ce qui a été posté par Cotissois 31

  1. Je ne comprends rien, et pas seulement sur cette phrase. Le plus simple est que IC, ayant des entrées au Conseil Supérieur de la Météo et à l'association Météo et Climat de J. Jouzel, se renseigne plus sérieusement un jour. IC est quand même dans un réseau avec des élites. En attendant, je regrette qu'on ait jamais insisté sur le climat 1930-1950.
  2. Je ne suis pas sûr que Smercz parlait d'une telle intersection. Tout gradient de température sur une carte isobare est la preuve que les surfaces isentropes croisent les surfaces isobares => barocline. La pression au sol et ses isobares, ça n'a rien à voir. La notion isobare à considérer est que ce sont des cartes 850 hPa, 500 hPa, etc. , c'est çà qui est isobare.
  3. Je pense que tu as une vision en température potentielle ici. Dans l'océan, on parle souvent de température (potentielle ou non, ça ne change quasiment rien) mais dans l'atmosphère il faut absolument s'intéresser à la température potentielle pour aborder la verticalité. Si les explications plus haut sont en température (simple) et en carte horizontale, oublie net les idées de gradient vertical. Tout est lié donc le gradient vertical existe, mais c'est beaucoup plus opérationnel de tout étudier en carte horizontale. La meilleure vision du gradient d'une zone barocline, c'est une vision 3D, donc c'est la combinaison du gradient vertical et horizontal. Mais c'est pas très opérationnel d'étudier un gradient 3D. Les règles se focalisent sur les cartes horizontales.
  4. La réputation des étés 1960-1990 vient d'une moitié de la France, à savoir la moitié nord-ouest. Lisez la position de ceux qui se rappellent des étés très perturbés de cette époque. Du coup, j'ai présenté les graphiques de Paris Tx mai-juin-juillet, qui sont je pense pertinents. Ce graphique du printemps est un bonus pour réaliser à quel point il s'est passé quelque chose.
  5. Je ne connais pas une seule étude qui dit que le régime nord-atlantique est forcé par une anomalie aux pôles et en quoi une anomalie chaude aux pôles est un blocage ? Ce n'est pas le sens habituel d'un blocage qui est un caillou dans la marche du flux d'ouest. Aux dernières nouvelles, l'élément le plus prometteur sur la prévision de la NAO est la MJO voire de fortes pulsions de l'IOD. Donc forçage venu des tropiques. A ma connaissance, une bulle d'air chaud aux pôles, c'est le mode négatif de l'AO, tout simplement. https://www.cpc.ncep.noaa.gov/products/precip/CWlink/daily_ao_index/ao.sprd2.gif
  6. Voyez les Tx de Paris : https://www.infoclimat.fr/climatologie/globale/mois-de-mai/paris-montsouris/07156.html https://www.infoclimat.fr/climatologie/globale/mois-de-juin/paris-montsouris/07156.html https://www.infoclimat.fr/climatologie/globale/mois-de-juillet/paris-montsouris/07156.html Voyez également les Tx du printemps, à échelle nationale. Or, dans votre façon de décrire les étés perturbés, vous pensez bien aux Tx, donc nous y voilà.
  7. Je ne sais pas comment expliquer en quoi cette phrase est ambivalente Pour vous, la reprise d'étés plus chauds est "le RC" mais pour d'autres c'est aussi la sortie d'une anomalie froide. En effet, sur plusieurs paramètres, 60-90 est une anomalie froide. Notamment sur les Tx , soit le critère numéro 1 du ressenti estival.
  8. Pour le nord, on pense à çà, par contre pour le sud pas forcément. Les chances que les bas géopotentiels touchent le sud de la France sont toujours plus faibles qu'au nord donc c'est plus facile de s'engager pour le nord.
  9. Suivant les méthodes ensemblistes, le signal qui était avant de nord/nord-est à répétition montre ici l'ouest dès le 24 juillet. On sent une faiblesse de la synoptique qui a dominé le mois de juillet...
  10. A Brest, je crois qu'on ne se plaint pas car il ne faut pas croire que le vent de sud est ici synonyme de beau temps, c'est souvent pire en pluie et ciel sombre. Du coup, un léger vent de nord avec des éclaircies, ce n'est pas si mal.
  11. Pour la prévision saisonnière officielle, je trouve très remarquable que pour la pression atmosphérique ça se passe comme prévu Si on voit les modèles et le texte de Météo-France, l'anticyclone au large de la Bretagne avec vent de nord était exactement le signal attendu. Juin a eu un super vent de nord, trop froid et humide, par contre juillet suit exactement ce qu'on attend d'un vent de nord en été : léger, sec, frein à la canicule mais pas forcément froid.
  12. Une dépression proche de la Bretagne, c'est "dépressionnaire" pour la France, même si c'est parfois chaud/sec et que le baromètre reste élevé. Cela parle notamment aux passionnés d'orages et j'ai donc moins de complexes à dire çà sur IC que sur Le Figaro.
  13. Je ne suis pas à une année près, je l'admets volontiers, je vois des courbes un peu lissées, pas des tableaux de chiffres. C'est à toi de te retenir et de demander calmement.
  14. @th38 La situation d'anticyclone en juillet vers la Bretagne est surprenante par rapport aux 20 dernières années mais elle était fréquente sur 1960-1980. C'est çà mon discours. Après, il faut avoir une vision un peu orageuse car on est sur IC. En effet, les mois d'août les plus secs dans l'est continental c'est 1990-2005, période pourtant appréciée par les passionnés d'orage. Quand c'est trop dépressionnaire, type 2005-2015 il y a beaucoup de pluie mais aussi peu d'orages...
  15. J'ai fait une subtilité, j'ai pris la pression au large de la Bretagne pour mieux identifier les courbures des isobares. Mon vocabulaire anticyclonique/dépressionnaire se considère aussi en terme de courbure
  16. C'est un secteur chaud donc il y a des activations à la fois par l'avant (front chaud) et par l'arrière (front froid). Là, c'était uniquement l'avant, la bruine est caractéristique de l'arrivée dans le secteur chaud.
  17. Tu as raison sur le fait qu'un flux d'ouest ne suffit pas forcément à donner des gros orages. Le coeur des mois de juillet dépressionnaire, ce n'est pas les années 1990 mais la période vers 2010. Il ne faut pas non plus un flux d'ouest trop dépressionnaire pour activer les vrais orages. Si on repense aux années avant 1995, il faut surtout retenir que tout est possible en été. Anticyclone, dépression, vent de sud, vent de nord. Depuis 1997, on n'avait pas eu un seul (!) mois de juillet anticyclonique et là on sent qu'on va y avoir droit
  18. En prenant une climatologie complète, depuis 1945, on voit que les mois de juillet à plus de 1021 hPa au large de la Bretagne, c'est en fait assez fréquent. Ceci explique que ce mois de juillet a une météo bizarre (mitigé très sec) uniquement par rapport aux 20 dernières années et non pas par rapport à la climatologie complète. La règle historique est bien que juillet soit plus anticyclonique qu'août, règle qui avait disparu depuis 20 ans. Est-ce qu'il faut donc attendre un retour du flux d'ouest plus humide et orageux en août ? Suspense.
  19. Donc être dans l'ordre des records de froid décadaires depuis 1973, c'est "assez froid" ? Statistiquement, c'est "exceptionnellement froid". Le ressenti, c'est pas le problème.
  20. 7°C hier matin à Caen-aéroport. Depuis 1973, c'est un record quotidien, dans l'ordre des records de froid décadaires et pas loin du record mensuel de froid ! Est-ce qu'il y aurait eu un changement d'emplacement comme à Brest ? A Brest, on a fait 2 ou 3 records mensuels de froid depuis 2018 et on comprend mieux avec un changement d'emplacement.
  21. A vérifier le 5°C affiché en record mensuel de froid 31 juillet 2015 non ? https://www.infoclimat.fr/climatologie/globale/mois-de-juillet/caen-carpiquet/07027.html
  22. Le déterministe qui est plus froid que l'ensemble avec 16°C sur Paris jeudi !?
  23. Perso j'arrive plus à regarder les scénarios isolés autre qu'à J-3. Je prends uniquement des diagrammes qui montrent la largeur du panel. A partir du moment où les ensembles gagnent en finesse de maille, je me demande s'ils n'excitent pas encore plus des scénarios improbables. Quand on voit des scénarios à +5 et d'autres à +17 dès J+7, je me demande où est l'aide à la prévision...
  24. Ce n'est pas une preuve, mais ce sont des pistes. Sur les étés 1990-2000, le flux moyen sur le nord de la France a une composante sud. Sur les étés 1950-1960, il a une composante nord. Pour moi, c'est tout à fait cohérent avec le fait que les étés 1990-2000 ont été une période faste des dégradations SO-NE et non pas représentent la moyenne climatique.
  25. Avez-vous lu les réponses précédentes du topic ? Je pense que si on demande à des gens arrivés sur la météo après 2005, ils n'ont pas la même attente orageuse que ceux qui ont vécu les années 1990. Les années 1990 étaient une période faste, mais pas forcément la normalité climatique.
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