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Fil67

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  1. Tout peut-être pas, mais certaines choses semblent maintenant se dérouler mieux hors saison estivale, c’est vrai. Tout peut être pas, mais ce matin, ciel dégagé, pas un souffle de vent, 6 degrés déjà, aucune trace de gelée blanche, y’a l’un ou l’autre merle qui fredonne déjà comme au printemps, et une mésange se laisse elle aussi prendre au jeu. Qu’est-ce que ça va être ce week end?
  2. Avoir découvert sa passion pour le ciel et avoir grandi durant une période climatique où la variabilité météo, la vraie (pas celle qui n’intervient que sur 6 mois), ça, clairement, ça n’aide pas à passer le cap des dernières années. Mais c’est hors de portée de la compréhension de bon nombre de ceux qui ne l’ont pas connue, cette période. Gris humide doux, comme avant hier, comme hier, comme demain. Ce pourraient être des journées ratées de fin de printemps .
  3. Des abeilles pour Noël, c’est nouveau ça aussi non?
  4. Fil67

    Cartes insolites #2

    Les seuils suivants devraient logiquement être de plus en plus compliqués et longs à atteindre à mesure que les années passent (genre 50°c dans le sud, 45° dans le nord). A moment donné, on est encore sur Terre, pas sur Vénus hein Les zones tropicales et intertropicales, il me semble, ne voient comparativement que peu de choses en matière de hausse des températures pour ce qui est du changement climatique, ou bien? Faudrait voir quels ont été les records absolus pour le Maghreb par exemple, une des origines préférées de nos masses d'air maintenant, et quels niveaux de température sont atteints là bas maintenant; je ne suis pas certain qu'eux aussi assistent à une envolée folle du mercure comme c'est le cas chez nous depuis une quinzaine d'années. Si les records absolus là bas sont, disons, de 50°C , ben les records en France auront un mal de chien à dépasser les 50°c, même dans le sud du pays (dans l'hypothèse où les zones intertropicales continuent à traîner la patte en matière de réchauffement). Par contre, et c'est là toute la différence pour nous, une alimentation plus régulière, plus fréquente, plus durable en air nord africain l'été pourra très bien nous amener sur des maximas de 40°c et plus pendant plusieurs jours dans quelques années/décennies. Et c'est bien bien pire en terme de conséquences que d'avoir 46 ou 47°c 2 jours durant.
  5. Une bonne averse de grêle il y a peu. Ça commence à rivaliser avec les 2/3 meilleures fenêtres orageuses de l’été ! Et si l’influence méditerranéenne sur notre climat , qui n’est plus à prouver durant l’été, se traduisait maintenant peu à peu par un renforcement des situations instables d’automne?
  6. Réveillé de bonne heure par un nouvel orage. Ciel de traîne? Beaucoup d’éclairs, peu probable. Flux de sud sud ouest, nouvel orage de masse d’air chaud, au sortir de la nuit quasi début novembre.🤪 C’est bel et bien le dynamisme qui dans 90% des situations fait cruellement défaut durant nos étés super chauds, changement climatique oblige et conséquences synoptiques qui en découlent , y’a plus de questions à se poser! Nouvelle cellule spontanée en ce moment même .
  7. Fil67

    Suivi de la secheresse

    Petit point sécheresse dans le secteur Alsace Centrale. Les conditions très défavorables des semaines passées ont laissé place depuis une quinzaine de jours à une météo moins anormale pour le secteur et la saison: températures en légère baisse avec des pauses sous les 30°c moins brèves, ensoleillement moins généreux, et, cerise sur le gâteau, précipitations localisées, sous forme d'averses ou d'orages ponctuels (mais ça n'a de loin pas touché tous les secteurs de manière suffisante). Rien qui ne puisse évidemment réellement soulager les milieux naturels une bonne fois pour toutes pour le reste de la saison chaude, mais bon, ça a mis un coup de frein certain à la dégradation impressionnante des différents écosystèmes, zones humides ou forêts. Qu'à cela ne tienne, on semble avoir dépassé par endroits le point de non retour ces 3 dernières semaines, et ça a continué de morfler sévèrement sur les contreforts vosgiens, au-dessus du vignoble, où se combinent toujours à merveille précipitations le plus souvent insuffisantes, sols granitiques maigres et maintien de températures pleinement estivales vu l'altitude modeste ( 400/500mètres), même si on n'est plus dans les excès permanents de juillet/août. Et là je me dis qu'on est passé à côté d'un désastre de grande ampleur dans ces secteurs, vu l'état lamentable de la forêt: on a échappé aux puissants coups de chalumeau qui ont plusieurs fois concerné le reste du pays ( on n'est monté qu'à quatre reprises au-dessus de 35°c cet été, sur 2 épisodes), et surtout, comme dit, coup d'arrêt providentiel depuis la semaine du 15/20 août, avec un air moins sec dans l'ensemble. Secteur du château de l'Ortenbourg, au nord-ouest de Sélestat. Pour avoir fait le trajet plusieurs fois cet été entre le Haut-Rhin et le sud du Bas-Rhin, ce secteur semble le plus affecté par le dessèchement des arbres sur de grandes étendues. Les dégâts sont bien visibles de loin désormais. La nuance roux/brun des frondaisons n'est pas due à l'avancée dans la saison ou à une coloration automnale précoce, non, il s'agit de feuilles desséchées sur pied, beaucoup de chênes, charmes, châtaigniers, hêtres en versants moins exposés (du moins ceux qui n'ont pas déjà perdu tout leur feuillage) Il n'était pas rare autrefois de pouvoir faire par endroits de belles récoltes de myrtilles en juin/juillet dans ces sous-bois de pins sylvestres. Vu la tournure que prend le climat ces derniers étés, tout ça appartiendra peut-être bientôt au passé : régulièrement les pieds sèchent maintenant sur pied avant la fin de l'été, comme en témoigne la photo ci-dessous. Les rameaux sont encore verts pour moitié, grâce à l'ombrage des résineux au-dessus, mais nul doute que la croissance de l'an prochain sera forcément minime pour ce qui aura réchappé à la sécheresse 2022 Les hêtres s'aventurant hors des versants plus frais exposés nord-est à ouest paient leur témérité depuis quelques années. Celui-ci, en exposition sud-est, a déjà perdu tout son feuillage Changement d'ambiance rapide en versant ouest, plus "atlantique". Les hêtres se montrent plus nombreux, s'y joint le sapin des Vosges, sous-bois moussus et couverture végétale plus importante. Beaucoup moins de dégâts de sécheresse ici. Passage d'une averse à ce moment là, le bonheur. Le retour du soleil coïncide avec le passage en versant sud. Changement total d'ambiance. Dégradation massive de la chênaie ici. Les étés précédents, 2022 par-dessus.
  8. Fil67

    Suivi de la secheresse

    Autant que la durée ou l’intensité des sécheresses, c’est aussi la répétition été après été qui est le plus dommageable pour écosystèmes et végétation. Et là y’a pas photo, ce qui a réussi tant bien que mal à s’en sortir cet été aura du mal à supporter encore 2 ou 3 autres saisons chaudes similaires. Alors soit on est dans un cycle passager et ça se remettra peu à peu, soit on découvre tout simplement désormais une nouvelle facette climatique durable de notre pays, et là le tri de grande échelle dans nos paysages sera fait dans 10 ans au plus tard.
  9. Fil67

    Suivi de la secheresse

    60mm de pluie sur une dizaine de jours. Résultat en forêt: On ne voit pas forcément bien sur la photo , mais en dehors des 3/4 cm de litière de surface, pas un pet d’humidité dans le sol. Et c’est aussi comme ça dans beaucoup d’endroits. L’eau de pluie a juste majoritairement glissé sur la surface imperméable pour trouver ici ou là un point d’entrée dans le sol. On parle bien de pluies modérées sur plusieurs jours, pas de grosse rincée ponctuelle. Va en falloir des journées et des journées pluvieuses ces prochaines semaines!
  10. Fil67

    Suivi de la secheresse

    Pourquoi , en Europe, comparer les fleuves avec 2021, été exceptionnellement pluvieux, après une fonte des neiges tardive et une fin de printemps très humide aussi?
  11. Fil67

    Suivi de la secheresse

    Le gros souci avec notre pluviométrie, c’est le changement parfois fondamental dans le régime. La moyenne au final ne bouge pas des masses, sauf certains mois notamment au printemps, mais la répartition, ça devient n’importe quoi. 2 mois sans flotte, puis 2 jours de déluge pour compenser. Ca arrivait auparavant aussi évidemment, mais ça restait marginal. J’ai l’impression de plus en plus que c’est maintenant le fonctionnement « normal » de la pluviométrie dans de nombreuses régions où ça n’était pas vraiment le cas avant. En fait la notion de cumul moyen mensuel, trimestriel ou annuel n’a plus trop de sens. Il faudrait désormais systématiquement intégrer en plus cette irrégularité croissante par un coefficient pour décrire la pluviométrie de manière plus fine.
  12. Fil67

    Suivi de la secheresse

    Les marronniers ne sont pas un bon indicateur, feuillage très vite détérioré en début d’été par une larve, qu’il pleuve ou non. Par contre seconde photo oui, ça souffre méchamment de la sécheresse et de la chaleur combinées. Ici dans les Vosges à plus de 1200m, les versants exposés sud ou sur rochers sont très touchés. Et si c’est les deux, c’est cramé tout simplement. En sous bois, beaucoup de vivaces sont en repos ou presque. LEs myrtillers s’y portent encore à merveille, à taille équivalente, avantage aux ligneux. Les fougères par contre, c’est dead. Dans cette portion de forêt, 75% d’entre elles ont cette tête désormais. Pour voir ça dans les Vosges à 1200m, croyez moi, faut se lever de bonne heure ( mais en ce moment on peut assister au spectacle toute la journée…) Dehors sur la chaume, pour le moment c’est l’automne. Les sorbiers jaunissent, brunissent, perdent leurs feuilles parfois déjà. C’est jamais super vert longtemps à cette altitude, mais là clairement, les conditions météo extrêmes y sont pour quelque chose (en versant nord ils sont encore très bien portants) En arrivant sur les escarpements versant Est, c’est grillé. Le fond de graminées à cette couleur en général en fin d’été, mais la couleur des myrtillers ici ne laisse aucun doute . Le lac du Schiessrothried en contrebas du Hohneck, au vu de là non colonisation de la végétation, semble avoir perdu pas loin de 2 mètres. Faut dire qu’il n’est quasiment plus alimenté, les ruisseaux, goulottes et autres sources sont quasi tous à sec. Dans la remontée, on combine le versant sud et le sol rocheux. Les arbres trinquent pour de bon. Pour info, 35 mm en mai, 160 en juin, et 25 mm depuis début juillet. Heureusement que juin a apporté un répit…
  13. 8mm sur l’épisode, après les pluies de lundi après-midi, humidifié sur 3/4 cm au mieux. Totalement sec et poussiéreux sous couvert végétal, pelouse, ou forêt, pas une goutte n’a pénétré dans le sol. C’est peut être la neige qui remouillera les sols en profondeur, à moins d’un automne pluvieux.
  14. Fil67

    Cartes insolites #2

    Tant qu’à faire, plutôt maintenant que cet hiver???🧐 Quoique, par les temps qui courent.🤨
  15. ah oui j’en suis très loin là! ciel sympa en tout cas.
  16. pile dessous, grosses gouttes drues, des rafales, impacts proches. C’est pas foufou non plus hein, mais comment dire, depuis presque 2 mois😉
  17. Premier intermède humide pour la nuit à venir et demain en cours de journée, avec un peu d'instabilité disponible. Dans l'ensemble, mais vraiment de manière très générale, les secteurs à l'ouest des Vosges devraient s'en sortir un peu mieux que ceux situés plus à l'est. On n'est cependant pas sur des précipitations étendues et/ou forcément marquées. Bref, ça va arroser un peu par endroits, pas assez sans doute, mieux ici ou là, et ça restera presque sec dans les coins les plus défavorisés. Les mailles fines ne sont pas vraiment d'accord, ni sur la répartition, ni sur les quantités. C'est quand même bien anarchique. Une fois cette première petite anomalie évacuée, place mardi, en flux de sud-ouest, au passage d'une petite dorsale anticyclonique, avec retour d'un temps sec, dégagé la plupart du temps, et à nouveau plus chaud (16°c et plus à 1500 mètres l'après-midi, soit des pointes à 32/33°C en plaine). On se situera à l'avant d'une dégradation probablement instable qui concernera encore une fois plutôt l'ouest du nord-est dans la nuit de mercredi, épargnant visiblement encore la frange est de la région. Mercredi et jeudi, on sera sous conditions dépressionnaires, avec des risques pluvio-instables encore difficilement appréhendables aujourd'hui, mais qui pourraient finir par avoir apporté des cumuls non négligeables sur de plus vastes étendues à l'issue de ces deux journées. On croise les doigts! La masse d'air en altitude aidant (perte de quelques petits degrés) ainsi que la nébulosité plus présente devraient permettre de passer généralement sous la barre des 30°C Rétablissement lent de conditions progressivement plus anticycloniques à partir de vendredi, avec mise en place d'un flux d'ouest véhiculant quelques perturbations de faible activité sur le nord du pays. Pas de retour de la canicule ou des fortes chaleurs envisageable pour le moment durant cette semaine.
  18. Fil67

    Suivi de la secheresse

    Comme dans beaucoup d'endroits, dégâts de sécheresse considérables sur la végétation au niveau des contreforts vosgiens, côté alsacien. Ici au sud de Sélestat, entre 350 et 400 mètres d'altitude. Eperon granitique orienté ouest-est, donnant au sud sur la plaine d'Alsace, avec végétation à la base déjà bien endurcie ( pente sud, ça cogne dur ici en temps normal). Cependant, la pluviométrie estivale, marquée traditionnellement par un pic saisonnier, est cet été aux abonnés absents (ce n'est plus une nouveauté ces derniers étés, excepté 2021) A la place, comme partout, air sec, ensoleillement exceptionnel, et chaleur de fond constante depuis plusieurs semaines, jalonnées de brefs épisodes de canicule parfois intense. Couverture végétale caractéristique des versants pauvres exposés au sud dans la région. Du chêne sessile, du robinier, de l'aubépine, des pruneliers, des pins sylvestres, le tout généralement rabougri. On comprend pourquoi, ça trinque méchamment cet été, et ça n'est de loin pas le premier depuis 2015! En arrivant sur la crête, on entre dans une formation forestière plus classique, avec en bordure de versant nord hêtres, charmes, châtaigniers, frênes, quelques sapins. Ici un merisier, pour qui l'été et la période de croissance se termineront bien avant l'heure. Parterre de ronce totalement déshydratée au pied Sur le sentier sommital, stress hydrique intense pour beaucoup d'espèces, toutes confondues. En général, seuls les chênes les plus âgés semblent s'en sortir pour le moment. Erable ayant perdu ses feuilles encore vertes, séchées sur pied. Autre observation témoignant de l'extrême précarité de la situation sur ce lieu: les chutes de branches. Il y en a énormément, certainement aidées par les fortes rafales de vent de nord-est ayant balayé le fossé rhénan ces derniers jours. Que ce soit sur du châtaignier, du chêne, du robinier. C'est incroyable! Pour qui connaît le Haut Koenigsbourg, la carte postale avec le vignoble au premier plan, le village alsacien à colombages derrière, et les vertes collines ondulantes à l'arrière-plan... Concernant les châtaigniers, si ils apprécient les sols acides et légers et la chaleur du climat alsacien, ils semblent ne plus supporter sa sécheresse extrême dernièrement. C'est le tri sélectif dans les populations depuis plusieurs années, et ça se voit: Régénération aléatoire, la plupart des nouveaux plants souffrent énormément de la sécheresse et du manque d'ombrage. Feuillages jaunis, brunis, séchés verts sur pied, c'est très mauvais signe. En forêt, en versant moins exposé, c'est l'automne malgré tout, les hêtres se teintent de jaune ou d'orange: Mais la plupart des jeunes individus n'ayant pas encore eu le temps d'explorer très profondément le sol rocheux accusent le coup, après des semaines et des semaines de sécheresse quasi intégrale. Là encore, régénération en partie compromise si ça continue comme ça. L'image la plus violente, c'est peut-être celle de ces sureaux littéralement pyrolysés : Alors je le rappelle, endroit tout de même extrême en matière d'exposition et de sol. Mais qu'à cela ne tienne, on ne peut s'empêcher de se demander si la multiplication des épisodes de sécheresse ou en tout cas le renforcement de l'irrégularité du régime pluviométrique associé à la hausse des températures ces prochaines années/décennies ne va pas finir par entamer sérieusement de la même façon le capital forêt des zones pour le moment bien moins touchées, car moins exposées ou profitant de sols plus frais. Quoiqu'il en soit, c'est une vraie bombe à retardement ces zones en dépérissement complet, qu'une simple étincelle ferait partir en feux incontrôlables, très rapidement. Pour terminer, je suis un peu surpris de ne pas avoir vu plus d'arbres grillés sur pied. Quasi pas de pluie ces 8 dernières semaines, un ensoleillement au taquet, un air souvent très sec, brassé par un vent de nord-est entêtant. Les conditions semblent pires que tout en cet été 2022, on surpasse le trio infernal 2018/2019/2020. En fait je pense sincèrement que la végétation est sur le point de non retour, et qu'elle ne "tient" encore que grâce à la brièveté des coups de chalumeau à 35 et plus. Une semaine de canicule avec des pointes de ce genre, et ce serait je pense réglé pour beaucoup d'espèces. Les pluies éventuelles du milieu de semaine dans le nord-est vont être décisives pour la suite des choses. Plus que jamais. Car on est bien d'accord, le scénario - dicton "sortie de l'été au 15 août", c'est devenu une légende, les vagues de chaleur intense peuvent désormais encore largement intervenir jusque mi-septembre, et il y a fort à parier qu'on y aura de fait encore droit.
  19. Accès aux forêts interdit ce week end dans les Vosges bas-rhinoises, en raison des grands risques d’incendie et de la potentielle surfréquentation durant ce week end prolongé.
  20. Pas trop d'accord pour ce qui est de la situation de fond. Ok, ça a été un peu raboté pour lundi déjà, mais en prenant du recul, on part de ça actuellement ( ensembliste américain) : ...avec tout ce que cela implique en terme de températures, de temps sensible, d'humidité atmosphérique, pour aller vers ça dans 5 jours: On a bel et bien une synoptique générale modifiée, avec un anticyclone des Açores qui reprend un peu plus sa position traditionnelle, chassant ainsi la sempiternelle faiblesse dépressionnaire au large du Portugal qui nous aura valu cet été très durablement chaud et sec sous cloche anticyclonique en Europe de l'ouest. Même chose chez le modèle européen ou britannique. Si les modèles ne réajustent pas clairement dans le mauvais sens entre temps, il pleuvra à moment donné durant ces 5 prochains jours sur nos régions, que ce soit sous forme instable ou non. Les températures devraient elles aussi marquer le pas durant ce probable intermède dépressionnaire, pour rejoindre enfin les normales de saison, voire passer provisoirement dessous. L'un dans l'autre, ce sera sans doute là la première vraie pause estivale depuis début juillet!
  21. Parlé trop vite, ça souffle de nouveau à décorner les bœufs ce matin.
  22. Après 6 jours de galère ce satané vent de nord-est semble enfin faiblir pour de bon. Ouf! Vivement le retour de l’humidité atmosphérique, au moins dans un premier temps. Les sous-bois sont desséchés à coeur. Fougères cramées en ombre profonde, jamais vu ça ici.
  23. Panache blanc sur les contreforts ouest des Vosges . Incendie de forêt ou autre?
  24. Vent d’est quasi non stop nuit et jour sur les hauts depuis le week end, fortes rafales ce matin, nuages de poussière soulevés des sentiers et zones de terre nue. Plus de rosée du tout la nuit. Evaporation au taquet, et on enchaîne sur 5/6 jours de forte chaleur, aïe aïe aïe…
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