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calou34

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Tout ce qui a été posté par calou34

  1. On a déjà un signal court-terme déterministe intéressant pour demain soir entre E34 et 30 (réseaux AROME 00Z, 03Z, 06Z). Les réflectivités (et champs horaires de RR) se focalisent sur une bande étroite de convergence d'alimentation maritime en TPE élevées. On verra comment le réseau 12Z restitura (ou pas) cette structure fine typique d'une configuration vigoureuse et durable. Sur la PE, il faut chercher le Q75 sur zone, mais vu la taille du système naissant, on a pas d'information plus fiable. Et donc de l’optimisme pour le plus long terme
  2. Le 12Z déterministe (AROME) sort de la distribution de son ensemble. La représentation spatialisée de cette ligne est moins mobile dans la PE. Mais vu qu'AROME 1.3km bénéficie de l'apport d'une assimilation de données plus récentes, on peut raisonnablement lui accorder plus de confiance.
  3. Alors on reste sur une dépression saisonnière ? (on remplace le manque de lumière par orage bien sûr pour nous "homo-meteororum"). Toujours beaucoup de médiocrité et de volatilité dans les sorties brutes précipitations tous modèles confondus. Si on prend PEARP, toujours trop d'incertitudes sur les conditions d’echelle synoptique. Du coup, même si le lien avec les flux de basses couches n'est pas complètement trivial, l'incertitude reste importante à meso-échelle (e.g. scénario 3 PEARO qui vend du rêve)! ARP 06Z privilégie un scénario où la convection profonde prend précocement par orographie à l'avant du front. Verdict AROME tout à l'heure, mais le flux incident en basses couches rapide et bien alimenté en humidité et CAPE pourrait transformer. A une autre échelle, on pourrait aussi coupler le tout avec GFS et son diagnostic frontogénétique nocturne intense et rapide. On est tous d'accord pour une nuit de lundi à mardi agitée (pour le sommeil au moins), mais dans quelle (dé)mesure?
  4. Oui, à plus de 72h, on ne peut pas encore privilégier le scénario déterministe. Si les champs probabilistes de RR sont trop sensibles, l'ensemble PEARP 18Z délivre une incertitude sur le Z500 qui rend cohérent le réseau d'hier. Il serait plus pertinent d'avoir un ensemble sur la PVU, on se contente de qu'on a. On retrouve aussi ces écarts chez GEFS malgré un sous échantillonage de l'ensemble VS PEARP (ici avec biais corrigés, mais idem sans la correction à cette échéance). Chez IFS, seul accès possible, l'évolution de la dispersion (toujours sur le Z500). Le talweg se réduit de plus en plus à une onde courte transitoire qui déferlerait plus rapidement. L'ensemble exclut à priori la possibilité de formation en circulation fermée (cut-off) un temps envisageable mais pas totalement exclue dans PEARP. C'est ce contexte grande échelle à tendance "circulation coupée en fond de talweg" qui serait la plus favorable. GFS 06Z s'en rapproche un peu. ARP 06Z non! Ou es-tu automne 2014 ?
  5. Ce n'est pas une surprise, le contexte synoptique d'altitude en tant que précurseur (jet, VP) porte encore une part d'incertitude (ARP 12Z vs ARP 00Z du jour). ENSCEP montre bien cette évolution significative du talweg depuis 3 jours et donc une situation à prévisibilité moyenne. PEARP 18Z porte toujours un signal de stationnarité en intensités horaires dans la nuit de lundi à mardi entre 30 et 34, et VDR moins durablement. Mais l'expérience limite "fausse alarme" de l'épisode précédent incite à la prudence. D'ailleurs, la tendance déterministe des réseaux 00Z est à une circulation plus rapide du talweg, donc moins impactant pour LR et plus intéressant pour PACA pour la journée de mardi. On repassera (encore) pour des lendemains qui chantent, même si cette fois cela pourrait être un peu plus musclé.
  6. Très intéressant en tout cas le scénario ARPEGE 12Z, et idéal dans la réalisation d'un épisode digne de ce nom dans le 34 et W30. L'évolution en goutte froide sur péninsule Ibérique puis bassin W med de l'anomalie d'altitude confère un ralentissement et une stationnarité du flux dans la nuit de lundi à mardi puis en journée de mardi. A suivre plus en détails bien sur.
  7. Pour le moment ne soyons pas dupes, il n'y a que le dernier réseau ARP pour consommer de la CAPE "ajoutée" et produire du temps orageux. Un talweg un peu plus marqué à la tropopause pourrait en être la cause. D'ailleurs des cumuls > à 10mm dans PEARP 18Z ne sortent qu'en Q90 (regardez les probabilités de dépassement 5mm/h, on croirait une prévision de crachin en Cournouailles britanniques ). Aucun autre réseau principal ne suit (CEP, GFS, CMC). Au bénéfice du doute, la transition extra-tropicale de Lorenzo, même si on voit mal comment elle pourrait déformer le jet en aval en aussi peu de temps. Alors quelques gouttes et un coup de tonnerre entendu, c'est mieux que rien, mais il semble acté que cet automne nous allons boire le calice jusqu'à la lie !
  8. Il semblerait que oui 🙂 Estimation lame d'eau radar de 21h Loc. (tri-horaires)
  9. On a pas l'archive du réseau précédent de PEARO. Par contre on a les réseaux déterministes précédents dispos sur meteociel Cumulé sur l'épisode, le dernier signal 100mm en LR remonte au samedi 00Z. Il n'y a ensuite que le 18Z de samedi pour approcher ce seuil sur une bande étroite dans l'W héraultais produite par une ligne intense de quelques heures dans la nuit. Donc pas si mal en 0.01°. Et finalement un peu en-dessous de l'empreinte tri-horaires de ce soir (lame d'eau peut-être localement sur-estimée).
  10. Fin d'épisode conforme aux modélisations. 12.2mm/15mn entre 18h15 et 18h30 (intensités max 107.6mm/h). 41.2mm cumulés depuis hier, peu digne des épisodes de septembre, mais on était parti sur un fail d'anthologie. Sur la dernière heure
  11. Juste une précision (et parce que cela fait partie des idées reçues trop souvent rencontrées sur les réseaux sociaux et dans la presse), la prévision saisonnière n'est pas bruitée par les conditions initiales (le chaos déterministe) comme l'est la prévision journalière. Ce sont les composantes lentes du système climatique (océan, glace de mer) et les téléconnexions comme l'ENSO qui font en quelque sorte le pont entre variabilité court-terme et long terme. En caricaturant, on sait dire avec certitude que le 14 juillet sera plus chaud que le 14 janvier, mais paradoxalement on ne sait pas affirmer avec plus de certitude combien de mm vont tomber chez toi ce soir ni à l'heure précise à laquelle se produiront les plus fortes intensités En prévision immédiate, le radar et AROME recolle un peu à la réalité. Les paramètres frontogénétiques pris chez GFS (la dimension du front permet une bonne approximation) indiquent un maximum de dynamisme en BVD avec un temps d'advection froide rapide. ça colle avec ce que produit AROME. On espère juste l'occurence d'orages pour sauver les meubles.
  12. Plantage et fausse alarme.... Même les dernières analyses ARPEGE et AROME ont du mal avec les précipitations résolues en Languedoc. C'est frontal ce soir avec une évolution rapide du gradient de t°. Les yeux rivés au Blitzortung avec le risque de taper le "bore-out météo".... Session de rattrapage pour échapper au 0 pointé
  13. Sur le réseau Weatherlink, les postes à proximité soit Bolfa Saint-Genis et un poste agro proche d'Alenya cumulent respectivement 56.6mm et 72mm.
  14. Oui, cette stationnarité sort aussi sur la distribution des seuils de dépassements horaires le long de la corniche cévenole. On voit que les quelques scénarios "forts" tirent la moyenne de l'ensemble vers le haut (proche du Q75). L'ensemble montre une correlation avec la probabilité croissante de dépassement du seuil 500j/kg en CAPE, mais ce n'est pas un hasard Le réseau opérationnel 00Z fixait plus le risque sur le plaines gardoises, mais le 03Z réinitie la convection plus à l'W (plus proche de l'ensemble) avant une organisation plus nette mais mobile en fin de journée. Je crois que le réseau d'ensemble précédent dégageait aussi cette tendance.
  15. Normal, trop d'incertitudes et encore trop de risques de scorer en taux de "fausse alarme", mais un avertissement sous la forme "d'informations spéciales" apporte plus de précisions. On verra si à 6h demain c'est plus clair. Avant toute chose @boubou07 @slo @Thibault Ërza , des questions peut-être? D'autres que moi sauraient y répondre, ou orientez-vous vers la fonction de recherche de Questions - réponses sur la météo qui contient tous les rudiments basiques pour comprendre le b.a ba (et je ne vous parle pas de google). Je ne vous y oblige pas, mais j'avoue passer un peu vite au risque d'être confus et inexact. Et on évite la double peine de se "fâcher", parce que je passe un poil plus de temps à étayer mes propos que vous, et la lecture de vos remarques même piquées d'émoticones n'encourage qu'à aller voir ailleurs si j'y suis. @mickaël , Je ne comprends pas bien "données statiques et instabilité" ? Il y a un rapport dimensionnel ou tu parles d'autre chose?
  16. Non, le potentiel convectif ne s'évalue pas uniquement par la stabilité statique. On peut se forger la vision conceptuelle suivante et vulgariser: 1è phase samedi avec l'advection d'un talweg dans l'environnement synoptique (ici sur le 500 hPa avec termes d'advection de TA (GFS)). Le 1er critère est dynamique, il peut initier l'épisode et la convection, d'autant qu'en basses couches le flux de SE accélère et advecte humidité chaleur et CAPE (AROME). Les RS ARPEGE montrent ensuite des profils modéremment instable en basses couches (pris un peu plus tard dans le 34 à St Martin de Londres), mais cisaillés avec de l'air plus sec et plus frais advecté en couches moyennes. L'effet direct tient à l'évaporation des précipitations qui absorbe la chaleur latente et entraine un refroidissement et des mouvements subsidents (formation possible de plages froides). On arrive à la méso-échelle, avec la perte de vitesse du flux de SE dès samedi soir, ces plages froides plus denses peuvent s'imposer et soulever l'air chaud augmentant les ascendances. Si ces flux de masse se compensent, bloquent l'écoulement en renforcant la convergence, on tient quelque part dans le 34 une régénération de la convection profonde, qui c'est vrai est prévue rester "raisonable" sans l'interaction barocline avec le talweg principal (2è phase dynamique). ARPEGE décrit ce processus de blocage possible en signature pression (méso-anticyclone froid, méso-dépression chaude). Reste que le talweg principal n'est pas très bien "phasé" pour le moment pour un forçage barocline qui entretiendrait la convection profonde. ça c'est la description idéale, l'emballement que quelques scénarios produisent. On est pas très loin de ces rétroactions d'ordres de grandeurs de la synoptique à la méso-échelle entre le littoral Catalan et le piémont héraultais. (voir la carte version EFI du CEP postée par @_sb un peu plus haut). NB: il faut tenter l'exercice sans les cartes de RR
  17. Oui, surtout mardi où la distribution de PEARP 18Z sort un dépassement du seuil 30°C significatif dans les plaines intérieures et piémont. Les scénarios > 35°C très marginaux sont présents entre Costières, Vidourle et Gardons, mais avec une mesure de dispersion importante liée au domaine de brise. Une chose est sûre, mardi le front de brise serait torride pour un 17/09! Edit: il va falloir raison garder dans le respect de la charte du forum et attendre un peu pour la suite (exercice difficile).
  18. Insolite et rarissime Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, ce micro CB d'altitude bien chargé en sable et doté d'une virga agonisante a réussi a produire 2 intras !! Les orages de septembre, c'était mieux avant !
  19. @Neyzu a raison quand il parle de non épisode méditerannéen. Le modèle conceptuel d'une épisode digne de ce nom combine advection chaude de basses couches et vitesse du flux marin. On peut considérer le produit du vent par la thêtaE comme transport d'énergie alimentant l'intensité précipitante des multi-cellulaires, ce qui seuille typiquement un évènement med. à plus de 150mm/24h. Mardi, CAPE, ThêtaE ne seraient pas advectés en LR, ou seulement en moyenne et haute atmosphère produisant des pluies stratiformes (au mieux un peu d'activité électrique noyée dans la masse). Alors ARPEGE 06Z et les produits déterministes GFS et CEP00Z sont généreux en qté cumulée. PEARP 06Z a sérieusement fait évoluer sa prévision d'ensemble des pluies vers le haut en rapprochant la convection profonde des côtes. Il est mieux dimensionné (ensemble plus important) et adapté (meilleure résolution) que GEFS pour traquer les probabilités de forte intensité et de cumuls. Et vous voyez que l'information probabiliste à retenir du produit précipitation se situe en mer (très importante dispersion autour de sa moyenne). Les littoraux seraient aux premières loges avec de forts gradients dans la répartition spaciale dès qu'on entre sur le continent.
  20. Il se trouve que GFS tape là ou PEARP sort les scénarios précipitants les plus importants. On a une information probabiliste plus précise des secteurs visés (PACA, Var en particulier). Sauf que GEFS à peine sorti brouille un peu les pistes avec des ensembles plus "agités" côté LR. On aura dissiper pas mal d'incertitudes d'ici demain soir
  21. C'est un concept régional qui trouve son origine dans la désillusion et qui exprime une frustration particulièrement prononcée en septembre justement. Son lien avec l'addiction et la nostalgie n'est plus à établir. https://forums.infoclimat.fr/f/topic/15061-suivi-de-lépisode-pluvio-orageux-intense-du-6-au-8092010/ Le pire va consister à supporter l'ironie de la situation de ce cutt-off bloqué en mer tout au long de la semaine .....
  22. il y a clairement une évolution, très nette même sur la moyenne d’ensemble ENSCEP en appliquant une normalisation de 30 jours à la dispersion d'ensemble. https://www.ecmwf.int/en/forecasts/charts/catalogue/plot_ensm_essential?facets=Range,Medium (15 days)&time=2019090600,0,2019090600&parameter=MSLP&area=Europe On voit les choses bouger singulièrement sur le flanc W du talweg (déplacement vers l’W du talweg). On peut montrer que les transitions extra-tropicales de Dorian et Gabrielle n’y sont pas étrangères. Je renvoie au post de @_sb qui présente un diagramme d’Hovmöller (vent méridien sur une bande de latitude) qui permet de suivre l’activité des ondes le long de ce qui est communément appelé le rail des dépressions. https://forums.infoclimat.fr/f/topic/54364-du-9-au-15-septembre-2019-prévisions-semaine-37/?do=findComment&comment=3138470 Le renforcement prévu de ces vents méridiens marque l'amplitude croissante de l'activité des ondes de Rossby. Sur l’animation jointe, j’ai tenté de mettre en évidence l’évolution barocline par conversion d’énergie le long du guide d’ondes Atlantiques. A l’heure qu’il est, le talweg est vu plonger trop à l’E pour prétendre à une configuration favorable (limite pour PACA, nulle pour LR). http://www.atmos.albany.edu/student/abentley/realtime.html
  23. Si on doit parler de cycle, reste à savoir à quelle fréquence et l'origine (un forçage?) de ce mode de variabilité. Que ce soient les scores de PEARP (probabilité de dépassement du seuil 30°C) ou les valeurs de "l'index de prévision de temps extrême" (littéralement) du CEP appliqué au tx au moins jusqu'à jeudi, on resterait au-dessus des valeurs climatologiques. C'est moins vrai pour les tn, c'est vrai. Voici pour la journée de demain donnée la plus fraiche la moins chaude Le sujet des précipitations n'est toujours pas un sujet malheureusement.
  24. Et à quelques encablures d'une cellule orageuse non? 36.9°C en tx ici pour le moment. NB: au passage, pour consulter régulièrement la page twitter de Meteo Hérault, en serais-tu admin par hasard?
  25. Les statistiques PE sont contre nous...(les prévisions déterministes aussi). En revanche le coup de chaud prend du galon surtout pour vendredi en garrigues gardoises et heraultaises.
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