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calou34

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Everything posted by calou34

  1. Pas de gel sur les emplacements StatIC, mais quelques valeur négatives enregistrées sur les autres réseaux : MF Prades le Lez -0.4°C Vic le Fesc -0.2°C St Martin MF est à 0.8°C WL Val de Londres -1.1°C Stations non normalisées (WU) St Martin de Londres (le Frouzet) -0.5°C A noter Vacquières 0.1°C
  2. Bonjour, Par convention, c’est un symbole graphique pour signifier une frontolyse (vs frontogénèse), soit un front qui a entamé un processus de dissipation. https://www.wmo.int/pages/prog/www/DPFS/documents/485_Vol_I_fr.pdf (P 66).
  3. Par analogie avec la situation passée, on peut mettre en évidence des différences notables, et ce sans que la dispersion des ensembles n’affectent trop la tendance de la moyenne spatiale. La 1è phase interviendrait lundi, soit l’arrivée de la masse d’air froid. Exemple avec GFS. La différence la plus significative avec mercredi dernier est donnée par la carte des TPE. On remarque l’inversion des gradients (idem pour la pression de surface). On peut vérifier que les signes de l’advection sont zonalement inversés (W – E). Mercredi, advection d’épaisseur sur golfe du Lion et LR, soit la chaleur et l’humidité qui précède l’arrivée de l’anomalie froide d’altitude, de quoi générer des RR et un peu de CAPE. Lundi, le dipôle de l’advection est plus fort et les épaisseurs croissent sur PACA et Alpes. C’est tout l’inverse ! Je vous fait l’économie de la description d’une situation à mistral (vous la connaissez par cœur) Concrètement, en LR tendance au froid sec et venté, en PACA situation plus intéressante. La suite (à partir de mardi) verrait l’extension vers l’W de la perturbation provençale, mais à priori sans suffisamment de froid pour miser sur du solide à basse altitude (à préciser).
  4. Pas loin en effet , pluie et neige mêlée avec une tendance à de la neige de plus en plus présente. Une neige gorgée d’eau et fondante à faire de la "soupe" sur les carrosseries.
  5. Tnn de la saison hivernale ici avec -2.1°C ! Les tn les plus basses dans le secteur : -2.9°C val de Londres (WL) -2.8 °C Vic Le Fesq (MF) -2.4°C Prades Le Lez (MF)
  6. AROME-oper pour les plaines du 34 et 30 jusqu’au littoral : Neige humide, neige roulée, grésil… Ex: RS Montpellier 3h locales. Masse d’air saturée sous iso 0°C donné ici à 558m. Le profil se rapproche de l’isothermie. Empiriquement la T’w (courbe bleue) jusqu’à +1°C peut faire office de LPN, et ici on peut la situer autour de 250m ! Facteur favorable supplémentaire, l’air très sec vers 700 hPa contribue à la fusion et l’évaporation des hydrométéores (isothermie). En fait, le gradient horizontal d’HR à 700 hPa (toujours par ARO) peut se voir comme une intrusion sèche sur le bord d'attaque du front de précipitations. On oublie à priori la tenue au sol sous 300 à 400m, sauf "malentendu convectif" .
  7. Je trouve au contraire le diagnostic de l’anomalie froide correctement prévu (peu ou pas de dispersion dans ENS vignette de droite) et valeur prédictive stable (cf vignette de gauche, Ecart-Type/EC moy des 30 derniers run). Globalement, et bien d'accord avec @Ced30 si on se focalise sur la nuit de mercredi à jeudi et la matinée suivante, il y a convergence multi-modèles déterministes vers ce qu’on pourrait désigner comme un "mini épisode" dans le 34. Ce consensus a encore le temps de bouger, mais en l’état la confiance prédictive est plutôt bonne et va dépendre de : Si on cherche à évaluer le risque de neige, on va chercher l’intensité des flux de chaleur et d’humidité de surface (GFS 06Z proche de ARP/IFS) : - Advection douce à 850 hPa avec circulation cyclonique dans le golfe du Lion au sein d’un H500-H1000 proche du fatidique 528 dam, soit une masse d’air typiquement hivernale (attention # du Z500 plus élevé et dépendant de la pression en surface). En comptant sur un minimum de CAPE, on pourrait parier sur une convection modérée et la constitution d’une plage froide dans l’arrière pays et une isothermie suffisante comme suggérée par les RS d’ARP. Sans parler de tenue au sol, on a sur CEP/GFS/ARP et ICON de quoi voir la de la neige collante se mêler à la pluie en plaine intérieure.
  8. Et à 120h, le déterminisme d’un CEP (neige par isothermie en plaine héraultaise) ou d’un Met Office (PACA) force l’emploi du conditionnel. Toujours à 120h, le recours aux ensembles (EPS, ENS) tend à infirmer la survenue d’un épisode neigeux en plaines (distribution d’occurrence avec neige au sol très positif, donc scénarios ultra-minoritaires mais très précipitants dans ENS). Mais il y peut y avoir un biais à raisonner en termes statistiques avec des ensembles qui recherchent l’estimation des erreurs d’ébauche et d’assimilations avec une résolution plus basse. L’exemple de la neige par isothermie simulée dans la nuit du 25 au 26 tient dans la méso-échelle (quelques dizaines de km/qq heures), donc délicat à resituer dans des ensembles bruités par la physique (événement de petite taille). Rien de très prédictif pour le moment, si ce n’est l’assurance d’avoir bien plus froid qu’actuellement. 👍
  9. Le réseau 00Z du CEP va même jusqu’au plâtrage des plaines languedociennes le 25.... La probabilité d’un scénario neigeux n’est peut-être pas nulle, on garde à l'esprit que l’ENS des T2M est très étendue, le scénario déterministe se situe dans le Q10 les plus basses. Peut-être plus de poids à envisager vers une semaine prochaine hivernale si on fait une approche multi-modèles, mais c’est encore prématuré
  10. Intéressant cette grille de lecture en terme de pressions au sol, c’est assez peu commun en terme d’anomalie climatologique. http://www.atmos.albany.edu/student/abentley/realtime/anom.php?domain=europe&variable=mslp_anom Plus que la tendance de pression au sol /3h, les gradients W-E de cette onde perturbée donne une idée du taux de variation max en fin de matinée, le contexte à grande échelle est barocline (voir les ascendances dynamiques liées à la discontinuité du jet et au gradient méridien de PVU). C’est plutôt bas en latitude cette affaire. https://www.weatheronline.co.uk/cgi-bin/expertcharts?LANG=en&MENU=0000000000&CONT=frfr&MODELL=gfs&MODELLTYP=1&BASE=-&VAR=slpd&HH=6&ARCHIV=0&PANEL=0&ZOOM=0&PERIOD= Et si on choisit une modélisation à plus haute résolution (ici le modèle européen régionalisé Suisse), on retrouve les effets de relief que tu évoques et que la projection de GFS approxime. Des gradients de tendances plus forts encore à petites échelles, comme la traînée de pression sur les Cévennes, et le risque de déferlement d’ondes si on corrèle les rafales modélisées aux tendances fines de pressions au sol.
  11. Et des petites différences de traitement par AROME entre Corse et Continent. Si on parle somme des RR dans AROME, on tombe sur des incertitudes plus grandes en PACA qu’en Corse. La PEARO d’hier montre qu’à EC équivalents entre Corse et PACA, le Q50 est < à la moyenne en PACA (si on fait l’hypothèse d’une distribution normale "très" tirée par les cheveux avec 12 membres ). Dit autrement la moyenne en PACA est tirée vers le haut par quelques scénarios isolés (dont les déterministes). Ex façon cherry picking avec les diag de Grasse et Corte (distribution plus asymétrique pour Grasse). Mais on occulte un peu les intensités horaires, et le fait que les scénarios hauts sont ceux qui prolongent la durée de l’évènement. En LR, on avait espoir d’un passage de grains cet après-midi, mais quand ça ne veut pas !
  12. Dans le 34, source données Horaires MF tx : Records source meteociel Pézenas 24.4°C (record 23.5°C le 22/02/2019 relevés depuis 01/06/1993) Moulès-et-Baucels 24.8°C (record 23.2 le 03/02/2020 relevés depuis 01/02/1985) St Martin de Londres égale les 24.1°C du 22/02/2019 (relevés depuis 01/03/1947) Les jeunes StatIC du 34 ne sont pas en reste : Laroque 24.9°C bat les 24.8°C du 22/02/2019. St Martin de Londres 24.7°C soit 25.4°C d’amplitude. Avec une tx de 24.6°C, Notre Dames de Londres enregistre une amplitude de 27.1°C ! Seuil de chaleur franchi à Aniane.
  13. Pour Aniane, les 25°C du 22/02/2019 sont battus. Les 24.6°C de St Martin StatIC (15h30) dépassent le record de l'année dernière de St Martin (MF) 24.1°C.
  14. Finalement réseau MF: -0.5°C à St Martin et -1.6°C à Prades le Lez. StatIC -0.7°C au Triadou et à St Martin . Le TAF du val de Londres -2.5°C. On se fait une idée de l'inversion en recoupant avec les données de t° des balises SpotAir. Puech de Dolgue (Lauret) alt 346m tn ~ +8°C La Séranne alt 940m tn ~ +11°C !
  15. AROME 12Z, données brutes prévues de t° pour le moins singulières pour Auribeau sur Siagne (06). Auribelloises et Auribellois, comment prévoyez-vous de vous habillez demain ? 🤨🙄🥴 http://www.meteolab.fr/modele/city-forecast.html?a=60070&b=FR&c=
  16. C’est clair, les valeurs brutes prédites deviennent délirantes, il devient très probable que les premières tx > 25°C soient localement enregistrées dans les PO et le Var. Ce sont les ondes de relief qu’évoque @_sb dans son précédent post qui vont en quelque sorte exacerber cette surchauffe par endroits. Climatologiquement, on part de très haut en t850 (jusqu’à 3 sigmas d’anomalie normalisée) ! http://www.atmos.albany.edu/student/abentley/realtime/anom.php?domain=europe&variable=850t_anom la carte ci-dessous montre la trainée de pression (la distribution de la pression atmosphérique à la surface du sol) exercée sur les Alpes par le flux rapide de NW, la surpression en amont visible sur le 04 et le 83 et une dépression en aval en allant vers les côtes, ainsi que le gradient de pression notable. Le rouge matérialise les VV à 700 hPa (fortement positives, en coordonnées pression, donc dirigées vers le bas) et la compression quasi-adiabatique. Les valeurs de rafales à 10m (max ~90km/h) sur les pentes avals montrent l’existence probable d’un régime de déferlement d’onde (en coupe AROME notez la vitesse max du vent à 850 hPa liée au déferlement). Des records de t°, des rafales descendantes à surveiller sur les pentes sud des Alpes et jusqu'en plaine, presqu’une situation à risque incendies dans le Var un ............3 février.
  17. Bon je vais employer le conditionnel 😉, parce que difficile de résumer l’information sur les cumuls de précipitations dans le 34 (plus marginalement dans le 30 et 13) à partir de la nuit prochaine, l’incertitude est croissante à l’approche de la perturbation. AROME est le cas qui m’interpelle, sa prévision probabiliste par quantiles (PEARO) est singulièrement décorrélée de ses versions successives déterministes, toutes au-dessus du quantile max. de RR. On trouve des pointes à 100mm cumulées entre 18h et 6h loc. à l’échelle convective (i.e. très ponctuellement sur le piémont cévenol), mais pas de membres perturbés de l’ensemble 18Z d’hier qui réagissent autant. On est bien en présence de processus à seuils de très petites échelles et d’une grande incertitude dans la représentation des intensités horaires et cumulées. Les versions déterministes d’EURO4 et des MOLOCH italiens produisent aussi des cellules convectives. Pour ne rien arranger, AROME affiche une sensibilité supplémentaire à son couplage latéral. Comparaison AROME 0.025 et AROME-IFS 0.025 00Z dimanche 12Z. https://hymex.org/medlab/?about_medlab Alors fausse alarme (très relative vu l’importance de l’évènement ?) Une petite surprise serait la bienvenue par ici...... 🤩
  18. ARP opérationnel peut-être un peu excessif (constat subjectif basé sur les derniers épisodes).. 🤔 C’est vrai qu’on a bien l’assurance d’un signal fort de régime de blocage sur la semaine. On note l’index de blocage qui atteint selon le NCEP -20m/deg latitude autour du méridien de Greenwich, un index <-10 m/deg latitude seuille une longitude bloquée. Avec un filtre de gradient de géopotentiel moyenné sur 5 jours, on mesure l’amplitude et la persistance du blocage et par conséquent les vents zonaux négatifs sur zone. https://www.cpc.ncep.noaa.gov/products/precip/CWlink/blocking/real_time_nh/mrf2.nh.shtml Au premier ordre (les détails LPN, zoom convection appartenant aux ordres de grandeurs plus élevés), les réseaux d’ensemble de post-traitements de RR délivrent un message à surveiller à priori davantage sur la durée que sur les intensités. A priori, puisqu’en PE les résolutions et les dispersions lissent les intensités potentiellement prédictives. Réseaux 00Z : GEFS animé (probas seuil > 50mm/24h) à 0.5° de résolution. http://www.meteociel.fr/modeles/gefs_cartes.php?ech=0&code=0&mode=2&proba=1 Ici le Q50 de PEPS 0.25° (poor man’s ensemble prediction system compilant IFS, GFS et CMC) pour la journée de mardi, la suite est plus dispersée et oriente les RR plus au nord sur W LR (vert pour valeurs comprises entre 50 à 100mm, jaune pour 100 à 150 mm). PEARP 18Z d’hier présente une forte dispersion (les cumuls Q50 pour mercredi matin sont moindres dans les PO qu’en centre Corse ou Catalogne espagnole). L’évolution entre mercredi et vendredi sera déterminante en termes de qté pluie et neige accumulée.
  19. On peut rajouter dans le réseau Radome MF Prades le Lez qui atteint in-extremis le seuil de forte gelée avec -5.0°C de tn à 8h21 loc. St Martin MF ne fait "que" -4.6°C, la tn de la StatIC fait effectivement mieux avec -5.3°C mais toujours après l’heure de coupure 06 UTC. Une nouvelle fois, le val de Londres sort "gagnant" de ces inversions nocturnes radiatives avec -6.4°C sur le réseau WL arhya (notre Dame de Londres), car pas de gel à l’Aigoual, iso 0°C à plus de 3000m sur le RS de Nîmes à 00UTC. A noter qu’à 5km de St Jean de Vedas, la VP2 du réseau WL de Fabrègues fait -2.1°C !
  20. Avec les précautions d'usage, les diagrammes de phase prévus jusqu'à lundi 18Z sont incroyables. Pablo évoluerait au-dela du 45°00' N. en transition tropicale symétrique à coeur chaud relativement profond (ici le HWRF 0.125°). L'axe des abscisses est la même sur les 2 diag, la relation du vent thermique donne des vents plus forts en basse tropo à 900hPa donc valeurs positives pour un coeur chaud. En ordonnées, la symétrie en basse troposphère sur le 1er diag, puis la relation du vent thermique sur le 2è en moyenne tropo (même principe, valeur moderemment positive entre 600 et 300hPa). Je n'ai pas le recul nécessaire sur la climatologie, mais pas le souvenir d'une structure se tropicalisant à ce point à cette latitude. C'est son évolution dans un environnement faiblement cisaillé sans interaction barocline qui permettrait à la convection (forte dans son quadrant NE) d'entretenir sa symétrie et sa droiture. http://www.atmos.albany.edu/student/abentley/realtime/subtrop.php?domain=europe&variable=irro_wind Un tel diabatisme est surprenant.
  21. Bien d'accord avec vous entre mardi et jeudi pour tout l'W LR: On va se servir de la PE qui nous sert à échantillonner une densité de probabilité (et d'erreurs), définie à grandes échelles comme écoulement moyen et quasi-bidimensionnel du fait des approximations de sa description (les membres perturbés d'une PE tournent à plus basse résolution entre autres). Si on prend IFS (le CEP), la moyenne de l'ensemble (50 + 1 membres) et son évolution (vignette de gauche), ou les contours du déterministe avec son écart-type (vignette de droite), on sort un écoulement très fiable pour mercredi 00Z. Sous la forme du Extreme Weather Index, on atteint un score limite préoccupant (bien garder en tête que l'indice est aussi relatif à la climatologie des RR). Pour GEFS, malgré un échantillonnage moindre (20 +1 membres), la séquence de proba > 50mm/24h pour le 06Z ici entre mardi et jeudi représente aussi un signal fort. Pour résumer, IFS et GFS laissent peu de doutes sur l'information envoyée à un peu moins de 72h des "hostilités".
  22. Entre jeudi et vendredi lame d'eau antilope. Et hier secteur de St Tropez.
  23. On coche les cases d'un contexte synoptique "fort". Mais j'ai l'impression que les attentes reposent sur pas mal de confusions .... (et de frustrations). Lames d'eau horaires, en 24h ou sur 3 à + 5 jours, c'est selon les interventions ici. Les informations à tirer tous modèles confondus sont dans ce cas très floues. Si on veut parler d'un évènement intense localisé de préférence en plaine, on seuille à 100 ou 200 mm ~ 24h (ou 80 à + 100mm en tri-horaires) et on est sur du convectif (typiquement MCS peu mobile) sur un secteur bien délimité (beaucoup attendant ça ici, je me trompe?). Dans ce cas on dispose des champs AROME (mais pas que), valeur ajoutée certaine pour les passionnés que nous sommes, à condition de ne pas faire de fixette sur les sorties "pluies", évènements spatialisés et variables qu'il faut analyser. Et on se contente de sorties prédictives à 24h ou 36h, au-dela les modèles ne représentent plus la convection mais des tendances incertaines et bruitées par des projections sur grilles trop larges. Pour ce WE, on est en mesure d'affirmer que la vitesse du flux de basses couches ne permet pas d'ancrage en plaine, mais participe au mécanisme de soulèvement par le relief (cf post précédent de @Sebaas), les probabilités de blocage du flux de basses couches et donc d'un décalage de la convection en plaine sont faibles (mais pas inexistantes, journée intéressante à suivre sur les pré-relief de PACA, et sur garrigues 34 et 30 plutôt en fin de nuit prochaine).
  24. En attendant le "plat de résistance" , AROME a réduit ses taux maxi de RR pour la 1è phase de demain soir entre garrigues du nord de Montpellier et Ardèche. CAPE et flux incident de basses couches seraient moins initiateurs de soulèvements. A l'échelle du CU (ou presque), la nature prédictive du réseau transalpin MOLOCH est tout autre (je ne sais pas qu'il vaut). Forcé par IFS ou GFS, il produit un renouvellement de cellules pluvieuses pendant près de 24h (GFS 12Z). Le peu d'écart avec AROME semble résider dans une advection plus marquée de CAPE et d'humidité focalisée et durable, le flux de commande de SW assurant le cisaillement, l'entrainement et le renouvellement des cellules. Tout y est presque "parfait", même la masse d'air complètement désaturée des couches moyennes permettant le refroidissement par évaporation et assurer les subsidences froides (plage froide soulevant le flux incident). http://www.lamma.rete.toscana.it/modelli/atmo/mappe J'avoue, cela fait un peu "cherry-picking" (c'est moyennement convainquant), les autres réseaux étant plus raisonnables.
  25. On a déjà un signal court-terme déterministe intéressant pour demain soir entre E34 et 30 (réseaux AROME 00Z, 03Z, 06Z). Les réflectivités (et champs horaires de RR) se focalisent sur une bande étroite de convergence d'alimentation maritime en TPE élevées. On verra comment le réseau 12Z restitura (ou pas) cette structure fine typique d'une configuration vigoureuse et durable. Sur la PE, il faut chercher le Q75 sur zone, mais vu la taille du système naissant, on a pas d'information plus fiable. Et donc de l’optimisme pour le plus long terme
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