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adri34

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Tout ce qui a été posté par adri34

  1. Effectivement ça dépend des conditions météorologiques, de la nature du sol, de l'environnement alentour et de l'abri lui même. Plusieurs choses à retenir : Entre 2 et 10m on peut avoir 1 à 2 degrés de différence en tmin (plus froide au sol) et en tmax (plus chaude au sol). Pour les tmin c'est vrai tout le temps, mais surtout en hiver j'ai remarqué (nuits plus longues ? Plus d'inversion ? Sol plus froid ?), et pour les tmax c'est variable de la puissance solaire globalement, donc plus fort en été et surtout sur sol/végétation sec qui chauffe plus. Une autre explication, les abris étaient rudimentaires à l'époque, voire inexistants les températures étaient mesurées à la fenêtre/cour côté nord. De plus je me demande si les thermomètres mini/maxi existaient ? Dans le cas contraire ils devaient mesurer 2/3 fois par jour et donc tu as nécessairement des min plus hautes et des max plus basses. Le fait d'être situé en centre ville, compare à un environnement plus rural où ont été installées les stations météo plus tard. L'homogénéisation c'est assez compliqué, tu ajoutes tellement de facteurs qui peuvent soient s'additionne soit s'annuler.
  2. La station de l'aigoual est en rade depuis 3 jours, ces valeurs sont issues d'une reconstruction automatique, qui visiblement montre ses limites. Ces valeurs ont été supprimées de la base de donnée. Quelques données alentours : 17,7 à campieu (1100m), 17,5 à bassurels (1050m). Sur la situation record de février des dernières années (14,9 le 27/02/19 a l'aigoual), ces deux stations avaient enregistré 20,5. Donc on en est assez loin. En général il y a 3 à 5 degrés de plus qu'à l'aigoual.
  3. Quel dommage on ne peut pas savoir quelle a été la température en ce mois d'août 2023 ! Mais en tout cas comparaisons fort instructives !
  4. C'est l'inverse, l'air chaud peut contenir plus de vapeur d'eau que l'air froid. La quantité maximale dépend de la fonction exponentielle de la température en degrés celcius. Un air à 30 degrés et 30% d'humidité contient autant de vapeur d'eau qu'un air à 10 degrés et 99% d'humidité. Simplement un air chaud et humide sera moins dense qu'un air froid et sec. On peut avoir des variations de +-10% avec la température. Et effectivement la pression joue un rôle direct dans la densité de l'air. Un vent à 2000m d'altitude opposera moins de contrainte qu'au niveau de la mer, d'environ 20% de moins. Pour ce qui est des conséquences, un vent fort en hiver aura, malgré sa densité plus faible, moins d'impact sur la végétation qu'en été, tout simplement car il n'y a pas de feuilles. Elles augmentent d'un facteur au moins 2 la prise au vent d'un arbre !
  5. Oui effectivement le petit modèle de Stevenson est plus chaud en tx (j'avais noté entre 0.3 et 0.5 en moyenne il faudrait que je regarde vraiment) et un peu plus frais en tn (0.1 ou 0.2). Ce qui sur une TM se compense, mais les TN et TX sont biaisées. Le fait qu'ils soient situés à 10m peut donner des écarts un peu différents. Mais déjà bonne nouvelle d'avoir les mesures de la canicule, ça permettra d'avoir une période de fortes chaleur sur sol sec, plus d'années et donc une meilleure capacité d'homogénéisation. 35.6 en mai ce n'est pas un record ?
  6. C'est assez incroyable la qualité de ce taf, quand on pense que notre dame de Londres dans l'herault ne descend qu'à -8.2 ce matin alors qu'on est au fond de la cuvette. Cette thermographie donne une température radiative donc un mélange d'air et de sol. Tu arrives à avoir les mêmes températures en thermographie que celles mesurées à 2m ?
  7. C'est bien ce MeteoTracker ? J'avais vu une annonce passer sur le forum et j'avais trouvé ça intéressant. Maintenant à voir quels sont les résultats qu'on peut en tirer (précision de la sonde de température et d'humidité, inertie, incidence de la condensation qui peut se déposer, incidence du rayonnement solaire, infrarouge, influence du toit de la voiture car si je me souviens bien il se colle dessus ?). Est ce qu'on peut exporter des données ? Si oui lesquelles, à quel format, à quelle fréquence ? Pour voir si on peut utiliser ces infos pour post-traiter et faire des études plus générales
  8. Cette formule est intéressante car elle vise à simplifier le phénomène pour obtenir une estimation de ce qu'il est possible d'atteindre si le refroidissement se poursuit jusqu'au bout, c'est à dire que la perte radiative devient nulle. Ce phénomène qui n'est autre que l'absorption du rayonnement émis par la surface et la rémission par l'atmosphère vers le sol du rayonnement intercepté. Ce qui va jouer sur notre température c'est donc bien combien de rayonnement va être absorbé par l'atmosphère et réémis vers la terre. Autrement dit calculer l'emissivité de l'atmosphère. C'est plus complexe en réalité. Plusieurs formules existent pour calculer depuis le sol la part de rayonnement. Le problème c'est qu'en général elles sont définies pour des conditions où la température décroît avec l'altitude. On prend les conditions au sol et on estime via une formule empirique ce que ça produit comme emissivité pour l'atmosphère en fonction de la quantité de vapeur d'eau (ou toute humidité absolue) et de la température de l'air. La vapeur d'eau étant un formidable gaz a effet de serre c'est principalement ce qui va absorber les infrarouges. Mais entre ce qui se passe au sol et au dessus de notre tête (tout l'atmosphère absorbe), ça n'a pas grand chose à voir. Dans notre problème c'est le fait qu'il fasse si froid au sol, plus doux mais très sec au dessus de l'inversion, et enfin plus froid encore au dessus qui va compliquer. Il faudrait réaliser une intégrale de l'absorption du rayonnement infrarouge qur toute l'atmosphère en divisant par des petites couches pour calculer le rayonnement réémis au sol. C'est ce qui est fait dans les modèles, avec les erreurs de température et d'humidité associées. Mais on pourrait simplifier en prenant effectivement un niveau au dessus de l'inversion, qui soit homogène spatialement, et duquel on puisse calculer une résultante sur le refroidissement maximal possible d'un objet se situant à ce niveau, mais sans échange d'énergie autre que le rayonnement du "ciel". Il faut prendre en compte l'altitude, car plus on est haut et moins on a d'atmosphère au dessus de la tête pour absorber du rayonnement. La pression est parfaitement ce qui désigne la quantité d'atmosphère au dessus du point de mesure. Pour calculer l'emissivité E j'utilise habituellement cette formule (il faut que je retrouve la source) : E = 1.189 x (e/T)^(1/7) Avec e la pression de vapeur d'eau à 2m en hPa et T la température à 2m en K. J'utilise cette equation modifiée (normalisée par la Pmer standard) pour tenir compte de la pression P en hPa : Ep = 1.189 x (P/1013) x (e/T)^(1/7) En utilisant la relation I = E T^4 avec T notre T2m on trouve une intensité en W/m^2. Il suffit de l'inverse en considérant l'atmosphère comme un corps noir pour obtenir la température de brillance de l'atmosphère et donc notre température minimale atteignable si le refroidissement radiatif se fait jusqu'au bout. On peut largement critiquer cette équation comme je l'ai fait plus haut. En utilisant la T2m on sous estime fortement par inversion la nuit. Il faudrait recalibrer les coefficients et utiliser une température du "nez chaud", typiquement du niveau le plus chaud et humide, ou en faisant une moyenne si cette couche est épaisse. La T850 est une bonne approche mais parfois il faut descendre à 950 hPa pour trouver ce niveau. Peut être qu'en utilisant T et e à ce niveau et en normalisant par ce niveau de pression, on peut obtenir quelque chose. Dans le cas présent avec 6 degrés de T850 et une humidité de 20% disons, on tombe à -28° de Tbrillance du "ciel". Avec 30% on tombe à -24°. Le refroidissement n'est jamais complet, il peut y avoir de l'advection, du brouillard donc changement d'état... On pourrait aussi prendre en compte un point de rosée caractéristique d'une couche qu'il est impossible de franchir sans entraîner de condensation donc un brouillard. A voir avec le niveau le plus chaud ce qu'on peut obtenir, ou le niveau ou T' w température du thermomètre mouillé est maximal... Plein d'hypothèses.
  9. Climatologie de ma station de Sainte Croix de Quintillargues (Hérault) Températures de la station principale sur le terrain (mesure à 2m10). TNM : 2,2 (+1) TXM : 13,2 (+1,5) TNN : - 3,9 le 21 TNX : 14,3 le 29 (proche des records sinon le record) TXN : 9,0 le 20 TXX : 21,4 le 30 (proche des records sinon le record) J'effectue d'autres mesures dans un site à proximité (moins d'1km) au dégagement irréprochable et les différences sont notables. La mesure se fait à 1m60. Je mettrai à jour les moyennes que je n'ai pas encore calculées mais voici les extrêmes. TNN : -4,4 TXX : 20,5 (quasiment 1 degré de moins) Le mois a été soumis à 3 régimes de temps. Un premier régime de dorsale Atlantique avec de fréquentes descentes froides polaires accompagnées de pluies. Un second régime de blocage anticyclonique avec de fortes inversions et un temps assez froid. Le vent résiduel de la vallée du Rhône a souvent limité la baisse des tn. Le 21, date du minimum, la tn a été atteinte peu après minuit avant une brusque remontée liée au vent. La où elle a pu continuer sa descente la température est descendue à -6,5 à prades le lez, -6,9 à saint martin de Londres,-8,3 dans le val de londres. Ensuite 3 ème régime zonal à dorsale très doux, en marge des perturbations passant très au nord. Températures exceptionnellement douces avec 14,3 en tn le 29 et 21,4 en tx le 30 (20,5 dans des conditions plus dégagées). Cette valeur constitue peut être un record absolu si la série existait depuis longtemps. Sur mes 7 années de mesure c'est de loin la température la plus élevée la seconde valeur étant autour de 18 degrés. Au final décembre finit avec un excédent thermique d'environ 1 à 1.5 degrés. Du surtout à l'énorme excédent thermique de la dernière décade.
  10. Merci pour ces comparaisons ! Elles vont être utiles afin d'homogénéiser les données de ce poste suite au changement d'emplacement. On voit que le combo changement d'abri, de lieu et la hauteur donne de gros écarts. Les tn sont systématiquement plus basses parfois de plus d'un degré ! Les tx sont variables et doivent être dues aux ombres, à la direction du vent, à l'heure du maximum et de l'ensoleillement de la journée... Quand le vent semble faible et le ciel dégagé les tx ont l'air plus fraîches dans l'ancien parc. Ca fait bien un an que tu fais ça non ? Un petit tableau comparatif serait intéressant 🙂
  11. Très interessant ce topic. Il faudrait faire une carte des stations et des températures moyennes et extrêmes relevées qur une période donnée (episode mois année...). Je me pose une question sur l'implantation de la station de la combe noire. Elle me paraît proche des arbres, ce qui pourrait bloquer une partie du rayonnement infrarouge émis vers l'atmosphère, aussi faible soit il, ce qui pourrait réchauffer un peu ? Je me dis qu'un lieu bas situé 20 ou 30 m plus loin des arbres serait plus froid ? Peut être que la situation a été étudiée et que l'ai froid vient a être bloqué par ces arbres et stagne ici ? Des âmes éclairées peuvent peut être apporter une explication 🙂
  12. @gaet34 ton post d'hier m'interpelle. Première question qu'entends tu par rivière atmosphérique ? C'est pas la première fois que je retrouve ce terme sur le forum alors que j'en ai jamais entendu parler ailleurs. Qu'est ce que c'est, comment le repérer, quelle incidence sur le temps ? Autre question sur les orages stationnaires. A vous lire avec @Twister83 ça a l'air trivial de les prévoir alors que c'est la bête noire en prévi d'épisodes med. Tu parles de repérage de plages froides sur arome, ça oui je sais que c'est une composante majeure dans ce genre de cellule. Mais c'est clairement pas évident. Il faut qu'arome fasse des pluies assez durables pour proposer une plage froide. C'est un signal fin. Tu parles aussi d'hodographe j'imagine pour repérer des cisaillement et/ou jet de basse couche. Qu'est-ce qui te fait dire en en voyant un que c'est propice à de la convection stationnaire ? Voire rétrograde. En tout cas ça cumule gentiment mais sûrement autour de 220/230mm en 24h à Valleraugue /Aigoual.
  13. Si on compare à une station aussi ancienne qu'est le Mont Aigoual, bien que ces derniers temps ce dernier soit un peu en marge du maximum observé, on trouve des valeurs supérieures à 1000mm. Le record est de 1210mm en 1913, puis 957mm en 1979, puis 880mm en 1937, puis 823mm en 1907 le fameux. Plus récemment (dans les 30 dernières années) on a un maximum de 622mm en 2018. Par contre il peut y avoir des cumuls aussi en septembre et novembre.
  14. Tu les a sur weatherlink -0.3 / 20.4 pour être précis. Deuxième gelée et 0.2 et 0.3 qq jours avant. Belle série de températures froides
  15. Rafale max à Aigues mortes de 84 km/h effectivement. C'était prévu 65 en pointe et au max 80. ARPEGE mettait autour de 65. Après tu n'es jamais à l'abri qu'une rafale migre car en réalité il n'y a que 2 rafales vers 11h30 qui sont à 80 et 84 km/h. Le reste plafonne à 65-70. Donc ponctuellement ya eu plus c'est un peu mieux rentré sur la partie ouest. Les 85-90 km/h étaient modélisés en camargue vers Arles. Ce sont les joies de la prévi, mais si tu me dis que c'est fréquemment sous estimé ça vaut le coup de le prendre en compte
  16. Oui on commence à descendre bien bas ! Environ 21-22 prévus sur ces secteurs donc on n'atteindra pas forcément les 20 degrés d'amplitude. Quelques tn dans le Languedoc : 0.7 à camprieu (1100m) 2.2 à notre dame de londres 2.5 au vigan 3.4 à prades le lez 4.1 à saint martin de londres 4.2 vic le fesc 7.2 à Montpellier CEFE et aéroport 8.7 à saint jean de Védas
  17. Bonjour, j'ai fait le master "dynamique du climat" à Toulouse il y a 2 ans, donc je peux t'en dire un peu plus ! Concrètement c'est un master orienté recherche, où l'accent est clairement mis sur l'acquisition de savoirs. Il y a 26 modules de 10h, très variés et balayant l'ensemble des sciences liées au système Terre et au climat (météorologie, océanographie, surfaces continentales, aérosols et système climatique). Je te conseille d'ailleurs de feuilleter des bouquins de météo avant de rentrer en master, notamment un peu de couche limite atmosphérique, des concepts de base en météo mais aussi un peu d'océanographie générale (ça se trouve facilement sur internet). Le reste ça devrait aller pour toi, même si les cours vont vite si tu n'en as jamais fait. Dans ton cas, tu as déjà un diplôme d'ingé (il y avait un quart de notre promo dans ton cas), donc vois ça comme une formation complémentaire intéressante pour te rapprocher de ces milieux. Ingénieur météorologue c'est vaste, tu te rapprocherait davantage d'ingénieur d'études (que ce soit pour l'énergie, les risques météo ...). Mais en soi la formation est moins professionnalisante qu'un diplôme d'ingé (pour avoir fait les deux), donc le fait que tu en ait un ce sera un avantage pour travailler dans le privé. Si tu as d'autres questions n'hésites pas
  18. Quelques valeurs supplémentaires : 13.6mm à blagnac 16.5 au météopole 17.2 à castanet 18 à auzeville 32.4 à la cité de l'espace (je me pose des questions sur cette station qui montre une intensité max de 1440mm/h, valeur aberrante qui pourrait entrainer une surestimation temporaire de la quantité) Quelqu'un aurait des valeurs proches pour comparer ? Montaudran ou l'est de Toulouse en général
  19. En fait c'est plus le fait que l'on soit dans une cuvette, qui va accumuler l'air froid qui coule par gravité et qui va se refroidir par rayonnement sans brassage, que la présence d'un cours d'eau qui va déterminer la chute de température. Celui-ci peut ajouter un peu d'humidité et de chaleur (oui un cours d'eau c'est quelques degrés en hiver donc plus chaud que l'air environnant) à l'air à proximité et selon sa taille former localement des brouillards matinaux. La station de Notre-Dame de Londres est bien mieux placée que le village pour mesurer des TN froides, car étant quasiment en fond de cuvette. Il y a fréquemment 2-3 degrés de moins qu'au village. De temps en temps je consulte, mais j'ai jamais été suffisamment assidu pour tenir une climatologie, et weatherlink n'en propose pas sur leur site. C'est dommage qu'elle ne soit pas sur le réseau static.
  20. J'avais posté une photo de la station de fenouillet il me semble, enfin plutôt une captute google street. Elle rdt située dans une espèce de rue en contournement, très enclavée. Et super nouvelle rommar ! Hâte de voir ça
  21. Oh je crois qu'en moyenne des mois de recharge on est dans la norme. Il n'a réellement plu qu'en décembre/janvier avec 116 et 72 mm respectivement à Toulouse. Après un octobre a 82mm et novembre a 15, puis février à 27mm. Donc au final on avait pas tant de recharge que ça et la végétation avec la chaleur a démarré tôt et était à un niveau de développement assez incroyable pour une mi mars ! Donc elle pompe beaucoup d'eau en surface. Il faudrait qu'il pleuve pour endiguer le phénomène
  22. Elle n'a pas planté rassure toi. 21.6 pour la journée de lundi 🙂 A noter une tx de 22.3 hier à blagnac, de loin la plus élevée de Toulouse et alentours On ne passe même plus sous les 10 degrés ce matin avec 10.3 de tn
  23. La station RADOME est malheureusement située sur une butte depuis 2016, à la sortie d'un petit resserrement à l'ouest (qui parfois souffle de l'air qui empèche le refoidissement, et du coup n'est clairement pas en conditions optimales pour scorer en TN. L'ancienne position plus proche du village était dans un creux intermédiaire, 20m plus bas. Certes la station avait fini par être cloisonnée par les arbres et surchauffait en TX (de facilement 1/2 degrés en été), mais gardait toujours des TN plus froides. Pendant quelques mois les 2 stations transmettaient et lors d'inversions on avait des différences allant jusqu'à 2 degrés (en général 0.5/1). Quel dommage de ne pas l'avoir déplacée à l'aérodrome ! Effectivement notre dame n'est pas toujours la meilleure position, déjà elle est soumise au vent assez régulièrement, la vallée étant très large. Et en plus on ne sait pas à quelle altitude elle se trouve (fond de cuvette?), ni à quelle hauteur et dans quel environnement. Je pense que ce sont des vignes, mais ça peut réchauffer un peu si elle se trouve accrochée dessus, ou à 2m plutôt que 1m50. Quand on est proche de 0, tout gain compte ^^ Les thermographies, c'est de l'infrarouge et le lien entre T2M et LWU est pas parfait, suivant l'émissivité de la surface, la stratification ... et il y a l'atmosphère au dessus qui peut jouer beaucoup. Ca donne cependant une bonne idée
  24. Finalement 3 jours de gel en octobre, 8 en novembre, 15 en décembre, 18 en janvier, 7 en février, 17 en mars (pas 20), et 11 en avril (au 19). En théorie on ne devrait plus en avoir beaucoup (surement demain, et peut être jeudi). Donc ça fait sur la saison hivernale 80 jours de gel ! Mais après je ne sais pas quelle est la norme à Notre dame, je dirais 60-70. On a eu beaucoup de jours avec de faibles gelées (entre -2 et 0), peut être la moitié en fait. Le minimum absolu de l'année c'est -10.1 si j'ai tout suivi, assez banal en fait. Ces sont les gelées de printemps qui ont monté la somme
  25. C'est ça ! En mars 20 j de gel pour NDDL et en avril 11/19 jours ! C'est assez incroyable vu la saison, mais en fait c'est assez courant d'avoir autant de gel au printemps (mars disons) qu'en hiver car les conditions sont souvent plus anticycloniques et calmes, quand en janvier on peut avoir du maxi zonal
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