Sam79

Evolution des glaciers dans le monde

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MERCI beaucoup pour ta réponse Mitch 74400 c'est bien de connaitre la réaction des glaciers ,finalement le glacier des Bossons est notre indicateur à ~ 3/4 ans .Les glaciers semblent les meilleurs indicateurs du réchauffement climatique , les dates des vendanges pouvant varier ( vendanger plutôt pour diminuer la teneur en alcool) . l'augmentation du volume des glaciers s'obtient par : beaucoup de précipitations neigeuses l'hiver ; plus printemps, été,automne frais pour l'instant nous n'y sommes pas . default_flowers.gif

J'ai ces infos de : abrégé d'histoire du climat , histoire du climat depuis l'an mil tome 1 et 2, histoire humaine et comparée du climat de 1300 à 1859... et le deuxième de 1860 à nos jours ( 2007 ) . d'Emmanuel Le Roy Ladurie . Bonne journée .

Merci à toi... default_smile.png/emoticons/smile@2x.png 2x" width="20" height="20"> Oui, les livres d'Emmanuel Leroy Ladurie sont une mine d'or, et comme c'est un historien du climat reconnu de tous, c'est une garantie quand à la réalité du passé des glaciers et du climat.Je vous ai aiguillé sur une page qui n'est pas la meilleure pour voir l'état calamiteux du glacier des Bossons, il vaut mieux aller ici pour se rendre compte que si l'on a un second été comme le précédent, la langue terminale disparait, ou explose sous la poussée du haut, tant elle est mince et étroite.

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cet article de futura-sciences fait état d'une erreur reconnue par le GIEC dans l'estimation de la fonte des glaciers himalayens:

lien

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rvbo   

Je ne sais pas si ce commentaire a déjà été fait mais bon...

Les experts du GIEC feraient mieux de faire très attention à leur communication. Ils sont attendus au tournant et chacune de leur erreur (même s'ils ont le droit d'en faire) jète un discrédit non seulement sur eux même, mais également sur l'ensemble de ceux qui pensent que le réchauffement est du aux activités humaines.

Ce discrédit sera largement exploité par les "anti" et risque de semer le trouble dans l'esprit d'une population mal informée.

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Je ne sais pas si ce commentaire a déjà été fait mais bon...

Les experts du GIEC feraient mieux de faire très attention à leur communication. Ils sont attendus au tournant et chacune de leur erreur (même s'ils ont le droit d'en faire) jète un discrédit non seulement sur eux même, mais également sur l'ensemble de ceux qui pensent que le réchauffement est du aux activités humaines.

Ce discrédit sera largement exploité par les "anti" et risque de semer le trouble dans l'esprit d'une population mal informée.

Il faut dire que cette bourde était d'autant plus surprenante que, en ce qui concerne les latitudes moyennes, les données disponibles montraient que, contrairement aux glaciers de basse et moyenne altitudes, les glaciers de haute altitude ne voient pas leur épaisseur tendre à diminuer. Ceci dit, si le réchauffement réellement mesuré au cours des prochaines décennies dépassait les prévisions du GIEC (que je considére personellement - mais ça n'engage que moi - comme des prévisions à minima, n'en déplaise aux sceptiques du RC), l'altitude à partir de laquelle les glaciers cessent de perdre de la masse tendrait à remonter.

Je parle en terme de tendances, mais outre la latitude et l'altitude des glaciers des latitudes moyennes, pour analyser leur évolution il faut également prendre en compte l'ensoleillement, les précipitations, les vents dominants, etc... Et il est certain que les glaciers de moyenne altitude sont très menacés.

Mais en aucun cas, on ne peut imaginer la disparition totale des glaciers de haute altitude à l'échelle de ce siècle, même dans la pire des hypothéses.

Alain

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Damien49   

Selon des sources "sceptiques", il parait que "de très nombreux" médias avaient fait grand bruit "depuis des lustres" de cette hypothétique disparition des glaciers himalayens en 2035. Perso j'ai pas le souvenir d'avoir jamais entendu personne relayer cela ni ici ni ailleurs, avant bien sûr que le GIEC ne corrige cette coquille dans son rapport WG2. Et vous ? default_confused1.gif

PS : a noter que le rapport WG1, le seul qui fasse vraiment l'objet d'un rigoureux contrôle scientifique, n'en parle même pas...

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catlino   

Amis hivernophyles, nivologues ou nivomanes, glaciologues, glacièristes et autres fan des formes solides de l'eau, avez-vous lu:

"GLACIERS Mémoire de la planète" sorti fin 2009

De Sylvain Coutterand et Sylvain Jouty

aux éditions hoëbeke ?

J'avais entendu les auteurs sur France Inter à "la tète au carré", j'ai couru commander le bouquin.

Bonne lecture.

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FredT34   

Petite info à la fois anecdotique et révélatrice, Lewis Pugh a (difficilement) réussi à nager 1 km en maillot standard dans le lac Pumori, au pied de l'Everest, à 5300 m, dans une eau à 2 degrés. La semaine dernière il s'était entrainé dans le lac Imja, récemment apparu, nourri par un glacier qui a reculé de 74m en moyenne par an entre 2001 et 2006.

Videos sur http://www.lewispugh.com/pages/default.aspx et http://lewispugh.posterous.com/

Pour mémoire, Lewis Pugh avait déjà nagé un km au Pôle Nord en juillet 2007, en pleine eau...

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ol_bugs   

Bonjour,

Je vous donne le lien d'un article intéressant du Monde sur l'évolution des glaciers en lien avec l'érosion et le taux de CO2 :

lien

Comment les glaciers influencent-ils le climat ?

Dans la vallée de Chamonix, au pied du mont Blanc, une équipe de géologues se relaient depuis un an pour tenter de percer les mystères des glaciers. Ils sont universitaires et doctorants à Strasbourg, Dijon, Chambéry et Grenoble. Tous veulent répondre à ces questions : que se passe-t-il sous le grand manteau de glace de la triomphante montagne ? A quel point les glaciers souffrent-ils du changement climatique ? En sont-ils acteurs ?

A 8 heures par e-mail, recevez la Check-list, votre quotidien du matin

Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 1 mois offert "Il est impossible d'aller complètement sous la glace, explique Jean-François Buoncristiani, membre de l'équipe. Nous devons donc analyser l'eau fondue des torrents pour comprendre ce qui se passe." Tous les jours à heure fixe, l'équipe réalise donc des prélèvements dans les torrents et cours d'eau et va gratter la glace. "Nous nous relayons, raconte le maître de conférences de Dijon. Je suis en route pour le camp des Bossons, où je vais remplacer trois étudiants, récupérer et amener au laboratoire les échantillons."

MESURER L'IMPACT DE LA GLACE SUR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

En faisant parler l'eau sortie des glaciers, les géologues veulent comprendre comment la glace érode la montagne. Les scientifiques recensent deux types d'érosion. La première, physique, est perceptible à la fonte des neiges au printemps, quand les torrents de montagne se teintent de gris ou de marron. Ils charrient alors avec eux des petits bouts de roche.

La deuxième est l'érosion chimique. Invisible à l'œil nu, elle consomme du dioxyde de carbone (CO2) et contribue donc à rafraîchir l'atmosphère. "Tout au long de l'histoire de la Terre, l'érosion chimique a joué un rôle majeur dans la régulation du climat", explique Philippe Amiotte Suchet, membre de l'équipe.

Dans certains glaciers comme au pied du mont Blanc, les températures basses accélèreraient ce processus d'érosion. "Plus il fait froid, plus il y a d'érosion, plus il y a de consommation de CO2, et plus il fait froid", poursuit Philippe Amiotte Suchet. "Il y aurait un phénomène d'emballement, de perturbation que nous voulons démontrer", poursuit le scientifique. Cela permettrait de savoir quel rôle jouent les glaciers dans le réchauffement climatique et quelle influence leur fonte aura sur le climat. Moins de glaciers veut dire moins d'érosion, et moins d'érosion moins de consommation de CO2.

CONNAÎTRE LES CONSÉQUENCES DU RECUL DES GLACIERS

Actuellement, les glaciers reculent en effet de plus d'un mètre chaque année. En se retirant, ils laissent des roches fragiles, usées par les érosions physique et chimique. "Nous voulons savoir ce qui va se passer avec ces roches, expose Jean-François Buoncristiani. Est-ce qu'il y a des risques d'éboulement, de glissements de terrain ?" Autant de questions essentielles pour les populations habitant près des glaciers.

Le mont Blanc est un terrain d'expérimentation intéressant pour les scientifiques, selon Jean-François Buoncristiani, car "l'eau coule sur du granit, comme c'est le cas pour la majorité des glaciers du monde. Les résultats pourront donc s'exporter".

Les premiers résultats de ces recherches, intégrées à un programme baptisé "ERD Alps" (Erosion and Relief Development in the Alps), devraient être disponibles à la fin de l'année. Les chercheurs doivent rester sur le terrain trois ans, mais souhaitent prolonger leur mission pendant une dizaine d'années. Car la prestigieuse montagne livre ses secrets au goutte-à-goutte.

Judith Duportail

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Bonjour, entendu ce matin à la radio: Un bloc de glace géant se détache d’un glacier du Groenland.

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Cette image du satellite MODIS-Aqua, prise le 5 août 2010 à 10 h 20 TU, montre l’iceberg géant du glacier Petermann quelques heures après qu’il se soit détaché. Crédit : Courtesy of Prof. Andreas Muenchow, University of Delaware

WASHINGTON — Un immense bloc de glace de quatre fois la taille de l’île de Manhattan s’est détaché d’un glacier polaire dans le nord du Groenland, à environ 1.000 kilomètres au sud du Pôle Nord, a annoncé un universitaire américain.

Selon Andreas Muenchow, de l’université de Delaware (est), l’Arctique n’avait pas perdu une telle masse de glace depuis 1962.

Des images satellites de la Nasa montrent que le glacier Petermann, qui mesure 70 kilomètre de long, a ainsi rétréci d’environ un quart avec le détachement du bloc de glace, d’une superficie d’au moins 260 kilomètres carrés, note le chercheur dans un communiqué.

L’eau douce contenue dans cet iceberg pourrait « alimenter l’ensemble du réseau public d’eau potable américain pendant 120 jours », affirme-t-il.

La calotte glaciaire du Groenland, le plus grand réservoir d’eau douce de l’hémisphère Nord, a fondu à un rythme alarmant au cours des dernières années sous l’effet du réchauffement climatique, selon un rapport du Conseil arctique publié fin 2009.

La vitesse d’écoulement des glaciers du Groenland qui débouchent sur la mer affecte directement le niveau des océans, qui monte actuellement d’environ 3 mm par an.

Source

(AFP)

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REUTERS/HO

Une photo d’une partie du glacier.

Un immense bloc de glace de plus de deux fois la taille de Paris s’est détaché d’un glacier polaire dans le nord du Groenland, à environ 1 000 kilomètres au sud du Pôle Nord.

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AFP/NICK COBBING

Vue du glacier Petermann d’où s’est détachée l’immense plaque de glace.

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euh je sais pas ou mettre ça ou si l'info a deja été donné ailleurs alors je tente ...

infos ici:

l'ile de Glace Petermann proche des côtes canadiennes , le plus gros bloc fait encore 58km²

http://earthobservatory.nasa.gov/IOTD/view.php?id=51264

http://nlstuff.com/2011/06/25/giant-iceberg-petermann-ice-island-video/

video:

http-~~-//www.youtube.com/watch?v=VReyKfti_38

image sat:

pii-june17.jpg

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Radoux   

Beaucoup sont en recule mais, la quantité de précipitation , le début des années 2000 a été très négatif dans ce domaine quel impacte cela peut-il avoir sur les glaciers ?

Les glaciers sont alimentés par les précipitations. Si tu vas sur Google Earth et que tu regardes par exemple la mer de glace, tu verras des zébrures. Il s'agit d'une alternance entre neige sale de l'été (grise à cause des pierres et poussières) et neige propre de l'hiver (bien blanche). Tu peux ainsi repérer les hivers bien neigeux en vue aérienne.

C'est une bonne remarque que tu fais, car ce n'est pas seulement la température qui peut faire reculer un glacier, mais aussi la diminution de son alimentation.

Si il fait -20° tout l'hiver mais qu'il ne neige pas, le glacier recule... Si il fait -1° et qu'il neige tout l'hiver, le glacier avance.

Tout le problème est de savoir lequel de ces deux paramètres joue le plus. C'est vraiment pas évident, ça nécessite une étude climato détaillée, pour chaque glacier, et il semble difficile d'en tirer quelque chose de global.

En tout cas, manque de précipitation comme élévation de la température sont des changements climatiques, reste à savoir si ce sont des conditions exceptionnelles ou anormales, au cas par cas...

Bonjour,

tout à fait d'accord ,pour les glaciers peu importe les températures hivernales ce sont les précipitations (surtout du printemps) et les été frais qui conditionnent le tout.

Par contre il y a une corrélation étrange entre l'AMO et les glaciers des alpes suisses(et françaises mais pas de graphiques à disposition) :

Regardez les phases ou les glaciers sont en "crues" (ou en tout cas regressent peu ou pas du tout).Cela correspond aux phases négatives et positives de l'AMO.Voici les liens c'est évident:

http://glaciology.ethz.ch/messnetz/lengthvariation.html

http://la.climatologie.free.fr/amo/amo.htm

Mais l'AMO agit surtout l'hiver alors je ne comprend pas bien du coup pourquoi une similarité aussi frappante.

Des réponses?

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sebb   

Les glaciers de très haute altitude comme dans l'Himalaya ont de la marge face au réchauffement, ils doivent réagir plutôt à l'évolution du cumul de précipitations au niveau de la fonte à leur base. Les 2 satellites de la mission GRACE permettent d'éviter et de corriger "l'erreur de frappe" du précédent rapport du GIec.

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skept   

Je ne suis pas du tout "spécialiste", mais je répercute seulement ce que j'ai lu dans Nature (le papier de Jacob et al, le commentaire de Bamber).

Le problème de base est le suivant :

There are more than 160,000 glaciers and ice caps worldwide. Fewer than 120 (0.075%) have had their mass balance (the sum of the annual mass gains and losses of the glacier or ice cap) directly measured, and for only 37 of these are there records extending beyond 30 years.

On a donc 160.000 glaciers mais seulement 0,075% (120) dont le bilan de masse est analysé, et trois fois moins (37) dont les données vont au-delà de 30 ans (ce qui, en passant, vaut mieux si l'on veut estimer la variabilité naturelle de ce bilan de masse, par exemple des changements régionaux de précipitations / températures dû à des oscillations périodiques).

Donc les satellites GRACE (Gravity Recovery and Climate Experiment) permettent de dépasser cette limite en analysant les variations de glaciers par gravimétrie. Les auteurs ont déterminé 19 grandes régions de glaciers dans le monde (par exemple Alpes, Himalaya, etc.) et ont analysé l'évolution de leur bilan de masse sur la période 2003-2010. Parmi leurs conclusions, deux sont surprenantes : la contribution des glaciers à la hausse du niveau des mers serait de 0.41 ± 0.08 mm/an, près de trois fois moins que l'estimation ancienne avec le faible échantillonage (1,1 mm/an) ; la région de l'Himalaya serait stable, avec une perte non significative de 4 ±20 Gt/an. Moins surprenant, il y a quand même bien une fonte globale des glaciers, dont les auteurs pensent qu'elle s'accentuera dans les années et décennies à venir.

Les zones qui ont le plus perdu dans la période analysée sont l'Alaska (loin devant), l'île de Baffin, l'ensemble des îles Ellesmere, Devon et Axel Heilberg, la Patagonie et l'Islande.

Huit ans, c'est néanmoins assez court : on sait que certaines régions (Alaska, Himalaya) ont des variations interannuelles importantes de précipitations, donc de glaces accumulées. Là comme ailleurs, il faudra des séries plus longues pour avoir une idée correcte des tendances.

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Invité Guest   
Invité Guest

Je ne suis pas du tout "spécialiste", mais je répercute seulement ce que j'ai lu dans Nature (le papier de Jacob et al, le commentaire de Bamber).

Le problème de base est le suivant :

On a donc 160.000 glaciers mais seulement 0,075% (120) dont le bilan de masse est analysé, et trois fois moins (37) dont les données vont au-delà de 30 ans (ce qui, en passant, vaut mieux si l'on veut estimer la variabilité naturelle de ce bilan de masse, par exemple des changements régionaux de précipitations / températures dû à des oscillations périodiques).

Donc les satellites GRACE (Gravity Recovery and Climate Experiment) permettent de dépasser cette limite en analysant les variations de glaciers par gravimétrie. Les auteurs ont déterminé 19 grandes régions de glaciers dans le monde (par exemple Alpes, Himalaya, etc.) et ont analysé l'évolution de leur bilan de masse sur la période 2003-2010. Parmi leurs conclusions, deux sont surprenantes : la contribution des glaciers à la hausse du niveau des mers serait de 0.41 ± 0.08 mm/an, près de trois fois moins que l'estimation ancienne avec le faible échantillonage (1,1 mm/an) ; la région de l'Himalaya serait stable, avec une perte non significative de 4 ±20 Gt/an. Moins surprenant, il y a quand même bien une fonte globale des glaciers, dont les auteurs pensent qu'elle s'accentuera dans les années et décennies à venir.

Les zones qui ont le plus perdu dans la période analysée sont l'Alaska (loin devant), l'île de Baffin, l'ensemble des îles Ellesmere, Devon et Axel Heilberg, la Patagonie et l'Islande.

Huit ans, c'est néanmoins assez court : on sait que certaines régions (Alaska, Himalaya) ont des variations interannuelles importantes de précipitations, donc de glaces accumulées. Là comme ailleurs, il faudra des séries plus longues pour avoir une idée correcte des tendances.

Conséquemment, cela repose la question du niveau de l'océan. Apparemment, durant cette décade, on aurait transféré de l'énergie plus profondément dans l'océan, ce qui pourrait avoir soutenu la hausse du niveau, mais je serais curieux de voir comment boucler le bilan avec une contribution de la fonte des glaciers revu à la baisse.

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skept   

Conséquemment, cela repose la question du niveau de l'océan. Apparemment, durant cette décade, on aurait transféré de l'énergie plus profondément dans l'océan, ce qui pourrait avoir soutenu la hausse du niveau, mais je serais curieux de voir comment boucler le bilan avec une contribution de la fonte des glaciers revu à la baisse.

Il faudrait en effet voir dans le détail, mais je ne suis pas trop surpris. La hausse du niveau des mers paraît moins prononcée depuis le milieu des années 2000 (voir "à l'oeil" graphe de l'Université du Colorado), et en un sens, on avait "trop" de candidats : entre les glaciers continentaux et polaires d'un côté, l'expansion thermique (période avec plus de Nina qui favorise la conservation de la chaleur dans l'océan et transfert vers les zones profondes) d'un autre côté, il me paraissait étonnant que cette hausse ne soit pas en accélération. Si un des termes était surévalué, cela devient plus logique.

La contribution totale des glaciers selon Jacob et al 2012 (avec le Groenland et l'Antarctique) serait de 1.48 ± 0.26 mm/an depuis 2003. Cela fait 12 mm, et laisse environ 8 mm pour la hausse stérique, modulo d'éventuelles variations marginales dans les retenues anthropiques (barrages, pompages, irrigation, etc.), pour arriver aux ~ 20 mm que l'on observe sur la courbe en lien.

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Avant la sortie officielle du dernier rapport du GIEC, confirmation du rôle de l'homme dans le réchauffement climatique et notamment révision à la hausse des prévisions d'augmentation des eaux, regarder à ce sujet l'interview de Jean Jouzel:

http://www.thinkovery.com/quel-niveau-devrait-atteindre-la-montee-des-eaux

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jeje38   

Avant la sortie officielle du dernier rapport du GIEC, confirmation du rôle de l'homme dans le réchauffement climatique et notamment révision à la hausse des prévisions d'augmentation des eaux, regarder à ce sujet l'interview de Jean Jouzel:

http://www.thinkovery.com/quel-niveau-devrait-atteindre-la-montee-des-eaux

Hé bée, il va falloir changer de vitesse.

Nous sommes en moyenne à 3,26 mm/année avec une élévation très régulière depuis 20 ans qui nous a fait monter les eaux de 6 cm (factuel).

Ce qui nous donnerait si le rythme continuait ainsi, pour les 85 ans qui restent, jusqu'à la fin du millénaire, à peu près 26 cm.

Pour arriver à 70 cm comme l'annonce ta vidéo .................................. il suffit de passer la rampe à 9 mm/année.

MSL_Serie_MERGED_Global_IB_RWT_GIA_Adjust.png

Bon, c'est vrai qu'il y a 40 ans, on nous parlait de plusieurs mètres en 50 ans, alors ........

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Hé bée, il va falloir changer de vitesse.

Nous sommes en moyenne à 3,26 mm/année avec une élévation très régulière depuis 20 ans qui nous a fait monter les eaux de 6 cm (factuel).

Ce qui nous donnerait si le rythme continuait ainsi, pour les 85 ans qui restent, jusqu'à la fin du millénaire, à peu près 26 cm.

Pour arriver à 70 cm comme l'annonce ta vidéo .................................. il suffit de passer la rampe à 9 mm/année.

MSL_Serie_MERGED_Global_IB_RWT_GIA_Adjust.png

Bon, c'est vrai qu'il y a 40 ans, on nous parlait de plusieurs mètres en 50 ans, alors ........

Il a fallu que je post aujourd'hui un article sur la fonte des glaciers au Groenland pour tu réagisses seulement aujourd'hui sur un post du 25 septembre au sujet de l'interview de Jean Jouzel ! Bizarre !

EDIT: Ah, je viens de relire le topic Niveau des océans, j'ai compris, je ne relancerai pas le débat donc ici, désolé même si tu en rêvais !

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