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Accès libre aux modèles de Meteo-France pour 2015


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Saint-Saturnin-Lès-Avignon, Vaucluse

Bravo pour ce beau boulot thumbup1.gif une question, la modèle ALADIN sera t-il disponible ?

Aladin n'est plus utilisé en prévi opérationnelle, il me semble que c'est Arpège qui l'a remplacé.
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Ca me fait doucement rire les nombreux « passionnés » qui s’insurgent en disant « MF ne pense qu’au fric, scandaleux ! » alors qu’une des raison de la fermeture de l’accès à ces données (non publiques

Meteociel frappe à nouveau un grand coup en proposant l'ensemble des stations MF avec les données 6 min : https://www.meteociel.fr/actu/731/stations_radome_et_donnees_6_minutes/?fbclid=IwAR3txMX0RFZYi

J'ai sollicité la comm' de MF via Twitter pour en savoir plus:    A priori, je pense que ce décret couvre MF sur ce qui a déjà été mis en place en janvier dernier, à savoir l'accès Prem

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St Pierre Du Chemin Centre Est 85 en limite 79

Belle réactivité en effet, c'est marrant de voir arpège et arôme au code couleur ic et meteociel, ça leur donne de la g eule!

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Aladin n'est plus utilisé en prévi opérationnelle, il me semble que c'est Arpège qui l'a remplacé.

Arpège a remplacé Aladin effectivement grâce à sa résolution améliorée à 0.1° sur la France. Par contre il existe toujours Aladin mais seulement pour l'outre-mer car la maille d'Arpege est plus lâche.
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Foussais-Payré (85) / La Bruffière (85)

Et quasiment toutes les données sont disponibles pour les 2 modèles: température à 2m, à 850hPa, géopotentiel, pression, précipitations, CAPE, vent, nébulosité, et j'en passe!

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Merci à Météo France et merci à IC de nous proposer ces nouveaux modèles ! La gamme devient tellement riche ! default_smile.png/emoticons/smile@2x.png 2x" width="20" height="20"> C'est un petit rêve qui est devenu réalité. default_biggrin.png/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20"> Bon maintenant, ça rallonge encore le temps passé devant les modèles pour faire une prévi xD Parce que ça reste toujours très intéressant de consulter les autres !

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Merci à Météo France et merci à IC de nous proposer ces nouveaux modèles ! La gamme devient tellement riche ! smile.png C'est un petit rêve qui est devenu réalité. biggrin.png Bon maintenant, ça rallonge encore le temps passé devant les modèles pour faire une prévi xD Parce que ça reste toujours très intéressant de consulter les autres !

Et t'as pas tout vu... 191769.gif
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Saint-Saturnin-Lès-Avignon, Vaucluse

Bonsoir que voulais vous dire par la ? Allons nous prochainement avoir accès au radar HD 2klm geolocalise

Si on se focalise sur le sujet du topic, à savoir les modèles, je pense qu'IC nous réserve des zooms très intéressants pour Arôme, je voit bien la possibilité de superposer plusieurs champs, par exemple les températures et pression atmosphérique.
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Montreuil (93) ou Ciran (37)

Tss, je me demande qui a bien pu spoiler ceci! tongue_smilie.gif

Bon maintenant, ça rallonge encore le temps passé devant les modèles pour faire une prévi xD

Alors ça, je te confirme que l'on peut y passer du temps, cela fait 3 jours que je "joue" avec la future IHM (enfin, que je participe au dév' via le paramètrage de son UX et le débuggage), observant les phénomènes de brises marines, de terre et de pente, les micro-effets de foehn, les convergences et les diffluences dans les vallées alpines... Y'en a pour des heures, à peine le temps de finir d'explorer le domaine que le nouveau run sort laugh.png

Allez, avec un peu de chance, les adhérents vont pouvoir tester tout cela d'ici très peu de temps... On va avoir besoin de vous pour les tests de charge!

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Montreuil (93) ou Ciran (37)

Allez, avec un peu de chance, les adhérents vont pouvoir tester tout cela d'ici très peu de temps... On va avoir besoin de vous pour les tests de charge!

On y est, les tests commencent, merci aux adhérents de passer jeter un œil à ce topic: http://forums.infoclimat.fr/topic/86600-nouvelle-rubrique-cartes-interactives-arome-et-arpege/ , et de nous y faire leurs retours d'expérience!
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Montreuil (93) ou Ciran (37)

On parle de nous smile.png

http://www.nextinpact.com/news/95899-open-data-meteo-france-ouvre-ses-modeles-atmospheriques.htm- article réservé aux abonnés pendant 1 mois, accès libre ensuite.

Open Data : Météo-France ouvre ses modèles atmosphériques

Beau temps pour se jeter à l'eau 0 • 0

Météo-France a ouvert la semaine dernière de précieux jeux de données météorologiques, attendus de longue date par la communauté. L’occasion pour Next INpact d’interroger l’établissement public sur sa stratégie d’Open Data.

C’est une ouverture qui laissera dubitatifs certains « puristes » de l’Open Data, mais qui contentera vraisemblablement de nombreux passionnés de météorologie. Depuis le 22 juillet, Météo-France met gratuitement à disposition trois modèles atmosphériques jusqu’ici soumis à redevance :

Pour faire simple, ces modèles intègrent des centaines de millions de données nécessaires aux prévisions météorologiques. Ils se présentent comme le résultat de nombreux et vastes calculs sur l’évolution des températures, de l'humidité, de la vitesse du vent, etc. Ceux-ci sont réalisés à partir d’observations faites à des intervalles relativement courts, ce qui signifie que ces jeux de données sont actualisés plusieurs fois par jour.

Tous ont été placés sous la Licence Ouverte d’Etalab, et il est possible de les télécharger gratuitement. Sauf que pour le jeu Arpège, il est obligatoire de créer un compte pour récupérer les données via une API, ce qui ne cadre pas forcément avec les principes de l’Open Data... Un service « premium » est d’autre part proposé. Pour 15 000 euros par an, il est possible d’obtenir ces données « de manière automatique » sur une base quotidienne, « avec des conditions de diffusion stabilisées (meilleure capacité en débit) ».

Une « grande première » pour les passionnés de météorologie

« Toute la communauté de passionnés de météorologie salue cette grande première, attendue de longue date » se félicite Sébastien Brana, vice-président de l’association InfoClimat. « C'est évidement une très bonne nouvelle pour nous passionnés qui disposons désormais de nouveaux modèles qui ont très bonne réputation dans le milieu, mais surtout pour tous les concurrents de Météo-France qui vont ainsi pouvoir récupérer gratuitement des données qu'ils devaient payer jusqu'ici, analyse l’intéressé auprès de Next INpact. C'est aussi une excellente nouvelle pour des opérateurs tels qu’EDF, les gestionnaires de barrages, la SNCF... Bref, tous les grands groupes pour lesquels la variable météo est essentielle dans leur activité économique. »

Il faut dire que cette ouverture se faisait attendre. En juin 2013, en signant la charte du G8 pour l’Open Data, la France s’était effectivement engagée à ouvrir ses données météorologiques. Le rapport Trojette en arrivait d’ailleurs quelques mois plus tard à la conclusion que les redevances réclamées pour la réutilisation de données publiques étaient « d’autant plus préjudiciable » lorsqu’il était question d’informations présentant un « fort potentiel socio-économique tels que les données géographiques, les données météorologiques ou les données de santé ».

Citant l’exemple de l’équivalent américain de Météo-France, dont les modèles étaient alors ouverts, le magistrat de la Cour des comptes notait que « les données publiques de l’US National Weather Service alimentent aux États-Unis une industrie de la météo pesant environ 1,5 Md$ (1,1 Md€) par an, sans compter les économies liées à la prévention des risques météorologiques ». Et pour cause, la diffusion gratuite de ces données bénéficie à de nombreux acteurs économiques, à commencer par les chaînes de télévision.

Météo-France veut aussi faire face à la concurrence des modèles gratuits

Mais qu’est-ce qui a finalement conduit l’établissement public français à suivre la voix de son homologue américain ? « On cherche à augmenter par ce biais la notoriété de Météo-France, la popularité de nos modèles, et donc notre visibilité vis-à-vis des utilisateurs, ceci pour un coût limité » nous a répondu Christophe Maocec, directeur de la stratégie de Météo-France. « C'est quelque chose qu'on avait en réflexion depuis pas mal de temps » raconte de son côté Dominique André, directeur adjoint des services météorologiques. « On a ouvert les données des sorties de modèles parce qu'on sait que ça nous était demandé par un certain nombre d'usagers, et que ça nous paraissait être un produit de base vraiment prioritaire. »

155297.pngIl y a encore quelques mois, le modèle atmosphérique global coûtait 120 000 euros par an - Crédits : Météo-FranceL’impact financier devrait cependant être conséquent pour l’établissement public, puisque les redevances réclamées pour l’exploitation de ces modèles coûtaient il y a encore quelques mois plus de 100 000 euros par an. « Jusqu’ici, nos modèles subissaient la concurrence de modèles déjà disponibles gratuitement, tel celui des États-Unis. Ce qui fait que la mise en ligne de sorties de modèles numériques représente pour nous un impact budgétaire relativement maîtrisé et en tout cas limité » assure néanmoins Christophe Maocec. Si l’institution n’a pu nous donner de chiffre précis quant à son futur manque à gagner, Dominique André affirme que celui-ci « a été estimé supportable par l'établissement ».

Ces rentrées d’argent en moins doivent surtout être lues au regard des 1,58 million d’euros que Météo-France a déclaré avoir perçus en 2012. Le directeur adjoint des services météorologiques retient surtout que ce manque à gagner sera « compensé par la mise en place d’outils qui nous demandent aujourd'hui moins de ressources et une charge de travail moindre pour mettre ces données à disposition ». Le rapport Trojette avait d’ailleurs souligné que cette baisse des coûts rendait le maintien de redevances sur les données météorologiques de moins en moins tenable (voir l’extrait ci-dessous).

155296.pngCrédits : Rapport TrojetteLes clients optant pour le service premium pourraient également permettre à l’institution de tirer son épingle du jeu. « Après, il y a certains impacts de plus long terme qui sont difficiles à évaluer, temporise Christophe Maocec. Par exemple, mettre gratuitement à dispositions des modèles comme ceux là peut aussi servir la concurrence. »

L'établissement public promet de mettre « plus de données » en Open Data

Si ce premier pas a d’ores et déjà permis à l’association InfoClimat de proposer de nouvelles cartes, beaucoup se demandent désormais si Météo-France va ouvrir prochainement davantage de données aujourd’hui soumises à redevances : images radars des précipitations, détail des données de toutes les stations d’observation, heure par heure, etc. « On essaie de mettre de plus en plus de données en Open Data » nous a répondu Dominique André. L’institution est selon lui « en train de développer des outils qui permettront à l'avenir d'avoir une commande avec laquelle l'usager ne viendra chercher que les informations qui l'intéressent ».

Pour l'heure, l’établissement public manquerait surtout de moyens pour proposer ces volumineux fichiers au public. « Les aspects techniques étaient jusqu'ici la contrainte la plus forte pour ne pas ouvrir [ces modèles] plus tôt » explique en ce sens le directeur adjoint des services météorologiques de Météo-France. « Si l’on diffusait l'ensemble de nos données de manière libre et gratuite, ça ferait un appel qu'on serait incapables de supporter. Le service s’en retrouverait fortement dégradé, ajoute-t-il. Tout cela nous oblige à mettre en place un certain nombre de nouveaux systèmes, de procédures pour pouvoir servir nos usagers... avec une charge pour l'établissement qui n'est pas forcément neutre ». Même s’il reconnaît que l’ouverture de certains jeux de données nécessite encore du travail et « prend beaucoup de temps », Dominique André l’assure : « On est en train d'ouvrir petit à petit l'ensemble de nos données publiques. Ça fait partie de la stratégie de l'établissement. »

Bravo @meteofrance pour le passage en #opendata des précieuses données Arôme. Première carte déjà générée! pic.twitter.com/RdNil4IxOw

— Asso Infoclimat (@infoclimat) 21 Juillet 2015

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Enfin !

Voilà des années que je souhaitais et réclamais cette libération.

Du jour où un modèle sérieux (NOAA) s'est retrouvé en accès libre, conserver le sien comme Harpagon était une erreur stratégique de Com. Au contraire, se retrouver pratiquement dernier des "grands" producteurs à planquer ses données (et pas seulement les modèles...) devenait singulièrement toxique, révélait un état d'esprit peu coopératif. Faire savoir qu'on sait faire, et même très bien faire, est une opération promotionnelle qui doit inciter les clients potentiels à se manifester. Rester dans l'anonymat n'est guère porteur...

Au reste, je crois que seuls des passionnés peuvent se régaler avec des sorties de modèles. A l'état brut, même sous forme de cartes, elles ne peuvent servir à grand chose. Qui les achetait ? Le bénéfice était probablement dérisoire par rapport à la frustration et au jugement négatif des amateurs et à l'ignorance des clients éventuels. Un opérateur météo vend un service, c'est à dire un système intégré, avec au cœur le modèle, mais tout autour une mise à disposition spécifique, calée sur les besoins du client, une formation, un suivi, des seuils, des alertes, une maintenance, une évolution... Et tout cela se paye, au prix du marché, car si les données brutes appartiennent au contribuable (les Américains "ultralibéraux" l'ont justement compris), les applications sur mesure sont à la charge de celui qui les demande.

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  • 2 weeks later...

Surprenante réaction de la CGT, qui devrait prioritairement - c'est sa philosophie, non ? - penser au citoyen-contribuable.

En 94, il me semble, les syndicats de MF ont fait un mois de grève (traitements payés !) pour refuser le passage en EPA et l'intensification, la professionnalisation de la démarche commerciale. La CGT était en pole position de la contestation...

Je crois que c'est en ouvrant qu'on a le plus de chance de gagner des clients, pour du sur-mesure.

Triste !...

Mais j'attends que MF ouvre encore plus de fenêtres. Il en va de l'intérêt de tous. Et tant mieux si fleurissent des sociétés de service météo utiles, sur les lacunes, l'inertie de MF. La balle est dans son camp, à l'Opérateur de multiplier une offre séduisante, ne serait-ce que pour récolter des recettes de pub.

C'est mon avis depuis l'émergence du web, au milieu des années 90. C'est par l'innovation, le souci de répondre aux besoins de tous (payants ou non) que MF remplira sa mission de retour sur investissement, de protection des personnes et biens.

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Surprenante réaction de la CGT, qui devrait prioritairement - c'est sa philosophie, non ? - penser au citoyen-contribuable.

En 94, il me semble, les syndicats de MF ont fait un mois de grève (traitements payés !) pour refuser le passage en EPA et l'intensification, la professionnalisation de la démarche commerciale. La CGT était en pole position de la contestation...

Je crois que c'est en ouvrant qu'on a le plus de chance de gagner des clients, pour du sur-mesure.

Triste !...

Mais j'attends que MF ouvre encore plus de fenêtres. Il en va de l'intérêt de tous. Et tant mieux si fleurissent des sociétés de service météo utiles, sur les lacunes, l'inertie de MF. La balle est dans son camp, à l'Opérateur de multiplier une offre séduisante, ne serait-ce que pour récolter des recettes de pub.

C'est mon avis depuis l'émergence du web, au milieu des années 90. C'est par l'innovation, le souci de répondre aux besoins de tous (payants ou non) que MF remplira sa mission de retour sur investissement, de protection des personnes et biens.

Sans vouloir engager un débat qui n'aura, de toutes façons, jamais lieu ici je voudrais juste apporter un point de vue un peu différent.

La chanson du "les contribuables payent via les impôts donc doivent avoir gratuitement accès aux donnés" est très à la mode dans une époque où l'individualisme et le populisme font recettes. On ne veut plus payer d'impôts et on on veut un accès gratuit à tout (ou presque). Dans cette logique, train, hôpital, etc devraient donc être gratuits puisque "on paye déjà pour cela"...

Le fait que les opérateurs ou services publiques fassent un peu de commerce (je citerais volontiers le MetOffice) me semble, au contraire, un bonne chose car cela peut permettre d'augmenter leurs moyens et donc de leur permettre de se développer et de rester à la pointe.

Je reste persuadé que, sauf la petite communauté de passionnés présente ici, 99% des français se moque pas mal d'avoir accès à ARPEGE ou AROME. Elle souhaite des prévisions de la meilleure qualité possible, surtout en terme de vigilance, à moindre coût pour l'état. J'ajoute que pour cette immense majorité de la population, l'accès aux prévisions est gratuit (internet, tv) et largement suffisant.

La co-existence des 2 : accès gratuit aux donnés et commerce me semble difficilement viable. Ok pour le produit fini, le sur-mesure, alizé, mais je pense que les plus gros "clients" (type EDF) qui devaient acheter des données bruts n'auront plus d'intérêt à le faire et pourront faire le sur-mesure elles mêmes. Cette perte inévitable de recettes ne sera pas compensée (et c'est normal) et ne pourra engendrer qu'une baisse des capacités de l'organisme à se développer et à suivre l'évolution des technologies. Pourquoi les modèles du NCEP sont-ils de moindre qualité (pour ceux qui en doute il suffit de voir les scores calculés par l'OMM) que ceux du MetOffice britannique alors que les moyens théoriques des deux pays n'ont rien à voir ?

Un autre point me gène : d'accord avec toi sur le fait que le développement de petite boites privés de météo sur notre territoire serait une excellente chose mais je suis plus circonspect sur le fait que de grosses boites (disons-le, je pense par exemple à météogroup ou autres) aux moyens très importants puissent se servir gratuitement et faire commerce de données payées par le contribuable français (tant qu'on y est revenons-y). Quelles retombées économiques pour le pays ?? Dans une économie mondialisée rien n'empêche de récupérer ces données depuis l'autre bout de la planète et d'en faire commerce en France sans rien "payer" en retour ni développer d'emplois (ou si peu) en France. Est-ce normal ? Est-ce vraiment un bien ?

Le plus important pour terminer, contrairement à ce qui est rabâché ici la norme dans la plupart des organisme de météo n'est pas du tout l'accès gratuit aux données. Citez moi au autre exemple que le NCEP (et pas la NOAA).

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