Wilfried63

Suivi de la secheresse

1 324 messages dans ce sujet

C'est sur un chantier ou je travaille, évidemment les parcs et les ronds points en ville sont d'un vert éclatant, heureusement qu'il y'a pas des restrictions d'eau !

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Personnellement plus de 50 jours sans tondre voir plus, uniquement pour tondre des pousses au soleil 

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propluvia-2017-07-21-10.png

68 départements ayant une restriction au 21/07/2017 (70 en  réalité car il manque la Sarthe et les Bouches-du-Rhône, et certains départements ne sont toujours a jour sur le niveau de restrictions).

Modifié par maxwell86
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La sécheresse de surface en Corse bat des records et la situation des nappes phréatiques devient critique (une nappe est d'ailleurs menacée de salinisation).

Pourtant, les agriculteurs continuent à arroser leurs cultures de Maïs malgré leurs restrictions et la FNSEA réclame des retenues d'eau supplémentaires pour se prémunir de sécheresses accrues dans le futur...

Pas une seule fois n'est envisagé un changement de pratique agricole et de changement de cultures... :

http://www.francetvinfo.fr/meteo/secheresse/cartes-secheresse-81-departements-touches-dont-26-en-crise-hydrique_2293911.html

indice_humidite_des_sols-3157923.thumb.jpg.07602a91b5e4fe944405b739539629f9.jpg

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Pour compléter le sujet d'Altitude600, je rajouterai qu'il faudrait arrêter de bétonner, goudronner, et recréer de l'humus, cela éviterai que l'eau ne fasse que couler.

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(Juillet 2016-Juin 2017), probablement la période annuelle la plus sèche depuis 1922,

sur la région Centre-Ouest, sur la base des données moyennées issues des départements

du Maine-et-Loire, de la Sarthe, de l'Indre-et-Loire, et de la Vienne...

 

  Si à la fin du mois de juin 2017, la situation agricole avait tendance à s'améliorer sur cette région suite à l'absence de sécheresse météorologique sur les mois de mai et de juin, le déficit de 17% de précipitations relevé au cours de ce premier semestre 2017, venant se cumuler au déficit de 41% du  second semestre 2016, a tout de même permis l'observation sur cette région, de la période annuelle la moins pluvieuse depuis 1976...

 

Le Voide, Maine-et-Loire, le 22 juillet 2017:

 

17072203420365991.jpg

 

  L'image ci-dessus, donne un aperçu de la sécheresse agricole en cours sur ma localité du Vihiersois, où localement les précipitations observées ont présenté un déficit de 49% à celles observées sur l'ensemble de la région au cours du mois de juin 2017. Attention, ce paysage n'est ainsi pas représentatif de la région étudiée, en cette mi-juillet 2017, où le retour des pluies sur ces 2 derniers mois ont permis généralement de reverdir davantage les prairies.

 

 

  Les 2 cartes ci-dessous, permettent à la fois de relever la situation exceptionnellement peu pluvieuse durant la période annuelle (Juillet 2016-Juin 2017) dans notre région, tout en relevant une relative amélioration sur ce premier semestre 2017, avec un déficit de précipitations moins marqué que le second semestre 2016.

 

170722034337126625.jpg

 

  La pluviométrie moyenne issue des stations de Météo-France (Angers-Beaucouzé, Le Mans, Tours, Poitiers-Biard), indique que la période (Juillet 2016-Juin 2017), est la période annuelle la moins pluvieuse depuis celle survenue sur la période (Octobre 1975-Septembre 1976), et probablement parmi les périodes annuelles les moins pluvieuses de ces 100 dernières années.

 

  Cependant, la répartition temporelle des pluies, et la présence d'un seul mois de sécheresse météorologique en cette année 2017, fait que la situation agricole en cette fin juin 2017, est très nettement plus favorable que celle survenue en 1976 à la même époque.  

 

170722034455349161.jpg

 

  Le graphique ci-dessous met en évidence la température moyenne issue des périodes pluviométriques annuelles parmi les plus faibles relevées depuis 1920 sur la région étudiée, et l'on peut ainsi facilement constater que la période annuelle (Juillet 2016-Juin 2017) a été nettement  plus chaude que celle survenue sur la période (Octobre 1975-Septembre 1976), avec un excédent de +1.2°C. De plus, avec un peu plus d'attention, on peut même observer sur la période (Juillet 2016-Juin 2017), une température moyenne très nettement supérieure à l'ensemble des périodes pluviométriques annuelles parmi les plus faibles observés depuis 1920.

 

170722034607752456.jpg

 

  Ainsi, il est intéressant de constater que la pluviométrie légèrement supérieure relevée sur la période (Juillet 2016-Juin 2017) par rapport à celle de (Octobre 1975-Septembre 1976), tout en étant associée à une température moyenne nettement plus élevée par rapport aux périodes annuelles passées, et à pluviométrie relativement équivalente, fait que l'on observe, en cette fin juin 2017, sur la base de l'indice d'aridité de De Martonne, probablement la période annuelle la plus sèche depuis celle survenue sur la période (Mars 1921-Février 1922), soit depuis presque 100 ans...

 

170722034725917292.jpg

 

Modifié par Aldébaran
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Il y a 9 heures, Aldébaran a dit :

 

170722034337126625.jpg

Je sais jamais comment trop interpréter ces cartes. Exemple des Alpes-Maritimes (Nice): pluviométrie de Janvier 2017 à Juin 2017: 222,8 mm pour une normale à 376,2mm.

Soit un déficit de quasiment 41%, mais des précipitations autour de la normale sur cette carte...

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Les dernières cartes MF: 

 

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Les conséquences de la sécheresse sont de plus en plus visibles dans l'Eure avec de nombreux feux agricoles ces derniers jours.

Ainsi, entre le 18 et le 18 juillet, 270 ha de champs sont partis en fumée !

 

https://actu.fr/normandie/eure_27/nouveaux-incendies-dans-leure-25-hectares-chaume-ble-sembrasent_11317016.html

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Ce qui est intéressant, c'est que si les pluies d'automne sont abondantes, alors on aura vécu la sécheresse sur 12 mois consécutifs, la plus marquée depuis une quarantaines d'années, et avec pour ainsi dire aucun problème.

 

Pour caricaturer, on peut se demander si il ne vaut pas mieux avoir 12 mois d'affilés fortement déficitaires mais avec quelques précipitations bien réparties, que 2 mois et demi  de suite sans pluie au sein d'une année bien arrosée les autres mois.

 

On peut aussi se demander si 500 à 600mm annuels ne suffiraient pas pour l’autochtone et l'agriculture si la répartition était bonne.

Modifié par sebb

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Il y a 2 heures, sebb a dit :

 

Ce qui est intéressant, c'est que si les pluies d'automne sont abondantes, alors on aura vécu la sécheresse sur 12 mois consécutifs, la plus marquée depuis une quarantaines d'années, et avec pour ainsi dire aucun problème.

 

Pour caricaturer, on peut se demander si il ne vaut pas mieux avoir 12 mois d'affilés fortement déficitaires mais avec quelques précipitations bien réparties, que 2 mois et demi  de suite sans pluie au sein d'une année bien arrosée les autres mois.

 

On peut aussi se demander si 500 à 600mm annuels ne suffiraient pas pour l’autochtone et l'agriculture si la répartition était bonne.

 

depuis une quarantaine d'année? Je t'arrete de toute de suite. Il y a l'année 1997 qui avait été très sèche, aussi sèche que la première moitié de l'année actuelle sur la moitié nord. D'ailleurs 1997 est justement très proche de cette année en terme de sècheresse

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Je ne vois pas ce que tu veux dire, le post d'Alderaban est assez précis pour lever une ambiguïté je pense. 

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Il y a 3 heures, sebb a dit :

 

Ce qui est intéressant, c'est que si les pluies d'automne sont abondantes, alors on aura vécu la sécheresse sur 12 mois consécutifs, la plus marquée depuis une quarantaines d'années, et avec pour ainsi dire aucun problème.

 

Pour caricaturer, on peut se demander si il ne vaut pas mieux avoir 12 mois d'affilés fortement déficitaires mais avec quelques précipitations bien réparties, que 2 mois et demi  de suite sans pluie au sein d'une année bien arrosée les autres mois.

 

On peut aussi se demander si 500 à 600mm annuels ne suffiraient pas pour l’autochtone et l'agriculture si la répartition était bonne.

Attention, 500 à 600mm suffisent à sauver la situation si bien réparti comme tu dis, mais ce pour une année, voire deux grands max ! En France, on se situe en moyenne (et le concept de moyenne est ici important) au niveau des 800mm. Or :

 

- de nombreuses cultures souffrent actuellement de la sécheresse de surface, malgré une pluviométrie dispersée.

Nombre d'agris sont obligés de donner du foin à leurs bêtes, les maïs sont grandement à la peine si il ne pleut pas au moins 50mm dans la semaine à venir et dans certaines zones la récolte de blé s'est avéré médiocre (même si les pluies disparates de Mai et Juin ont finalement évités une catastrophe). Sans parler d'autres cultures tel que le maraîchage où je connais certains collègues qui ont des soucis pour arroser à cause de retenues d'eau ou de forages à la peine...

 

- Et c'est là où on en arrive à la moyenne qui cache des disparités. 600mm de moyenne, cela donne déjà une année à faible pluviométrie à France (500 là ce serait un autre climat...), or 1 année comme celle que nous connaissons actuellement doit absolument être compensée par une année à pluviométrie excédentaire ou deux années à pluviométrie moyenne.

Et Ce pour recharger les nappes et retenues d'eau (lacs et étangs) afin de permettre d'affronter justement une année sèche ! C'est pourquoi dire que l'agriculture pourrait se débrouiller avec 500 à 600mm de pluviométrie annuelle c'est bien trop s'avancer. Ou alors, et il va bien le falloir un jour, (maudit lobby FNSEA...) changer radicalement d'agriculture.

 

- De plus, on oublie souvent quand on parle de sécheresse, la sécheresse écologique. Or, en ce moment dans le Nord-Ouest de la France on peut déjà observer des arbres se débarrasser de leurs feuilles (phénomène naturel pour se protéger mais exceptionnel et qui doit le rester) ! De nombreuses espèces nécessitant une pluviométrie régulière et abondante, tels que le Hêtre ne peuvent supporter des sécheresses à répétition telles que nous en connaissons ces dernières années. Les arbres ont une certaine résilience, mais qui a aussi ces limites, et ce en fonction des espèces, des caractéristiques du sol et de la gestion de l'eau dans le secteur (si nous continuons à supprimer les zones humides et à augmenter les besoins en eau, nous enlevons d'autant plus la capacité des bassins versants puis des nappes à stocker l'eau et par là-même la capacité d'eau disponible pour les arbres...)

 

Or le micro-climat d'une région et sa capacité même à stocker l'eau, empêcher une forte évaporation des terres agricoles et évapotranspiration des cultures est aussi lié à la présence de végétation arborescente. Une pluviométrie faible récurrente, et même dispersée, entraînerait ainsi un disparition progressive des arbres et arbustes endémiques qui augmenterait alors le seuil de stress aux sécheresses des cultures.

 

Un vrai cercle vicieux, et sachant qu'il faut deux décennies à un siècle pour qu'un arbre soit mature et remplisse pleinement ses fonctions (en sachant que nous allons vers l'inconnu puisque ne nous savons le climat exact qu'il fera dans 50-100 ans (plus chaud et plus humide, plus chaud et plus sec, chaud mais encore avec des gelées l'hiver, etc..?) nous ne savons donc pas exactement si la végétation que nous plantons aujourd'hui en prévision de demain sera bien adaptée...

Je dirais donc qu'il ne faut surtout pas que ce genre de situation se répète (même avec pluviométrie disparate permettant à la végétation herbacée de tenir le coup)...

 

Au passage, et on en parle pas du tout dans les médias (à part pour la crise de l'eau potable à Rome) mais l'Italie et l'Espagne connaissent leurs pires récoltes depuis 20 ans ! Une véritable catastrophe pour les agriculteurs de ces pays, et malheureusement je pense que ce n'est que le début de la galère. Pour le coup, un changement d'agriculture va s'imposer d'autant plus rapidement dans ces pays. Sinon il faudra se dire que l'homme n'apprend bel et bien rien de son environnement et de ses erreurs...

 

http://www.actualites-news-environnement.com/36713-secheresse-cultures-agricoles.html

 

drought2.thumb.gif.dd5d365530d11236f363563c742e5170.gif

 

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Juste pour info importante pour compléter mon post, mais aussi pour montrer que la transition entre les arbres endémiques et les arbres adaptés au prochain climat va être difficile...

Un rapport montre que la sécheresse de 2015 et 2016 a entraîné un stress important dans les jeunes plantations, avec une mortalité plutôt conséquente pour les scions d'un an. 

Or, même si cela peut paraître hors-sujet, la France a choisi d'intensifier l'exploitation de la forêt pour notamment soutenir la transition énergétique via la filière bois-énergie, ce qui veut donc dire des espèces à croissance rapide, mais surtout beaucoup de plantations. Si nous partons de ce principe, et avec un climat de plus chaud et des sécheresses récurrentes et marquées, on marche vraiment sur la tête...

 

Les arbres matures sont les plus à mêmes de supporter les sécheresses mais aussi de les atténuer à un niveau régional, voire national, si ils sont présents en nombre (régulation du flux hydrique via leur important réseau racinaire, effet brise-vent optimal, ombrage conséquent atténuant l'évaporation et le réchauffement des sols, matière organique abondante améliorant la rétention de l'eau et empêchant son évaporation rapide, etc.., .

Or, nous allons d'un côté observer la disparition progressive d'une grande partie d'entre eux avec le réchauffement climatique et de l'autre en voir disparaître une autre quantité importante du fait de la politique d'intensification du prélèvement en bois, en comptant sur les jeunes plantations pour prendre la relève...

Face aux sécheresses à venir, l'intensification de l'exploitation des ressources et de la nature seraient donc la clé O.o... je crois que j'ai dû louper un épisode ¬¬

 

http://agriculture.gouv.fr/episodes-de-secheresses-2015-2016-et-sante-des-arbres

 

Le rapport indique également qu'une sécheresse précoce en 2017 était redouté du fait du stress répétitif subi en 2015 et 2016 (favorable aux parasitisme qui peut alors des années plus tard achever l'arbre), or c'est bien ce qui est arrivé... Je crains de lire le rapport sur l'impact de la sécheresse de 2017 sur la santé des arbres en France :(

Modifié par Yoann44
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Au 25 Juillet : 

 

propluvia-2017-07-25-15.png


73 départements sont concernés par des restrictions d'eau pour 189 arrêtés au total (quasiment tous les départements français sont concernés par une vigilance au minimum).

Sur la carte de propluvia manque d'ailleurs toujours les Bouches-du-Rhone et la Sarthe.


 

Modifié par maxwell86

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Et toujours pas une seule goutte de pluie en vue dans le Sud-Est du pays à perte de vue. Ça va commencer à poser des soucis...

Quand on voit qu'à Rome ils vont être obligés de rationner l'eau potable. Ce ne sera pas le cas en France mais niveau sécheresse de surface et autre c'est une petite catastrophe écologique quand même... 

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Intéressante ta contribution Yohann, même si je pense que je vais finir par t'appeler "Noire attitude" lol

En fait, je trouve que la sécheresse actuelle devient plus profonde et moins écologique, les zones à pluviométrie dominante convective ont été servi, et les zones à pluie océanique dominante voient des fronts modestes s'accumulés avec des T°C fraîches pour la saison. Et vu les modèles, on entrevoit pas de temps sec durable.

Restent les régions du SE, mais bon ça ne choque pas ou plus, on est presque surpris quand il pleut entre avril et septembre alors que ça n'aurait rien d'anormal, on compte donc sur les rivières qui viennent des massifs.

 

Pour le moment, les arbres vont mieux que l'an passé ici, même si ce n'est pas la joie pour tous, certains se débarrassent d'une partie de leur feuilles ici aussi. Le maïs est beau sauf sur sol léger où juin aura été difficile. La récolte de blé a été excellente. L'herbe dans les champs commence à se refaire, après avoir bien grillé en juin.

 

Mais c'est vraiment au niveau des sources que le souci est le plus notable ici comme ailleurs. Pour les retenues d'eau potable, ça va dans le coin, au détriment de l'aval des rivières, il aura suffit de fermer suffisamment les vannes très tôt dans la saison pour recharger à près de 100%.

 

 

 

 

 

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Je vais rajouter mes observations positives sur le Périgord.

 

Après un hiver sec comme le reste de la façade Ouest, le pire serait arrivé si le début de l'été et l'été en lui même ressemblait à 2016.

Comme de partout, depuis Juillet 2016, on tire la tronche...

 

Je me faisais la réflexion en Avril en voyant ma pelouse brunir et les bords de routes sécher "s'il ne pleut pas en Mai/Juin, ça va être compliqué".

Mais Dame Nature en a décidé autrement ! La pluie est tombé et la casse est fortement limité en surface ! Les Maïs sont magnifique (oui oui !), les prairies sont vertes et bien fleuries et tout ça grâce aux divers apports pluvieux en Mai/Juin et aux petits apports en Juillet.

 

Alors ça n'enlève en rien la situation préoccupante au niveaux des nappes, mais en surface, ça fait plaisir à voir, et c'était le seul moyen d'échapper à une situation critique. Cela explique pourquoi la Dordogne est en blanc sur la carte.

Ces observations sont valables pour le Périgord Noir.

 

On est loin de la situation du NO.

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Idem pour la plaine d'Alsace, ou les orages ont fait remonter les cumuls. C'est bienvenue pour la végétation, alors que on été sur le point de passer en alerte... peut être la fin ...

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Dans mon secteur breton, fini la sécheresse de surface, l'eau des ruisseaux s'est même légèrement ressaisie, restant néanmoins bien inférieure à une fin d'été sec...

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Paysages assez verts dans le Bassin de Brive ici sur OBJAT (Ouest-Corrèze).. et pourtant sacrée chaleur de début d'été...

 

à suivre

 

 

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