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Les Forums d'Infoclimat

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Cirus

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  1. Après un FW (Final Warming), on a un ralentissement d'ensemble de l'activité cyclonique du complexe dépressionnaire dans la troposphère et une remontée vers les latitudes nordiques de l'interface nord-sud. Ce ne sont que des phénomènes saisonniers. Après, dans le cas d'un FW précoce pour la saison, les conséquences peuvent être plus importantes. On pourrait avoir une rupture dans la récurrence que nous avons connu sur l'ensemble de l'hiver. Ceci pourrait se traduire par davantage de pulsions de hauts géopotentiels vers les latitudes septentrionales et une désorganisation du complexe dépression
  2. Il va falloir surveiller une éventuelle précocité dans la manifestation future du FW. Compte tenu du forçage dynamique mis en jeu actuellement au sein de la stratosphère, il serait possible d'observer un FW sur la première quinzaine d'avril. Actuellement et sur les 10 prochains jours sur les modèles numériques, on "tend asymptotiquement" vers une telle situation. Dans la basse stratosphère, on rencontre actuellement et on rencontrera dans les prochains jours une configuration DA+, mais celle-ci devrait tout de même se dissiper avant J+10. Le tourbillon cyclonique se recentrerait (lentement) au
  3. Pourquoi alors, as-tu utilisé récemment des vues hémisphériques du taux d'ozone moyenné à janvier 2014 pour justifier le caractère défavorable à l'émergence des SSW?? Que ce soit avec un taux faible ou élevé d'ozone, il n'y aurait pas eu de caractère favorable ou défavorable à l'émergence d'un SSW. Ici, l'ozone sert de traceur et il permet d'avoir une idée de la concentration du vortex polaire sur le moment. A tout hasard, je préfère le préciser, je ne parle pas de variabilité inter-saisonnière, mais bien de variabilité purement intra-hivernale. Et je préfère le redire, mais avec le cara
  4. Il y avait vraiment de quoi se poser des questions. Au moins, ça mérite d'être clair. Je lis, quand j'ai le temps, les interventions sur le forum anglais voisin. Surtout que j'ai fait un pas en avant en apportant également ma contribution à travers qq posts, certes de manière ponctuelle, sur le topic étranger auquel tu fais allusion. Et c'est bien en lisant ce même topic que j'avais constaté certains de tes copier/coller, sans ça je n'aurai jamais rien vu . J'ai du mal à cibler une certaine cohérence dans tes propos. Rappel d'une de tes réponses qui m'était destiné (où il est écrit
  5. Incompréhension totale ou pure provocation??
  6. Je ne connais pas de liens qui puissent proposer cela, pour plusieurs années. Peut-être que de telles données existent sur le net. Mais à ma connaissance, je n'ai jamais vu de telles données mensuelles.
  7. Le 14 septembre, tu avais toi-même affirmé que le scénario d'un El Niño faible était à abandonner, de ton point de vue. Pourquoi es-tu revenu sur ce point là 1 mois et demi plus tard, alors que la tendance proposée concernant l'ENSO s'était affinée? Je me pose vraiment la question.. Je pense que tu avais choisi ces hivers comme analogues pour d'autres considérations.
  8. En quoi l'ozone est défavorable à la mise en place d'un SSW en plein hiver?? Je n'en peux plus de lire cette pure ineptie (maintenant, je le dis) une n-ième fois de ta part sur cet hiver, surtout que je n'ai jamais eu de réponse à chaque fois que je t'ai posé la question sur la supposée existence d'une ou plusieurs étude(s) scientifique(s) à ce sujet que j'ignorerais (4e fois que je fais ma demande). Après une recherche profonde sur le net, je n'ai rien trouvé, et apparemment, tu n'as rien du tout non plus étant donné que tu ne m'as jamais répondu. Je t'invite à lire de nouveau ma réponse argu
  9. Pendant l'hiver 2007-2008, on a effectivement eu un displacement event majeur le 24 février 2008. Il y a eu aussi une légère scission marginale par rapport au coeur du vortex polaire. Mais le vortex polaire ne s'était pas fait éradiquer par le réchauffement stratosphérique majeur. Le puit de NAM- associé n'a pas été durable dans la moyenne stratosphère. Les effets de ce SSW majeur s'étaient répercutés dans la troposphère très tardivement sur la mi-mars et le début du mois d'avril. Dans le cas de février 2001, on avait cependant eu affaire à un splitting event majeur relativement puissant. Le
  10. Analyse objective qui synthétise parfaitement bien l'état actuel des choses Comme le montre très bien tes deux premières cartes, la superficie occupée par le vortex polaire dans son aspect thermique s'est bien amoindrie en l'espace d'un mois. Pour apporter quelques chiffres précis complémentaires... au plus fort du SVI, on avait atteint 57,7 millions de km2 pour la superficie du vortex polaire le 31 décembre 2013 à 10 hpa. Actuellement, cette superficie est de 28,9 millions de km2 (proche des normes de saison). En ce qui concerne le comportement à grande échelle du possible splitting ev
  11. GFS demeure obscur au-delà du 6 février. Le scénario d'un splitting event a perdu du terrain aujourd'hui. GFS18z d'hier/ GFS6z: distinction explicite (parfois marquée) de deux minima de géopotentiel dans la durée à 10 hpa, vortex perturbé GFS0z/GFS12z: displacement event avec bipolarisation ponctuelle du tourbillon cyclonique, vortex fragile mais restant stable par la suite. On ne voit toujours pas le paroxysme du phénomène. Il peut être aux alentours du 7-8 février (GFS12z), ou beaucoup plus tard (GFS6z).
  12. Le scénario d'un splitting event ne fait pas l'unanimité des runs GFS antérieurs. Force est tout de même de constater qu'un tel scénario prend du galon, puisque l'on retrouve ce scénario dans plusieurs runs depuis quelques temps. Cependant l'échéance concernée se trouve au-delà de J+10, donc à prendre avec des pincettes. Un autre scénario serait l'établissement d'un displacement event avec vortex polaire très affaibli et bipolarisation tendancielle du tourbillon cyclonique. Le champ des possibilités demeure relativement ouvert. Après, pas besoin d'aller très loin dans les échéances pour obse
  13. Le point encourageant (pour les hivernophiles) dans les modélisations actuelles est la réduction de la thermocyclonicité (à 10 hpa) de manière progressive, jusqu'ici elle n'avait pas encore été affectée. Au cours du mois de janvier, les réchauffements marginaux par rapport aux régions arctiques n'ont pu apporter qu'une réduction relativement significative de la surface occupée par le vortex polaire dans la moyenne stratosphère, couplée à une bipolarisation tendancielle du tourbillon cyclonique, mais qui ne s'est jamais réellement imposée. Au cours du SVI de la fin décembre 2013, le vortex pola
  14. Il faut toujours qu'on interprète négativement ou qu'on extrapole mes propos. De ce que j'ai dit ce soir, il n'y a strictement aucune tendance à en tirer. Le phénomène entrevu par les modèles persisterait. Mais on ne peut strictement rien dire de l'intensité du phénomène au-delà de j+10, tellement ça varie de run en run. Je le répète, je suis hivernophile, mais ce n'est pas pour autant que je suis dans l'excès. Cela fait longtemps que mes désirs d'hivernophile ne m'affectent plus. De même, ce n'est pas parce que j'ai émis des conclusions envers un mois de janvier dominé dans les très gra
  15. Tout la question est de savoir ce qu'il va se passer début février, dans la stratosphère. Nous n'avons pas assez de visibilité. En considérant le phénomène en lui-même, en mettant l'intensité ou l'envergure de celui-ci de côté, cela se poursuivrait. Il n'y a pas moyen de savoir si le phénomène va s'affaiblir, ou au contraire s'accentuer. Si nous partons sur la base d'une combinaison de manière temporelle ou une succession de plusieurs SSW mineurs, ça risquerait d'être une sacré galère pour dégager une tendance claire par la suite dans la troposphère, à l'échelle supra synoptique, ou pour avoir
  16. Tout dépend des runs GFS auxquels on fait allusion. Tu parles de split, mais on ne sait pas à quels scénarios GFS tu fais référence, au niveau des échéances lointaines. Remarque générale (je m'adresse ici tout particulièrement aux hivernophiles qui ne peuvent pas céder à leurs propres désirs): Je pense vraiment qu'il faut arrêter de se laisser tromper par de quelconques chimères à +240h et au-delà, ou céder aux mirages (miroités par des scénarios de temps en temps extrêmes), et pour cela, il faut prendre un réel recul à propos des échéances excédant le J+10, et ne plus apporter un énorme cré
  17. Au-delà d'une échéance de 10 jours, il est très difficile d'avoir une idée précise sur l'intensité des perturbations stratosphériques. D'ici 2 à 3 jours, la situation aura le temps d'évoluer, quant à l'amplitude thermique modélisée vis-à-vis de ce réchauffement local. Les runs GFS à de telles échéances permettent juste d'appréhender le phénomène en lui-même... mais il faut tout de même considérer plusieurs runs. Autrement, si on se restreint uniquement à la carte de ce run GFS, on ne peut rien en tirer (que ce soit en terme de conséquences dans la stratosphère, ou au sein de la troposphère),
  18. Sur un bon nombre de runs antérieurs de GFS, il est vrai que le point en commun est l'émergence d'un réchauffement localisé au-dessus de la Sibérie. Le paroxysme du réchauffement stratosphérique de manière locale serait atteint aux alentours du 28 janvier. Suivant les différents runs GFS, ce pic de réchauffement serait compris entre -15°c et 0°c, mais cela peut toujours évoluer, compte tenu de l'échéance encore lointaine. Le réchauffement serait acquis. Cependant, quant à son intensité, ce n'est pas à une échéance supérieure à +300h que l'on peut émettre des certitudes, bien évidemment. Toutef
  19. Au sein de ta liste, les hivers 1992/1993 et 1993/1994 peuvent être des hivers potentiellement analogues à notre hiver actuel au regard des forçages externes, même s'il y a quelques divergences notables vis-à-vis de la phase de la propagation de la QBO (je parle notamment de la phase est descendante de la QBO). Les hivers 1961/1962 et 2004/2005 présentent également des analogies avec notre hiver toujours au regard des mêmes forçages. Ca fait longtemps que j'en ai pas parlé. La dernière fois que j'en ai parlé, c'était il me semble avec Phoenix d'IC sur FB, pendant les vacances de la Toussaint.
  20. Je tiens à préciser que je ne suis pas douceurophile, mais hivernophile comme bcp d'entre vous Sorry guy, Game over ^^ (Sans ça, je n'irai pas profiter de mes stages de compétition et du ski hors piste chaque hiver. Par contre, cette année, je n'y vais pas malheureusement ^^). Il ne faut pas croire que je suis l'ankou des hivernophiles tout de même Après, voilà, je suis hivernophile et ce n'est pas pour autant que mes désirs se calquent sur mes tendances. Il faut savoir contrôler ses émotions. Il existe un topic : le topic des lamentations, où vous pouvez tous vous exprimer comme bon il v
  21. Les dates pour le concours TSE sont-elles connues? Je vais peut-être le passer cette année. Reste à voir si ça va être compatible avec mes concours que je vais passer à l'issue de la prépa (mon dossier d'inscription est validé). Le seul trou pour ma part serait sur la première décade de mai. Je passerai le concours TPE/EIVP également.
  22. Normal que la composante à ondes n°1 en terme de géopotentiel augmente sur ce run CEP. La crête d'altitude côté atlantique se rétracterait, tandis que l'aire anticyclonique cantonnée au-dessus des Aléoutiennes se maintiendrait. Par contre, je ne sais pas où tu vois ce réchauffement rapide côté Alaska, étant donné qu'il n'y a rien sur CEP, à l'exception de quelques fluctuations thermiques négligeables^^. Rien qu'à 10 hpa, on ne remonterait pas au-dessus de la barre des -20°c localement, sur les 10 prochains jours. La situation s'enlise dans le temps. L'activité ondulatoire serait toujo
  23. En ce qui concerne la classification des SSW en tant que SSW majeurs, les critères de classification peuvent différer selon les personnes: Première méthode de classification: -renversement de l'U10 à 60 hpa, comme tu le dis -renversement du gradient thermique méridien Deuxième méthode de classification (peu utilisée): -indice NAM inférieur à -2,5 à 10 hpa Troisième méthode de classification (peu utilisée): - constitution d'une pool stratosphérique de NAM- durable dans le temps
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