Aller au contenu

Ce tchat, hébergé sur une plateforme indépendante d'Infoclimat, est géré et modéré par une équipe autonome, sans lien avec l'Association.
Un compte séparé du site et du forum d'Infoclimat est nécessaire pour s'y connecter.

_sb

Adhérent Infoclimat
  • Compteur de contenus

    8 268
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    58

Tout ce qui a été posté par _sb

  1. Mise à jour d'ICON-D2 le 8 octobre lors du cycle 7z (déterministe et ensemble) de la version RUC (1z, 2z, 4z, 5z, 7z, 8z, 10z, 11z, 13z, 14z, 16z, 17z, 19z, 20z, 22z, 23z), échéances jusqu'à 14h max. Le DWD ne la fournit pas en open data. La doc n'est pas encore publiée sur le site du DWD : ICON_D2_RUC_2024_10_08_shedding_limgrprod.pdf
  2. Hello ! J'ignore d'où viennent ces cartes, c'est-à-dire à partir de quelles données sont-elles générées ? CFSv2 a un cycle de calculs particuliers, différents des modèles de MF, de ECMWF ou encore d'Environnement Canada. Sans entrer dans les détails, ce message éclairera un peu mieux son fonctionnement : Ainsi, selon les données utilisées pour produire les cartes, l'interprétation n'est plus du tout la même. Le NCEP (NOAA) fournit des cartes CFSv2 structurées : https://www.cpc.ncep.noaa.gov/products/CFSv2/CFSv2_body.html ou sinon la synthèse sur Copernicus (lire la doc associée pourrait être un plus) ou le site de prévis saisonnières de MF.
  3. @Rouli1997 : comme cela a été dit plusieurs fois, cela dépend en premier lieu de ce qu'on entend par hiver froid ? Chacun a sa définition et ses attentes, ses espoirs. La prévision saisonnière s'attache à tenter de décrire le temps à l'échelle d'une saison, comme son nom l'indique. Éventuellement à échelle mensuelle mais pas moins et c'est déjà risqué. De même, elle ne s'attache pas à essayer de prévoir le temps sur un pays mais plutôt à l'échelle d'un continent ou d'un « demi » continent. Climatologiquement, avoir de la neige au sol en plaine durant plusieurs semaines est rarissime (pour être gentil sur les occurrences). S'il y a neige au sol en plaines, c'est, au mieux durant quelques jours et sur une étendue régionale (de une à quelques régions françaises). Donc : Un épisode de quelques jours n'est pas détectable en prévisions saisonnières. Un épisode concernant quelques régions au mieux n'est pas détectable en prévisions saisonnières. Conclusion = la prévision saisonnière ne pourra pas répondre à tes questions. Ce qu'elle peut dire, c'est s'il y a plus ou moins de chances (probabilités) qu'un épisode neigeux de quelques puisse se produire. C'est à peu près tout. Idem pour les tempêtes par exemple. Attendre décembre ouvrira le champ aux prévisions sous-saisonnières (généralement 3 à 4 semaines dans le futur) pour janvier. Ce type de prévision permet d'affiner en effet.
  4. MF fournit quelques autres cartes intéressantes, calculées d'après les données fournies par leur modèle saisonnier (forçage par System 8). Jusqu'en début d'été, les sols étaient globalement plus humides que la normale climatologique : voir l'analyse temps réel en brun foncé avant le 16 juillet, supérieur au Q80 (pointillé bleu). En consultant l'initialisation de septembre (analyse jusqu'au 14 septembre : - En juillet, le modèle (SIM2, Surfex-Isba-Modcou, couplant les paramétrisations de surface, les interactions sols-atmosphère-biomasses, les écoulements souterrains et de surface, l'ensemble étant forcé par les données du System 8 [si je ne dis pas de bêtises]) envisageait un assèchement estival des sols à l'échelle nationale. La courge brune de l'analyse montre que ce ne fut pas le cas, elle reste proche du Q80. Les précipitations ont été suffisamment abondantes pour maintenir l'humidité des sols. - Le modèle tend pour les prochains mois à une normalisation. Ce qui suggérerait une pluviométrie déficitaire sur le pays. Toutefois, à la vue de la lente et quasi-linéaire normalisation, peut-être cela est-il dû aux lissages des longues échéances (dispersion des membres de l'ensemble) auquel cas, l'option précipitations normales ou excédentaires durant l'automne et l'hiver bénéficierait d'un petit avantage. Pour info, voyons les scores du modèle sur les réanalyses : Schématiquement, pour les « ROC », plus la valeur se rapproche de 1, meilleur est le score, 1 étant l’exactitude de la prévision par rapport à l'observation, 0.5 étant similaire à une prévision basée sur la seule climatologie, en-dessous de 0.5, les résultats sont inférieurs à ceux obtenus par la seule climatologie. Pour les « RPSS », les valeurs positives représentent des prévisions bénéfiques, avec un gradient de 0 (faiblement bénéfiques) à 1 (très bénéfiques). Les valeurs négatives illustrent un résultat inefficace voire trompeur. Les scores pour l'initialisation de septembre ne sont pas significatifs, très proche de 0.5 (ROC) ou de 0 (RPSS), tendant à conforter l'idée d'une possible sous-évaluation des précipitations proposée plus haut. Au niveau du débit fluvial, avec les prévisions pour la Seine qui reflète un climat océanique dominant sur la France, on peut constater certes un niveau supérieur à la normale corroborant la forte humidité des sols mais aussi un étirement des hauts débits : delta entre Q20 et Q50 plus petit qu'entre Q50 et Q80, de même entre Q10 et Q20 d'une part, Q80 et Q90 d'autre part. Cela rejoint l'idée de scénarios avec une pluviométrie excédentaire pas plus nombreux que les scénarios déficitaires mais plus extrêmes. Cette conclusion peu assurée se pondère avec les résultats des réanalyses pour l'initialisation de septembre pour les prévisions respectivement de octobre, novembre, décembre, janvier et février pour cette station du Pont d'Austerlitz à Paris. Plus la courbe se trouve vers le haut à gauche, meilleure est la prévision, plus elle est vers le bas à droite, mauvaise est la prévision, la diagonale noire présentant la prévision à partir de la seule climatologie.
  5. Différencier l'échelle météorologique de l'échelle climatique 😉
  6. Vue de très haut, sur l'Atlantique: - hier à 13h10 heures françaises - Aujourd'hui à la même heure : En bonus, une vue satellite de la température des sommets des nuages, hier. Plus la couleur est sombre, plus le sommet est froid, élevé. => DAGMAR est la dépression qui impacte l'Irlande aujourd'hui, dont la progression en 24h est visible entre les deux images. Son front chaud aborde la Bretagne jusqu'à l'embouchure de la Gironde avec des pluies et de bonnes rafales (111 km/h à Ouessant à 13h). Demain, l'occlusion intéresserait les régions au nord de la Seine, avec probablement des pluies faibles. Ces pluies seront sans doute modérées près de la Manche et de la mer du Nord et accompagnées de rafales, de suroît dans un premier temps, s'orientant au noroît en cours de journée par la Bretagne. Plus au sud, des Charentes et de la Gironde aux Alpes, un front froid peu actif produirait des averses, localement modérées, notamment sur le relief. => Au centre de l'Atlantique, à l'ouest-sud-ouest de Dagmar, se trouve ISAAC, système tropical qui remonte dans la circulation d'ouest tempérée. Sa trajectoire n'est pas prévue vers l'Europe : elle s'incurverait plein nord en direction de l'Islande. Cependant, son influence ne sera pas nulle (cf plus bas). => Au sud immédiat de Terre-Neuve, une dépression synoptique évolue peu sans nous affecter. Au sud d'ISAAC se trouve JOYCE, une onde tropicale en cours de dissipation (là aussi bien visible entre les deux images). Enfin, entre Joyce et les côtes du Sénégal se structure un (peut-être) futur cyclone tropical, encore visible sur les images. Il pourrait nous influencer lors du topic suivant. Ou pas. => Ces systèmes permettent un fort transport humide depuis le golfe de Guinée jusqu'au sud des Açores avant de s'infléchir vers l'Europe. Celui-ci rejoint le transport humide traditionnel depuis le golfe du Mexique : L'écoulement humide et son évolution en 24h est perceptible sur les deux images sat par la disposition des nuages et du sable au-dessus de l'océan, arraché au Sahara. Les advections froides canalisent cet écoulement, via les fronts froids. => Cette humidité contribue à la hausse du champ de pression en altitude sur le nord-est de l'Atlantique par libération de chaleur latente. Cette crête devrait alors rabattre l'écoulement plein ouest entre lundi après-midi et mercredi matin grosso modo. Elle contribue aussi à réactiver le front froid de DAGMAR qui ondulerait du coup sur une bande centrale du pays, entre le centre-ouest et le centre-est. Les pluies pourraient être significatives, entre 20 et 50 mm, localement plus. Des orages sont possibles, noyés dans la masse, en aval du front (au sud donc, dans le secteur encore chaud), alimentés par ce transport humide ayant longuement voyagé ! => Comme illustrée par l'animation, l'advection humide subtropicale s'incurverait temporairement vers le nord en milieu de semaine. Les conditions demeurant dépressionnaires, le temps pourrait rester mitigé, avec éclaircies et faibles averses, probablement plus ensoleillé sur la moitié ouest, proche de la dorsale, que sur la moitié est où des conditions plus froides régneraient en altitude. Vendredi serait une journée a priori calme, avec quelques résidus pluvieux possibles près des frontières de l'est en raison d'une dorsale pointant vers la Manche. => Pour le week-end, la situation précise reste flou. Toutefois, il apparaît un complexe dépressionnaire vers les îles britanniques, également visible sur l'animation GFS ci-dessus. Les 5 derniers cycles majeurs d'IFS montrent l'incertitude : le week-end s'annoncerait pluvieux, l'intensité des précipitations dépendant de la configuration finale. On peut noter que l'advection humide serait une nouvelle fois significative et son « landfall » déterminerait l'axe des pluies les plus abondantes. => Du côté des températures, la semaine se dessinerait fraîche, avec une nette anomalie thermique négative. Le week-end, si l'option advection subtropicale en courant d'WSW se confirme, verrait une hausse marquée du thermomètre.
  7. _sb

    Cartes insolites #2

    Comme une glaciation sur l'Europe ! En provenance de l'Arctique, de la glace s'écoule sur la mer du Nord, prise en entonnoir entre les Highlands écossais et les Alpes scandinaves. Ce flot s'étale ensuite de la Pologne à la France. Les températures doivent y être bigrement basses. Nos régions méditerranéennes et l'Italie sont encore temporairement épargnées grâce aux Alpes, l'Espagne grâce aux Pyrénées. On me dit dans l'oreillette que cette interprétation est purement fictive !
  8. Les bulletins ne sont pas accessibles à ma connaissance. Peut-être une personne de MF peut les retrouver ? Voici les cartes de synthèses : Et la synthèse « Vérifications » : http://seasonal.meteo.fr/sites/data/Bulletins/Verification/VERIFICATION_201703_DJF2016-2017.pdf
  9. Pour avoir des réponses et/ou pistes de réflexions à tes questions, je te recommande chaudement (puisque l'hiver approche !) à (re)consulter ce topic et les précédents, saisons chaudes comme froides. Ces sujets y ont été abordés maintes fois. Comme tu dis, la réalité n'est pas sur une machine mais en attendant qu'une réalité t'intéresse, ces lectures seront très probablement bénéfiques pour te faire une opinion.
  10. C'est gentil de me laisser endosser le rôle !!!
  11. J'ai peut-être mal compris ta demande, mais de prime abord, deux points m'interpellent générant un biais. - le RC qui est évident. Certes, pour moi aussi il ne fait pas de doutes. Pour autant, cette « évidence » n'est pas rigoureuse et elle n'est pas quantifiée ce qui joue sur la probabilité demandée. - [La probabilité de connaître une 2t moyenne mensuelle en-dessous de la normale] est forcément inférieure à 50%. Diable ! Pourquoi ? Sur un strict plan statistique ? Prévisionnel ? Le RC serait-il linéaire et isotrope ?
  12. Que ce soit pour MF ou simplement sur IC dans tous les topics de prévisions, il est souvent question de « se mouiller » ou « de ne pas se mouiller » dans une prévision (sans jeu de mot pour le coup). Le premier serait perçu comme plus méritant que le second, petit bras. C'est amusant, comme s'il fallait oser un type de prévision. La prévision est le résultat de l'analyse du prévisionniste, un professionnel ou un amateur débutant ou expérimenté. Si son analyse éclaire vers une prévision « sans saveur particulière », identique aux précédentes, que devrait-il faire ? Se débrouiller pour changer son analyse afin d'arriver à gommer l'ordinaire, inventer, falsifier ? Gagnerait-il alors en crédibilité ? Serait-ce une prévision ou un souhait ? 🤔 Dans ce cas, surveillez ce site, chaque année c'est Le jour d'après !! Il ne devrait plus trop tarder à les publier pour l'hiver à venir : https://www.toopneus.com/boutique/Previsions-hiver-2023-2024
  13. L'élévation du niveau de la mer, on vous le répète sans cesse !!
  14. De façon générale pour ce type de carte posté en milieu de topic, il est nécessaire de montrer l'état des cumuls au départ de la semaine, afin de pouvoir éliminer la part de précipitations apportées par les derniers jours du topic précédent. Situation au 1er jour du topic : lundi 30 à 0h à gauche, et à droite, la dernière échéance du modèle, dimanche 6 octobre à 12h (UTC) : Il pleuvrait donc encore de façon significative, confortant la prévision (circulation océanique sous le combo GA/BL- ou sinon GASC). Les incertitudes subsistent.
  15. Tu peux déjà estimer le régime ou l'écoulement dominant. Par exemple, une tendance à un régime NAO+ dominant suggère un contexte favorable aux tempêtes sur le nord-ouest de l'Europe. À l'inverse, un régime BL+ simulé dominant tend à diminuer le nombre d’occurrences de tempêtes. C'est en terme d'anomalies et non en nombre absolu. Tu peux pourtant avoir 20 jours de BL+, donc dominant, et 10 jours de NAO+ avec une succession de 3 creusements explosifs faussant du coup ton estimation. Cela fait partie des limites des prévisions saisonnières. Tu peux aussi tenter d'évaluer l'intensité du gradient thermique horizontal (front polaire) pour dégager une orientation à la hausse ou à la baisse des tempêtes (plus le gradient est resserré plus la probabilité augmente).
  16. Ce qui était initialement prévu pour dimanche après-midi/soir du topic précédent s'est décalé en effet au lundi de ce topic, en prenant un caractère un peu plus zonal. En conséquence, cette orientation qui était de SSW ou SW passe à WSW sur les dernières simulations élargit mécaniquement l'étendue potentielle des pluies à un plus ou moins grand nord-ouest au lieu de la seule Bretagne ou presque. Pour le thalweg, petite tendance des déterministes à le faire descendre suffisamment sud pour impacter les régions méditerranéennes, cela reste encore incertain toutefois. Les ensembles sont encore éclatés à ce sujet. IFS 12z déterministe est probablement le plus favorable à un épisode méditerranéen, avec une dorsale mieux formée en aval (Italie). Son ensemble est timide mais les SOT autour de 0.3 signalent malgré tout des membres allant dans ce sens. Plus globalement, la tendance est le régime BL- / GA. Avec de nombreuses nuances selon les cycles et les modèles mais la fraîcheur n'est pas acquise à mon avis. La principale raison est que ce régime ne nous influencerait pas directement mais nous laisserait sous les influences soit des HG nord africains soit d'une circulation d'ouest divisée et rejetée vers le sud et vers l'Arctique, soit des deux, ce qui me semble plus probable. Suivant comment ça s'articule, l'humidité jouerait la partition : importante, nébulosités et pluies malgré une masse d'air douce, freineraient la hausse des Tx. L'inverse si celle-ci est basse. Cela dépendra de la nuance finalement observée. La prévision me paraît ouverte.
  17. en lien avec le drain humide évoqué sur le topic LT. Parfois simulée en SG, avec une forte CVA que l'on retrouve avec les hautes valeurs de divergence à 300 hPa.
  18. De mardi à vendredi. La journée de dimanche serait à surveiller sur la Bretagne, avec une possibilité de fortes pluies et de bonnes rafales en lien avec un drain humide au sein de fortes ascendances. La trajectoire n'est pas encore fixée, entre Irlande et Bretagne.
  19. Demain est essentiellement une journée de transition.
  20. 29,5 mm cette nuit à Aubagne-MF ce qui nous amène à 116 mm sur le mois et à 590 mm depuis le 1er janvier. On ne s'en tire pas si mal. L'Huveaune a nettoyé son lit mineur, sans plus, et est déjà retourné à son débit d'hier soir. Seul le fameux ruissellement urbain (écoulement pluvial) a « fonctionné », le remplissage du massif de la Sainte Baume a encore de la marge. La source/résurgence de Saint Pons reste sage.
  21. Les EFI vents sur 6h (et non sur 24h comme chez IFS) d'abord calculés par GEFS 12z puis selon NAEFS 12z de mercredi midi à samedi 0h :
  22. ICON-EU n'est pas ICON, ce sont deux modèles différents. Même s'ils partagent la même conception et un certain nombre d'implémentations, leur résolution tant horizontale que verticale est différente et bon nombre de leurs schéma physiques et paramétrisations sont aussi différents. La situation est à surveiller en effet mais peut-être pas pour les raisons que j'ai lu sur le topic. Le danger n'est pas tant sur les côtes, ce serait davantage un bon coup de vent, le premier de l'automne. Le risque de tempête est faible mais non inexistant effectivement. Le danger me paraît être dans les terres, sur les 4/5 du territoire en gros. À voir comment cela évolue notamment : - la trajectoire du max du Jet - l'interaction surface <-> haute altitude En attendant, les simulations portent, au sein des ensembles, sur des valeurs du genre 20% des membres au-dessus du Q80 de la climatologie de référence. Chez IFS, les EFI sont dans le remarquable sur de vastes régions et, surtout, les SOT sont positifs sur de plus grandes étendues encore. Cela signifie que si c'est le scénario fort qui se concrétise alors les rafales pourront être violentes, hors climatologie. Ce constat s'accompagnerait d'une situation pluvieuse inhabituelle et durable. Là aussi, les ensembles gratifient d'environ 10 à 20% de leurs membres dans le quintile le plus haut. Ce combo vents+pluies est à surveiller, amha. Outre un éventuel front (très) actif, on pourrait voir se creuser une petite dépression quelque part entre Manche et golfe de Gascogne à l'arrière du complexe principal, intéressant plutôt les côtes cette fois. Cela reste totalement hypothétique dans sa réalisation.
×
×
  • Créer...