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  1. Pour signaler la mise à disposition par le DMI des données marées en open data pour les côtes du Danemark, des Féroé et du Groenland. Les données sont accessibles comme toujours sur le portail des données ouvertes de l'État danois : https://opendatadocs.dmi.govcloud.dk/DMIOpenData
  2. Effectivement. On repère deux zones : 1 : à l'avant du front froid 2 : au passage du front froid Suivant une coupe à H9 d'IFS, theta-e (lignes noires) + divergence (lignes bleues) et convergence (lignes rouges) suivant les deux points de la map, on remarque les zones faiblement ou fortement stables et instables (annotations de ma part) grâce à la courbure et l'espacement des isolignes (isentropes) sur la coupe et accentuées par les couples convergences (en-dessous) et divergence (au-dessus). Les valeurs max de theta-e, autour de 330 K sur la map comme sur la coupe coïncident avec les plus fortes intensités pluvieuses : ascendances plus importantes dans un contexte plus chaud et plus humide. Les nuages sont ainsi plus massifs et précipitent davantage (1). Une petite ligne d'averses accompagne le front avec une zone instable plus réduite, tant à l'horizontale qu'à la verticale, moins chaude et moins humide (2). Map : en rouge, la theta-e en Kelvin (-273.15 pour l'avoir en °C), en noire la pression réduite au niveau de la mer, avec le coude caractéristique de la trace du front en surface.
  3. C'est vrai @970hPa, les images TC sont à 500 mètres de résolution alors que j'aurais du laisser la résolution originelle de 1 km, celles BT sont bien à 1 km, pour un total d'~ 18 Mo.
  4. En voici d'autres d'Ernesto, en True color, toujours via GOES-East : - Le 15 août à 18h TU : - le 16 août à 18h50 TU : les fumées des incendies canadiens commencent à s'y enrouler... - le 17 août à 18h50 TU : - le 18 août à 18h50 TU également : - le 19 août (aujourd'hui) à 18h20 TU : Et la température des sommets nuageux (Brightness Temperature), via MODIS / Terra : - le 15 août - le 16 août : - le 17 août : - le 18 août : - le 19 août :
  5. Sans entrer dans une analyse détaillée : -> septembre : Deux tendances : 1- une dorsale méditerranéenne persistance et remontant vers le nord, impliquant des températures essentiellement excédentaires et des précipitations déficitaires (*). 2- des bas géopotentiels persistants sur la Scandinavie, entraînant des températures déficitaires et des précipitations excédentaires (*) sur une moitié nord de l'Europe et l'inverse sur une moitié sud de l'Europe. Resterait à déterminer où se situe la ligne de partage... Globalement, les régions proches de la Méditerranée subiraient un excédent thermique alors que les pluies (*) anormalement faibles (Probabilité à 2/3 pour ma part). Le nord du pays serait soumis à des conditions plus contrastées, alternant fraîcheurs avec pluies (*) et grande douceur (Probabilité 1/2). -> octobre : Deux tendances là encore : 1- Pour des raisons différentes, une solution pluvio orageuse méditerranéenne chronique est envisageable avec donc des pluies (*) excédentaires. Les températures seraient excédentaires partout, pluviométrie moyenne. Probabilité 1/3. 2- Une poursuite de conditions dépressionnaires sur l'Europe du nord, avec à la clé un déficit thermique et une pluviométrie (*) proche des normes alors que l'Europe du sud et de l'est maintiendrait des conditions plus chaudes et plus sèches. Probabilité 1/3 -> novembre : Une tendance assez forte se dégage en faveur d'un régime NAO-, favorisant les pluies (*) et la douceur au sud de l'Europe, la fraîcheur et un déficit des précipitations (*) en allant vers le nord du continent. Probabilité 2/3 (*) : faire le distinguo entre cumuls mensuels de pluies et jours avec pluies significatives. Pour septembre, j'aurais tendance à évoquer les anomalies en termes de cumuls mensuels. Pour octobre, à mon humble avis, des pluies excédentaires en cumuls près de la Méditerranée, en nombre de jours ailleurs. Pour novembre, ce serait cumuls pour les régions de l'Europe du sud. PS : probabilités selon les simulations d'août et ma propre analyse.
  6. Résumé : -> Des pressions anticycloniques sur le pays jusqu'à jeudi puis devenant dépressionnaire sur le nord, plutôt en marais sur le sud ; -> Temps souvent calme avec le passage de perturbations inactives ou peu actives sur le nord-ouest. Quelques orages ne sont pas exclus du centre-ouest à la mer du Nord ; -> Des averses ou orages sur les Alpes frontalières et la Corse jusqu'en milieu de semaine ; -> Une perturbation plus active le week-end avec une possibilité d'orages forts sur l'est ; -> Des températures souvent dans les normes, voire légèrement en-dessous par moment, avec des nuits sans doute plus fraîches. Près de la Manche et de la Méditerranée, le mercure devrait se maintenir dans des anomalies positives. Analyse : L'observation à 9h TU (en visible, 0,8 nm) montre une goutte froide centrée sur la mer Tyrrhénienne générant un faible creux dépressionnaire en surface (selon IFS, pression réduite au niveau de la mer (MSLP) en noir). L'écoulement est plus généreux sur son flanc sud-ouest (isotachs en jaune, vitesse du vent à 300 hPa) autour de 90 kt, mollasson sur son flanc nord-est, à 25-30 kt, où se distinguent des noyaux de divergence en haute troposphère, de convergence en surface. Associée à une rotation cyclonique du vent et à l'effet orographique des reliefs balkaniques, la CAPE élevée se consume du nord de l'Italie à la Grèce avec de nombreuses éclosions d'orages. De notre côté, l'air humide au-dessus de la plaine du Po tend à s'assécher en passant les Alpes (lignes cyans et noires matérialisant un courant d'est à nord-est à toutes les altitudes) alors que le contexte en haute troposphère est plutôt convergent. De fait, hormis sur les sommets frontaliers, la convection devrait y être limitée. Mistral et Tramontane mollissent graduellement. Des Açores au Danemark et à l'Allemagne, les conditions sont anticycloniques et calmes en surface, s'appuyant sur une faible dorsale d'altitude. Plus à l'ouest, une dépression secondaire parvient à maturité à proximité immédiate de l'Irlande, en regard d'une branche du Jet (lignes jaunes, 2nde carte). On y distingue le front chaud, s'étendant plein sud et son front froid s'étirant vers le sud-ouest, vers les Açores. Les deux sont faiblement actifs. Au sud de l'Islande se trouve la dépression principale, ayant déjà traversée le Jet. On y distingue son front chaud, vers la Norvège via les Féroé, l'occlusion s'enroulant sur le centre et le front froid s'étirant loin vers l'ouest. Non visible, l'ex-ouragan Ernesto remonte vers Terre-Neuve. (cartes à agrandir) Selon l'analyse d'IFS (H0) et ses premières prévisions (H3, H6, H9), la dépression irlandaise connaît des advections de température à 850 hPa en hausse, tant en positif (lignes rouges), en aval, qu'en négatif (lignes bleues), en amont. Les CVA (advections cycloniques de tourbillon, en lignes rouges sur la seconde carte ci-dessous) sont quasi inexistantes en aval, au niveau du front chaud. À contrario, elles sont présentes en amont, à la verticale du Jet, au niveau du front froid notamment. Z500 en cyan, MSLP en noir. L'articulation de ces advections (positives et négatives) indique un déplacement de la dépression vers l'est-nord-est ou le nord-est. Ainsi, le front chaud ne devrait qu'effleurer les régions du nord-ouest. La présence de divergence (non montrée) vers la tropopause au niveau du front chaud peut permettre des ascendances plus fortes si les conditions à plus basses altitudes l'autorisent et donc des précipitations en hausse. Le front froid se réactiverait grâce à une advection froide durable. Le front froid de la dépression principale paraît très éloignée du centre sans anomalie perceptible d'altitude ou du Jet qui pourrait réactiver sa partie sud. Même chose à H9 en remplaçant les advections thermiques par les CVA (en rouge) : Ernesto entame sa transition extra-tropicale. La trajectoire prévue adopte rapidement une direction ouest assez basse en latitude, advectant avec lui une importante advection humide (cf IVT, ci-dessous). Cette trajectoire peut favoriser un accroissement du dynamisme le moment venu sur notre pays. De ces analyses numériques et observations, on peut en déduire me semble-t-il : -> Une poursuite du Mistral et de la Tramontane mollissant progressivement, des averses ou orages sur les Alpes frontalières et la montagne Corse, peut-être aussi sur la façade orientale de l'île. -> des températures chaudes sur le sud-est du pays, dans les normes ou légèrement en-dessous (cf l'évolution de l'ITN ces derniers jours) ailleurs. Le secteur chaud de la dépression irlandaise favoriserait une hausse temporaire du mercure près de la Manche. -> une perturbation essentiellement nuageuse avec possiblement quelques ondées sur le nord-ouest (front chaud) puis une seconde peu active sur la façade atlantique (front froid) avec peut-être quelques orages à la clé. -> Un peu de vent en Manche avec le passage de la dépression secondaire. -> une perturbation potentiellement plus active vers la fin de la semaine avec l'apport énergétique et surtout humide des restes d'Ernesto. -> Cette arrivée mettrait fin aux conditions calmes et anticycloniques au profit de conditions dépressionnaires, surtout en allant vers le nord, c'est plus incertain vers le sud où les gradients pourraient être bien plus lâches. Le passage du thalweg peut s'avérer actif, avec des orages forts. Bonus, image satellite de l'Atlantique nord à 11h30 TU (visible 0.64 µm, GOES-East) : Ernesto remonte vers le nord. En consultant les simulations numériques, on constate une augmentation du dynamisme d'altitude au fur et à mesure du déroulé de la semaine. La semaine du 10 au 16 août était caractérisée par une crête en haute altitude centrée sur le sud de la France favorisant la hausse du mercure près du sol (analyse GDAS/GFS, à gauche). Ce ne serait plus le cas ces 7 prochains jours (prévision GFS, à droite). La reprise d'Ernesto dans la circulation d'ouest et le front associé jeudi respectivement par IFS, GFS et ICON 0z où leurs différences sont négligeables. Son apport thermique et humide demeure substantiel. Le passage du thalweg ce week-end pourrait provoquer de forts (violents ?) orages sur une moitié est ou sud-est du pays : un courant de sud à l'avant, advectant l'humidité méditerranéenne et générant ainsi un contexte très humide, une forte divergence prévue en haute troposphère et des cisaillements élevés. Il est trop tôt pour envisager une dégradation d'ampleur près de la Méditerranée mais il est probable, si la synoptique reste dans ces termes, que des orages touchent aussi ce secteur. IFS, GFS et ICON une nouvelle fois dans leur cycle 0z la nuit de samedi à dimanche : La principale incertitude porte sur Ernesto : sa trajectoire et surtout sa capacité à humidifier fortement la masse d'air. Les simulations sont pour le moment en accord entre elles. On noterait un phasage entre la remontée vers la mer de Norvège d'Ernesto à l'avant d'un dynamique et mobile thalweg atlantique plongeant vers l'Espagne : le redressement méridien de l'écoulement allié à l'humidité advectée peut conduire à des phénomènes violents.
  7. Pas de grands bouleversements anticipables pour la semaine prochaine. À échelle synoptique, des pressions plus basses des Açores aux Canaries d'une part (1), et de l'Adriatique à la Crète d'autre part (2). Une faible dorsale subsiste sur l'Espagne (3). La composante principale de l'écoulement demeure essentiellement zonale (4). Un thalweg atlantique et un front froid associé pourrait aborder le golfe de Gascogne en milieu de semaine, probablement jeudi sur les dernières simulations. La dorsale espagnole régresserait (5). (1) + (3) indique la persistance d'advections chaudes sur le bassin méditerranéen occidental. (4) limite ces advections à un « entretien » de la masse d'air, sans changements profonds. Ainsi, les T850 varieront autour de 20°C, tantôt au-dessus, tantôt au-dessous. (2) autorise le maintien de la convection sur les reliefs les plus à l'est. Les orages/averses continueront sur les Alpes frontalières et la montagne Corse. (3) + (2) implique un vent de terre dominant sur une grande partie de nos régions jusqu'en milieu de semaine (anticyclone de l'Ibérie au golfe de Gascogne, dépressions vers les Balkans). La présence d'air plus frais sur le sud-est de l'Europe laisse penser à la persistance de pressions relativement plus basses sur l'Italie, d'où une composante de surface maritime probablement plus marquée sur la CA. (5) viendrait modifier le champ de pression en surface, en imposant un gradient nettement plus lâche et le retour couplé des brises et d'un faible vent synoptique de sud. Conclusion : Peu de changements donc au niveau thermique, avec des Tx > 30°C, localement > 35°C sans grandes difficultés. Les 40°C paraissent improbables mais il continuera à faire chaud, d'autant que les Tn fluctueraient assez peu, généralement « tropicales ». Un foehn est susceptible d’intéresser l'est du Var pour des Tn/Tx localement plus élevées. Le retour des brises et d'un vent synoptique de dominante sud décalerait les chaleurs les plus fortes et épargnerait les littoraux et plaines côtières des hautes Tx. Si les premiers jours de la semaine peuvent donc apparaître plus supportables grâce au vent de terre (point de rosée relativement bas), excepté sur la CA (composante maritime présente), la seconde partie de la semaine semble promise au retour de l'humidité. Pour l'humidité justement, celle-ci ne se manifesterait que par des orages sur les reliefs maralpins et corses. Ensuite, le sud du Massif central et l'est des Pyrénées seront sans doute concernés, avec, en parallèle, la présence de nuages plus ou moins nombreux sur les contreforts des massifs et un temps un peu plus nébuleux près des côtes. À signaler une petite incertitude sur l'amplitude et la longueur d'onde du thalweg atlantique en seconde partie de semaine. Suivant le cas, les développements convectifs seraient plus ou moins profonds et s'étendraient aux seuls reliefs ou déborderaient. Pour le moment, rien d'organisé ne se propose.
  8. C'est simple, ICON D2 ne prévoyait rien puisque hors de son domaine : il ne calcule donc pas. Peut-être consulter ICON-EU qui lui sert de "parent" (il en prend les conditions initiales et aux limites de son domaine justement), ça peut donner une idée. Je pars une semaine, une seule semaine, et c'est évidemment là qu'il y a une agitation intéressante !!! Les orages du 15 août vont redevenir une réalité aux yeux de certains. Profitez en bien en espérant l'absence de dégâts majeurs.
  9. Je suis du côté de Ferrette, Bettlach, Hagenthal, Leymen, les orages sont bien visibles mais ne passent pas au-dessus de ce secteur, snif. Une averse en toute fin d'après-midi a humidifié les sols à Bettlach, genre 2 mm, sans aucune activité kéraunique. D'ailleurs, existe-t-il des statIC dans cette région du sud-est haut rhinois ? Je n'en vois aucune. Outre Rhin, les structures convectives étaient particulièrement esthétiques hier.
  10. Effectivement, des orages la nuit dernière sur le Jura suisse d'un côté et le sud des Vosges de l'autre, avec des flashes relativement lointains et des grondements faiblement audible. Quelques gouttes seulement dans le Sundgau sud dans lequel je réside cette semaine. Excepté un impact à une centaine de mètres avec une détonation qui a fait trembler fenêtres et portes. Aujourd'hui, pour notre traditionnelle montée au Grand Ballon, la chaleur était pesante, même au sommet sans vent, et n'avait rien à envier à chaleur méditerranéenne que je viens temporairement de quitter. La visibilité était médiocre. Ce soir, rebelote avec pas mal de flashes sur le Jura suisse remontant lentement tandis que quelques éclairs illuminent le ciel par moment vers le nord-ouest. En tout cas, je ne connaissais pas le sud Sundgau, c'est très beau et très dépaysant. 🙂
  11. Ces cartes donnent une tendance globale à de telles échéances, avec un regard relatif et attentif aux changements lors des mises à jour. Effectivement, pas à prendre telles quelles. MF devrait être plus informatif sur leurs produits "grand public".
  12. La bascule vers un autre monde pour certains, c'est sûr ! Il continuera à faire chaud, les variations de l'humidité moduleront les sensations.
  13. Peut-être parce que je reviens en Alsace dès demain, je vous apporte la fournaise pour le week-end et lundi voire mardi probablement . Fort heureusement, cela devrait redescendre ensuite vers des températures moins extrêmes. J'espère pouvoir profiter un peu des Vosges sans suffoquer jusqu'au week-end suivant. En prime une séquence orageuse potentiellement sympathique :
  14. Qui est ce « le », ce « il », qui aurait comme ancêtre pangu weather ? Je ne comprends pas qui est qui par rapport à ce que j'illustrais.
  15. Vous connaissez l'histoire (par la pensée) de la grenouille dans la casserole ?... Un grand classique. On fait bouillir une casserole d'eau. On y met une grenouille. Face à la brûlure immédiate, elle a un mouvement réflexe qui la propulse hors de l'eau. On prend une casserole d'eau froide. On y met une grenouille. Elle coasse tranquillement. On allume le feu en-dessous. Une fois qu'elle aura compris que l'eau devient trop chaude pour elle, elle sera déjà trop cuite, incapable de se propulser au dehors.
  16. GFS, IFS, l'un meilleur que l'autre et quel « autre » ...? vrai ? faux ? Petit bug d'affichage (c'est T+144 et non +72). C'est du closed source. 49r1 est la prochaine version opérationnelle d'IFS, vers novembre ou décembre 2024. La performance d'IFS face aux autres modèles restent très relative. Il y a fort à parier que la subjectivité joue beaucoup dans les commentaires précédents. Ou encore la vérification des T2m d'hier après-midi avec la prévision d'IFS 5 jours auparavant : Continuous Rank Probability Score (CRPS) permet de mesurer la bonne prédiction par rapport aux observations. Une valeur de 0 indique une adéquation parfaite. Plus on s'en éloigne, plus la prévision fut mauvaise (trop froide ou trop chaude).
  17. Ton chat est gris, il tient l'accueil fraîchement et paraît davantage se confondre dans un paysage de pluie stratiforme que virevoltant comme dans un orage de dingue ! Tu es ambivalent ! 😉 --> [ ]
  18. J'allais proposer un mouvement localisé du sous-sol, indépendant d'un séisme.
  19. Ce n'est pas le sujet principal du topic, je signale à la marge donc que la prochaine version d'IFS, 49r1 en fin d'année, abandonnera les calculs de la CAPE et de la CIN pour les seules MUCAPE et MUCIN. Sur ARPEGE, peut-être AROME ?, le modèle calcule la MUCAPE, codée en « CAPE_INS », et la SBCAPE, codée en « CAPE_MOD ». J'en ai cependant aucune certitude et ce dernier paramètre n'est pas distribué par les canaux classiques. Peut-être est-il seulement réinjecté sur du post-traitement pour l'élaboration d'autres produits convectifs ? Ou diffusé via d’autres canaux que j'ignore. Peut-être @yayathe ou @Kendor auront des réponses ou des contacts sur ce sujet ?
  20. Suivant comment la lumière donne, un même nuage apparaîtra plus ou moins menaçant. Ici, il pourrait s'agir de stratocumulus en marge des orages ou encore des secteurs d'alimentation de ceux-ci.
  21. De plus, il semblerait que certaines personnes ne lisent pas vraiment les messages auxquels ils répondent. Il était pourtant spécifié : ce qui devrait se faire pour n'importe quel modèle et ceci sans avoir de connaissances météorologiques ou techniques particulières. En ne regardant que « run par run » le bout de la chaîne de calculs, la règle sera toujours la déception et la satisfaction sera l'exception. L'analogie vaut ce qu'elle vaut mais prenez un long ruban souple et léger. Tenez-le à une extrémité et secouez-le doucement vers l'avant. Il va finir par onduler et peut-être « claquer » à son autre extrémité. Si vous ne considérez que le bout du ruban, vous le décrirez comme instable, toujours à changer de position. Alors que de l'autre côté, votre main bouge à peine et imprime un changement minimal. Si je peux suggérer, plutôt que de prendre du temps à regarder tous les modèles un à un sur meteociel à chaque sortie pour voir si c'est bleu ou rouge, regardez-en que deux ou trois, à votre choix. Essayez alors de comprendre ce qui change dans les autres paramètres pour que le bleu devienne moins bleu ou le rouge devienne plus rouge ... Les premières fois, ce ne sera pas évident puis, petit à petit, vous verrez émerger des pistes et vous ne regarderez plus les modèles avec le même œil ! Au passage, meteociel ne calcule aucun modèle si ce n'est leur propre instance WRF. Les données sont téléchargées depuis les serveurs des divers centres météo dont ECMWF / Copernicus. C'est la même chose pour tous les sites du monde entier. Enfin pour le C3S, Copernicus ne centralise que les données calculées et téléversées par les centres météos (ECMWF, MF, DWD, ISAC, NCEP, EC, Met'Office, etc).
  22. Il s'agit du modèle européen calculé par ECMWF, l'ensemble étendu d'IFS (IFS ensemble extended) à 46 jours qui deviendra officiellement un modèle sub-saisonnier (et non saisonnier, qui est le modèle SEAS5) en fin d'année, lors de la mise à jour de la totalité d'IFS en version 49r1. Il a une bonne fiabilité, surtout si on analyse son évolution dans ses sorties et la convergence des paramètres-clés.
  23. Hello ! La connexion s'effectue bien depuis l'IP associée au token ? C'est bien la même IP ?
  24. D'ici : https://extrememeteo.com/2024/07/23/quelle-tendance-meteo-pour-le-mois-daout-vague-de-chaleur-ou-canicule-possible/
  25. Mise à jour mineure d'ICON le 31 juillet 9z : https://www.dwd.de/DE/fachnutzer/forschung_lehre/numerische_wettervorhersage/nwv_aenderungen/_functions/DownloadBox_modellaenderungen/icon/pdf_2024/pdf_icon_31_07_2024.pdf?__blob=publicationFile&v=2
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